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 Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE

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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Mar 9 Fév 2010 - 9:27

Régionalisation avancée: Pour une nouvelle génération des réformes institutionnelles

Le chantier de la régionalisation élargie inaugure une nouvelle génération des réformes institutionnelles qui marqueront la deuxième décennie de la nouvelle ère, a souligné Mohamed Cheikh Biadillah, Secrétaire général du Parti Authenticité et Modernité (PAM). Intervenant lors d'une journée d'étude sur “La solidarité entre les régions et la gestion des ressources”, organisée, dimanche à Errachidia, M. Biadillah a indiqué que ce nouveau chantier exprime la volonté de changement au niveau des modes de gestion de notre espace développemental.

Il s'est également attardé sur la proposition marocaine d'autonomie “qui permettra à nos provinces du sud de jouir d'autonomie, proposition audacieuse de la part du Maroc et qualifiée de sérieuse et crédible de la part de la communauté internationale”. Rappelant le cadre participatif de cette journée d'étude, le secrétaire général du PAM a énuméré certains principes régissant ce chantier, notamment la proximité, la bonne gouvernance, ainsi qu'un découpage administratif riche d'un esprit de lutte contre l'exclusion, la pauvreté, la fragilité et mettant l'élément humain au centre de toutes les politiques sociale, économique et culturelle. M. Biadillah a également mis le doigt sur certaines contraintes entravant l'action régionale, notamment les textes de loi comprenant un dysfonctionnement essentiel entre les représentants de l'Etat et les autorités élues et le découpage administratif basé sur le souci sécuritaire. De son côté, le secrétaire général régional Meknès Tafilalt, Mustapha Merizak a souligné que le changement escompté n'est aucunement technique ni administratif, mais plutôt une option décisive, à même d'améliorer et de moderniser les structures de l'Etat et la mise sur pied d'oeuvre d'un développement intégré. Il a, par la suite exposé les différentes interrogations qui feront l'objet du débat entre les militants du PAM, dont la philosophie de solidarité interrégionale, l'économie régionale et solidaire, les principes juridiques favorisant la solidarité interrégionale, l'objectif étant, selon lui, de consolider le projet de société démocratique et moderne. Cette journée d'étude, qui s'inscrit dans le cadre d'une série de rencontres organisées par le PAM aux niveaux de dix régions, a connu la présence de potentialités académiques polydisciplinaires, dont les universitaires et chercheurs Abdeljalil Baddou, Abdelfettah Ezzine, Abdelkader Echarba, Saidia Berrbila, Omar Chiban et d'autres acteurs politiques et associatifs. Le débat a également porté sur la notion de spécificité en matière de régionalisation, l'harmonisation régionale, les expériences internationales, notamment celles de l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne.

Rencontre sur le projet d'autonomie et la régionalisation avancée
L'Organisation de la jeunesse et l'avenir (OJA) et la jeunesse du Parti de la justice et du développement ont organisé, samedi à Rabat, une rencontre sous le thème : «L'autonomie au Sahara marocain et la régionalisation avancée». Cette rencontre, qui a été animée par le professeur universitaire Mohamed Darif et l'expert en économie Khaled Ben Ali, vise à sensibiliser les jeunes à l'importance du débat sur les perspectives de la régionalisation avancée, que le Maroc compte mettre en œuvre, et laquelle est fondée sur un nouveau concept de gouvernance territoriale qui entre dans le cadre des principes de solidarité entre les régions et de l'unité du pays. S'exprimant à cette occasion, le président de l'OJA, Abdelhamid Assassi, a indiqué que cette rencontre a pour objectif d'enrichir le débat national sur ce nouveau chantier, dans la perspective d'élaborer un modèle de régionalisation avancée propre au Maroc. Il a par ailleurs salué le contenu du discours de S.M. le Roi du 3 janvier dernier qui constitue une grande avancée dans le processus d'édification démocratique, de la consolidation de la décentralisation au Maroc et de la promotion du développement intégré. De son côté, le professeur Darif a estimé que le projet de régionalisation élargie donnera une nouvelle impulsion au développement régional et consolidera la démocratie locale.

MAP 09/02/2010
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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Lun 8 Fév 2010 - 8:56

Sept entreprises marocaines au "TOP 10 des annonceurs plurimédias dans le Maghreb"

Sept entreprises marocaines, dont 4 occupent la tête du classement, figurent au "TOP 10 des annonceurs plurimédias dans le Maghreb" publié, samedi, dans la dernière édition du magazine international +Jeune Afrique+. Le marché publicitaire marocain est "le plus développé" de la région maghrébine avec 398,1 millions d'euros, soit "plus du triple de l'Algérie" où le budget des annonceurs ne dépasse guère les 3,40 euros par habitant. Par contre, les annonceurs marocains consacrent un budget de 12,70 euros par habitant et leurs homologues tunisiens 7,10 euros, précise l'hebdomadaire. Les Télécoms trustent le TOP 10 au Maghreb. Six des huit opérateurs de la région y figurent, dont -et c'est une première- une société tunisienne, ajoute +Jeune Afrique+. Cet essor du marché publicitaire marocain est le résultat de plusieurs circonstances. En effet, "au Maroc, la publicité a pu mûrir grâce à la présence ancienne de nombreuses multinationales et à un secteur audiovisuel libéralisé", fait observer +Jeune Afrique+.

Jeune Afrique
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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Lun 8 Fév 2010 - 8:55

Les industriels doivent revoir leur positionnement

«Les industriels marocains ont développé une offre de sous-traitance de proximité attractive, basée sur un bon rapport qualité-prix-proximité. Mais la crise et la concurrence des prix mettent à mal ce positionnement». La conclusion de l’étude sur la compétitivité réalisée par l’Institut français de mode (IFM) pour le compte de l’Amith, présentée par Evelyne Chaballier, directrice études économiques et prospectives, est claire et donne à réfléchir aux industriels du textile. Intervenant lors de la 3e édition du «Road Show Emergence Textile 2010» tenu jeudi 4 février à Casablanca, Chaballier explique que la position concurrentielle marocaine risque de s’effriter puisque les critères de choix de zones de sourcing évoluent. Les donneurs d’ordre sont à la recherche de solutions clefs en main, de la créativité et de l’achat d’un produit fini. Il est donc recommandé aux confectionneurs marocains de mener une véritable stratégie de séduction. D’abord en développant le sourcing de tissus et ensuite en proposant des produits finis. Chaballier conseille aussi de continuer à monter en précision, en fiabilité et en réactivité. Si au cours des dernières années, le secteur du textile s’est bien positionné dans la sous-traitance de mode, en jouant sur le trio prix-qualité-proximité, la donne a changé avec la crise. Dès 2008-2009, la recherche de prix concurrentiels par les donneurs d’ordre a mis à mal ce positionnement. L’année 2009 a été particulièrement difficile pour les producteurs tant en Europe que dans les pays du bassin méditerranéen. Les donneurs d’ordre ont privilégié le destockage. Ils ont aussi opté pour un maintien des marges en s’approvisionnant à moindre coûts surtout face au recul de leurs chiffres d’affaires. Côté consommation plus exactement, le recul des dépenses est constaté dans la majorité des grands marchés occidentaux et ce tant en valeurs qu’en quantités. L’année dernière les consommateurs étaient plus inquiets et raisonnables tout en étant très attentifs sur les prix. Après un troisième trimestre calamiteux, les dépenses des consommateurs américains et européens se sont finalement redressées dès la fin de l’année 2009. Gildas Minvielle, responsable de l’Observatoire économique IFM, parle de progression des achats sur internet de 5,7% de la consommation en France et de plus de 9% au Royaume-Uni. Selon cet expert, le pire est passé. Malgré la crise, le désir de mode reste bien présent chez les consommateurs. «C’est la nouveauté qui fait vendre et la fast-fashion n’a pas été fondamentalement remise en cause par la crise. L’amélioration de l’activité, lorsqu’elle se profilera, devrait profiter au sourcing de proximité», affirme Minvielle. Deux types de contextes inciteraient les donneurs d’ordre à accroître leur part de marché au Maroc: une reprise forte et non anticipée de la consommation. Il faudra, par conséquent, répondre très vite à la demande ou encore une hausse des coûts d’approvisionnement en Asie (hausse des salaires et du pétrole). Mais ce dernier facteur reste conditionné par l’amélioration de l’offre Maroc.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Lun 8 Fév 2010 - 8:55

Réda Chami prône le soutien et la promotion des PME

Le ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami a mis l'accent sur la nécessité de soutenir, de qualifier et de promouvoir les petites et moyennes entreprises (PME) en vue de leur permettre de jouer pleinement leur rôle dans le tissu économique national. Les PME qui représentent 95 pc des entreprises nationales pâtissent de la faiblesse des transactions, sont en déphasage par rapport à la dynamique du marché, ont une capacité d'investissement réduite et souffrent de problèmes liés à la bonne gestion et à la maîtrise des nouvelles techniques, a expliqué M. Chami lors du lancement des travaux des journées régionales de l'Industrie, organisées sous le thème "compétitivité des PME". Et d'ajouter que plus de 90 des PME accusent un chiffre d'affaires qui ne dépasse pas les 50 millions dhs. En vue de corriger les disfonctionnements précitées, le gouvernement, en partenariat avec les banques et le secteur privé, a consacré une enveloppe de 2 milliards dhs destinée à la mise en oeuvre d'un plan d'action visant à renforcer la compétitivité des PME et à assurer leur accompagnement durant toute la durée de leur création, a assuré le ministre. Il a expliqué, par ailleurs, que les chantiers initiés par le Pacte National pour l'Emergence Industrielle ambitionnent de répondre aux défis de l'entrepreneuriat au Maroc, à travers le soutien des porteurs de projets et des entrepreneurs qui désirent restructurer leurs entreprises. Les programmes "Imtyaz" et "Moussanada", ou encore le système de notation viennent appuyer les entreprises ayant des dysfonctionnements dans leur gestion ou production, a-t-il rappelé. L'Etat s'est engagé aussi, conformément au Pacte, à créer quatre concentrations de PME au sein des zones industrielles intégrées, destinées aux diplômés porteurs de projets. Ces "journées régionales de l'Industrie" organisées par le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, en partenariat avec l'Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), servent de support promotionnel pour les programmes de soutien de l'entrepreneuriat.

MAP

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Mar 2 Fév 2010 - 9:14

Fruits et légumes: Le Maroc continue sa percée sur le marché UE

Malgré la crise, certains salons d’expositions restent des rendez-vous incontournables. Dans le monde agricole, le salon allemand «Fruit Logistica» se distingue à sa manière. Et il n’est pas le seul à préserver son dynamisme: en effet, le Salon international de l’agriculture au Maroc (Siam), bien que jeune, est déjà une référence internationale. La 5e édition est prévue du 28 avril au 2 mai à Meknès (cf. www.leconomiste.com). Quant à Fruit Logistica, il va se dérouler à Berlin, ville emblématique de la réunification allemande. Ce rendez-vous annuel, programmé du 3 au 5 février, réunira durant sa 18e édition des producteurs et des exportateurs mondiaux de fruits et légumes. Evidemment, le Maroc, en tant que pays reconnu de «tradition agricole» fera le déplacement. Histoire de présenter son potentiel et de communiquer sur son Plan Maroc Vert. Un plan qui, à l’horizon 2020, doit générer un PIB additionnel de 70 à 100 milliards de DH. Et où la «consolidation du potentiel exportateur de ce secteur» est en ligne de mire. C’est ce qui explique aussi la ruée des professionnels vers de grands salons. «Fruit Logistica» prévoit d’accueillir, dans ses 90.000 m2, un demi-million de visiteurs venus de 125 pays. Trente exposants marocains sont de la partie pour présenter leurs produits à Berlin: lors de la précédente édition, 80% des exportateurs d’agrumes et primeurs étaient présents au salon. En 2010, ils disposeront «de plus de 900 m2 pour faire valoir leur production d’agrumes et de primeurs», précise Maroc Export qui chapeaute l’expédition berlinoise. L’enjeu consiste à conquérir aussi des centrales d’achat. Qui, faut-il le rappeler, alimentent le marché européen, soit 300 millions de consommateurs. Des consommateurs de plus en plus intraitables sur le prix, la qualité... D’où justement la niche des produits dits «bio» et tout ce qu’elle implique comme référentiel écologique. Là, le «Label Maroc», largement identifié par la clémentine, a des espaces à défricher. A condition de verrouiller les parts de marché avec la fameuse «appellation d’origine contrôlée». Un cachet qui peut consolider encore la clémentine en Europe de l’Est. Dans d’autres produits, la labellisation a beaucoup joué sur la différence: certains vins français, la feta (fromage grec)… La clémentine notamment peut consolider sa position auprès des consommateurs des pays de l’Est. 1,5 milliard de tonnes. Un chiffre à retenir car il représente la production mondiale des fruits et légumes. Moins de 7% de ce volume est destiné à l’exportation. Si les Russes sont les importateurs les plus gourmands (7 millions de tonnes), les Espagnols se placent en tête des exportateurs mondiaux avec 3,8 millions de tonnes en 2008. Par rapport à son voisin du Nord, le producteur marocain s’en tire plutôt bien (1,3 million de tonnes). Sauf qu’il ne faut pas dormir sur ses lauriers: l’agriculture comporte aussi des enjeux politiques. Ne parle-t-on pas d’ailleurs de sécurité alimentaire. Il suffit de lire le rapport 2009 de la FAO sur la flambée des prix et la crise alimentaire: «115 millions de personnes supplémentaires ont plongé dans une faim chronique». La vulnérabilité des pays en voie de développement et le lien entre alimentation et marché de l’énergie confirment que l’agriculture demeure une source incontournable de stabilité politique.

L'Economiste 01/02/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Mar 2 Fév 2010 - 9:07

Pour encourager les investissements des MRE

Si le volume global des transferts des MRE au Maroc a été multiplié par 3 entre 1993 et 2007, il a commencé à enregistrer des signes d'essoufflement depuis quelques années déjà.

Toutefois, la grande régression a été ressentie en 2008 depuis le début de la crise (les transferts ont baissé de 3%). Cette baisse a en effet dévoilé l'importance de la contribution de ces transferts de fonds, qui constituent aujourd'hui une source de financement importante pour l'économie nationale, dans le maintien des équilibres macro-économiques du pays et les finances de l'Etat. Ce constat a poussé le gouvernement à mettre en place une batterie de mesures pour atténuer les effets de la crise sur l'économie nationale. Le ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger, à l'instar des autres départements, a élaboré pour sa part un programme pour encourager les investissements des MRE au Maroc. Ce programme qui avait démarré l'été dernier par la mise en place du fonds MDM pour encourager les investissements de la communauté marocaine résidant à l'étranger (CMRE) s'est poursuivi par l'élaboration d'une étude sur la stratégie de mobilisation de l'investissement de cette communauté. Présentée vendredi dernier à Rabat par le ministre Mohamed Ameur, cette étude a dévoilé les difficultés et obstacles qui entravent le transfert par les MRE davantage de fonds vers le Maroc. Des difficultés qui concernent surtout le coût très élevé des transferts de fonds vers le Maroc et la réticence des MRE à investir dans des projets locaux. D'après ce document, la problématique des coûts des transferts est réelle pour la communauté des MRE surtout depuis le développement du mode «cash to cash» (parallèlement au mode de virement bancaire). Ce dernier opère une ponction non négligeable sur le montant de transferts pouvant atteindre jusqu'à 32% du montant. La solution à ce problème nécessite donc, selon l'étude, la mise en place d'une stratégie qui impliquerait les opérateurs, les pouvoirs publics et la CMRE elle-même. D'après le ministère, il serait opportun d'examiner les voies et moyens de perpétuer la gratuité des transferts de fonds des MRE instauré cet été comme réponse partielle aux effets de la crise sur le volume des transferts des MRE. «Les opérateurs au Maroc, principalement les banques, ont un rôle majeur à jouer dans cette stratégie du fait qu'elles gèrent la plus grande partie de ces transferts et qu'elles ont une logistique propre ou adossée à leurs partenaires dans les pays d'accueil», souligne Mohammed Ameur. Autre question influençant le développement des transferts de fonds des MRE est la faiblesse de l'investissement productif. Cela est dû aux handicaps additionnels, d'ordre institutionnel, que rencontrent les investisseurs MRE tout au long du processus d'investissement au Maroc et l'insuffisance du temps nécessaire pour un MRE pour prospecter, préparer et réaliser un projet. Ces obstacles provoquent d'après le ministre, la méfiance des candidats investisseurs MRE. La résolution de ces problématiques nécessitera donc l'élaboration et la mise en œuvre d'une stratégie qui s'appuiera sur les résultats de l'étude et impliquera tous les acteurs concernés pour réfléchir aux meilleurs moyens de faire des MRE des vrais acteurs et vecteurs de développement économique du Maroc. Ladite stratégie s'articulera autour de deux objectifs majeurs à savoir la pérennisation et l'amélioration du flux des transferts de fonds des MRE vers le Maroc et l'optimisation de l'emploi de ces fonds transférés par les MRE particulièrement dans des investissements productifs. « Si les pouvoirs publics sont tout naturellement les responsables de la gestion du secteur sur le plan de la stratégie institutionnelle et réglementaire, les banques en sont le principal interface dans le domaine des relations économiques entre les MRE et le Maroc. Elles sont aussi, dans leur activité propre, les premiers bénéficiaires des transferts des MRE et seront certainement les premiers à pâtir de toute baisse du volume de ces transferts. Toute stratégie doit donc nécessairement impliquer le secteur bancaire dans sa totalité», indique le ministre. L'étude propose donc des mesures à mettre en place du côté public comme de celui privé. En ce qui concerne les pouvoirs publics, il est recommandé d'inciter les banques à opérer directement dans les pays d'accueil et d'impliquer les associations de micro-crédit dans la mobilisation et l'emploi des transferts des MRE. S'agissant du secteur privé, on propose aux banques de garantir une gratuité permanente des transferts ou l'octroi d'une prime d'encouragement destinée aussi à réduire le coût du transfert et renforcer l'épargne et l'ouverture du double compte, sans frais de fonctionnement, dans le pays d'origine et le pays d'accueil. Notons que cette rencontre était également une occasion pour faire le point sur l'état d'avancement de la mise en œuvre du mécanisme (le fonds) d'encouragement des investissements des MRE. Ainsi, les banques, les représentants du secteur privé et de la CCG ainsi que les représentants du secteur public se sont réunis pour parler des actions entreprises dans le cadre de la promotion et l'opérationnalisation de ce mécanisme.

Les transferts de fonds de la CMRE
A l'image de l'évolution démographique de la migration, le volume des transferts des fonds de la CMRE a enregistré une progression remarquable ces quinze dernières années passant de 18.261 millions de DH en 19993 à 55.000 millions de DH en 2007. L'Europe qui accueillait plus de 86% de la CMRE en 2007, occupait la première place en termes de provenance avec 88% du montant total des transferts. Cependant, le fait marquant de cette évolution des transferts reste la progression remarquable des transferts en provenance de l'Amérique qui sont passés de 985 millions de DH en 2000 à 3192 millions de DH en 2007, enregistrant un taux de progression de 241% contre un taux de progression du volume global des transferts de la CMRE de 139 % sur la même période.

Le Matin 02/02/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Lun 1 Fév 2010 - 8:50

Commerce extérieur: Les exportations en baisse de 28,2%

Durant l'année écoulée, les exportations de marchandises ont atteint à peine 111,84 MMDH contre 155,73 MMDH une année plus tôt, correspondant à un repli de 28,2% ou -43,89 MMDH. Et ce sont essentiellement les ventes de phosphates et dérivés qui en sont responsables, puisqu'elles ont accusé un recul de 63,6% ou -32,7 MMDH (18,75 MMDH contre 51,45 MMDH), comme le montrent les derniers indicateurs des échanges extérieurs relatifs à l'année 2009 fournis par l'Office des changes. Il est toutefois à noter que par rapport à 2007, les expéditions de phosphates et dérivés n'ont baissé que de 16% ou -3,58 MMDH et elles ont même progressé de 6,2% ou +1,09 MMDH par rapport à 2006. S'agissant des exportations hors phosphates et dérivés, elles se sont chiffrées à 93,09 MMDH contre 104,28 MMDH en 2008, en régression de 10,7% ou -11,18 MMDH. L'évolution des exportations par groupement d'utilisation montre qu'hormis l'or industriel, les autres groupes de produits à l'exportation ont pris la tendance baissière, notamment les demi-produits et les produits bruts suite à la baisse des ventes de phosphates et dérivés. Ainsi, les ventes des demi-produits ont reculé de 42,6% (30,53 MMDH contre 53,17 MMDH). Cette contre-performance est due essentiellement à la baisse des exportations des dérivés de phosphates. En fait, l'acide phosphorique a reculé de 64,8% ou -14,78 MMDH (8,04 MMDH contre 22,83 MMDH) pour un volume qui a progressé de 17,8% (1.918,8mt contre 1.629,3mt). Le prix moyen à l'exportation s'est situé à 4.191DH/T contre 14.013DH/T. De même, les engrais naturels et chimiques se sont repliés de 49,3% ou -5,39 MMDH (5,55 MMDH contre 10,94 MMDH) pour un volume en progression de 50,9% (2.270,8 MT contre 1.505 MT). Le prix moyen à l'exportation a reculé à 2.445DH/T contre 7.273DH/T. Les exportations des produits bruts ont également régressé passant de 23,77 MMDH en 2008 à 10,42 MMDH seulement, soit -56,1% ou -13,34 MMDH. Ce recul s'explique notamment par la contre-performance des produits bruts d'origine minérale au moment où les produits bruts d'origine animale et végétale font du surplace. Pour les produits alimentaires, ils ont accusé une baisse 11,4% (23,21 MMDH contre 26,19 MMDH). Cette évolution est due à la contre-performance des ventes de crustacés, mollusques et coquillages (-25,1% ou -1,38 MMDH), d'agrumes (-34% ou -1,09 MMDH), de fruits frais (-27,1% ou -465,6 MDH) et de légumes frais (-23,2% ou -464,2 MDH). Les produits alimentaires se maintiennent toutefois au troisième rang parmi les groupes de produits à l'exportation malgré l'amélioration de quatre points de leur part (20,8% contre 16,8% en 2008). En ce qui concerne les produits finis d'équipement, ils ont accusé un repli de 21,4% ou -3,31 MMDH (12,18 MMDH contre 15,5 MMDH). La part des produits finis d'équipement s'est toutefois améliorée légèrement pour s'établir à 10,9% du total des exportations contre 10% en 2008. Les produits énergétiques ont de leur côté régressé de 31,7% ou -1,06 MMDH (2,28 MMDH contre 3,35 MMDH), alors que les produits finis de consommation n'ont baissé que 2,2% ou -726,5 MDH (32,86 MMDH contre 33,59 MMDH). En détail, les vêtements confectionnés ont reculé de 6,5% ou -1,23 MMDH (17,68 MMDH contre 18,92 MMDH), les articles de bonneterie ont régressé de 3,1% ou -206,6 MDH.

Importations en baisse
Le Maroc a importé en 2009 pour 264,44 milliards de DH, contre 326,04 MMDH en 2008, soit une baisse de 18,9% ou -61,59 MMDH. Et ce sont notamment les importations hors pétrole qui ont contribué à cette baisse, avec 247,27 MMDH contre 295,35 MMDH, soit -16,3% ou -48,07 MMDH. Les importations de pétrole ont, quant à elles, accusé un repli de 44,1% ou -13,51 MMDH (17,16 MMDH contre 30,68 MMDH. En dehors des importations de pétrole brut (-44,1% ou -13,51 MMDH), de soufres bruts (-89,2% ou -10,04 MMDH) et de céréales (-50% ou -8,65 MMDH) qui ont enregistré de fortes hausses en 2008, les importations n'ont baissé que de 11% ou -29,37 MMDH (237,4 MMDH contre 266,78 MMDH).

Le Matin 01/02/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Lun 1 Fév 2010 - 8:48

Maroc-Belgique: 80 millions d'euros pour 2010-2013

Une enveloppe budgétaire de 80 millions d'euros a été allouée par l'Agence de développement Belge CTB-Maroc pour financer le nouveau programme indicatif de coopération maroco-belge (2010-2013). Ce programme, dont le montant représente le double de celui alloué au précédent, a été lancé, vendredi soir à Rabat, en présence d'un parterre de personnalités marocaines et étrangères. Il portera sur deux secteurs prioritaires en l'occurrence l'eau et l'agriculture. Une attention particulière est également accordée aux thèmes transversaux tels que l'égalité des sexes, la gestion durable de l'environnement et le changement climatique ou encore les droits de l'enfant. En décembre 2009, la Belgique et le Maroc se sont mis d'accord sur un programme indicatif de coopération étalé sur les trois années à venir, a déclaré à la presse l'ambassadeur de Belgique, Jean-Luc Bodson. Le Maroc et la Belgique ont entamé leur coopération de développement depuis 1965, soit près de 45 ans de coopération fructueuse, a-t-il ajouté, rappelant que les deux parties «célèbrent aujourd'hui le 10e anniversaire de la CTB, l'agence belge de développement qui a atteint sa vitesse de croisière». Cette cérémonie célèbre également l'entrée de la Belgique au «G 0,7» qui est un club des pays qui consacrent 0,7 % de leur PNB aux dons de coopération et de développement, a fait remarquer M. Bodson. Ce club ne compte que six pays à savoir la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Suède, la Norvège et le Danemark, a-t-il ajouté. L'agence belge de développement dispose désormais d'une nouvelle identité visuelle, plus forte et plus cohérente dont un nouveau logo symbolisant le partenariat et la solidarité mondiale, et une nouvelle signature «Construisons un monde équitable».

MAP 01/02/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Jeu 7 Jan 2010 - 9:20

Dette extérieure: Un encours en hausse de près de 3%

Selon la Direction du Trésor et des Finances extérieurs (DTFE), l'encours de la dette extérieure publique est ressorti, à fin septembre 2009, à 144 MMDH, en hausse de 2,9% comparativement à la même période une année auparavant et ce, en dépit de la baisse de 3,8% des tirages sur le troisième trimestre de l'année.

Par type de prêteurs, les institutions internationales et le Club de Paris ont accaparé 51,9% et 34,4% respectivement de l'encours global, tandis que par emprunteur, le Trésor a polarisé 50,1% de la dette, le reste concernant la dette garantie des établissements publics. Notons qu'à fin septembre 2009, la part de l'euro dans la structure du panier de devises s'est renforcée de 1 point à 72,7%. Pour certains analystes, «la hausse de la dette extérieure publique traduit la volonté du gouvernement à orienter davantage son financement vers l'international afin de maîtriser la stabilité des taux d'intérêt sur le marché monétaire dans un contexte d'assèchement conséquent des liquidités. Ceci étant signalé, la structure du budget continue à se caractériser par la baisse du poids des intérêts de la dette qui ont perdu près de 9 points dans la structure du budget en l'espace de 8 ans en représentant 9,5% des dépenses contre 18,4% en 2000. En se situant à 94,8%, le taux de réalisation des prévisions des charges en intérêts révèle une économie de 1 MMDH en 2008, imputable à hauteur de 92,5% aux intérêts de la dette intérieure. En proportion du PIB, les intérêts de la dette ont représenté 2,6%. Cette situation est le résultat de la baisse de 7,1% des intérêts de la dette intérieure, induite par la baisse de 40 points de base du taux apparent ramené à 5,8% et par la baisse de l'encours compte tenu de la maîtrise du déficit budgétaire au cours des dernières années. Les charges en intérêts de la dette extérieure ont augmenté de 4,8% imputable à la hausse des taux d'intérêt sur le marché financier international induisant une progression du taux implicite de 14 points de base par rapport à l'exercice précédent. En 2009, les intérêts de la dette extérieure avoisineraient les 3 MMDH au lieu de 3,5 MMDH prévu par la Loi de finances, soit une économie de près de 500 MDH. La charge des intérêts de la dette est estimée à 18,5 MMDH, en hausse de 0,6% par rapport à 2009 atteignant 2,4% du PIB. La hausse de cette charge est le résultat conjugué de la hausse de la charge des intérêts de la dette intérieure de 1% et de la baisse des intérêts de la dette extérieure de 1,2%. Sur la période 1998-2008, les intérêts de la dette ont contribué globalement à hauteur de 3,7 points du PIB annuellement à l'augmentation du ratio d'endettement contre une contribution de 5 points entre 1990 et 1998. Cette maîtrise a été survenue suite à la baisse du taux d'intérêt apparent de la dette, favorisée par la baisse des taux d'intérêt sur le marché international, conjuguée à une baisse des taux sur le marché national en relation notamment avec la réforme du mode de financement du Trésor et la gestion active de la dette publique avec comme objectif d'accroître la part de la dette négociable. Dans un passé très récent, la performance des principaux indicateurs économiques et financiers, notamment en matière de consolidation budgétaire, a permis au Maroc de gagner la confiance de la communauté financière internationale qui s'est concrétisée par l'attribution de la notation d'«investment grade » par l'Agence Fitch. Cette position avait conforté le retour sur le marché financier international et avait permis au Trésor de procéder à un arbitrage entre les ressources internes et externes selon des conditions optimales en termes de coûts et de risques. Dans ce cadre, le Maroc avait émis un emprunt obligataire sur le marché financier international d'un montant de 500 millions d'euros, d'une maturité de 10 ans assortie d'une prime de risque de 55 points de base. Cette émission, qui a rencontré un grand succès auprès de la communauté internationale, a reçu la notation d'«investment grade» de deux agences, Standard and Poor's et Fitch rating. Cette opération s'inscrit dans le cadre de la poursuite de la gestion active de la dette extérieure, car le produit de cette émission a été dédié au remboursement des dettes onéreuses à l'égard du club de Londres.

La fin du rééchelonnement
Après l'année 2007 qui constitue un point d'inflexion au niveau de la politique de financement extérieur dans la mesure où elle se distingue par l'augmentation des fonds mobilisés sur le marché financier international et auprès des bailleurs de fonds multilatéraux et bilatéraux, 2008 ne fait pas l'exception, et c'est pour la deuxième fois depuis la fin du rééchelonnement que le flux net est devenu positif. Ainsi, en dépit de la poursuite du démantèlement tarifaire, de l'importance des coûts budgétaires découlant des réformes et de la prise en charge de certaines dépenses exceptionnelles, l'exécution des Lois de finances a été marquée par la réduction du déficit budgétaire hors privatisation grâce à la performance enregistrée au niveau des recettes. En effet, le solde budgétaire hors privatisation a été ramené d'un déficit de 2% du PIB en 2006 à un excédent de 0,4% en 2008, soit un ajustement de l'équivalent de 2,4% du PIB.

Le Matin 07/01/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Mer 6 Jan 2010 - 9:37

Échanges extérieurs: Léger repli du déficit commercial

Mettant à profit un début de redressement de la conjoncture économique internationale et de la baisse de la facture pétrolière, le déficit commercial s'est quelque peu résorbé au terme du mois de novembre 2009.

Selon l'Office des changes, au terme des onze premiers mois de l'année 2009, les exportations de marchandises exprimées FOB se sont établies à 103.209,1 MDH contre 148.746,2 MDH, en baisse de 30,6% par rapport à fin novembre 2008. Les exportations hors phosphates et dérivés se sont chiffrées à 85.461,2 MDH contre 97.960,2 MDH à fin novembre 2008, en recul de 12,8% . Quant aux exportations de phosphates et dérivés, elles ont enregistré une baisse de 65,1% à 17.747,9 MDH contre 50.786 MDH). Par rapport à fin novembre 2007, les ventes de phosphates et dérivés n'ont diminué que de 11,2% et elles ont progressé de 11,9% par rapport à fin novembre 2006. A 28.121 MDH, les demi-produits se sont inscrits dans un trend baissier. Cette tendance est imputable aux ventes de dérivés de phosphates et dans une moindre mesure, de composants électroniques (transistors): Les ventes de l'acide phosphorique se sont repliées de 66,4% à 7.652,4 MDH contre 22.746,4MDH pour un volume en hausse de 10% (1.786,2mt contre 1.624,5mt). Le prix moyen à l'exportation s'est situé à 4.284 DH/T contre 14.002 DH/T. Les exportations d'acide phosphorique se sont inscrites en baisse de 7% par rapport à fin novembre 2007 et ont progressé de 10,4% ou +721,8MDH par rapport à fin novembre 2006. A fin novembre 2009, les importations de marchandises exprimées CAF ont totalisé 239.398,3 MDH contre 304.316,2 MDH à fin novembre 2008, enregistrant ainsi un reflux de 21,3%. Dans ce sillage, les achats hors pétrole ont atteint 224.762 MDH contre 274.415,4 MDH, soit une baisse de 18,1%, alors que les importations de pétrole ont régressé de 51,1% à 14.636,3 MDH contre 29.900,8MDH. La même tendance a été observée par les produits énergétiques qui ont atteint 48.377,2MDH contre 69.954,1MDH à fin novembre 2008, soit un repli de 30,8%. Ce recul est dû pour l'essentiel aux importations d'huile brute de pétrole (-51,1%) et dans une moindre mesure aux achats de gaz de pétrole et autres hydrocarbures (-27,9%) et de gas oils et fuel oils (-13,6%). Les achats de pétrole brut, qui se sont chiffrés à 14.636,3MDH contre 29.900,8MDH, ont régressé de 51,1% pour un retrait en volume de 19,8% (4.189,3mt contre 5.221mt). Le prix moyen de la tonne importée a, en conséquence, baissé de 39% à 3.494 DH/T contre 5.727 DH/T. La part des produits énergétiques dans le total des importations a baissé à 20,2% contre 23% à fin novembre 2008. Pour ce qui est des produits alimentaires, les achats ont atteint 21.915,6 MDH contre 29.199,3 MDH, soit une baisse de 24,9% suite à la contraction des approvisionnements en blé (-55,8%) et de maïs (-28%). Les importations de sucre ont, par contre, augmenté de 57%, soit un surplus de 1.154,2 MDH. La part des produits alimentaires dans le total des importations est demeurée quasiment stable (9,2% contre 9,6% à fin novembre 2008). A fin novembre 2009, les échanges commerciaux du Maroc avec l'étranger ont porté sur une valeur de 342.607,4 MDH contre 453.062,4 MDH un an auparavant, en baisse de 24,4%. L'Europe avec 214.553,8 MDH intervient pour 62,6% dans le total des échanges, suivie de l'Asie (19,3%), de l'Amérique (11,2%), de l'Afrique (6,5%) et de l'Océanie (0,4%). La France se place au premier rang avec 62.839,1MDH du total des transactions commerciales du Maroc avec l'étranger, l'Hexagone restant toujours le premier client avec 25.801,5 MDH et le premier fournisseur avec 37.037,6 MDH. Les échanges commerciaux avec la France dégagent au titre de la période considérée un déficit de 11.236,1 MDH et un taux de couverture des importations par les exportations de 69,7%. L'Espagne, quant à elle, vient au deuxième rang avec 50.535,7MDH. Les transactions commerciales avec ce pays, deuxième client avec 21.256,2MDH et deuxième fournisseur avec 29.279,5 MDH, font ressortir un déficit de 8.023,3 MDH et un taux de couverture de 72,6%. Les Etats-Unis d'Amérique occupent le troisième rang avec 20.623 MDH, suivis de l'Italie avec 20.323 MDH et de la Chine (5,9%).

Les admissions temporaires
Les importations en admission temporaire pour perfectionnement actif avec paiement se sont chiffrées à 16.025,4 MDH contre 36.801,1 MDH à fin novembre 2008, en baisse de 56,5%. Leur part dans le total des importations a perdu 5,4points passant à 6,7% contre 12,1%. Ces importations sont constituées principalement d'huile brute de pétrole (29,7%), de soufre brut (7,4%) et de produits chimiques (6,9%). Les importations en admission temporaire pour perfectionnement actif sans paiement se sont inscrites en retrait de 22,7% à 18.749 MDH contre 24.257,5 MDH à fin novembre 2008. Leur part dans le total des importations est demeurée cependant stable avec 7,8% contre 8% un an auparavant.

L'or noir en hausse
Les cours du pétrole s'échangeaient en hausse mardi en début d'échanges européens, s'installant au-dessus de 81 dollars à New York, grâce à la combinaison d'une vague de froid, d'anticipations renforcées de reprise économique et de tensions géopolitiques. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février s'échangeait à 80,28 dollars en fin de matinée, en hausse de 16 cents par rapport à la clôture de la veille. A New York, le baril de "brut léger texan" (WTI) pour la même échéance, gagnait 12 cents à 81,63 dollars. La vague de froid qui avait poussé lundi les cours du brut à son niveau le plus élevé depuis fin octobre, tout près de 82 dollars à New York, continuait mardi matin à chauffer le marché pétrolier, les opérateurs anticipant un pic de la consommation d'or noir, lié à une forte demande de produits de chauffage. Une accélération de la demande pourrait aider les réserves pétrolières américaines, largement excédentaires, à retrouver des niveaux plus conformes à la norme, selon les analystes qui s'attendent à ce que le Département américain de l'Energie (DoE) annonce mercredi une baisse de 2 millions de barils de ces réserves. A ce facteur saisonnier s'ajoute l'impact potentiellement positif d'une amélioration de l'économie mondiale, ainsi qu'un regain de tensions géopolitiques alimentés par "la dispute pétrolière entre la Russie et le Belarus", selon toujours les analystes. Autres facteurs haussiers du prix du pétrole, un dollar en baisse et des marchés d'actions défendant leurs conquêtes de la veille, ont-ils ajouté.

Le Matin 06/01/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Ven 4 Déc 2009 - 9:12

OMC: Pour la conclusion du Cycle de Doha

«Le commerce constitue un important vecteur de sortie de crise». Plaidant pour une ouverture effective et mutuellement avantageuse des économies, Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce extérieur, estime qu'il est temps de passer à un stade plus avancé dans la libéralisation du commerce mondial pour développer les échanges, et ce en traduisant les engagements politiques des uns et des autres en « actions concrètes permettant de conclure les travaux du Cycle de Doha ». Selon l'OMC, une conclusion du Cycle de Doha apporterait pourtant un «paquet de relance» mondiale qui ne coûterait pas un centime aux budgets publiques déjà sous pression, alors que le commerce mondial devrait baisser cette année de plus de 10%. Les gains d'un accord sur les dossiers agricoles et industriels pourraient atteindre, selon l'OMC, plus de 150 milliards de dollars par an. Lors de la conférence ministérielle de l'OMC tenue en début de semaine à Genève, M.Maâzouz a indiqué que la sortie de la crise est un chemin qui ne peut être pris que dans le cadre d'actions collectives à mener aux niveaux régional et international. De la sorte, l'on parviendra à consolider l'ouverture et la prévisibilité du système commercial multilatéral sur des bases non discriminatoires et transparentes de façon à consacrer un ‘'Traitement spécial et différencié'' en faveur des pays du Sud et notamment ceux d'Afrique, et renforcer ainsi leur intégration à l'économie mondiale. Faisant remarquer «la haute importance» des discussions portant sur la libéralisation du commerce des produits et des services ainsi que les avantages de la facilitation des échanges, le ministre a fait valoir que d'autres thématiques méritent également d'être prises en considération, citant en particulier la protection des indications géographiques, les questions du coton et de la banane et les subventions aux pêcheries. Pour ce dernier secteur, il est nécessaire de garantir une exploitation durable des ressources halieutiques, tout en introduisant des flexibilités au profit de la pêche artisanale dans le cadre d'un traitement spécial et différencié, avec pour objectif de tenir compte du rôle que cette activité joue en matière de lutte contre la pauvreté et la promotion de la sécurité alimentaire, notamment dans les régions qui en dépendent. Le Maroc estime que le rôle de l'OMC peut prendre davantage d'importance, non seulement en tant que forum de négociations mais également en tant que garant de la mise en oeuvre des accords commerciaux conclus. Qui plus est, l'organisation est aussi appelée à consolider ses programmes d'assistance technique à travers l'initiative de l'aide pour le commerce, notamment sous forme d'appui aux stratégies nationales de développement économique et social par le commerce. Les pays émergents et en développement, devenus ces dernières années les meilleurs avocats de la libéralisation des échanges après s'en être beaucoup méfiés, entendent néanmoins aller de l'avant. Echaudés par la paralysie des négociations sur le cycle de libéralisation des échanges, vingt-deux d'entre eux, dont le Maroc, ont ainsi signé un accord de libéralisation de leur commerce. Ils se sont engagés à réduire d'au moins 20% de leurs lignes tarifaires. Ils acceptent de prendre des engagements sur au moins 70% de leurs lignes tarifaires passibles de droits de douane. Ils proposeront, au plus tard fin mai 2010, leurs offres sous forme de listes préliminaires de concessions tarifaires et notifieront d'ici fin septembre leurs listes finalisées. Cet accord, qui n'est pas compris dans le Cycle de Doha entamé en 2001 au Qatar et qui piétine depuis en raison des oppositions Nord-Sud, illustre l'essor des relations bilatérales et régionales pour pallier l'absence d'un document multilatéral. De fait, les Accords commerciaux régionaux (ACR) sont devenus ces dernières années un élément dominant du système commercial multilatéral, reconnaît l'OMC. Le gendarme du commerce mondial relève ainsi qu'entre juin et octobre, pas moins de 10 nouveaux accords commerciaux régionaux lui ont été notifiés. Au total, il existe actuellement, selon l'OMC, «près de 400 accords (de ce type) qu'il est prévu d'appliquer d'ici 2010». Parmi ces accords régionaux, 90% sont des Accords de libre-échange (ALE) et des accords de portée partielle, tandis que les unions douanières ne comptent que pour 10%. Pour le cas du Royaume, un important maillage d'accords de libre-échange a été développé, visant aussi bien à approfondir l'ancrage du Maroc à son voisinage immédiat qu'à renforcer ses liens économiques avec les deux principales locomotives de l'économie mondiale.

Le Maroc signe l'''EnACT''

Le ministre du Commerce extérieur, Abdellatif Maâzouz, a signé avec Patricia Francis, directrice du Centre du commerce international (CCI) un accord de coopération pour la mise en oeuvre au Maroc du programme de renforcement des capacités commerciales des pays arabes (EnACT). EnACT» , rappelle l'agence MAP, est un programme régional d'assistance technique, financé par l'Agence gouvernementale canadienne de développement international (ACDI) et mis en oeuvre par le CCI, agence conjointe de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et des Nations unies. Le budget global du programme est doté de 8, 44 millions de dollars, dont une enveloppe allouée au Maroc qui s'élève à 1,6 millions. Au Maroc, l'»EnACT» soutient les actions des plans de développement sectoriel du gouvernement et des intervenants dans le domaine du secteur du commerce extérieur notamment pour le développement des exportations, la promotion de l'investissement et de la compétitivité des entreprises exportatrices, favorisant l'emploi des jeunes. L'«EnACT» sera, d'autre part, un complément des programmes de renforcement des capacités commerciales des partenaires du Maroc pour ce qui est de l'intégration régionale avec les autres membres de ce groupement. Il a, par ailleurs, pour stratégie d'harmoniser les démarches d'intégration de ces pays dans le système commercial (SCM) et de promouvoir l'échéance d'expériences dans les secteurs de développement du commerce extérieur.

Le Matin 04/12/2009

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Jeu 3 Déc 2009 - 10:12

Journées économiques de Chaouia-Ouardigha: Partenariats pour des projets porteurs

En marge de la 4e édition des journées économiques organisées cette année à Settat, par le Centre régional d'investissement, sous le thème : «Les pôles de compétitivité au service de la dynamique territoriale», deux conventions de coopération entre la Région Chaouia-Ouardigha et la Région Champagne-Ardennes et une autre entre l'Université Hassan 1er de Settat et la Chambre française de commerce et d'industrie au Maroc. La première consiste en la mise en œuvre d'une coopération dans les domaines de l'agriculture, de l'environnement, du territoire, du tourisme, de l'enseignement supérieur, de la recherche et des nouvelles technologies, du développement économique, social, culturel et sportif ainsi que de la coopération institutionnelle. Quant à la deuxième convention, elle vise notamment la collaboration en matière d'élaboration et de mise en œuvre de modules et de filières de formation et l'accompagnement des porteurs de projets candidats à la «filière» Innovation Entreprendre Maroc (FIEM)», l'organisation de séminaires, colloques, concours, congrès et ateliers dans des domaines d'intérêts communs et l'échange naturel d'expertise, de documentation et d'information. Cette édition qui s'est caractérisée par la présente d'une forte délégation française de la Région Champagne-Ardennes, et des Espagnols initiateurs du projet Ditema a été l'occasion pour Mohamed Sabri, wali par intérim de la Région Chaouia-Ouardigha et gouverneur de la province de Khouribga de souligner à l'ouverture de ces journées , que cette 4e édition doit mettre en exergue le rôle des pôles de compétitivité au niveau des régions en tant que nouvelle forme de gestion régionale qui s'appuie notamment sur les moyens et les potentialités disponibles, ainsi que le partenariat entre opérateurs et acteurs locaux. M. Sabri a également souligné la nécessité de sensibiliser le tissu entrepreneurial et les institutionnels quant aux rôles qu'ils sont appelés à jouer pour impulser et accompagner la dynamique de développement régional. Il a, en outre, fait savoir que la région de Chaouia-Ouardigha œuvre à l'élaboration d'une stratégie de développement régional allant jusqu'à 2015, à même de définir ses potentialités économiques et ses opportunités d'investissement ainsi que de proposer un plan d'action ambitieux à moyen et long terme. Pour sa part, Ahmed Reda Chami, ministre de l'Industrie, a mis l'accent sur la dynamisme que connaît, citant le méga-projet DITEMA qui représente, selon le ministre, une forme de déclinaison du concept initié dans ce sens. Ce projet illustre la parfaite symbiose entre les partenaires marocains et espagnols. Auparavant, M. Chami a indiqué que le pacte émergence territoriale, qui consiste à mettre en place des plates-formes industrielles intégrées qui sont appelées a migré dans l'avenir dans des pôles de compétitivités, doit associer les universités, les Centres de recherches, les acteurs économiques…soulignant que la régionalisation est un facteur essentiel dans le succès des politiques économiques nationales. A souligner que la première journée a été caractérisée par un débat fort animé autour des thèmes : «Les pôles de compétitivités : le modèle européen», «Les pôles de compétitivités : en France l'expérience de la région Champagne-Ardennes», «Le modèle Wallon de développement des pôles de compétitivité (en Belgique)», «Les dynamiques territoriales et compétitivités économiques en Roumanie» et «Les pôles et clusters au Maghreb». Des exposés ont été faits par les participants, notamment sur «Les pôles de compétitivité : quelle vision de développement au Maroc?», «Quelle stratégie de mise en œuvre préconisée par le schéma national d'aménagement du territoire?», «Quels sont les champs d'intervention des régions pour accompagner l'émergence et le développement des pôles de compétitivité?» et Chaouia-Ouardigha: l'image d'une dynamique territoriale.

Conventions entre des institutions marocaines et françaises
Deux conventions de partenariat ont été signées, mardi à Settat, entre l'Université Hassan 1er de Settat et la Chambre française de commerce et d'industrie au Maroc d'une part, et la Région Chaouia-Ouardigha et la Région de Champagne-Ardennes (nord-est de la France) d'autre part. En vertu de la 1re convention, les deux parties s'engagent à renforcer leur coopération dans les domaines de l'éducation et de la formation et le soutien des investisseurs, outre l'organisation de conférences, de rencontres et d'ateliers sur des questions d'intérêt commun. La seconde convention entre la Région Chaouia-Ouardigha et la Région de Champagne-Ardennes vise à renforcer le partenariat entre les deux parties en matière agricole, d'aménagement du territoire, du tourisme, de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique, des nouvelles technologies et du développement social, culturel et sportif. La région française de Champagne-Ardennes est l'invitée d'honneur de cette édition.

Le Matin 03/12/2009

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