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COSUMAR (CSR)

le Mar 16 Sep 2008 - 9:29
Forum Cosumar
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Re: COSUMAR (CSR)

le Mar 16 Sep 2008 - 9:30
COSUMAR : Accroissement de 1,9% du chiffre d’affaires consolidé à MAD 2,8 Md à fin juin 2008 Cliquez ici pour revenir à la page précédente

Fait : Publication des résultats en S1 2008.

Analyse : A l’issue du premier semestre 2008, le chiffre d’affaires consolidé de COSUMAR croît légèrement de 1,9% comparativement à la même période de l’année précédente pour s’établir à M MAD 2 800,5.
Toutefois, l’amélioration des performances opérationnelles, résultant des effets de synergies induites par le programme INDIMAGE 2012, permet à la filiale sucrière du Groupe ONA de dégager un excédent brut d’exploitation en progression de 15,3% à M MAD 646,4. La marge opérationnelle brute s’élargit, ainsi, de 2,7 points à 23,1%.
De son côté, le RNPG marque un bond significatif de 116,4% à M MAD 408,9 à fin juin 2008. Cette situation s’explique par l’intégration au premier semestre 2007 d’un coût des activités abandonnées de l’ordre de M MAD 66,1. La marge nette consolidée passe de 6,9% à 14,6% en S1 2008.
Les comptes sociaux laissent apparaître, pour leur part, un chiffre d’affaires de M MAD 2 093,1, en baisse de 5,6% affectant particulièrement le segment des granulés en raison d’une situation non récurrente. Il est à noter qu’en 2007 la société avait fait appel à l’importation de sucre granulé pour parer au déficit du marché causé par l’épuisement des stocks inter-campagne dans les filiales.
Le résultat net s’élève, quant à lui, à M MAD 326,5 contre M MAD 133,7 en S1 2007, soit une hausse de 144,2% du fait de l’amélioration du mix produits, et d’un stock d’ouverture plus avantageux par rapport à l’exercice précédent.
Au final, la structure financière se consolide via le renforcement des capitaux propres et assimilés (M MAD 1 988,8 vs. M MAD 1 844,6 au S1 2008) et la baisse de 49,4% de l’endettement net qui se fixe à M MAD 322,7.

Conclusion : En dépit d’une stagnation de l’activité globale, COSUMAR affiche des réalisations opérationnelles probantes capitalisant sur la modernisation de son outil industriel et l’accompagnement de l’amont agricole pour la sécurisation de son approvisionnement.
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Pelican
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Re: COSUMAR (CSR)

le Mer 5 Nov 2008 - 17:22


Fondamental :

-Valeur qui aura son mot à dire dans l'avenir, mais qui a besoin de quelque améliorations au niveau de la géstion de dettes.
-Amélioration significative de la rentabilité malgré une diminution de l'activité.
-Gain en productivité ( les charges baissent plus vite que les produits ).
- Espérons une annonce de dividende alléchante pour booster le cours.

Techniquement :

La valeur est en train de surpérformer le MASI et devrait prochainement casser sa résistance à 1200 dhs

_________________
IL n'y a pas pire qu'une position court-termiste qui se transforme en placement à long terme. Le PP mskine est comme le chat qui met son nez dans le lave vaisselle, parfois les zinzins leurs fourguent un coup de pied dans le derrière et appuient sur " lavage économique "....ça dure 3 ans.
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moha
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Re: COSUMAR (CSR)

le Jeu 13 Nov 2008 - 15:50
NOTE DT SUR LA CENTRAIL LAITI2RE

1. Download Link: Click here to download file


rapidshare.com Note_CLT___DT_.pdf.html
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Re: COSUMAR (CSR)

le Jeu 20 Aoû 2009 - 0:08
Maroc : La morosité touche l’action Cosumar.La compagnie sucrière commence la semaine avec des variations à la baisse
de l'ordre de 5,65% et clôture le cours à 1.452 DH et ce, depuis la
semaine précédente. Malgré, des résultats zoos satisfaisants, le cours
connaît une dépréciation cette semaine. Un comportement jusque là
injustifié aux yeux des observateurs, sauf en cas de spéculations sur les
résultats au premier semestre qui doivent être annoncés dans les
prochaines semaines. Une éventualité qui ne se justifie pas vraiment eu
égard aux résultats 2008, L'année dernière, la société avait tiré profit
de l'augmentation du volume des ventes et de l'amélioration du prix de la
mélasse. Elle a dégagé, ainsi, un chiffre d'affaires consolidé de 5 698,7
millions de DH, en progression de 4,3% comparativement à une année
auparavant. L'Excédent Brut d'Exploitation, quant à lui, s'est bonifié de
14,1% à 1 082,4 millions DH). De ce fait, la marge d'ebitda s'élargit de
1,6 point à 19,0%. Du côté bilanciel, les capitaux propres affichent une
légère appréciation de 2,3% à 2 560,6 millions de DH. Pour leur part, les
investissements consolidés s'élèvent à 691 millions de DH contre 205
millions de DH en 2007. Enfin, l'endettement net s'allège de 8,7% à 770,8
millions de DH. Afin de pouvoir résorber les effets d'un éventuel
alourdissement de sa structure de coûts, la société entend mobiliser des
investissements conséquents pour la réalisation de projets visant
l'amélioration de la performance. D'ailleurs, la station de production
d'énergie propre de Mchraâ Bel Ksiri en fait partie. Construite par
Sunabel, filiale du Groupe Cosumar, ce projet dont les travaux ont été
lancés en 2007 pour une enveloppe d'investi sèment de 50 millions de DH,
devrait permettre d'approvisionner l'usine en combustibles neutres en gaz
à effet de serre. Notons que ce projet a été présenté au Conseil en
charge du Mécanisme de Développement Propre des Nations Unies et est en
phase finale d'enregistrement pour bénéficier des crédits carbone prévus
par le protocole de Kyoto. Par ailleurs, l'abondance en pluviométrie
devrait permettre de reconstituer des réserves importantes en eau
d'irrigation pour garantir une meilleure disponibilité pour les campagnes
sucrières à venir.
(Source : LE SOIR)
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Re: COSUMAR (CSR)

le Lun 14 Sep 2009 - 11:45
COSUMAR : Une exploitation malmenée par des conditions climatiques défavorables
















Fait : Publication des résultats semestriels.

Analyse : A fin juin 2009, COSUMAR affiche un chiffre
d’affaires consolidé en quasi-stagnation (+0,7%) à M MAD 2 820,7.
L’analyse de son évolution fait ressortir un effet volume positif de
+1,1% ; la société ayant vraisemblablement opté pour un mix-produit
défavorable, entraînant un effet prix négatif de –0,4%.

En revanche, subissant de plein fouet (i) l’impact des inondations
causant d’importants dégâts dans certains périmètres au premier
trimestre et (ii) le coût des mesures d’aide et d’incitation au profit
des agriculteurs de plantes sucrières dans le cadre de la convention
signée avec le Ministère de l’Agriculture, l’Excédent Brut
d’Exploitation se défait de 5,6% à M MAD 609,9. Par conséquent, la
marge opérationnelle brute se contracte de 1,5 points à 21,6%.

Compte tenu de ce qui précède et sous le poids de l’augmentation de M
MAD 30,0 des dotations aux amortissements et du coût de l’endettement
net (liés aux investissements récemment réalisées de M MAD 369,2 au S2
2008 et de M MAD 500,5 au S1 2009), le RNPG s’effrite de 19,3% à M MAD
329,9, ramenant la marge nette à 11,7% contre 14,6% à fin juin 2008.

Côté bilanciel, les capitaux propres du sucrier national se renforcent
de 2,3% à M MAD 2 488,7 tandis que l’endettement net passe de M MAD
505,2 à M MAD 1 291,0. En conséquence, le gearing s’alourdit de 31
points à 51,8%.

En social, le volume d’affaires s’apprécie de 4,6% à M MAD 2 189,5.
Pour sa part, le résultat d’exploitation prend 4,2% à M MAD 396,0. Le
résultat financier effectue, quant à lui, un bond de 103,5% à M MAD
103,2. Au final, la capacité bénéficiaire se bonifie de 26,2% à M MAD
412,0.

Sur le plan des perspectives, COSUMAR table pour 2009 sur une
production locale de 409 millions tonnes contre 466 millions de tonnes
une année auparavant, en raison des inondations dans le périmètre du
Gharb-Loukkos.

Néanmoins, le retrait de la campagne sucrière nationale devrait être
partiellement compensé par l’accroissement de l’activité raffinage à
Casablanca et l’utilisation de la capacité de raffinage de SUNABEL.

Enfin, le démarrage du projet de modernisation de la raffinerie de
Casablanca (prévu au cours du troisième trimestre 2009) devrait
renforcer la flexibilité de production et la qualité des produits
raffinés.

Conclusion : COSUMAR subit au premier semestre 2009
les conséquences d’une pluviométrie abondante entraînant des
inondations exceptionnelles dans certains périmètres. Non intégrée dans
nos prévisions pré-établies pour la valeur, cette donne devrait
impacter le nouveau Business Plan de la société. Dans l’attente de la
publication des comptes détaillés de la société, nous suspendons notre
recommandation sur le titre COSUMAR.



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Re: COSUMAR (CSR)

le Ven 8 Jan 2010 - 10:43
Cosumar ferme son usine du Loukkos

Et de sept pour les usines fermées par Cosumar. La rareté de la matière
première, la canne à sucre, a fini par avoir raison d'une autre unité de
traitement de l'unique opérateur sucrier marocain. Il s'agit de l'usine
localisée dans le Loukkos près de Larache. L'unité qui procède à
l'extraction du sucre à partir de la canne à sucre a nécessité un
investissement de 70 millions de DH. Un montant qui peine à être
rentabilisé, l'usine ne tournant qu'à 40% de sa capacité (180 tonnes par
an de production contre une capacité de 480 tonnes par an). La production
agricole de la canne à sucre étant faible dans la région. Cosumar a
décidé de surseoir temporairement à son traitement dans le périmètre.
Pour les 6 unités fermées auparavant, jugées de petites capacités, la
raison évoquée renvoie à une inadaptation aux standards internationaux
dans un contexte de libéralisation. «La société à décidé de fermer
temporairement l'usine du Loukkos, tout en sauvegardant les intérêts des
agriculteurs de la région», assure Khalid Benchekroun, directeur de
l'amont agricole au sein de la Surac (Sucrerie et raffinerie de la
canne). La production actuelle sera rapatriée vers l'unité de traitement
de Belksiri, située dans le Gharb. «Les agriculteurs qui fournissent
actuellement de la matière à l'usine vont poursuivre normalement leur
activité. Cosumar se chargera du transport et de la logistique vers la
nouvelle unité. Cela sera sans impact sur le prix final du sucre»,
rassure Khalid Benchekroun.
Cosumar, du moins si l'on en croit les déclarations de son top
management, tient à procéder à la prochaine fermeture dans les règles.
Des négociations sont en cours avec les délégués du personnel de l'usine.
Il s'agit d'une centaine d'employés tous profils confondus (cadres
supérieurs, techniciens, agents de maîtrise et middle managers).
Négociations qui détermineront les compensations et les indemnités dont
bénéficieront ces employés. En parallèle, la société propose leur
mutation vers la nouvelle usine en accordant des mesures d'accompagnement
financières compensatoires. Quant à l'ouverture de l'usine, le
développement de la culture de la canne à sucre est une condition sine
qua non. Elle dépendra des résultats de la politique menée par la société
pour l'encouragement de cette production dans la région. Dans ce
contexte, plusieurs mesures ont été prises. La plus saillante est
l'augmentation en 2009 du prix d'achat de la canne à sucre de 30 DH/la
tonne.
(Source : Les echos)
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DaRk-H
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Re: COSUMAR (CSR)

le Jeu 11 Mar 2010 - 14:17
COSUMAR : Hausse de 10,9% à M MAD 554,4 du RNPG à fin 2009

Fait : Publication du communiqué de presse du Conseil d’Administration.

Analyse : En dépit d’une évolution favorable du marché du sucre (+1,6%), COSUMAR présente à fin 2009 un chiffre d’affaires consolidé de M MAD 5 696 (vs. nos prévisions de M MAD 5 755,7), en quasi-stagnation comparativement à une année auparavant, expliqué principalement par des écoulements moins favorables des co-produits (probablement dans le sillage de la réalisation d’une mauvaise campagne betteravière, suite aux inondations du Gharb en 2009).

Parallèlement et suite aux retombées positives des programmes de productivité d’INDIMAGE 2012, l’EBE consolidé ressort à M MAD 1 141,6(vs. nos prévisions de M MAD 1 111,5), en hausse de 5,5% par rapport à fin 2008. Par conséquent, la marge d’EBITDA se hisse de plus de 1 point à 20,0%.

Le RNPG progresse, pour sa part, de 10,9% à M MAD 554,4 (vs. nos prévisions de M MAD 476,2), portant la marge nette à 9,7% contre 8,8% à fin 2008.

Côté bilanciel, les capitaux propres du Groupe COSUMAR s’élèvent à M MAD 2657,5(vs. M MAD 2 520,6 en 2008) tandis que son endettement net s’établit à M MAD 585 (vs. M MAD 770,9 à fin 2008).
Par conséquent, le gearing s’allège de 10,6 points à 22,0%.

En social, les revenus de la société s’apprécient de 4,8% à M MAD 4 240,8 traduisant notamment une augmentation sensible de la production permettant de combler les récoltes affectées par les fortes pluviométries.

En parallèle, le résultat d’exploitation s’élargit de 11,0% à M MAD 725,5, élevant sa marge opérationnelle de 1 point à 17,1%.

Enfin et compte tenu d’un résultat financer en forte augmentation de 110% à M MAD 90,4 (expliqué principalement par une remontée supérieure des dividendes des filiales), le résultat net atteint M MAD 515,5, en bonification de 6,6% par rapport à fin 2008. La marge nette affiche, quant à elle, une légère évolution de 0,2 point à 12,2%.

Signalons, par ailleurs, que le Conseil d’Administration entend proposer à la prochaine Assemblée Générale un dividende unitaire de MAD 86, représentant un dividend yield de 6,0% sur la base d’un cours de MAD 1 441 en date du 10 mars 2010.

En termes de perspectives, la mise en service des nouveaux projets d’investissements devrait permettre à la société de mieux asseoir la compétitivité industrielle du Groupe durant les prochaines années.

Conclusion : A fin 2009, le Groupe COSUMAR arrive à dégager des réalisations financières plutôt favorables comme en témoigne l’évolution positive de ses principaux indicateurs. Dans l’attente de la publication des comptes détaillés, nous maintenons notre recommandation de conserver le titre dans les portefeuilles.

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DaRk-H
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Re: COSUMAR (CSR)

le Lun 7 Juin 2010 - 16:12
Cosumar s'ouvre de nouveaux horizons / Le Matin 04/06/2010

Initié sous le le thème «L'économie sucrière africaine : bilan et potentialités de développement», cet événement, qui se tient pour la première fois au Maroc, a été une occasion de passer au crible l'expérience africaine en général et de louer le savoir-faire marocain qui s'est distingué tout au long des dernières décennies. D'ailleurs, le directeur exécutif de l'OIS, Peter Baron a, souligné que le Royaume est devenu, depuis son adhésion à cette organisation, l'un des membres les plus actifs et les plus constructifs. Il a indiqué que le Maroc est un pays où la production, la consommation et le négoce de sucre de betterave et de la canne, s'inscrivent dans une longue tradition.

De son côté Mohammed Fikrat, PDG de Cosumar et président de la fédération interprofessionnelle marocaine du sucre (Fimasucre) et également de l'OSI, a indiqué que la vocation du Royaume en tant que producteur du sucre, remonte à une époque fort lointaine, lorsque le sucre fut considéré comme un produit rare et de luxe, notant que l'intégration agro-industrielle de la filière sucrière a aussi favorisé l'émergence de pôles de développement régionaux autour des sucreries et contribue ainsi à l'amélioration des conditions de vie des populations et la lutte contre l'exode rural. Profitant de cette occasion, il a également dévoilé les ambitions du groupe Cosumar de prendre des participations dans des sociétés sucrières implantées en Afrique subsaharienne et même au Brésil, premier pays producteur de sucre.

«Nous sommes en train d'étudier depuis quelques mois plusieurs dossiers de partenariat particulièrement en Afrique subsaharienne. L'objectif est de construire un partenariat avec un ou des opérateurs déjà sur place, accompagner la mise à niveau industrielle dans ces pays et servir les marchés domestiques de ces régions-là», nous a confié Mohammed Fikrat. Et d'ajouter : «Ces partenaires veulent profiter de l'expérience que nous avons pu cumuler durant une cinquantaine d'années dans la production du sucre à partir de la betterave et de la canne et plus de 80 ans dans le raffinage du sucre. Pour ce qui est du nombre des pays, plus d'une douzaine sont concernés par ces études d'expansion, une fois que nous serons fixés, nous allons concrétiser le partenariat soit dans un seul ou plusieurs pays».

Notons à cet égard que l'Afrique regorge encore de potentialités et d'opportunités d'investissement à saisir, d'où la décision de Cosumar de s'implanter dans un ou plusieurs pays de la région subsaharienne, vu que ce continent n'a pas montré une croissance soutenue de la production sauf dans quelques pays notamment le Mozambique, la Tanzanie, l'Ethiopie, la Zambie, l'Ouganda, le Cameroun et le Soudan. Signalons toutefois que les principaux producteurs restent l'Afrique, l'Afrique du Sud, l'Egypte, le Soudan et le Kenya. Et ce n'est pas tout, le groupe a également des visées sur le Brésil. D'ailleurs, son PDG nous a confirmé qu'ils sont en train d'étudier des dossiers pour voir la possibilité de rentrer dans le capital d'une entreprise brésilienne qui fabrique le sucre afin de sécuriser une bonne partie des importations et permettre à Cosumar d'augmenter les périmètres de son activité.

Une chose est sûre, si ces partenariats aboutissent, ce sera la consécration pour cet acteur national de taille qui a modernisé la filière sucrière nationale et qui fête cette année son 80e anniversaire. Ils renforceront la position du Maroc en tant qu'acteur actif au sein de l'industrie mondiale et africaine surtout. Notons déjà que le Royaume est le 5e plus gros consommateur et le 4e plus gros importateur d'Afrique avec un volume se situant entre 650 à 700.000 tonnes de sucre brut annuellement pour couvrir environ 55% de la consommation intérieure. La production locale, à partir de la canne et betterave à sucre, ne couvre que 45% des besoins du pays.

De grands efforts sont mis en œuvre pour améliorer cette situation. A ce titre, le Plan Maroc Vert ambitionne d'augmenter de 50% la production nationale à l'horizon 2013. En attendant la concrétisation de ces objectifs, les cultures des plantes sucrières (canne et betterave) portent sur des superficies de 80.000 ha. Cette année, il y a eu des perturbations à cause des inondations dans le Loukkos et le Ghrab, mais cela n'a pas impacté l'approvisionnement de Cosumar. C'est ce que nous a confié Mohammed Fikrat qui a souligné que suite à ces intempéries, le groupe a anticipé en important plus de sucre brut. Notons aussi que la filière a aussi favorisé l'émergence de pôles de développement régionaux autour des sucreries et contribue ainsi à l'amélioration des conditions de vie des populations rurales. Ces apports sont notables dans les grands périmètres irrigués des Doukkala, du Tadla, du Gharb et du Loukkos et de la Moulouya.

Zoom sur l'industrie nationale
Globalement, l'industrie sucrière est composée de 5 sociétés appartenant au Groupe Cosumar, traitant la betterave ou la canne à sucre et possédant une capacité de production de 600.000 tonnes par an de sucre. Quant au raffinage du sucre brut importé, il est assuré par l'unité Cosumar de Casablanca, d'une capacité dépassant 650.000 tonnes annuellement. Côté croissance, la filière permet d'assurer des revenus pour 80.000 familles d'agriculteurs qui exploitent de petites parcelles ne dépassant pas un hectare. Ce secteur contribue à la création de près de ?????? millions de journées de travail saisonnier par an, en plus des emplois dans l'industrie et les services (sucreries, raffineries, transport, commerce…). C'est dire l'importance de ce secteur pour l'économie nationale. Aussi afin de booster cette filière, un plan stratégique a été arrêté visant l'amélioration et le renforcement de la rentabilité des cultures sucrières. Renforcement de la recherche développement (R&D), sécurisation de l'eau d'irrigation et sa rationalisation, meilleur encadrement de proximité des producteurs, des organisations professionnelles et professionnelles et aussi promotion du partenariat, tels sont les objectifs visés. Cette stratégie cible également une modernisation de l'outil industriel, couplée à l'amélioration des accès de la logistique et de la sécurisation des transports des plantes sucrières, souligne l'Association professionnelle du sucre (APS).

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Re: COSUMAR (CSR)

le Mer 18 Aoû 2010 - 14:12

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