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 Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE

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abdel62
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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Ven 28 Mar 2014 - 18:02

Le Maroc a investi plus d’un milliard de dirhams en Afrique

L’Office des Changes  a publié, le mardi 25 mars, les statistiques provisoires concernant l’investissement direct  marocain (IDM) en Afrique. La Côte d’Ivoire est le principal pays récepteur des investissements marocains sur le continent.

Près de  1,25  milliards de dirhams ont été investis en Afrique en 2013 contre 1,72 milliards en 2012, soit une baisse d’environ 27%.  Ces investissements représentent  44,1%  des IDM à l’étranger.  Cependant, ils sont bien loin des niveaux atteints durant les années 2009 et 2010 où les montants des IDM en Afrique étaient respectivement de 3,3 milliards et 5 milliards de dirhams.

La Côte d’Ivoire est le premier pays récepteur d’IDM en Afrique. 434 millions de dirhams ont été investis dans le pays dirigé par Alassane Ouatara, ce qui représente 36,7% des IDM sur le continent. Le Togo figure en deuxième place avec 323 millions de dirhams investis dans ce pays.  L’Île Maurice ferme le podium avec 88,9 millions de dirhams d’IDM.

Les investisseurs marocains misent essentiellement sur le secteur bancaire. Celui-ci a reçu 666 millions de dirhams d’investissement, ce qui équivaut à  52,8% des IDM en Afrique. 232 millions de dirhams ont été investis dans l’immobilier et  150  millions de dirhams dans le secteur des  assurances.

Souce : magazine hebdomadaire TelQuel


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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Ven 28 Mar 2014 - 17:52

Economie
Ecotaxe sur le plastique : la refonte du texte attendue dans la Loi de finances 2015

La CGEM doit rendre son avis sur les propositions de produits taxables soumises par les ministères concernés et la Douane. Les opérateurs estiment que près de 40 MDH ont été prélevés depuis l’entrée en vigueur.
Ecotaxe


Bien avant son entrée en vigueur, le 1er janvier dernier, l’écotaxe sur les produits fabriqués à partir de matières plastiques suscitait déjà bien des critiques, qui ne se sont pas encore estompées. Les professionnels continuent en effet de faire entendre leur voix via la CGEM. «Nous ne remettons pas en cause le principe même de l’écotaxe mais son applicabilité», résume Nabil Souaf, directeur de l’Association marocaine de plasturgie (AMP). Cette taxe, prélevée à la source par le ministère de l’environnement, est de 1,5% ad valorem sur les produits relevant du chapitre 39 du tarif douanier, essentiellement les matières premières et quelques produits finis fabriqués localement. Les produits finis importés, eux, échappent à cette écotaxe. C’est d’abord contre cette inégalité que s’élèvent les professionnels. «Il y a des créneaux de l’industrie qui souffrent de l’écotaxe, dont les métiers mondiaux du Maroc. Les opérateurs qui ne peuvent se permettre d’augmenter leurs prix ont dû revoir leur marge à la baisse», poursuit M. Souaf. L’absence de pondération en fonction de la quantité de plastique dans un produit est également fortement contestée. Dès le départ, la CGEM avait proposé de réduire le taux à 0,5% ou 0,8% et d’étendre la liste des produits concernés.

La tutelle ne peut gérer seule les fonds collectés

C’est dans le cadre de ce processus que les ministères de l’environnement et de l’industrie, et la Douane, lui ont transmis deux listes, l’une reprenant les produits actuellement imposables et l’autre incluant des produits hors chapitre 39 fabriqués entièrement ou majoritairement en plastique. «Nous sommes actuellement en pourparlers avec les différentes fédérations et associations professionnelles en vue de répondre à ces propositions dans les plus brefs délais», confie Abdelkader Boukhriss, président de la commission fiscalité à la CGEM. Cependant, «rien ne pourra se faire avant la Loi de finances 2015», explique M. Boukhriss.

Au-delà de la question des produits imputables, les professionnels remettent également en cause les prérogatives du ministère de l’environnement dans ce dossier. «Il est hors de question de laisser le ministère de l’environnement gérer un fonds alimenté grâce au privé, sans garde-fous. Seul un organisme indépendant ou mixte peut le faire», laisse-t-on entendre à la CGEM. Rappelons que cette écotaxe doit permettre le financement d’un fonds spécial de 280 MDH dédié à la création d’une filière de recyclage. Or, aucun projet concret n’a pour l’heure été annoncé. Des réunions se tiennent entre le ministère et la coopération allemande GIZ pour mettre au point des modèles précis. En attendant, il a été convenu qu’une étude d’impact sur le premier trimestre de cette année sera réalisée, avec la coopération de tous, pour évaluer objectivement l’écotaxe. Certains opérateurs estiment qu’entre 40 et 45 MDH auraient déjà été prélevés depuis l’entrée en vigueur de la taxe

Source : La Vie économique


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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Ven 28 Mar 2014 - 17:47

Economie
Le groupe français SCT Telecom implante une filiale à Casanearshore

Son activité était jusque-là sous-traitée à des centres d’appels locaux. La filiale offrira aussi des services de télésecrétariat.
Le groupe français SCT Telecom implante une filiale à Casanearshore

En dépit d’une compétitivité qui tend à s’effriter, le secteur marocain des centres d’appels continue d’attirer des acteurs français désireux de réduire leurs coûts d’exploitation. L’opérateur télécoms virtuel SCT Telecom vient d’implanter une filiale au site de Casanearshore qui aura pour mission de s’acquitter des prestations de back-office et de relation client pour le compte de sa maison mère.

L’objectif est de «réinternaliser» des services d’avant-vente pour ses clients télécoms qu’elle sous-traitait jusqu’alors à au moins deux centres d’appel basés au Maroc.

Parallèlement à cette reprise en main, la nouvelle filiale marocaine créera aussi de «nouveaux» emplois dans le télésecrétariat, un des derniers créneaux investis par sa maison mère. Cette activité fait partie de celles qui progressent le plus rapidement en France dans les métiers du back-office.

21 000 clients entreprises en portefeuille

Au total, ce spécialiste des services de télécommunications intégrés pour la clientèle des entreprises reprend en main son activité à un moment où l’austérité qui frappe les budgets des opérateurs télécoms européens pèse sur le volume d’affaires de bon nombre de centres d’appels marocains très exposés sur ce secteur en particulier.

SCT Telecom a été créé en 1997 par Pascal Chaboisseau en tant que courtier télécoms offrant des solutions de télécommunication globale avec téléphonie fixe (abonnements et communications), téléphonie mobile (voix et data), Internet haut débit (Xdsl), collecte d’appels entrants via les numéros non géographiques, équipements téléphoniques (Pabx) ainsi que la voix sur IP (VOIP).

Le groupe compte à ce jour plus de 21 000 clients parmi les entreprises (soit 200 000 utilisateurs). Après une cession en 2007 à Astorg Partners, l’actionnaire fondateur en reprend le contrôle en 2011 conjointement avec un groupe de managers et avec l’appui de FCPR Tocqueville Investissements Privés.
Source : La Vie économique
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Abderrahmane

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Mar 21 Fév 2012 - 10:38

Dans un contexte marqué par la perte de confiance des investisseurs en
Bourse, en raison d’un contexte international et national difficile, la
publication de résultats satisfaisants par les sociétés cotées serait de
nature à rassurer le marché quant à la résilience des secteurs qui sont
représentés à la cote. Or, les analystes qui prévoyaient l’année
dernière une croissance de près de 10% des bénéfices des sociétés cotées
au titre de 2011 ne s’attendent plus désormais qu’à une progression de
4%. Certains disent même que 4% de hausse constituerait un bon cru et
craignent plutôt une stagnation des bénéfices par rapport à 2010.
Les
professionnels ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance en
raison des résultats mitigés qu’ont publié les sociétés cotées au titre
du premier semestre 2011. En effet, les bénéfices agrégés n’ont évolué
que de 4,1% par rapport aux six premiers mois de 2010, alors que le
marché s’attendait à une croissance d’au moins 9%.
Dans ces
conditions, des sociétés de bourse comme Attijari Intermédiation ou CFG
Group tablent sur un résultat net global de 31,5 milliards de DH, en
hausse de 4,3% par rapport à 2010.
Pour Attijari Intermédiation,
trois principaux secteurs d’activité devraient limiter la croissance des
bénéfices de la cote en 2011, à savoir les télécoms, les cimenteries et
les industries agroalimentaires. Maroc Telecom devrait en effet
réaliser un chiffre d’affaires en recul de 1,1% par rapport à 2010 et
dégager un bénéfice net en baisse de 10%, compte tenu de la
recrudescence de la concurrence sur le segment du mobile au Maroc qui
tire les prix des communications vers le bas.
Dans le ciment, c’est
l’arrivée sur le marché de Ciments de l’Atlas qui devrait empêcher les
opérateurs historiques du secteur de profiter de la croissance de la
consommation nationale de ciment. Lafarge, Holcim et Cimar devraient
ainsi, selon Attijari Intermédiation, dégager des bénéfices agrégés en
hausse d’à peine 1,8% par rapport à 2010.
Quant aux industries
agroalimentaires, elles devraient voir leurs bénéfices chuter de 23,8%
au titre de 2011, impactées principalement par les contre-performances
de Lesieur suite à l’envolée des cours des matières premières et à la
disponibilité d’une huile d’olive à bas prix.
Face à ces secteurs,
d’autres devraient permettre de limiter la casse. Il s’agit
principalement du secteur bancaire, dont les bénéfices devraient
s’inscrire en hausse de 7,6% par rapport à 2010, ainsi que des
compagnies minières qui devraient doubler leur résultat net (prévision
faite avant l’annonce par la SMI des perturbations au niveau de son
usine de traitement d’Imiter). Il y a aussi le secteur de l’énergie,
dopé par les réalisations de la Samir, qui devrait augmenter sa capacité
bénéficiaire de 23,8%.


source: http://www.lavieeco.com/news/votre-argent/resultats-2011-on-espere-au-mieux-4-de-croissance-21377.html

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Mar 6 Déc 2011 - 9:57

DEFICIT COMMERCIAL : Dégradation de MAD 30 Md pour se fixer à MAD - 152 1 Md à fi t b 2011

Fait : Statistiques de l’Office des Changes à fin Octobre 2011.

Analyse : Selon les dernières statistiques de l’Office des Changes, les importations de marchandises, exprimées en CAF, se fixent à MAD 294,2 Md, en appréciation de 20,4% comparativement à la même période une année auparavant. Cette situation est redevable tant à la hausse de 37,0% à MAD 75 ,9 Md des achats des produits énergétiques (notamment celle de 69,7% de gas-oil et de fuel oil que de 24,8% de pétrole brut) qu’à la progression de 21,4% à MAD 62,5 Md des importations des demis produits (notamment des matières plastiques artificielles et des produits chimiques).
En parallèle, les exportations de marchandises, exprimées en FOB, ressortent à MAD 142,1 Md, en bonification de 16,7% d’une année à une autre.
Par catégorie, les expéditions de phosphates et dérivés affichent une expansion de 36,2% à près de MAD 30 Md et de 10,6% à MAD 20,7 Md des produits finis d’équipement, principalement de fils et câbles pour l’électricité.
Par conséquent, la balance commerciale creuse son déficit à MAD -152,1 Md contre MAD -122,7 Md une année auparavant, établissant le taux de couverture à 48,3% contre 49,8% une année auparavant.
Pour leur part, les recettes MRE s’améliorent de 8,9% à MAD 49,1 Md tandis que les recettes voyages augmentent de 5,4% à près de MAD 50 Md.
A contrario, les recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers reculent de 16,1% à MAD 20,0 Md.

Conclusion : Au terme du mois d’octobre 2011, le taux de couverture de la Balance Commerciale se déprécie de 1,5 points, impactée par la hausse plus limitée des exportations comparativement à celle des importations.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Lun 3 Oct 2011 - 9:46

FINANCES PUBLIQUES : Un déficit budgétaire de MAD 14 Md à fin juillet 2011

Fait : Chiffres de la DEPF sur les dépenses de compensation à fin novembre 2010.

Analyse : A fin juillet 2011, les recettes ordinaires de l’Etat s’établissent à MAD 115,4 Md, en amélioration de 10,8% comparativement à la même période une année auparavant. Par types de revenus, les recettes fiscales s’apprécient de 4,9% à MAD 96,5 Md dont MAD 41,1 Md d’impôts directs en hausse de 8,3% et MAD 42,6 Md d’impôts indirects, en bonification de 5,7%. Les recettes non fiscales enregistrent, quant à elles, un bond de 64,4% à MAD 17,1 Md.
Au volet des dépenses, les charges ordinaires s’alourdissent de 13,3% à MAD 109,6 Md en raison de l’augmentation de 89,3% à MAD 28,6 Md des charges de compensation, non compensée par le repli de 10,0% des dépenses d’investissement à MAD 25,3 Md et de 1,3% à MAD 69,9 Md des achats de biens et services.
Dans ce sillage, l’exécution du budget de l’Etat au cours des sept premiers mois de 2011 laisse apparaître un déficit de MAD 14 Md, contre MAD 17,4 Md une année auparavant.
Compte tenu de l’accumulation d’un stock d’arriérés de paiement de MAD 2,6 Md par rapport à fin décembre 2010, le besoin de financement du Trésor ressort à MAD 11,5 Md financé à hauteur de MAD 9,8 Md sur le marché intérieur.

Conclusion : Fortement plombé par l’alourdissement des charges de compensation en relation avec la flambée des prix des matières premières, le budget de l’Etat continue de creuser son déficit, comme en témoignent les chiffres sur les Finances Publiques à fin juillet 2011.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Ven 23 Sep 2011 - 16:49

LOI DE FINANCES 2012 : Approbation par le Conseil de Gouvernement

Fait : Chiffres préliminaires du Projet de Loi de Finances 2012.

Analyse : Le Projet de Loi de Finances –PLF- 2012 vient d’être adopté hier par le Conseil de Gouvernement, présenté par le Ministre de l'Economie et des Finances. Les principaux chantiers proposés par ce projet s’articulent autour de deux axes à savoir le renforcement du climat de confiance chez les différents opérateurs économiques et sociaux ainsi que l'appui à la croissance à travers le renforcement de l'investissement public. C’est dans ce sillage que le Ministère a décidé de consacrer une manne de MAD 178,3 Md à l’investissement public, en hausse de MAD 11 Md par rapport au budget précédent.
Les hypothèses d’élaboration de la loi de Finances 2012 ressortent comme suit :

Un taux de croissance de 4,8% en 2012 ;
Un taux d'inflation de 2% ;
Un prix de baril de pétrole évalué à 100 dollars ;
Un budget de compensation de 3% du PIB ;
Et, un déficit escompté de 4% du produit intérieur brut (soit le même taux qu’en 2011).
Notons que ce projet de loi tient compte d’une stabilisation de la croissance mondiale en 2012 à +4,3% (vs. +4,2% en 2011 et 4% selon le FMI) en relation avec le ralentissement de la croissance dans les pays développés, notamment dans la zone Euro, premier partenaire du Maroc. Les pays développés devraient ainsi accuser un repli de -1,4% en 2012 (vs. -1,9% en 2011).
Signalons, par ailleurs, que le vote du PLF 2012 par la Chambre des Représentants et du Parlement a été reporté, en attendant le résultat des échéances électorales de novembre 2011.

Conclusion : Le Projet de Loi proposé par le Ministre des Finances actuel semble très ambitieux, au regard de la situation économique difficile que connaissent les principaux partenaires économiques du Pays, combiné au contexte politique national en pleine mutation et aux enjeux électoraux du 25 novembre 2011.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Ven 23 Sep 2011 - 16:44

IPC : Hausse de 1,4% au cours du mois d’août 2011

Fait : Publication du HCP.

Analyse : Selon les dernières statistiques du Haut Commissariat au Plan –HCP-, l’Indice des Prix à la Consommation –IPC- affiche durant le mois d’août 2011 une progression de 1,4% comparativement au mois précédent. Cette situation s’explique par la hausse de 3,1% de l’indice des produits alimentaires et par la stagnation de celui des produits non alimentaires.
Concernant les produits alimentaires, les principales augmentations concernent les « poissons et fruits de mer » (+11,8%), les « légumes » (+11,4%), les « fruits » (+5,2%) et les « huiles et graisses » (+1,7%).
Par ville, les hausses les plus importantes sont enregistrées Oujda (+3,0%), à Béni-Mellal (+2,9%), à Al-Hoceima (+2,1%), à Safi (+2,0%) et à Casablanca (+1,9%).
Comparativement à une année auparavant, l’IPC s’apprécie de 2,2% suite à la hausse de 4,0% de l’indice des produits alimentaires et de 0,8% de celui des produits non alimentaires.

Conclusion : Au cours du mois d’août 2011, l’IPC affiche une hausse de 1,4% comparativement au mois précédent, suite à l’augmentation des prix du poissons et des fruits de mer mais également des légumes durant le mois sacré du ramadan.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Ven 23 Sep 2011 - 16:32

LOI DE FINANCES 2012 : Proposition d’un nouveau dispositif visant l’élargissement de l’accès de la classe moyenne à au logement

Fait : Proposition de la Fédération Nationale des Promoteurs immobiliers – FNPI- pour la loi de finance 2012.

Analyse : Selon la presse économique, la FNPI a proposé aux pouvoirs publics l’adoption de mesures visant à encourager la construction de logements répondant au besoin de la classe moyenne. Il s’agit plus spécifiquement de la mise en oeuvre d’une convention Etat-Promoteurs portant sur la réalisation d’un minimum de 500 unités/ promoteur sur une période de 5 ans. Ces logements seraient d’une superficie pouvant atteindre 80 m² et leur prix de ventes maximal devrait se fixer à 5 000 DH HT/ m².
Afin d’inciter l’acquisition, le FNPI propose que l’Etat offre une aide équivalente au montant de la TVA. De son côté, le promoteur bénéficierait des mêmes exonérations que celles accordées pour le logement social.

Conclusion : Suite au succès de l’opération relative aux logements sociaux, la FNPI s’attaque à la classe moyenne, segment en quête d’un produit adapté à son pouvoir d’achat. L’avenir de cette proposition reste néanmoins tributaire de l’avis favorable du Gouvernement.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Sam 27 Aoû 2011 - 22:25

REGION DU SUD : Lancement de 3 projets de développement

Fait : Mise en oeuvre d’un programme de développement pour la région du sud.

Analyse : Le Ministre de l’Industrie du Commerce et des Nouvelles Technologie vient de donner le coup d’envoi de 3 projets de taille visant le développement de la région du Sud. Ainsi, Laâyoune et ses environs devraient assister à la création de :

* La zone industrielle du port de Boujdour qui devrait permettre l’optimisation de l’exploitation des ressources halieutiques de la région et générera par la même occasion plus de M MAD 600 d’investissement privé et 3 000 emplois ;

* La zone d’activité économique de Laâyoune réalisée en partenariat avec le Département de l’artisanat, l’Agence du Sud et la CDG développement et qui devrait s’étendre sur près de 140 hectares ;

* Et, la modernisation de près de 2 000 commerces de proximité dans le cadre du déploiement de la stratégie Rawaj 2020 et qui devrait nécessiter un investissement de M MAD 63,2, répartis entre le Fonds Rawaj, l’Agence du Sud et les commerçants bénéficiaires.

Conclusion : Cet investissement permettra de dynamiser la région du sud qui demeure peu intégrée au tissu économique national.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Sam 27 Aoû 2011 - 22:19

DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE : Accroissement de 14% de l’encours à MAD 173,4 Md à fin 2010

Fait : Publication du rapport de la dette publique 2010.

Analyse : L’encours de la dette publique extérieure s’est élevé à MAD 173,4 Md à fin
2010, en progression de 14% en glissement annuel. L’augmentation de MAD 21,2 Md de
l’encours serait due à :

* L’accroissement de MAD 13,6 Md de la dette extérieure du Trésor, principal emprunteur du pays avec près de 53% du total de la dette extérieure publique ;

* L’alourdissement de MAD 7,6 Md de la dette extérieure des établissements et entreprises publiques garantie par l’Etat.

Le ratio de la dette par rapport au PIB national a enregistré, quant à lui, une hausse de 1,6 points pour s’établir à 22,3% au titre de 2010.
Par nature de créanciers, les institutions internationales de développement constituent les principaux créditeurs étrangers et accaparent près de 50% de la dette publique extérieure du Royaume. La Banque Africaine de Développement serait ainsi le premier bailleur de fonds multilatéral(près de 28% de la dette multilatérale), talonnée par la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement –BIRD- (24%) et la Banque Européenne d’Investissement –BEI- (22%).
Au niveau de la dette bilatérale, dont l’encours se monte à MAD 68,4 Md, la France se positionne comme premier créancier du Maroc en polarisant 32% de cette catégorie de dette, suivie du Japon (17%) et de l’Espagne (9%).
Signalons que sur ces dix dernières années le ratio d’endettement extérieur public a enregistré une baisse de près de 50%.

Conclusion : L’accroissement qu’a connu l’encours de la dette publique extérieure se justifie par la politique d’investissement expansionniste dans laquelle l’Etat s’est engagée notamment à travers le lancement de plusieurs chantiers infrastructurels de taille.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ECONOMIE NATIONALE ET INTERNATIONALE   Sam 27 Aoû 2011 - 22:14

IPC : Hausse de 0,6% comparativement au mois précéden

Fait : Chiffres du HCP sur les prix à la consommation à fin juillet 2011.

Analyse : Selon le Haut Commissariat au Plan –HCP-, l’indice des prix à la consommation progresse, à fin juillet 2011, de 0,6% d’un mois à l’autre, consécutivement à la hausse de 1,2% du baromètre des produits alimentaires et de 0,1% de celui des produits non alimentaires.
La hausse qu’a connue la branche alimentaire ressort à +4,3% pour les poissons et les fruits de mer, à +3,7% pour les légumes et à +2,0% pour les viandes. En revanche, les prix ont baissée pour les fruits.
Sur une base annuelle, l’IPC augmente de 1,8% suite à la hausse de 3,1% des prix des produits alimentaires et de 0,8% des produits non alimentaires.
Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente augmente de 0,5% d’un mois à l’autre et de 1,3% comparativement au même mois de l’année d’avant.

Conclusion : La hausse de l’Indice des Prix à la consommation à fin juillet 2011 est induite par sa branche alimentaire du fait de l’arrivée de la saison estivale, période où la consommation enregistre une hausse considérable.

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