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STROC INDUSTRIES ( STO )

le Mer 29 Juin 2011 - 22:29
Forum Stroc industries
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Re: STROC INDUSTRIES ( STO )

le Jeu 30 Juin 2011 - 11:50
Une idée à la fois SVP et pas plus de 50 avis par membre sur cet évènement exceptionnel.
Prière de ne pas flouder ce Topic. Laughing
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Re: STROC INDUSTRIES ( STO )

le Jeu 4 Aoû 2011 - 15:44









Nabil Ziatt, le chaudronnier qui va en Bourse



Humble, simple et sans langue de bois. Nabil Ziatt, le
président de Stroc Industrie, est l’exemple type du self made man qui a
laissé tomber un salaire confortable pour s’aventurer dans
l’entrepreneuriat. Il raconte son histoire sans complexe. Son entreprise
apporte du papier frais au marché qui en manquait depuis de longs mois.






8 heures du matin, au siège de Stroc Industrie, dans le quar­tier
d’affaires la Colline à Casa­blanca. Le président fondateur de la
société, Nabil Ziatt, par qui la Bourse va enfin recevoir du papier
frais, a déjà terminé sa première réunion. Après cette séance de
travail, Ziatt se prête sans complexe au jeu des questions-réponses.

Ziatt est né dans le quartier mythique de Derb Soltane à Casablanca,
plus exactement à Kariane Kelloti. Il a grandi au quartier Bourgogne au
centre-ville de la métropole. Son père, d’origine amazighe, était le
pro­priétaire de la défunte Impri­merie Ziatt, célèbre entreprise de
Derb Soltane.



Le handball en sus


Nabil Ziatt. PH. DR


Le patron de Stroc Indus­trie a d’abord fréquenté le lycée Khawarizmi
avant de basculer vers le lycée Lyautey. Ce cur­sus a été couronné par
un bac technique en mathématiques. Durant ses études, Ziatt jouait au
handball au club de Derb Ghallef. Ce n’est donc pas un hasard si le logo
de Stroc Industrie est estampillé sur le maillot de la Rabita de
Casablanca, un des meilleurs clubs du Maroc dans cette discipline.

Le bac en poche, Ziatt intègre en 1973 l’Ecole Mohamme­dia
d’Ingénieurs et décroche, en 1976, son diplôme en génie mécanique. Il
intègre immédia­tement la Smesi, devenue Gesa. « J’ai eu la chance de
prendre la responsabilité de la réalisa­tion de la structure de séchage
des phosphates à Oued Zem », se rappelle-t-il. Cette mission accomplie,
les dirigeants de l’OCP décident d’affecter ce jeune ingénieur à l’UIM,
Union Industrielle et Métallurgique, autre filiale défunte chargée des
opérations industrielles du groupe OCP. Pour réussir son intégration,
l’homme a dû se battre. Soutirer des informations aux cadres, pour la
plu­part français, n’était pas une mince affaire. La rage de vaincre a
aidé notre ingénieur à réaliser des projets aussi importants que
l’extension de l’outil de produc­tion des huiles à la Samir ou la
réalisation de parties impor­tantes dans le complexe Maroc Phosphore 3
et 4 à Jorf Lasfar.

Après six années au sein du groupe OCP, Ziatt décide de basculer vers
l’industrie auto­mobile. « Je n’avais plus de pers­pectives pour
avancer », justifie-t-il. Il intègre alors NRF, une autre défunte
entreprise spécialisée dans la fabrication de radiateurs, où il sera
directeur technique. La structure casa­blancaise exportait sa
produc­tion vers les usines de Renault et Peugeot en France. « Cette
expé­rience m’a permis de m’impré­gner des méthodes industrielles en
série avec toute la rigueur que cela supposait », souligne Ziatt. En
neuf ans de carrière Ziatt aura tout vu. L’ingénie­rie à la Smesi, les
installations industrielles à UIM et la fabri­cation en série chez NRF. »
Cela m’a permis de maîtriser parfai­tement le business model pour la
création de mon entreprise ».

Ce sera chose faite en 1989, année de naissance de Stroc Industrie.
Ziatt a monté son affaire alors qu’il travaillait encore pour NRF. « Mon
patron le savait et ne s’y est pas opposé. Il savait pertinemment que
je n’allais pas empiéter sur mes fonctions. D’ailleurs, j’avais un
salaire qui me permettait de payer mes premiers colla­borateurs », se
remémore-t-il. Quelques années plus tard, Ziatt connaîtra le même sort. «
Une bonne partie de mes col­laborateurs ont quitté l’entre­prise pour
créer leurs propres boîtes. Cela ne me dérange abso­lument pas ». Cette
séparation s’est-elle faite en douceur ? Ziatt marque un temps d’arrêt
puis réplique : « il y a eu des coups très durs, mais je préfère ne pas
en parler ». Entre 1989 et 1992, Stroc Industrie a remporté plusieurs
marchés de maintenance, notamment pour le compte de Samir, où son patron
a gardé de bonnes relations. Au départ, la société avait pour siège
l’appar­tement de Ziatt. Sa femme se chargeait de l’assistance et du
secrétariat. Ce n’est qu’une fois les premiers salariés embau­chés qu’il
louera son premier bureau dans le quartier l’Oa­sis. En 1992, la
carrière de Ziatt va connaître un tournant cru­cial. « Les affaires
devenaient de plus en plus importantes. Je devais faire le choix entre
lais­ser tomber mon entreprise et me contenter du gros salaire que je
touchais ou continuer l’aven­ture, avec tous les risques que cela
supposait pour ma vie de famille notamment », raconte notre homme. Le
choix était certes clair. Mais pour le faire il fallait l’intervention
d’une per­sonne importante à laquelle Ziatt tient à rendre hommage. «
C’est ma femme. Elle m’a encouragé à prendre la décision en s’engageant à
serrer la cein­ture et à assumer le risque. Si je n’avais pas fait ce
choix là, j’allais vivre avec un terrible remords », reconnaît-il.



Confiance méritée



Stroc Industrie n’allait pas se contenter de petites affaires de
maintenance. Dès qu’elle a pris son élan, elle a commencé à
soumissionner à des appels d’offres pour des marchés plus impor­tants.
Et c’est là où un deu­xième déclic aura lieu. « Nous avons remporté le
marché de construction de gros malaxeurs pour le compte de la sucrerie
Sunacas à Mechrâa Belksiri », se remémore Ziatt qui tient encore une
fois à rendre hom­mage, cette fois à Moulay Rachid Alaoui, le patron de
cette entre­prise publique à l’époque. « Nous étions les moins-disant et
il m’a contacté pour savoir si j’étais capable d’exécuter le marché
dans les délais, puis il m’a fait confiance, même si mon entre­prise
n’avait pas encore de réfé­rences ». Cette confiance, Ziatt s’est battu
pour la mériter. Ce premier marché était un succès et en a ramené des
dizaines puis des centaines d’autres.

Au départ, Ziatt rêvait de mettre en place un « clone de Smesi », à
savoir une entreprise tournée uniquement vers l’in­génierie, qui
sous-traite entiè­rement la partie industrielle. « Mais pour garantir un
travail de qualité, je passais tout mon temps dans l’atelier du
sous-traitant. Ce qui m’a incité à doter mon entreprise de ses propres
structures industrielles », indique-t-il. Stroc s’est donc procuré un
terrain à Had Soua­lem (dans la région de Casa­blanca) où les opérations
de chaudronnerie se faisaient, au départ, à ciel ouvert. Au fur et à
mesure de l’afflux des marchés, les ateliers se construisaient et
l’usine grandissait. Difficile pour le patron de Stroc de dénombrer les
projets qu’il a réalisés, après plus de vingt ans de succès. OCP, Samir,
les cimenteries, les sucreries… tous sont des clients récurrents de
l’entreprise.

Mais ces succès ont eu leur lot de tracas. Le patron de Stroc
Industrie se rappelle, non sans amertume, un des moments les plus
difficiles qu’a traver­sés son entreprise. En 2008, celle-ci s’était
engagée sur des marchés plus gros que sa taille à l’époque. L’entreprise
n’était pas encore entièrement auto­nome et faisait donc appel à la
sous-traitance qui ne respec­tait pas toujours les délais. Les
fournisseurs de matières pre­mières exigeaient leur dû alors que la
société n’avait pas d’en­trée d’argent, les clients n’ayant pas été
livrés. « A ce moment, nous avons frôlé l’asphyxie financière. Une
situation que je devais gérer tout seul. Ni mes collaborateurs, ni ma
femme n’en savaient rien. Je me devais de jouer le rôle du coach qui
encaisse la défaite pour ne pas affecter son équipe », explique Ziatt.
Si Stroc est sortie de cette crise, c’est grâce à deux per­sonnes,
auxquelles Ziatt tient à rendre hommage. D’une part, son banquier Hassan
Bensiba, qui l’a mis en contact avec un haut responsable bancaire.
D’autre part, ce haut respon­sable bancaire qui n’est autre que l’actuel
PDG d’Attijariwafa bank, Mohamed El Kettani. « Je l’ai rencontré à 20
heures, en pleine crise. Grâce à sa confiance, le financement s’est
débloqué le lendemain ».

En 2000, l’entreprise allait connaître un nouveau tour­nant. Son
patron a décidé de séparer les bureaux des ateliers de production en les
déplaçant de Had Soualem à Casa­blanca. Une action qui visait à donner
plus de crédibilité et de valeur aux travaux du bureau d’études et aux
fonctions sup­ports. En 2007, Ziatt a com­mandé une étude stratégique
pour son développement. Celle-ci a montré que Stroc devait se concentrer
sur trois domaines : les structures de traitement et de conservation
des produits liquides; les structures de trai­tement des produits en
vrac et les composantes métalliques dédiées aux infrastructures. Les
performances du groupe ont donné raison à cette orien­tation
stratégique. L’aventure continue et Ziatt décide de se jeter une
nouvelle fois à l’eau en allant en Bourse.
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haakoo
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Re: STROC INDUSTRIES ( STO )

le Mar 27 Sep 2011 - 3:17
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Re: STROC INDUSTRIES ( STO )

le Mer 28 Sep 2011 - 6:20
STROC INDUSTRIE : Bonification du chiffre d’affaires de 38% à M MAD 283,8 pour un RN de M MAD 22,3 (+72%) à fin juin 2011







Fait : Publication des résultats du S1-2011.

Analyse : Au
terme du premier semestre 2011, la dernière recrue de la Bourse de
Casablanca STROC INDUSTRIE enregistre un chiffre d’affaires de M MAD
283,8 (soit 52,5% de nos prévisions non encore ajustées), en progression
de 38% comparativement à fin juin 2010.
Pour sa part, la production
s’améliore de 49% à M MAD 314,1. Dans une ample mesure, le résultat
d’exploitation s’accroît de 121,0% à M MAD 40,2 (soit 89,9% du REX 2011E
non encore ajusté), grâce une bonne maîtrise des charges. De facto, la
marge opérationnelle s’élève à 14,2%, en hausse de 5,3 points par
rapport au S1-2010.
Intégrant un résultat financier de K MAD -500,0
(vs. K MAD 500,0 en S1-2010) et un résultat non courant de M MAD -9,0
(tenant compte d’une provision pour risques généraux) contre K MAD
-100,0 au 30/06/2010, la capacité bénéficiaire s’élargit de 72,0% à M
MAD 22,3 (soit 70,9% de nos prévisions non encore ajustées). Par
conséquent, la marge nette ressort à 7,9% en bonification de 1,6 points.
Dans
le cadre de sa stratégie de développement, le Conseil d’Administration a
approuvé l’acquisition par STROC INDUSTRIE de la majorité du capital
des sociétés HANDASSA, ATRAL et MARINGIS (filiales du HOLDING AL
ISTIMRAR) afin de permettre la mise en oeuvre de synergies.
En terme
de perspectives, STROC INDUSTRIE devrait continuer ses efforts de
développement afin d’atteindre ses objectifs. Néanmoins et selon le Top
Management, l’activité du second semestre devrait être impactée par un
conflit social ayant eu lieu à la fin du premier semestre 2011 et le
début du second semestre.

Conclusion : Le
challenger de la métallique lourde réalise au terme du premier semestre
2011 des réalisations financières satisfaisantes. Opinion favorable dans
l’attente de la révision de notre valorisation et recommandation et
sous réserve d’un impact mesuré du conflit social.


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Re: STROC INDUSTRIES ( STO )

le Jeu 26 Jan 2012 - 9:14
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Re: STROC INDUSTRIES ( STO )

le Mar 20 Mar 2012 - 16:02
STROC INDUSTRIE : Des réalisations 2011 en berne




Fait : Publication du communiqué de presse du Conseil d’Administration du 16 mars 2012.


Analyse : Pour la société STROC INDUSTRIE, l’année 2011 a été marquée par plusieurs évènements notamment :

  • Le conflit social déclenché en juin 2011 et


    réglé en fin d’année et ce, grâce à un accord conclu avec les
    partenaires sociaux sous l’égide des pouvoirs publics ;
  • Et, la finalisation de l’acquisition de trois


    sociétés (ex-sociétés sœurs et ex-filiales du Groupe AL ISTIMRAR
    HOLDING), totalisant des revenus de M MAD 140 en 2011, à savoir :



  • HANDASSA, opérant dans les travaux de génie civil ;



  • MARINGIS, un bureau d’étude spécialisé dans les projets maritimes et fluviaux ;



  • Et, ATRAL, une société de manutention, de transport et de levage.



Dans ce contexte, STROC INDUSTRIE
affiche un chiffre d’affaires en progression de près de 15% à M MAD 530
en 2011, comparativement à l’année 2010, (dont 40% réalisé auprès des
clients historiques etrécurrents de la société). La ventilation des
revenus annuels par Domaines d’Activités Stratégiques –DAS- se présente
commesuit (i) 46% pour les bâtiments / ouvrages, (ii) 41% pour le
stockage / transport de produits liquides et gaz et (iii) 13% pour la
manutention stockage produits solides. Par marché, STROC draine 12% de
ses revenus à l’export, soit M MAD 63, en progression de 58% par rapport
à 2010. Dans une ample mesure, la production s’apprécie de 30% à M MAD
598. En revanche, le résultat d’exploitation régresse de 46% à M MAD
20,2, impacté notamment par les effets du conflit social du second
semestre 2011, du principalement au surcoût engendré par la sous
traitance et au décalage de la facturation d’une partie de la
production. Par conséquent, la marge opérationnelle s’effiloche de 4,2
points à 3,8%.Le résultat net s’affaisse, quant à lui, de 80% à M MAD
5,5, réduisant la marge nette à 1,0% en 2011 contre 5,9% en 2010. Côté
bilanciel, les capitaux propres de la société s’élèvent à M MAD 171 pour
un total bilan de M MAD 614, tandis que la dette financière nette
ressort à M MAD 17 (M MAD 61 après prise en compte de l’encours
leasing).

En conséquence, le Conseil d’Administration compte proposer à la prochaine Assemblée Générale
Ordinaire, prévue pour le 4 mai 2012, la distribution d’un dividende
unitaire de MAD 4 (contre MAD 13,44 en 2010), soit un D/Y de 1,7% par
rapport au cours observé le 19 mars 2012 de MAD 241,05 et un
payout-ratio de 90,8%.
Sur le plan des perspectives, STROC démarre l’année 2012 avec un carnet
de commandes de M MAD 540, en accroissement de 8% comparativement à
2011.
Conclusion : À fin 2011, STROC INDUSTRIE affiche des réalisations financières en berne,
essentiellement plombées par le conflit social. Valorisation et recommandation en cours d’actualisation

BKB
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Re: STROC INDUSTRIES ( STO )

le Sam 14 Avr 2012 - 12:47
FLASH STROC



La
feuille de route de STROC INDUSTRIE a été entamée en 2011 par un long
et couteux conflit social qui a fortement affecté ses performances
opérationnelles.


Ses ratios de valorisation ressortant à 10,9x et à 17,6x respectivement en 2012 et en 2013.
Nous recommandons d’accumuler le titre dans les portefeuilles.
Bonne lecture



Cours cible : 224 dhs ( accumuler )

Cours d'introduction : 357 dhs
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Re: STROC INDUSTRIES ( STO )

le Ven 6 Sep 2013 - 17:08
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abdel62
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Re: STROC INDUSTRIES ( STO )

le Ven 28 Mar 2014 - 10:44
Peut-on avoir Les Résultats de STROC s'il vous plait
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