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SNEP (SNP)

le Jeu 21 Aoû 2008 - 13:05
Forum SNEP
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Re: SNEP (SNP)

le Lun 3 Aoû 2009 - 17:13
Snep veut se protéger contre les importations






Le groupe Chaâbi ne lâche pas prise. Durant les années 2007 et 2008, les responsables du groupe avaient réussi, tant bien que mal, à convaincre l’administration de garder des droits de douane à un niveau suffisant pour protéger sa filiale, la Snep, seul fabricant de résine de PVC au Maroc. Finalement, en avril 2008, et malgré la demande incessante des industriels de la plasturgie qui demandaient une baisse de ces droits de douane à 10% au lieu de 25%, l’Etat avait décidé de les ramener à 17,5% seulement. Mais c’était sans compter avec la réforme tarifaire. Car, depuis mars dernier, les droits de douane sur le PVC se sont retrouvés à 10%. Et c’est ce qui a poussé le groupe Chaâbi à déposer, il y a quelques jours, une requête officielle auprès du ministère du commerce extérieur demandant d’instaurer des mesures de sauvegarde. Dans cette correspondance, la Snep s’estime lésée par les importations massives effectuées dernièrement. Cela s’explique, selon l’argumentaire de l’entreprise, par le fait que les prix du PVC à l’échelle internationale ont connu une baisse importante due essentiellement à la chute des cours des produits pétroliers.
Contactés par La Vie éco, ni les responsables du commerce extérieur ni ceux de la douane n’ont souhaité s’exprimer sur la question. Le soin sera donc laissé à la commission consultative des importations de statuer sur la demande. Un nouveau match en vue entre Chaâbi et les industriels de la plasturgie.
M.C
03-08-2009

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IL n'y a pas pire qu'une position court-termiste qui se transforme en placement à long terme. Le PP mskine est comme le chat qui met son nez dans le lave vaisselle, parfois les zinzins leurs fourguent un coup de pied dans le derrière et appuient sur " lavage économique "....ça dure 3 ans.
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Re: SNEP (SNP)

le Mer 11 Nov 2009 - 21:03
PVC, une bombe pour le gouvernement!

· Clause de sauvegarde, Snep et plasturgistes à couteaux tirés

· Pourquoi l’Etat a fermé les yeux sur le démantèlement douanier?


· Bruxelles et Washington peuvent activer le droit international


Aujourd’hui à 19h, c’est le grand déballage!
L’Association
marocaine de la plasturgie (AMP) donne rendez-vous, ce mercredi 11
novembre à Casablanca, à toute la presse. Les plasturgistes sont
décidés à prendre à témoin l’opinion publique. Cette affaire va
certainement ouvrir un débat au Parlement. A son origine, une demande
de clause de sauvegarde. La requérante n’est autre que la Société
nationale d’électrolyse et de pétrochimie (SNEP), filiale de Ynna
Holding. Elle revendique auprès du ministère du Commerce extérieur
«l’application de mesures de sauvegarde sur les importations de
polychlorure de vinyle (PVC)». Une matière première qui sert notamment
à fabriquer des tubes, raccords, câbles, volets roulants, joints,
chaussures…
La filiale du groupe Chaâbi motive sa demande par
«l’accroissement des importations ayant causé une baisse des ventes… Et
atteste de l’existence d’un détournement des commandes de ses clients
en faveur» des importateurs. C’est du moins ce qui ressort de l’avis
03/09 relatif à l’ouverture, à partir du 10 août dernier, d’une enquête
dite «publique». Elle compte établir l’opportunité juridique d’activer
ou pas les clauses de sauvegarde vis-à-vis des droits de douane de 10%
dont bénéficient les plasturgistes depuis janvier 2009. Une baisse
prévue à l’origine par l’article 5 de la convention de la privatisation
de la Snep conclue en 1993. Pourtant, ce processus de démantèlement
douanier a été grippé pendant des années. In fine, ce n’est qu’un
retour à l’ordre naturel. C’est pourquoi les importateurs et
transformateurs de PVC sont «contre la demande de la Snep qui n’est
nullement justifiée», dénoncent-ils dans un communiqué de l’AMP. Pour
défendre leurs droits, les plasturgistes sortent la grosse artillerie.
Ils saisissent le gouvernement notamment.

· Une lettre et un avis

Deux
courriers, en date du 12 et 13 octobre, sont envoyés respectivement au
Premier ministre, Abbas El Fassi, et au Conseil de la concurrence (voir
édition du 9 et 10 novembre).
Tout en contestant les chiffres des
importations du PVC, l’Association marocaine de la plasturgie taille en
pièces les arguments de la Snep: la demande de protection douanière de
10% basée sur «un investissement en vue d’augmenter sa capacité de
production à 140.000 tonnes devait être réalisé depuis 10 ans»,
précise-t-elle au Premier ministre. Comment se fait-il alors que le
ministère du Commerce extérieur a laissé passer un si «petit» détail?
La
fragilité des fondements juridiques sur lesquels la direction de la
politique commerciale extérieure a pris sa décision est par ailleurs
soulevée. Il suffit «de se reporter aux articles 2, 15 et 16 de la loi
13-89 relative au commerce extérieur et à l’article XIX sur les clauses
de sauvegarde de l’OMC», argumente le professeur Abderrahmane Ouali. Ce
fin lobbyiste, économiste et consultant a participé à la rédaction de
la loi 13-89 et a même «appelé la directrice, Zahra Maafiri et au
secrétariat général du ministère pour attirer leur attention sur ce
point de droit».
Le professeur Ouali également reconnu comme
«Monsieur plasturgie» a participé, à la fin des années 90, à l’une des
premières monographies sur le secteur.
Toujours est-il que pour se défendre, les plasturgistes n’hésitent pas à faire valoir les connexions sectorielles.

· Effet de cascade

Les
mesures de sauvegarde et le relèvement des droits de douane pèsent
financièrement sur plusieurs secteurs: «tôles et profilés pour BTP,
adduction d’eau; automobile (pièces techniques, gaines et câbles);
système d’irrigation pour l’agriculture et produits de grande
consommation...». Sur ce coup-là, ce sont surtout les 30 millions de
consommateurs marocains qui trinquent. Car des articles de chaussures
en plastique, nappes, articles de ménage sont concernés.
Voilà un
cas qui démontre à quel point est-il urgent d’adopter le projet de loi
31-08 relatif à la protection du consommateur, actuellement à la
Chambre des représentants. Le gouvernement, notamment, a tout intérêt à
ne pas castrer juridiquement cette loi: en octroyant d’abord aux
associations un vrai statut de défendeurs des consommateurs. Ensuite en
leur accordant solennellement des moyens financiers pour jouer leur
rôle.
Il va de soi que l’économie marocaine paye chères ses
répercussions sectorielles. D’autant plus que les capacités de
production de la Snep sont très critiquées.
Dimatit, Houda et
Plastic,… filiales du groupe Chaâbi, «consomment 50% de sa production.
Et tout en étant en situation de monopole, la Snep alimente le marché
d’à peine 60%», affirme l’AMP. Or la capacité d’absorption est de
100.000 tonnes.
C’est la même conclusion d’une étude sur la
filière plasturgie réalisée en 2006 déjà et financé de surcroît par
l’Union européenne dans le cadre du programme Meda: «faible
productivité locale, faible taux d’utilisation de la capacité installée
(entre 55 et 75%), structure tarifaire des importations… limitent la
croissance du secteur». Et indirectement, les consultants
internationaux, Renato Mazzoni et Laurent Maenhout, constatent
«qu’au-delà des facteurs conjoncturels, certains freins sont imputables
au jeu de la concurrence des acteurs déterminants…».
Concurrence. Le mot est lâché. Rappelons que la Snep est le gros fournisseur du marché.

· L’énigme de l’article 5

Le
«hasard» fait bien les choses. Car en 2006 justement, plusieurs
plasturgistes demandent au ministère délégué auprès de la Primature
chargé des Affaires économiques d’ouvrir une enquête.
Durant le
gouvernement Jettou 2002-2007, Rachid Talbi El Alami chapeaute ce
département. Le rapport Snep -publié en exclusivité le 21 juin 2007 par
L’Economiste- est cinglant: «position dominante, comportements
anticoncurrentiels, refus de vente…». Autant de charges qui «pèsent
contre cette société qui a le monopole de la production de résine et de
compound de PVC». Le rapport recommande alors «la baisse des droits de
douane à 2,5% (ce qui n’est toujours pas le cas) et la saisie du
Conseil de la concurrence pour pratiques anticoncurrentielles». En
fait, c’est l’article 5 du contrat de privatisation de la Snep qui est
à l’origine du mal. Et il porte sur une protection douanière qui devait
passer à partir de 1999 de 40%, à 17,5% puis 10%.
Ni les recommandations ni les sanctions «n’ont abouti», regrette l’AMP.
Contacté
par L’Economiste, Talbi El Alami avance qu’«il y a eu baisse des droits
de douane». Pourquoi les actes n’ont pas suivi? «Quelqu’un à
l’administration n’a pas fait son travail», rétorque l’ex-ministre
délégué et actuel parlementaire du RNI.
Le gouvernement Jettou a bel et bien retenu le taux de douane de 2,5%.
Talbi
El Alami «a saisi à ce titre le ministre du Commerce extérieur,
Mustapha Mechahouri, pour engager la procédure de la baisse par décret.
Ce dernier a convoqué la Commission consultative de l’importation qui a
retenu finalement le taux des 10%», témoigne Ouali, également
ex-secrétaire général de la CGEM et de l’Association des exportateurs.
Entre-temps, les élections législatives de septembre 2007. Nouveau
parlement et nouveau gouvernement.
La baisse n’est intervenue en
fait qu’en octobre 2008, bien après le départ de Talbi El Alami. Entre
le moment où le gouvernement Jettou a décidé la baisse de 10% et
l’application des 17,5% qui sera finalement retenue, «deux ans se sont
écoulés».
Et la Snep a saisi ce passage de relais entre les
gouvernements Jettou et El Fassi (2007-2012) pour… son introduction
boursière en octobre au cours de 1.250 DH. C’est-à-dire un mois après
les élections.
Après Managem en 2000, «c’est la plus importante
société industrielle qui rejoint la place casablancaise», commentera à
l’époque Houcine Sahib, directeur de la banque d’investissements
d’Attijariwafa bank. Sa filiale Attijari Finances Corp est le
conseiller arrangeur de l’opération. Est-ce à dire que la protection
douanière a permis à la Snep d’assurer avec succès l’ouverture de son
capital à hauteur de 35%?

· «Refus de signer»

Pourtant,
le gouvernement Karim El Amrani (août 1992-mai 1994) en privatisant la
Snep pour 400 millions de DH s’était engagé sur le démantèlement
tarifaire. En contrepartie, le repreneur, Miloud Chaâbi, devait
réinvestir le surplus de la protection douanière. Aucun des engagements
ne sera respecté à la lettre.
Alors qu’en 2007 «deux ministères
ont signé le décret ramenant les droits de douane à 10%, un ministère a
refusé de le faire», soulignent les plasturgistes.
Si le ministère
des Finances et celui du Commerce et de l’Industrie signent, le
Commerce extérieur bloque la signature du décret. En fait, Abdellatif
Maâzouz «a proposé de retenir un taux intermédiaire entre 10%, retenu
par la Commission, et 25% le taux de douane» en vigueur depuis 2002.
Sur
quelle base le ministre du Commerce extérieur a justifié sa décision?
Il restera injoignable pour répondre à notre question. Toutefois
Maâzouz aurait «reçu les représentants de la Snep avant la signature du
décret le 22 octobre 2008», selon le professeur Ouali.
A l’époque,
la décision du ministère du Commerce extérieur intervient alors même
que les délais prévus par la convention de privatisation de la Snep
n’ont pas été pris en compte. Pourquoi l’Etat a-t-il pratiqué depuis
1999 la politique de l’autruche?
Chaâbi aurait «fait du chantage en
faisant valoir la protection douanière et la carte des licenciements et
du lobbying en finançant le PPS, le Parti de l’Istiqlal... L’Etat a
cédé et n’a pas défendu l’intérêt général», d’après un ex-ministre très
proche du dossier.
Et en août 2009, une enquête en matière de
sauvegarde sur les importations de PVC est ouverte. Si «la filiale de
Miloud Chaâbi a fait cette demande, c’est qu’elle a eu l’aval tacite de
quelqu’un au gouvernement», avance une source au sein d’une autorité
administrative. Les connexions politiques ont-elles pesé? Sachant que
les Chaâbi, père et fils (Faouzi), sont à la fois hommes d’affaires et
parlementaires. L’un est avec le PJD, l’autre avec le RNI.

Enjeux politiques


DÉJÀ
en 1996, l’ex-ministre de la Privatisation Abderrahman Saïdi a été
traduit en justice pour diffamation par Miloud Chaâbi. Cette bataille
judiciaire les a menés jusqu’à la Cour suprême. Saïdi ne sera pas
condamné. Cet expert-comptable s’est lancé depuis dans la vente
d’œuvres d’art via sa galerie Memo Art.
L’éligibilité d’un secteur
économique, tel que la plasturgie, au Programme d’appui aux
associations professionnelles (PAAP 2002-2005 et 2007-2010) est
conditionnée notamment par le fait qu’il soit concerné par l’accord
d’association avec les Européens. Financé par l’UE, il est géré par la
CGEM. Ce sont eux d’ailleurs qui financent ce projet. Or ce qui se
passe avec cette clause de sauvegarde risque de décrédibiliser le PAAP,
le secteur et le Maroc. Et l’UE aura l’impression de jeter son argent
par la fenêtre. Rabat a pris des engagements vis-à-vis de ses
partenaires et du droit du commerce international, notamment avec les
Etats-Unis. Le moindre faux pas peut comporter des incidences
géostratégiques… et financières. Et en cas de plainte devant l’OMC, ce
sont des pénalités en millions de dollars qui peuvent être infligées.
«Business is business», n’est-ce pas?

Faiçal FAQUIHI
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Re: SNEP (SNP)

le Mer 25 Nov 2009 - 16:41
Maroc : Plasturgie - Chaâbi va en justice.La guerre des lobbies entre le magnat des affaires Miloud Chaâbi et
l'Association marocaine des plasturgistes (AMP) prend des ampleurs
inattendues. Ainsi, la SNEP, unique fabricant de PVC au Maroc et filiale
d 'Ynna Holding (groupe Chaâbi) «a été dans l'obligation de déposer une
citation directe devant le juge d'instruction du Tribunal de Casablanca à
l'encontre de M. Mamoun Marrakchi personnellement pour calomnie
mensongère». Ce retournement de situation ne concerne pas directement
l'activité de la SNEP, mais incident invraisemblable dont l'auteur ne
serait autre que le président de l'AMP. En effet, mail qui émanerait de
la boîte électronique de Mamoun Marrakchi et daté du 21 octobre a 15h03
annonce aux membres de l'Association professionnelle une «bonne
nouvelle». Il ne s'agit pas uniquement d'une seule bonne nouvelle, mais
plutôt de trois. Primo, «Procéder à la baisse des droits de douane du PVC
de 10% à 7,596 à partir de demain. (Comme c'était prévu) ». Secundo, «Ne
pas donner suite, de facto, à la proposition de la SNEP d'investissement
contre le maintien des DD (droits de douane ndlr). Et Tercio, «Faire
aboutir l'enquête sur la clause de sauvegarde à laquelle le gouvernement
répondra défavorablement au vu de l'évolution de la situation sur les
importations de PVC». Et ce n'est pas tout. Le mail indique que ces
informations émanent de Nizar Baraka, le ministre des Affaires
économiques et générales. «J'ai reçu un appel de M. Nizar Baraka qui
m'informe que le gouvernement a décidé ce matin en conseil des ministres
de ... », indique-t-on dans le courriel attribué à Marrakchi. Contacté
par nos soins, Mamoun Marrakchi, affirme qu' «il n'est pas au courant»
d'un quelconque procès intenté à son encontre. Interrogé par rapport au
mail, il indique d'abord que ce sont «des affaires internes à
l'Association et que ce n'est pas convenable de les divulguer à la
presse». Allant plus loin dans la discussion, Marrakchi n'hésite pas à
avancer que « n'importe qui peut concevoir un mail», évoquant ainsi
l'éventualité que le motif de la plainte n'ait pas émané de sa boite
électronique. Mais des sources indépendantes et dignes de foi nous ont
confirmé que les membres de l'Association des plasturgistes ont bel et
bien reçu le courriel en question. L'erreur qu'aurait commise l'émetteur
du mail c'est que parmi les destinataires, il Y avait Mohamed Ragba,
administrateur directeur général de la Snep. De ce fait, le groupe Chaâbi
n'a pas eu trop d'efforts à fournir pour s'enquérir de cette
information. «Le top management du groupe a immédiatement pris attache
avec le ministre qui a démenti catégoriquement l'information en indiquant
qu'il n’y a même pas eu de conseil des ministres le jour de l'envoi»,
nous indique une source interne au groupe Chaâbi. A ce sujet, Marrakchi
affirme ne jamais avoir été contacté par Nizar Baraka pour lui annoncer
les bonnes nouvelles précitées. «Si le problème a été réglé pourquoi
serions nous obligé de militer pour la réduction des droits de douane»,
affirme-t-il. Néanmoins, la décision de poursuivre en justice, n'a été
prise, ou du moins annoncée, qu'un mois après. Durant cette période, «la
SNEP a perdu des commandes importantes vu que ses clients se seraient
dirigés vers l'import», comme nous le confient des sources internes à
Ynna Holding. Sans parler de la chute de son cours en bourse. Pourquoi
avoir attendu tout ce temps-là? «C'est uniquement lié à la démarche
interne», nous indique notre source. Quoi qu'il en soit, Snep réclame une
indemnisation pour dommages et intérêts de 10 millions de DH. «Ce n'est
que le début de notre démarche», lance notre source. Une étude est en
cours chez la SNEP pour estimer l'ampleur des dommages subis. Elle
servirait de base pour de nouvelles actions dont on ne connaît pas encore
le ressort. Affaire à suivre.
(Source : Le Soir Eco)

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Re: SNEP (SNP)

le Mer 24 Mar 2010 - 10:52
SNEP : Retrait du chiffre d’affaires de 18% à M MAD 792 pour un résultat net de M MAD 63,6 (-55,3%) à fin 2009

Fait : Publication des résultats annuels 2009.

Analyse : Compte tenu d’un contexte sectoriel difficile, caractérisé principalement par la baisse droits de douane ainsi que par la contraction des prix à l’international (de -23% en moyenne pour la résine PVC et de –18% pour le compound PVC), SNEP affiche à fin 2009 des réalisations financières en baisse comme en atteste le repli de 18% à M MAD 792 de son chiffre d’affaires (vs. nos prévisions de M MAD 773).
Dans une proportion moindre, l’EBITDA recule de 13,7% à M MAD 134,4 (vs. nos prévisions de M MAD 141,5), intégrant vraisemblablement une neutralisation du renchérissement de 18% de l’électricité à partir de mars 2009 par des gains de productivité industrielle. La marge d’EBITDA ressort, par conséquent, à 17,0% contre 16,1% une année auparavant.
Pour sa part, le résultat d’exploitation se déleste de 14,8% à M MAD 88,8(vs. nos prévisions de M MAD 65,2), élargissant la marge opérationnelle de 0,4 point à 11,2%.
Le résultat financier limite, quant à lui, ses pertes à M MAD -16,1 (vs. M MAD –39,7 à fin 2008) consécutivement à la forte baisse des dotations financières constatées sur les titres détenus en propres dans le cadre du programme de rachat.
Intégrant la non récurrence d’une plus-value exceptionnelle de M MAD 57, le résultat net se fixe à M MAD 63,6 (en ligne avec nos prévisions) contre M MAD 142,1 en 2008. La marge nette se déprécie ainsi de 6,7 points à 8,0%. Hors plus-value de M MAD 57 réalisée en 2008 suite à la cession de 12,5% du capital de DIMATIT, le résultat net retraité ressort en baisse de 36,0%.
L’analyse bilancielle fait ressortir, de son côté, un endettement net de M MAD 472,0 à fin 2009 contre M MAD 473,5 une année auparavant. De ce fait et suite à la baisse de 3,3% à M MAD 576,7 des capitaux propres, le gearing s’alourdit de 2,5 points pour s’établir à 81,9%.
Par ailleurs, le Conseil d’Administration entend proposer à la prochaine Assemblée Générale Ordinaire la distribution d’un dividende unitaire de 16 dirhams, soit un D/Y de 3,7% par rapport au cours observé le 23 mars 2010 de MAD 435.
Côté stratégique, la société a décidé de suspendre la cession du reliquat du capital de DIMATIT, initialement prévue en 2009 conformément a ses engagements à l’occasion de son introduction en Bourse. Une réflexion serait en cours pour revoir les implications stratégiques de cette décision sur l’activité de SNEP, probablement pour sécuriser davantage l’évolution du chiffre d’affaires provenant de l’un de ses premiers clients.

Conclusion : SNEP affiche à fin 2009 des résultats financiers en baisse impactés principalement par le développement de la concurrence déloyale en provenance de l’importation.

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Re: SNEP (SNP)

le Mar 20 Juil 2010 - 9:41
SNEP : Convocation à l’AGO réunie extraordinairement pour approuver le nouveau programme de rachat

Fait : Communiqué de presse de l’avis de convocation à l’AGO réunie extraordinairement.

Analyse : SNEP convoque ses actionnaires en Assemblée Générale Ordinaire –AGOréunie extraordinairement le 24 août 2010 à 10h, au siège social de la société, sis à Casablanca, 233, Boulevard Mohamed V, afin de délibérer sur l’ordre du jour suivant :

* Rapport du Conseil d’Administration ;
* Autorisation et fixation des modalités de rachat par la société de ses propres actions en Bourse pour régulariser les cours ;
* Et, pouvoirs à conférer à l’effet d’accomplir toutes formalités.

Les caractéristiques de ce programme de rachat sont fixées comme suit :

* Nombre maximum d’actions à détenir : 120 000 actions, soit 5% du capital ;
* Montant maximum du programme : MAD 72 000 000 ;
* Durée du programme : 18 mois à compter du 1er septembre 2010 ;
* Prix maximum d’achat : MAD 600 par action ;
* Prix minimum de vente : MAD 380 par action.

Conclusion : La mise en place du programme de rachat d’actions devrait permettre à SNEP de mieux réguler les fluctuations du cours de son titre en Bourse.

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Re: SNEP (SNP)

le Lun 9 Aoû 2010 - 11:55
SNEP : Feu vert pour un nouveau programme de rachat de ses propres actions en Bourse

Fait : Visa du CDVM pour le renouvellement du programme de rachat de ses propres actions.

Analyse : SNEP a obtenu, en date du 5 Août 2010, le visa du Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières -CDVM- pour le renouvellement du programme de rachat de ses propres actions, afin de régulariser le cours de son titre en Bourse.
Les caractéristiques de ce programme se présentent comme suit

* Prix maximum d’achat : MAD 600 par action ;
* Prix minimum de vente : MAD 380 par action ;
* Nombre maximum d’actions à détenir : 120 000 actions, soit 5% du capital de la société ;
* Somme maximale à engager : MAD 72 000 000 ;

Calendrier de l’opération : Du 1er Septembre 2010 au 29 Février 2012.
Ce programme devrait être soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale Ordinaire prévue le 24 août 2010.

Conclusion : Ce programme de rachat de ses propres actions devrait permettre à SNEP de mieux réguler les fluctuations de son cours sur le marché boursier.

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Re: SNEP (SNP)

le Ven 13 Aoû 2010 - 2:28
bon ramadan à tous,
http://www.youtube.com/user/ezzehar#p/u/9/7IAbV4vXu24
je cherche à savoir le but de cette operation "opra", je suis emballé par ce tsu nami de la baisse action snep, j'ai une somme collé au dos qui devrait être payé, je suis un "channak" j'avais eu des promesses que ma dette ne dépassera pas les 36 heures, me voilà à 36 mois en attendant "Godo", et comme long-termiste je rêve encore mais cette fois, comme investisseur à crédit (mort de rire) je sais bien que c'est déconseillé, mais je n'ai pas de choix je veux payer ma dette à crédit, au moins pour une bonne leçon http://www.youtube.com/user/ezzehar#p/u/9/7IAbV4vXu24
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Re: SNEP (SNP)

le Mar 17 Aoû 2010 - 13:45
@YAT a écrit:
@Pelican a écrit:
@alpha74 a écrit:bonjour , pelican , vous avez hier citer un article concernant snep :

Les échos-quotidien lors d'un entretien avec Miloud Chaabi :

Le cours de la Snep va repartir à la hausse surtout que la société va connaitre une grande croissance.

pouvez me donner le lien ou poster l'interview complet , merci d'avance .


Bonjour

Pour
l'instant, les échos-quotidien n'a pas encore de site internet et ses
articles pas disponible des fois sur internet. Concernant la snep : Si
l'interview a accaparé deux pages entières, il n'a parlé de la snep
qu'en deux phrases ou trois. Arguant le fait que la snep a été victime
de spéculateurs et que le cours retrouvera son chemin après la grande
croissance qui attend l'entreprise. Ca, c'est un scoop.

Aucun
élément nouveau n'a été ajouté. Sa réponse courte me laisse supposer
qu'il a été véxé, et les journalistes au Maroc ne vexent pas les
annonceurs de publicité. Le style " forcé " du français utilisé me
laisse à penser que c'est un interview qui a passé le filtre de ses
collaborateurs pour le corriger.

Sur le reste de l'interview, il a parlé de ses investissements au Maroc et à l'étranger. Il avance que la volonté du groupe est d'être une entreprise citoyenne au service du développement économique de son pays.

(excusez la mise en forme)

Interview Chaâbi
Le
groupe Ynna Holding est passé par plusieurs grandes étapes de
développement et de croissance depuis sa création, en 1948. Comment
qualifieriez-vous l’étape actuelle ? Celle de l’ère 2010-2020 ?
En
effet, depuis sa création en 1948, notre groupe est passé par de grandes
étapes et a fait face à plusieurs difficultés, mais à chaque fois, nous
avons réussi de grandes performances. La preuve, notre groupe est
leader dans plusieurs secteurs , avec la reconnaissance de tous. Pour ce
qui est de l’étape 2010-2020, nous nourrissons plusieurs ambitions et
nous sommes actuellement en train de finaliser notre stratégie que nous
partagerons avec vous à la fin de l’exercice en cours.
Vous avez
dernièrement inauguré deux grands complexes industriels avec un
investissement record de 2 milliards de dirhams. Quels sont vos
ambitions pour le secteur industriel ? Quelle est la contribution du
groupe ?
Notre groupe a démarré son activité dans les BTP et
l’habitat en général et nous continuons à investir massivement dans ce
secteur, qui a connu un grande évolution dans notre pays et qui est
devenu un pôle de développement économique national. Grâce à cet
investissement, nous contribuons activement au développement de la
compétitivité industrielle nationale dans le fer à béton et la
céramique.
Le fer à béton et la céramique connaissent une forte
concurrence. Quelle est votre recette pour tenir tête aux géants du
secteur et décrocher des parts de marché significatives?
En effet,
ces deux secteurs sont fortement concurrentiels et c’est le cas de
plusieurs autres industries d’ailleurs. En tant qu’investisseurs, nous
avons pris toutes les dispositions nécessaires pour nous imposer face à
la concurrence. Il faut se fixer des objectifs ambitieux et être assez
patient pour les mener à bon port.
Avez-vous d’autres investissements de la même envergure dans les années à venir ?
Nous
oeuvrons actuellement au développement de nos unités industrielles
existantes à travers la mise en place des nouvelles technologies pour
optimiser l’utilisation de l’eau et de l’énergie. Notre prioritéconsiste
en l’amélioration de la qualité de nos produits et la compétitivité de
nos industries, en plus de la préservation de l’environnement.
Comment se porte le groupe dans les autres secteurs d’activité ?
Comme
vous le savez, notre spécialité a été depuis 62 ans l’investissement
dans l’habitat. Les premiers appartements du groupe ont été
commercialisés à la fin des années 50, à 4.500 DH l’unité. Aujourd’hui,
notre groupe figure parmi les leaders immobiliers et nous
commercialisons nos unités à travers tout le royaume. Pour ce qui est du
secteur touristique, notre groupe construit 12 unités hôtelières en
huit ans, en réponse à l’appel royal qui incitait les investisseurs à
s’impliquer dans ce secteur pour atteindre les objectifs fixés dans le
cadre de la vision 2010, à savoir attirer 10 millions de touristes.
Justement,
en tant qu’opérateur touristique, quel bilan faites vous de la vision
2010 et quelle peut-être votre contribution au débat autour de la vision
2020 ?
Le tourisme est un des secteurs clés du développement
économique national et le Maroc mise dessus pour améliorer ses entrées
en devises. L’État a mis en place ces dix dernières années plusieurs
mesures incitatives pour développer l’investissement dans le secteur. Le
groupe Ynna Holding, en tant qu’opérateur du secteur, a créé plusieurs
unités hôtelières et nous préparons d’autres investissements durant les
dix prochaines années dans le cadre de la vision 2020. Nous attendons
actuellement plusieurs agréments pour de nouveaux hôtels et complexes
touristiques prévus dans les plus grandes villes du Royaume et dont nous
communiquerons les détails d’ici la fin de l’année.
La grande
distribution est un des secteurs les plus rentables et présentant le
plus grand potentiel de croissance au Maroc. Comment évaluez-vous ce
potentiel et quelles sont vos ambitions dans le secteur ?
Le secteur
de la distribution présente un potentiel important au Maroc, ainsi qu'en
témoigne la croissance qu’il a connue durant les dix dernières années.
Néanmoins, sa rentabilité demeure limitée. Mais il présente l’avantage
de créer de nombreux emplois et de lutter contre le chômage. Et c’est
l’un des objectifs stratégiques du groupe, qui s’emploie notamment à
luter contre celui des jeunes. Depuis que nous avons investi le secteur,
nous avons créé 13 magasins Aswak Assalam et d’autres plateformes sont
en cours de création.
Vous avez récemment signé une convention avec
le gouvernement pour la distribution des produits du terroir réalisés
par les coopératives dans vos grandes surfaces. Qu’y gagnerez-vous ?
Le
groupe Chaabi, depuis sa création, a toujours encouragé l’artisanat et a
mis en avant le mixage entre tradition et modernité dans les différents
secteurs où nous nous engageons. La convention avec le gouvernement
vise à encourager le travail des coopératives d’une part, et la
promotion des produits d’artisanat, afin de les rendre accessibles au
plus grand nombre de clients, à travers nos unités commerciales. Aswak
Assalam ne vise aucun bénéfice derrière cette opération.
Vous êtes
fortement présent dans les BTP. Comment voyez-vous l’évolution du
secteur durant les 20 dernières années et comment pensez-vous qu'il
pourra dépasser la crise actuelle et renouer avec la croissance ?
La
crise économique qui a frappé l'économie mondiale n’a pas épargné le
Maroc, et son impact est visible dans le secteur des BTP et de
l’immobilier. Mais cela n’a pas empêché notre groupe de continuer à
investir dans le secteur, conformément au planning tracé initialement et
nous veillerons à ce que les projets soient réalisés et livrés à temps.
Le
Souverain a annoncé dans le discours du trône une sorte de feuille de
route pour le développement économique national. Comment situez-vous la
stratégie de développement et d’investissement du groupe dans cet
échiquier ?
Notre groupe en tant qu’opérateur économique citoyen a
toujours contribué activement au développement économique et social de
notre pays. Nous avons toujours pris parte aux stratégies nationales
tracées par le Souverain et nous continuerons à le faire.
Le groupe a
marqué de son emprunte l’investissement marocain dans les pays arabes
et en Afrique. Comment évaluez-vous cette expérience ? Quelles sont vos
ambitions au Maghreb et en Afrique ?
L’expérience de notre groupe
dans les pays arabes et africains est une réussite. Nous comptons
aujourd’hui plusieurs projets dans le Maghreb, l’Orient et plusieurs
pays africains. Leur gestion est assurée par moi-même pour certains
projets et par mes enfants installés à l’étranger pour d’autres. Ynna
Holding nourrit de grandes ambitions à travers cette présence et nous
inscrivons notre stratégie en la matière dans le cadre de la coopération
entre le Maroc et ces pays. La coopération est la clé du succès. Si le
Maroc ne saisit pas l’opportunité d’investir dans ces pays, d’autres le
feront à notre place.
Que vous a apporté l’introduction en Bourse de la filiale SNEP ? Et si c’était à refaire ?
L’introduction
en bourse de la SNEP est très importante. Je ne veux pas revenir aux
polémiques et rumeurs qui ont entouré cette opération et qui ne visaient
que la spéculation autour du titre pour en faire baisser le cours. Mais
je reste confiant et optimiste. Le cours de la valeur SNEP va repartir à
la hausse, surtout que la SNEP connaîtra une grande croissance suite à
la stratégie de développement et d’investissement mise en place.
Prévoyez-vus d’ouvrir le capital d’autres filiales ? Si oui lesquelles ?
C’est envisageable.
Le
groupe a fait l’objet de plusieurs polémiques et est passé par de
grandes « traversées du désert » mais il en est toujours ressorti plus
fort. Là encore, Ynna holding a été plusieurs fois attaqué cette année.
Que répondez-vous à tous vos détracteurs ?
Pendant plus de 60 ans,
nous nous sommes engagés en toute fidélité et nous essayons par tous les
moyens de contribuer au développement économique et social du pays et
nous continuerons à le faire envers et contre tous. Comme on dit, ... et
la caravane passe. Les polémiques et les attaques à travers les médias
ne nous empêcheront pas de suivre notre voie. Nous continuerons à
investir massivement dans les secteurs productifs du pays et nous
ignorerons les attaques de ceux qui ne croient pas en notre engagement
dans l’industrie, l’immobilier, l’enseignement et le social.
Quelles sont vos pronostics pour les législatives 2012 ?
Je ne fais plus de politique.
Vous
avez été dernièrement choisi par l’ambassade des États-Unis comme homme
d’affaires modèle, au même titre qu’une poignée d’autres businessmen.
Vous avez d’ailleurs été reçu par Obama en personne. Que retenez-vous de
l’événement ? Et de la rencontre avec Obama ?
La rencontre avec
Obama était merveilleuse et très significative. C’est la preuve du
développement des relations entre nos deux pays et la volonté du
président américain de soutenir l’entreprise citoyenne et le
développement des affaires dans les pays à majorité musulmane.
D’ailleurs, il y aura plusieurs initiatives américaines dans des pays
arabes et musulmans. De telles initiatives son importantes pour la
coopération, la communication et l’échange de savoir-faire et
d’investissement entre les États Unis et les pays arabes.

_________________
IL n'y a pas pire qu'une position court-termiste qui se transforme en placement à long terme. Le PP mskine est comme le chat qui met son nez dans le lave vaisselle, parfois les zinzins leurs fourguent un coup de pied dans le derrière et appuient sur " lavage économique "....ça dure 3 ans.
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DaRk-H
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Re: SNEP (SNP)

le Lun 27 Sep 2010 - 20:13
SNEP : Hausse du chiffre d’affaires de 11,1% à M MAD 416,1 au terme du premier semestre 2010

Fait : Publication du communiqué du Conseil d’Administration du 24 Septembre 2010.

Analyse : Au terme des 6 premiers mois de l’année en cours, SNEP draine un chiffre d’affaires de M MAD 416,1, en amélioration de 11,1% comparativement à une année auparavant. Cette hausse intègre tant la reprise des prix de PVC (+20%) dans le sillage de l’amélioration de la conjoncture internationale qu’un retour à la normale des importations au niveau de 2008 (-30% par rapport à fin juin 2009).
Pour sa part, l’EBE se redresse dans une proportion quasi-similaire à celle du chiffre d’affaires (+10,0%) pour se fixer à M MAD 57,3 et ce, en dépit du renchérissement de l’éthylène et de l’impact sur les marges de la poursuite de la baisse des droits de douane sur le PVC. Néanmoins, la marge d’EBITDA recule de 0,1 point pour s’établir à 13,8%.
Impacté négativement par la constatation d’une dotation financière de M MAD 2,5 sur le titre SNEP auto détenus dans le cadre du programme de rachat, le résultat net se stabilise à M MAD 31,9, ramenant la marge nette à 7,7% contre 8,5% une année auparavant. Hors reprise financière de M MAD 6,6 réalisée au premier semestre 2009, le résultat net semestriel retraité ressort en hausse de 36,0%.
Par ailleurs et suite au retour des importations au même niveau de 2008 dans une conjoncture internationale en amélioration, SNEP a décidé le retrait de sa requête d’application des mesures de sauvegarde auprès du Ministère du Commerce Extérieur.
En terme de perspectives, SNEP entend poursuivre son projet de doublement de ses capacités de production de PVC, devant atteindre 140 000 tonnes à horizon 2012, pour un investissement global de M MAD 650. A l’instar des Groupes internationaux, la société compte également réaliser des opérations d’intégration en aval par le développement et l’acquisition d’autres unités de transformation de PVC.

Conclusion : Après une année 2009 difficile, caractérisée par la baisse des prix de PVC au niveau international dans un contexte de pratiques de dumping, SNEP réalise au terme du premier semestre 2010 des résultats en nette hausse, capitalisant principalement sur la reprise des prix de PVC et sur la contraction des niveaux d’importation au niveau local.

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