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madex
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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

le Lun 5 Déc 2011 - 19:57
les recommandations d'INTEGRA est une fuite en avant ,a defaut d'acheteurs on prefere tous balancer ou a la rigueur conserver si la BVC baisse on vous dira notre analyse s'est realisee' par contre si elle monte s'est tant mieux.je prends pour ex ajdh juste SMI a vendre alors qu'elle a fait une bonne performance

faites votre choix sans influence ,le mieux les valeurs que vous suivez le plus a la vente ,achat ou conserver
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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

le Lun 5 Déc 2011 - 20:43


Managem abandonnera l’exploitation de l’or au Maroc



Lundi, 05 Décembre 2011 00:27
-

La mine de Akka, au sud Est du Maroc à quelques kilomètres de la frontière algérienne, n’a pas donné toutes ses promesses. Impressionnante, gisant comme une base militaire américaine au milieu de nulle part, la mine ne fournit pas assez d’or, ni en poudre ni en roche, pour maintenir son exploitation à des niveaux rentables. Managem, la société marocaine leader dans l’exploration minière, a pris une décision stratégique. La mine va être reconvertie.

En effet, le groupe Managem a souffert dans son projet de développement à Akka Gold Mining. Au moment du lancement du projet, l’équipe de Managem, appuyée par celle de la maison mère (ONA à l’époque, SNI actuellement), tablait sur une production de 3,5 tonnes de métal jaune par an. L’exploitation a commencé en 2001 suite à un investissement global estimé à 900 millions de DH. Akka Gold Mining devait ainsi maintenir un cap de production assez élevé pour assurer un chiffre d’affaires à la hauteur du risque pris. Or, à partir de 2005, les failles dans les prévisions d’exploitation ont commencé à apparaître. Le mythe naissant de Akka Gold Mining se fissurait. L’impact de la découverte n’a pas été sans conséquence. Le Président directeur général de Managem de l’époque a sauté, remplacé illico presto par Abdelaziz Abarro, l’homme de toutes les missions au sein de l’ancienne ONA.

Le nouveau venu corrige les prévisions de la minière, mais ne peut que respecter les engagements sur contrat pris par son prédécesseur. Des contrats qui obligent Managem à maintenir la mine jusqu’à nos jours. La dernière livraion se fera en 2012 pour l’équivalent de 500 kg d’or.

Pour maintenir, tant bien que mal, l’équilibre financier de la mine, Managem l’a progressivement reconverti au traitement du cuivre. D’ailleurs, la mine tourne actuellement grâce au cuivre. Le seul hic, c’est que ce métal n’est pas extrait sur place. « Et dès qu’on aura honoré nos engagements avec nos clients pour les dernières livraison d’or, nous réfléchirons sérieusement à la possibilité de déplacer l’outil de production de Akka vers des sites riches en cuivre », nous explique une source interne. Pour l’instant, c’est le statuquo jusqu’à la livraison de la dernière once d’or.

http://www.marocecho.com/Économie/industries/managem-abandonnera-lexploitation-de-lor-au-maroc.html



qu'est ce vous pensez de tout ça?
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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

le Lun 5 Déc 2011 - 20:50
Bonjour,


Fait rare :



Le forum est plus optimiste que les stés de bourse.

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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

le Lun 5 Déc 2011 - 20:51
fan a écrit:

Managem abandonnera l’exploitation de l’or au Maroc



Lundi, 05 Décembre 2011 00:27
-

La mine de Akka, au sud Est du Maroc à quelques kilomètres de la frontière algérienne, n’a pas donné toutes ses promesses. Impressionnante, gisant comme une base militaire américaine au milieu de nulle part, la mine ne fournit pas assez d’or, ni en poudre ni en roche, pour maintenir son exploitation à des niveaux rentables. Managem, la société marocaine leader dans l’exploration minière, a pris une décision stratégique. La mine va être reconvertie.

En effet, le groupe Managem a souffert dans son projet de développement à Akka Gold Mining. Au moment du lancement du projet, l’équipe de Managem, appuyée par celle de la maison mère (ONA à l’époque, SNI actuellement), tablait sur une production de 3,5 tonnes de métal jaune par an. L’exploitation a commencé en 2001 suite à un investissement global estimé à 900 millions de DH. Akka Gold Mining devait ainsi maintenir un cap de production assez élevé pour assurer un chiffre d’affaires à la hauteur du risque pris. Or, à partir de 2005, les failles dans les prévisions d’exploitation ont commencé à apparaître. Le mythe naissant de Akka Gold Mining se fissurait. L’impact de la découverte n’a pas été sans conséquence. Le Président directeur général de Managem de l’époque a sauté, remplacé illico presto par Abdelaziz Abarro, l’homme de toutes les missions au sein de l’ancienne ONA.

Le nouveau venu corrige les prévisions de la minière, mais ne peut que respecter les engagements sur contrat pris par son prédécesseur. Des contrats qui obligent Managem à maintenir la mine jusqu’à nos jours. La dernière livraion se fera en 2012 pour l’équivalent de 500 kg d’or.

Pour maintenir, tant bien que mal, l’équilibre financier de la mine, Managem l’a progressivement reconverti au traitement du cuivre. D’ailleurs, la mine tourne actuellement grâce au cuivre. Le seul hic, c’est que ce métal n’est pas extrait sur place. « Et dès qu’on aura honoré nos engagements avec nos clients pour les dernières livraison d’or, nous réfléchirons sérieusement à la possibilité de déplacer l’outil de production de Akka vers des sites riches en cuivre », nous explique une source interne. Pour l’instant, c’est le statuquo jusqu’à la livraison de la dernière once d’or.

http://www.marocecho.com/Économie/industries/managem-abandonnera-lexploitation-de-lor-au-maroc.html



qu'est ce vous pensez de tout ça?

la question est :

que represente Akka dans Managem ?
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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

le Lun 5 Déc 2011 - 21:05
@abk1 a écrit:
fan a écrit:

Managem abandonnera l’exploitation de l’or au Maroc



Lundi, 05 Décembre 2011 00:27
-

La mine de Akka, au sud Est du Maroc à quelques kilomètres de la frontière algérienne, n’a pas donné toutes ses promesses. Impressionnante, gisant comme une base militaire américaine au milieu de nulle part, la mine ne fournit pas assez d’or, ni en poudre ni en roche, pour maintenir son exploitation à des niveaux rentables. Managem, la société marocaine leader dans l’exploration minière, a pris une décision stratégique. La mine va être reconvertie.

En effet, le groupe Managem a souffert dans son projet de développement à Akka Gold Mining. Au moment du lancement du projet, l’équipe de Managem, appuyée par celle de la maison mère (ONA à l’époque, SNI actuellement), tablait sur une production de 3,5 tonnes de métal jaune par an. L’exploitation a commencé en 2001 suite à un investissement global estimé à 900 millions de DH. Akka Gold Mining devait ainsi maintenir un cap de production assez élevé pour assurer un chiffre d’affaires à la hauteur du risque pris. Or, à partir de 2005, les failles dans les prévisions d’exploitation ont commencé à apparaître. Le mythe naissant de Akka Gold Mining se fissurait. L’impact de la découverte n’a pas été sans conséquence. Le Président directeur général de Managem de l’époque a sauté, remplacé illico presto par Abdelaziz Abarro, l’homme de toutes les missions au sein de l’ancienne ONA.

Le nouveau venu corrige les prévisions de la minière, mais ne peut que respecter les engagements sur contrat pris par son prédécesseur. Des contrats qui obligent Managem à maintenir la mine jusqu’à nos jours. La dernière livraion se fera en 2012 pour l’équivalent de 500 kg d’or.

Pour maintenir, tant bien que mal, l’équilibre financier de la mine, Managem l’a progressivement reconverti au traitement du cuivre. D’ailleurs, la mine tourne actuellement grâce au cuivre. Le seul hic, c’est que ce métal n’est pas extrait sur place. « Et dès qu’on aura honoré nos engagements avec nos clients pour les dernières livraison d’or, nous réfléchirons sérieusement à la possibilité de déplacer l’outil de production de Akka vers des sites riches en cuivre », nous explique une source interne. Pour l’instant, c’est le statuquo jusqu’à la livraison de la dernière once d’or.

http://www.marocecho.com/Économie/industries/managem-abandonnera-lexploitation-de-lor-au-maroc.html



qu'est ce vous pensez de tout ça?

la question est :

que represente Akka dans Managem ?

moi je pose une autre question: pourquoi on a fait sortir un article pareil à l'heure de l'augmentation du K?

sinon je serais un peu paranoak?
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Hatim
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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

le Lun 5 Déc 2011 - 21:46
@azertino a écrit:
@alpha74 a écrit:@ Pixon je suis d'accord avec toi , il y a aussi une chose que je ne comprend pas en meme temps ils recommandent de tout vendre et en meme temps sur l'analyse du MASI ils parlent d'un support et ils parlent aussi d'accumulation , alors qui doit vendre ??? et au profit de qui ???

ILs ont toujours un an ou 2 de retard comme par hasard

quand ce n 'est pas de la malhonnêteté c est de l'incompétence.
personnellement je suis a contre courant de leur analyse et je suis entrain de pondérer avec une limite sur 6 mois

Rien ne présume leur malhonnêteté ou leur incompétence, les émotions prennent souvent le dessus sur la rationalité lors des périodes d'euphorie ou de panique et les analystes peuvent-être aussi victimes de ces émotions surtout lorsque vous constatez que ni l'analyse fondamentale, ni l'analyste discount cashflows, ni l'analyste chartiste ne peuvent expliquer la trajectoire excessive de certain ticket et/ou dépréciation inexpliquée et infondés d'autres.

C'est cette dimension psychologique qui pousse des personnes compétentes à imiter les autres en raison de la nécessité d'être performant à court terme rend difficile cette tâche. Il n'est pas rare que les analystes ajustent leurs recommandations en fonction de l'évolution des cours boursiers (comme integra) ou jumellent les recommandations des autres sociétés de bourse confrères.

Si on révoque l'exemple de la BVC en 2006/2007, même si les analystes émettait des bons diagnostics, je pense que les PP les aurait juger trop prudents et auraient tendance à s'aventurer coute que coute par enthousiasme vu l'euphorie du marché de l'époque. Malheureusement beaucoup d'entreprise ont su profiter de ce contexte pour faire des IPO à des prix exorbitants.. Très peu de PP fonctionnaire ou salarié comprenaient les nomenclatures financières et les business plan garnis de graphes et couleurs et chiffres bidons dans les notes d'introduction.. Là par exemple on peut mettre en question plutôt sur la malhonnêteté et l'incompétence des dirigeants des entreprises. On a tous un goût d’amertume sur un ou plusieurs tickets et on nous ressort dans les journaux les mêmes refrains d'article genre " A Quand la reprise" " Attentisme " "Crise de confiance" etc etc..
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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

le Lun 5 Déc 2011 - 21:54
[/quote]Rien ne présume leur malhonnêteté ou leur incompétence, les émotions prennent souvent le dessus sur la rationalité lors des périodes d'euphorie ou de panique et les analystes peuvent-être aussi victimes de ces émotions surtout lorsque vous constatez que ni l'analyse fondamentale, ni l'analyste discount cashflows, ni l'analyste chartiste ne peuvent expliquer la trajectoire excessive de certain ticket et/ou dépréciation inexpliquée et infondés d'autres.

C'est cette dimension psychologique qui pousse des personnes compétentes à imiter les autres en raison de la nécessité d'être performant à court terme rend difficile cette tâche. Il n'est pas rare que les analystes ajustent leurs recommandations en fonction de l'évolution des cours boursiers (comme integra) ou jumellent les recommandations des autres sociétés de bourse confrères.

Si on révoque l'exemple de la BVC en 2006/2007, même si les analystes émettait des bons diagnostics, je pense que les PP les aurait juger trop prudents et auraient tendance à s'aventurer coute que coute par enthousiasme vu l'euphorie du marché de l'époque. Malheureusement beaucoup d'entreprise ont su profiter de ce contexte pour faire des IPO à des prix exorbitants.. Très peu de PP fonctionnaire ou salarié comprenaient les nomenclatures financières et les business plan garnis de graphes et couleurs et chiffres bidons dans les notes d'introduction.. Là par exemple on peut mettre en question plutôt sur la malhonnêteté et l'incompétence des dirigeants des entreprises. On a tous un goût d’amertume sur un ou plusieurs tickets et on nous ressort dans les journaux les mêmes refrains d'article genre " A Quand la reprise" " Attentisme " "Crise de confiance" etc etc..[/quote]

tu as raison dans beaucoup de choses.
mais lors des interviews de l'économiste de la semaine dernieerre les directeurs de ces meêmes sociétés de bourse nous disent le marché était surévalué en 2008, il fallait une correction... je reste dubitatif sur le timing pour dire cela d autant plus que ttous leur client n ont pas le droit aux memes informations.
au 1er trimestre 2008, un ami trader dans une sociéte de bourse m avait recommandé de me retirer de la bourse et que certains mouvements étaient trés suspects.
je n ai pas suivi son conseil : je m'en mords les doigts
comment un simple trader peut etre plus au courant de choses que leur directeur !!!!!!!!!!!!!!
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alpha74
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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

le Lun 5 Déc 2011 - 21:59
Bonsoir , je ne ne veux pas etre pessimiste , mais je remarque que des grandes entreprises tel que OCP et auhjourdhui MEDITEL preferent lever des fonds via le marché obligataire que passer par le marché actions , a mediter ...
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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

le Lun 5 Déc 2011 - 22:07
Bourse
La correction actuelle serait justifiée, au-delà de l’effet conjoncturel
Attirer les petites entreprises vers la cote
Une réforme du marché financier envisagée
Pourquoi le marché manque de ressorts La correction actuelle serait justifiée, au-delà de l’effet conjoncturel










Le soufflet est retombé sur la place casablancaise après une année 2010 euphorique. Le Masi affiche aujourd’hui une contre-performance de plus de 13%. Pour les professionnels, et au-delà de la conjoncture, la correction n’a rien de dramatique après les fortes hausses enregistrées avant 2008. Leur principale préoccupation est aujourd’hui l’illiquidité du marché et surtout son manque de profondeur. La tournée des acteurs du marché boursier entrepris par le CDVM a permis de relever un certain nombre de leviers sur lesquels il faut agir pour dynamiser la place et redonner confiance aux investisseurs. Une nouvelle réforme du marché financier est envisagée après celui de 1993. Quatre principaux acteurs du marché donnent leurs avis(1). 

Hassan Boulaknadel, directeur général du CDVM 

L’idée derrière la tournée des acteurs du marché est de relever des propositions pour sortir de l’attentisme dans lequel s’est inscrit la place. Nous avons tenu des réunions aussi bien avec les intermédiaires en Bourse que les gérants d’OPCVM ou encore les compagnies d’assurances. Ces réunions ont permis de lister un certain nombre de pistes, notamment la réalisation d’analyse financière indépendante. 
Sur le volet produit, il était question de favoriser une diversification des produits financiers. Les ETF par exemple sont une solution pour améliorer la liquidité de la place (ndlr: certains professionnels ont proposé la généralisation du split à toutes les valeurs de la cote ou encore le maintien d’un certain niveau de flottant sur le marché). Par ailleurs, un ajustement de la réglementation est envisagé pour certains produits qui existent déjà. Il est nécessaire aujourd’hui de faire évoluer les textes. Nous vivons actuellement sur la réforme de 1993. Il faut donc franchir un nouveau palier. Il s’agira de revoir les prérogatives de la Bourse par exemple, organiser le marché à terme, réviser la situation des OPCVM. Une identification a été également faite sur les évaluateurs indépendants. Cela permettra à certaines opérations capitalistiques de se faire sur la base d’évaluation indépendante.

Youssef Benkirane, directeur général, BMCE Capital Bourse 

Nous avons tous péché: les banques d’affaires, les sociétés de Bourse, les régulateurs, le ministère de tutelle… Nous avons une correction assez violente qui est totalement justifiée. Durant une période, le marché était dans une phase d’euphorie totale, les entreprises s’introduisaient en Bourse à des valorisations élevées. En somme, tout était fait pour fabriquer des spéculateurs. 
La crise de 2008 a quelque peu changé la donne parce que le marché a entamé sa baisse. Ceci dit, nous avons encore une marge importante de correction. Le marché a pris 70% en 2006 et 34% en 2007. En 2008, année de crise, le Masi n’a baissé que de 13% contre des replis plus importants pour les marchés de la région. 
Aujourd’hui, la conjoncture économique mondiale et le printemps arabe rendent les choses plus difficiles. S’y ajoute le contexte économique domestique. Les résultats semestriels 2011 en entreprises cotées ont légèrement progressé par rapport à 2010 et nous nous attendons à ce qu’ils soient stables en fin d’année. 
La conjugaison de ces facteurs conforte la situation actuelle du marché.

Karim Hajji, directeur général de la Bourse 

En 2010, le marché a enregistré une opération stratégique majeure, l’OPR ONA-SNI, qui a induit les opérateurs a anticipé sur les positionnements sur les valeurs cotées dans l’attente du retrait des deux holdings. Cela s’est traduit par une évolution importante des volumes. Mais, je rappelle que depuis 2008 le marché s’est inscrit dans une tendance baissière après des performances significatives. Celles-ci étaient extrêmement importantes mais peut-être avec des niveaux de valorisation un peu exagéré par rapport à d’autres marchés émergents. 
En 2007, par exemple, nous avons atteint jusqu’à 37 fois les résultats ce qui, au niveau mondial, était parmi les valorisations les plus élevées. Toujours est-il nous sommes depuis 2008 dans une phase baissière à l’instar de ce que nous avons connu entre 1999 et 2004. Sachant qu’après des hausses importantes sur plusieurs années, la place a du mal à corriger les excès de valorisation sur une période courte. Jusque-là nous ne disposons pas d’instruments pour les corriger. L’ajustement prend donc des années et il se fait non à travers les prix mais à travers une baisse importante des volumes. C’est le cas actuellement. Nous sommes toujours dans une période de correction technique. 
D’un autre côté, la situation du marché est imputable à la faiblesse des intervenants. Les particuliers, par exemple, sont relativement moins actifs sur le marché casablancais que sur d’autres places des pays émergents. Lors d’une introduction en Bourse de taille importante ils peuvent atteindre 130.000 mais cela reste extrêmement modeste pour un pays de 30 millions d’habitants.

Hamid Tawfiki, directeur général CDG Capital

Aujourd’hui, il faut lutter contre l’absence d’information. Les épargnants n’ont pas de nouveautés sur les entreprises cotées. Celles-ci doivent communiquer davantage sur leurs résultats. Il faudrait gérer cette habitude pour pouvoir rapprocher les investisseurs de la réalité du business des sociétés du Masi. En outre, des papiers de recherche (avis, recommandations) doivent circuler. Il s’agit dans une certaine mesure de ne pas laisser la place à la rumeur. Après, bien entendu, nous rêvons de l’introduction qui va changer la physionomie du marché. A défaut d’une grosse OPV, l’on pourrait ramener à la cote des sociétés qui ont véritablement des perspectives de développement. D’un autre côté, il faudrait doter le marché d’instruments qui permettent de combiner les avis et qui donnent la possibilité d’agir quelle que soit la direction du marché.

F. Fa   l'economiste .

@ Hatim les principaux responsables sont en rouges et j'ajouterais le CDVM qui fermait les yeux ...


Dernière édition par alpha74 le Lun 5 Déc 2011 - 22:18, édité 1 fois
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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

le Lun 5 Déc 2011 - 22:10
@alpha74 a écrit:Bonsoir , je ne ne veux pas etre pessimiste , mais je remarque que des grandes entreprises tel que OCP et auhjourdhui MEDITEL preferent lever des fonds via le marché obligataire que passer par le marché actions , a mediter ...




Le choix entre le marché obligataire et l'introduction en bourse n'est pas un choix purement financier : c'est plus compliqué que ça.


Le cas de l'OCP est encore plus compliqué : l'Etat, le bilan de l'OCP, la culture de l'OCP, la politique, la concurrence internationale...

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alpha74
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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

le Lun 5 Déc 2011 - 22:14
@ Hatim les principaux responsables sont en rouges et j'ajouterais le CDVM qui fermait les yeux , mais ne t'inquietes pas coté valorisation on a eu recement Stroc a 700 et Jet alu a 580 si on prend en compte un nominal 100 affraid
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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

le Lun 5 Déc 2011 - 22:22
@madex a écrit:les recommandations d'INTEGRA est une fuite en avant ,a defaut d'acheteurs on prefere tous balancer ou a la rigueur conserver si la BVC baisse on vous dira notre analyse s'est realisee' par contre si elle monte s'est tant mieux.je prends pour ex ajdh juste SMI a vendre alors qu'elle a fait une bonne performance

faites votre choix sans influence ,le mieux les valeurs que vous suivez le plus a la vente ,achat ou conserver

recommandation stupide et irresponsable. prenant le cas adh, alors qu'elle accuse une baisse de 37% depuis janvier on la recommande aujourd'hui à la vente paradoxalement avant il fixait 150 comme cible réaliste pour adh. donc je présume que le départ de adh vers le haut ne va pas tarder, wallaho aalam.
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Re: Séance du Lundi 5 Décembre 2011

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