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 Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven 11 Déc 2009 - 11:46

La Banque Populaire a accueilli le 2 décembre 2009, dans ses locaux, le...

Cette manifestation, marquée par la présence des dirigeants de l'ANPME, de la SMAEX, des représentant du CGEM, des représentants des ministères de l'Economie et des Finances et du Commerce Extérieur, du patronat catalan et des entreprises adhérentes à la CGEM, a été placée cette année sous le thème «Programme d'appui et mesures d'accompagnement dédiées aux PME exportatrices». « On identifie les PME d'une certaine taille et on les accompagne pour qu'elles soient meilleures en les aidant dans leur développement à l'international», a expliqué Mme Latifa Echihabi, directeur général de l'ANPME. Visant à apporter des réponses concrè¬tes aux différentes problématiques de développement à l'international des PME, la Banque Populaire a saisi l'occasion pour présenter sa nouvelle offre de financement «Cap PME Imtiaz». Initiée par l' ANPME clans le cadre du Pacte National pour l' «Emergence Industrielle 2009- 2015», cette formule de financement offre aux entreprises une subvention étatique pouvant atteindre 5 MDH. Cap PME Imtiaz est une formule de financement intéressante pour les PME exportatrices. Outre l'apport minimum de 20 % en fonds propre, l'Etat, par le canal de l'ANPME, accorde une subvention qui peut atteindre 20 % de l'investissement avec toutefois un plafond de 5 MDH. A noter que contrairement aux autres programmes en vigueur, la subvention de l'Etat sera débloquée en fonction du déroulement du programme et non à la fin de celui-ci. Cette subvention a pour objectif de diminuer l'apport des concours bancaires qui sont plafonnés à 15 MDH (60 % du coût du programme). Quant au taux d'intérêt appliqué par la Banque Populaire, celui-ci «dépend de la notation de l'entreprise et selon les critères de Bâle II », a fait remarquer M. Rachid Agoumi, directeur général adjoint Pôle «Banque de l'Entreprise», faisant savoir que celui-ci variera dans une fourchette comprise entre 5,5 % et 10 % selon les entreprises. Côté éligibilité, ce programme s'adresse à la PME exportatrice dont le chiffre d'affaires n'excède pas 100 MDH et qui respecte certaines règlesde transparence, notamment dans ses relations avec les impôts et la CNSS, etc. Selon Mme Echihabi, «l'identification des meilleures entreprises à même de bénéficier des concours du programme Imtiaz se fait à travers un système de cotation de la Banque Populaire, en accord avec l'ANPME». Cette notation prend en compte des critères quantitatifs et qualitatifs. Une fois ce rating réalisé par la banque, la liste des entreprises sélectionnées est transmis à l'ANPME qui établira la liste définitive des entreprises éligibles annuellement au programme.
Le dépôt des dossiers est ouvert jusqu'au 15 janvier 2010. Si tous les secteurs d'activité sont concernés par ce programme, il n'en demeure pas moins que la priorité est accordée aux entreprises exportatrices exerçant dans les industries de service, l'aéronautique, l'automobile et l' agro- industrie.

La Nouvelle Tribune
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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven 11 Déc 2009 - 9:32

Conseil d'administration de l'union des banques magahrébines: Sur la voie d'une intégration intermaghrébine

Le Premier ministre mauritanien Moulay Ould Mohamed Laghdas a reçu en audience le président Othman Benjelloun, le mercredi 9 décembre 2009 à Nouakchott, en compagnie des membres du Conseil d'administration de l'Union des banques maghrébines représentant les cinq pays du Maghreb.

Lors de cette audience, le président Benjelloun a fait part de ses remerciements au Premier ministre mauritanien pour le chaleureux accueil réservé aux délégations maghrébines, et l'a prié d'être son interprète auprès de Son Excellence le Président de Mauritanie pour lui témoigner ses félicitations et celles de ses confrères à l'occasion de son élection à la tête de la République. Par ailleurs, en sa qualité de président du Groupement professionnel des banques du Maroc, M. Benjelloun n'a pas manqué de mettre en exergue l'excellence des relations entre le Maroc et la Mauritanie et la disposition des banques marocaines à renforcer davantage leur partenariat avec les banques mauritaniennes et la coopération Sud-Sud. A cette occasion, le président Benjelloun a réaffirmé son engagement de poursuivre la contribution et l'implication active du secteur bancaire maghrébin dans le développement économique et social des pays de la région, et ce, en vue de la constitution d'un véritable pôle économique maghrébin compétitif et performant permettant ainsi d'atteindre l'intégration économique et financière maghrébine tant attendue. Le Premier ministre mauritanien s'est félicité à son tour de la position du secteur bancaire maghrébin, qui, par sa solidité, sa bonne gouvernance et son respect des règles prudentielles, demeure un pilier incontournable du développement de nos pays respectifs et une véritable locomotive de la croissance des échanges commerciaux entre les pays du Maghreb. Il a également réitéré le soutien de son gouvernement au secteur bancaire maghrébin qu'il invite à demeurer le porte-drapeau de l'intégration maghrébine dans un contexte international en permanente mutation, suite notamment à la crise financière internationale qui est en train de donner naissance à un nouveau paysage économique et financier nous interpellant tous à être plus groupés que jamais en ensembles régionaux compétitifs et dynamiques.

Le Matin 11/12/2009
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DaRk-H

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Jeu 10 Déc 2009 - 9:47

Un Marocain sur cinq est titulaire de plus de deux crédits à la consommation
Bank Al-Maghrib lance sa centrale des risques pour lutter contre le surendettement des ménages

Bank Al-Maghrib vient de mettre en place un nouveau système informatique pour contrôler l’ensemble des crédits octroyés par les banques et les sociétés de financement. Et ce, pour un seul objectif : lutter contre le surendettement. Un phénomène qui est dû à l’explosion des crédits à la consommation.
Le système informatique en question est la centrale des risques gérée par une société internationale de renommée. Ce dispositif, qui a pris beaucoup de temps pour démarrer, offrira aux établissements de crédit une connaissance précise des habitudes de paiement des clients à travers une information centralisée et complète. Ce qui permettra aux banques de réduire encore plus les créances en souffrance, les taux de financement, et de fixer la prime de risque en fonction du profil des clients.
Pour avoir plus de détails sur ce sujet, nous avons contacté la Banque centrale. Selon cette dernière, le contrôle des crédits octroyés par les banques et les sociétés de crédit se fait par plusieurs démarches. La première démarche consiste à ce que Bank Al-Maghrib recueille, conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, auprès des établissements de crédit, les documents et informations nécessaires au bon fonctionnement du Service de centralisation des risques.
Bank Al-Maghrib communique, à son tour, à la centrale des risques, les données et informations nécessaires à l’accomplissement de son activité. Il s’agit en premier lieu de données relatives à tout type de concours par décaissement et/ou par signature accordés à la clientèle. Il s’agit aussi d’informations sur le respect des échéances de remboursement des crédits par la clientèle. Enfin, les informations sur les incidents de paiement constatés dans le remboursement du crédit.
La troisième démarche consiste à ce que la Centrale établit des dossiers d’informations sur les crédits en consolidant, conservant, traitant et analysant les données signalétiques et financières concernant l’endettement des clients des établissements de crédit.
La Centrale des risques fournit aux usagers, et à leur demande, des rapports de solvabilité sans faire de recommandations en matière de décision de crédit.
Elle met ainsi, toujours selon la même source, à la disposition des établissements de crédit un système fiable leur permettant de fonder leurs décisions sur des critères objectifs, et de fixer la prime de risque en fonction des profils des clients à travers la production de rapports de crédit et de scoring.
Pour les établissements de crédit, poursuit la même source, elles sont tenus d’interroger la Centrale des risques afin de disposer du rapport de solvabilité propre à chaque client préalablement à l’octroi du crédit.
Tout client ou son mandataire est en droit d’obtenir son rapport de solvabilité, et ce, sur présentation des éléments permettant son identification, indique la Banque centrale, ajoutant que toute contestation des informations figurant dans le rapport de solvabilité doit se faire auprès de la Centrale des risques dans les quinze jours (15) suivant la date de son obtention.
Il reste à espérer que la mise en place de cette Centrale des risques contribue à atténuer le risque de surendettement des ménages marocains.
Selon les chiffres de l’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF), trois Marocains sur quatre ont 1 ou 2 crédits à la consommation. Un Marocain sur cinq est titulaire de plus de 2 crédits à la consommation, tandis que 41 % d’entre eux recourent à un troisième ou à un quatrième crédit pour le remboursement d’un crédit.
Et plus d’un Marocain sur deux déclare lui rester actuellement après le remboursement de ses crédits au moins 30% et/ou 2 000 dirhams de son revenu mensuel net, selon l’APSF.

9/12/2009

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Mar 8 Déc 2009 - 11:44

@newline a écrit:
Legler : BMCE demande l’annulation du redressement judiciaire
L’affaire Legler se complique. Au moment où la banque d’affaires CFG vient de boucler son plan de sauvetage censé remettre à flot l’entreprise, la famille Senoussi, principal actionnaire du groupe, doit faire face à la réticence des banquiers. C’est le cas de BMCE Bank, le premier créancier du groupe, qui a décidé de faire appel auprès du tribunal de commerce de Rabat pour demander l’annulation de la décision du juge de placer l’entreprise sous le régime du redressement judiciaire. Pour certains analystes, le recours en appel était, en fait, la seule solution tenable pour la BMCE Bank qui ne pouvait pas se permettre de passer sa créance par pertes et profits au risque d’affecter lourdement ses comptes de résultats. Pourtant, et comme le révèlent des sources proches du groupe Senoussi, le top management de BMCE Bank a toujours maintenu qu’il était prêt à accompagner le redressement de l’entreprise via un concours financier au groupe CMKD qui avait exprimé son souhait de monter de 10 à 30% dans le capital de Legler. De son côté, Attijariwafa bank, qui semblait contre le redressement, a commencé à revoir sa position en acceptant entre autres solutions, l’éventualité de convertir une partie de sa créance en participations. Ce changement d’attitude, expliquent des sources proches de Legler, est le résultat de négociations auxquelles ont contribué les ministres de l’industrie et des finances. Ces derniers ont rassuré le management de cette banque en promettant que l’Etat mettra en place un fonds d’investissement mixte, public-privé, qui prendra des parts dans le capital. A l’heure où nous mettions sous presse, mercredi 2 décembre, une audience se déroulait encore au tribunal de commerce.
La vie économique: 07-12-2009
S.B

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Mar 8 Déc 2009 - 9:57

Marché monétaire: Les taux sont restés stables durant l’Aïd

Les sorties massives de monnaie fiduciaire enregistrées durant Aïd Al Adha n’ont pas manqué de pousser la Banque centrale à injecter davantage de liquidités dans le circuit bancaire. Une situation qui a de fait agi sur la moyenne hebdomadaire des taux du marché monétaire enregistrés au jour le jour. Lesquels sont restés particulièrement stables, se fixant aux alentours de 3,29% durant toute la semaine du 26 novembre au 2 décembre. Derrière cette stabilité, une injection opérée par BAM via ses avances à 7 jours et qui s’est située à 20 milliards de DH. En soi 1 milliard de plus par rapport au montant enregistré une semaine avant. Pour le ministère des Finances, «ce montant injecté s’est avéré suffisant pour couvrir la totalité des besoins de trésorerie des banques». Toutefois, en dépit de cette relative stabilité du système financier, l’activité sur le marché primaire n’a guère été reluisante. Lors de la séance d’adjudication du règlement moyen et long terme du 30 novembre dernier, les soumissions d’investisseurs se sont à peine élevées à 8,6 milliards de DH (contre pourtant 20,4 milliards offerts lors de la dernière séance). En soit une régression conséquente de 60%. D’un autre côté, les levées du Trésor entre les 25 novembre et 1er décembre continuent à afficher des niveaux records. Elles se sont fixées à 68,8 milliards de DH (contre 33,2 milliards mobilisés au cours de la même période en 2008). L’activité sur le marché secondaire a, quant à elle, enregistré un net fléchissement au niveau des échanges fermes. En effet, le volume des cessions de la semaine s’est établi à 1,2 milliard de DH contre 3,8 milliards une semaine auparavant. Et la structure de ces échanges est restée très éparse. Les transactions fermes ont concerné principalement les titres à moyen terme avec une part de 50%, suivis de ceux à court terme avec une part de 40%, tandis que les titres à long terme ont à peine grignoté 10%. Tous ces mouvements ont bon gré mal gré été ressentis à la hausse sur la courbe des taux pratiqués sur le marché. Ce qui a pris à contre-pied les estimations des analystes qui tablaient sur la poursuite de la tendance baissière de celle-ci. Notons d’ailleurs que des améliorations, allant parfois jusqu’à 8 points de base, ont pu toucher les maturités entre 26 semaines et 5 ans.

L'Economiste 07/12/2009

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Lun 7 Déc 2009 - 15:32

BMCI lance sa banque privée

Après Attijariwafa bank, c’est au tour de BMCI de lancer sa banque privée. De fait, c’est l’entité dédiée à la gestion du patrimoine (qui existe d’ailleurs chez plusieurs banques) qui gagnera en compétences pour offrir ses services inhérents au métier de banque privée. Conseil patrimonial, optimisation des placements, réalisations de transactions…, la panoplie des prestations est très large, autant que la cible est étroite. Pour pouvoir en effet devenir client d’une banque privée, un certain seuil de patrimoine est nécessaire. Pour la nouvelle banque, il sera d’environ 50 MDH, selon des sources bien informées.
Auprès de BMCI on ne confirme, ni n’infirme, ce montant mais l’on confirme la création de la banque privée. Son lancement officiel coïncidera avec la visite au Maroc de Michel Pébereau, président du Conseil d’administration de BNP Paribas et vice-président du Conseil de surveillance de BMCI. Cette visite aura lieu le 22 janvier prochain.
A noter que la banque privée s’appuiera sur une expertise largement éprouvée de sa maison mère. Avec des implantations dans 30 pays, 189 milliards d’euros d’actifs gérés, la banque privée de BNP Paribas est la 7e dans le monde en terme d’actif clientèle sous gestion et a été classé par le magazine spécialisé «Euromoney», dans son édition 2009, comme la 6e meilleure banque privée de la planète.

S.E.H

La vie économique: 07-12-2009

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Lun 7 Déc 2009 - 11:00

Salafin - La valeur traite avec une décote de 20% selon CFG marchés

Au rang des valeurs discrètes mais sûres, le titre de la société de financement Salafin arrive en bonne place. Car en dépit d'un parcours boursier assez hésitant (l'action a cédé 1,16% durant le mois de novembre, passant de 600 à 593 DH), l'action conserve la confiance des analystes. La dernière note en date, émise par CFG marchés, fait état d'un maintien de la recommandation d'achat sur la valeur. La société de Bourse envisage même un objectif de cours bien plus élevé que le prix actuel de l'action, à savoir 710 DH. En se basant sur le cours observé le 30 novembre, soit 593 DH, cela dote l'action d'un potentiel de croissance de près de 20%. Et CFG marchés s'en justifie. «Malgré un environnement économique difficile et davantage risqué, Salafin a pu préserver une évolution positive de son résultat net», estime-t-on à la société de Bourse, soit une progression de 3% au titre du 1er semestre 2009 contre un retrait de 5% de la masse bénéficiaire du secteur. Cette progression reste néanmoins inférieure à l'estimation annuelle de croissance du résultat net, fixé par le management de Salafin à 14%, et à la prévision de CFG établie à 7% pour l'ensemble de l'exercice 2009. Il n'en demeure pas moins qu'à plus long terme, l'activité de Salafin reste bien orientée. La stratégie de développement de la société pour les prochaines années consiste en une recomposition du mix produit de son portefeuille via un allègement progressif de la production LOA en faveur des crédits personnels. Pour cela, il est à rappeler que l'établissement de crédit avait signé une convention avec sa société mère, BMCE Bank, lui conférant la gestion de l'ensemble des crédits à la consommation distribués par le réseau de la banque. Il devrait en ressortir, concrètement, une progression de 5% de l'encours net des crédits en 2010. Cette hausse relativement moyenne en comparaison aux deux dernières années (progression de Il %) est à mettre en relation, d'une part, avec le contexte actuel du secteur qui marque une décélération de la production et, d'autre part, avec les réalisations moins importantes que prévu du crédit immédiat généré par le réseau BMCE. Cela se traduirait par une progression moyenne de 4% du PNB en 2010, provenant essentiellement de la montée en puissance de la marge d'intérêts (progression moyenne de 59% sur les deux prochaines années) qui compensera l'effritement du résultat sur les opérations de crédit- bail. La bonne maîtrise des frais généraux devrait par ailleurs permettre de maintenir le coefficient d'exploitation à un niveau Contenu de 28%. La charge de risque, enfin, qui devrait s'apprécier en 2009, marquerait une baisse de 14% en 2010 en raison notamment d'importantes reprises prévues cette année-là. Tout cela aboutirait à une croissance bénéficiaire de 6,1%, à 110,8 MDH.


La Vie Eco

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Lun 7 Déc 2009 - 10:02

Marché monétaire: Un resserrement de liquidité attendu cette semaine

« En dépit du retour progressif de la monnaie fiduciaire sur le marché monétaire après les sorties massives de liquidité à l'occasion de Aïd Al Adha, le retrait de la banque centrale d'un milliard de dirhams par rapport à la semaine dernière au titre des avances à 7 jours, ainsi que la levée la semaine dernière (du 26 novembre au 2 décembre) d'un montant d'un milliard de dirhams par le Trésor impacteraient les réserves à peine équilibrées des banques », estime les analystes du département Recherche d'Attijariwafa Market. A préciser à ce titre que contre une demande de 2,8 milliards de dirhams sur le marché primaire, le Trésor a levé un montant d'un milliard de dirhams sur le 52 semaines, ramenant ainsi le taux de satisfaction à 35,71%. En outre, les analystes estiment qu'au cours de cette semaine, aucune tombée du Trésor n'aura lieu. Pour rappel, depuis le début du mois de novembre, le Trésor a levé un montant de 12,614 milliards de dirhams. Quant aux tombées de sa dette, elles se sont chiffrées à 5,957 milliards de dirhams pour la même période.Par conséquent, la pression sur la liquidité pourrait impacter les taux à la hausse. Ainsi, les taux interbancaires pourraient se situer cette semaine dans une fourchette de 3,35% à 3,40%, quant aux taux repos, ils pourraient varier dans une fourchette de 3,30% à 3,35%. D'ailleurs, au terme de la semaine allant du 26 novembre au 2 décembre 2009, Bank Al-Maghrib a injecté un montant de 20 milliards de dirhams à travers les avances à 7 jours sur appel d'offres au taux de 3,25%, au lieu de 19,1 milliards une semaine auparavant. Dans ces conditions, le taux d'intérêt moyen sur le marché interbancaire a baissé d'un point de base, se situant à 3,30%. Quant au volume échangé, il s'est établi à 2,7 milliards de dirhams, en hausse de 1,3 milliard par rapport à la semaine précédente. Dans ce sillage, il convient de souligner que les injections de liquidité effectuées par Bank Al Maghrib avoisinaient les 20 milliards de dirhams avant la révision du taux de la réserve monétaire. En effet, deux mois après avoir ramené ce taux à 8%, les injections de liquidité sont revenues à leurs niveaux antérieurs, ce qui signifie que les mesures d'amélioration de liquidité entreprises par la banque centrale n'ont eu qu'un effet passager sur la liquidité des banques. S'agissant des taux créditeurs en octobre 2009, il est à noter que le taux moyen pondéré des dépôts à 6 mois s'est établi au même niveau qu'en septembre, soit 3,20%, tandis que celui des dépôts à 12 mois a augmenté de 13 points de base, s'élevant à 3,72%. Aussi, la moyenne pondérée des taux sur les dépôts à 6 et 12 mois se situe-t-elle à 3,55%, en hausse de 10 points de base par rapport au mois précédent. Le taux minimum appliqué par les banques aux comptes sur carnets, indexé sur le taux moyen pondéré des bons du Trésor à 52 semaines au cours du semestre précédent diminué de 50 points de base, a été fixé à 3,11% pour le deuxième semestre de l'année 2009, en fléchissement de 18 points de base d'un semestre à l'autre. Le taux de rémunération des comptes sur livrets auprès de la Caisse d'épargne nationale, indexé sur le taux moyen pondéré des bons du Trésor à 5 ans au cours du semestre précédent minoré de 200 points de base, a été fixé à 1,9% pour le second semestre de l'année 2009, en baisse de 10 points de base par rapport au semestre précédent.

Spreads de crédit par pays
Après avoir connu des plus hauts en début 2009, les spreads de crédit continuent leur baisse pour l'ensemble des pays du MENA et de L'OCDE. En effet, entre février et octobre 2009, ces spreads ont varié en moyenne de 83 pbs pour l'OCDE et de 258 pbs pour le MENA. Ainsi, les niveaux de spreads actuels montrent clairement que le risque pays n'est plus perçu de la même manière relativement au début de la crise. Par ailleurs, l'avènement de la crise financière la semaine dernière à Dubai a impacté son spread. En effet, ce dernier a doublé pour atteindre 647 pbs le 27 novembre dernier. Cependant, après que Dubai World ait convenu de rééchelonner sa dette, et que la banque centrale des Emirats Unis ait décidé d'injecter des liquidités pour les banques, les craintes à propos de l'insolvabilité de l'Emirat ont commencé à se dissiper, impactant ainsi son spread qui est retourné à un niveau de 460pbs au premier décembre.

Le Matin 07/12/2009

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Lun 7 Déc 2009 - 8:54

La BAD approuve un prêt de près de 110 millions d'euros pour un projet de l'ONE

Le Conseil d'administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, mercredi à Tunis, un prêt de 100 millions d'UC (équivalent à 109,82 millions d'euros) pour un projet de développement du réseau de transport et de répartition de l'électricité de l'Office National de l'Electricité (ONE). Le projet permettra l'amélioration de la qualité de service à l'ensemble des abonnés domestiques et industriels de l'ONE et aux régies de distribution, précise un communiqué de la BAD. De manière spécifique, le projet bénéficiera à l'ONE et aux abonnés des zones subissant des chutes de tensions élevées, aux villes nouvelles qui seront raccordées au réseau, aux unités industrielles, aux producteurs indépendants d'électricité, qui disposeront d'un réseau fiable pour évacuer la production de leurs centrales et aux structures d'accueil touristique. Conçu pour minimiser les pertes de transport d'énergie des sites de production vers le réseau de distribution, ce projet favorisera le parachèvement du Programme d'électrification rurale globale, qui vise à court terme la généralisation de l'électrification rurale. La réduction des pertes d'électricité permettra d'économiser 376 GWh et d'éviter le rejet dans l'atmosphère de 183 000 T/an de C02 par an après l'achèvement du projet, ajoute la même source, relevant que la réduction des pertes d'énergie est considérée comme l'une des mesures les plus efficaces de gestion et d'adaptation aux changements climatiques. Le projet, qui est conforme au Document de stratégie pays de la BAD pour le Maroc, s'inscrit également dans le cadre de l'engagement de la Banque à supporter ses Etats membres régionaux dans leurs efforts de réduction de l'impact de la crise économique.

MAP 03/12/2009

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven 4 Déc 2009 - 18:35

Des temps de turbulence financière


Le
vent tourne! On le sait, la situation financière du gouvernement et des
grandes institutions publiques et privées est inquiétante. Faut-il
blâmer la crise internationale, la politique économique nationaliste ou
est-ce le résultat de deux ans de politique sociale de Abbas El Fassi?

Ce qui risque d’aggraver la situation davantage, c’est que l’Etat
s’est engagé sur des projets qu’il va devoir honorer dans les mois à
venir. Je citerai à titre d’exemple, le renforcement de l’action
sociale, le soutien aux secteurs touchés par la crise et les grands
chantiers et projets à financer. Face à ces engagements colossaux, on
note un niveau d’épargne qui se dégrade, des réserves en devises qui
fondent comme neige au soleil, des comptes extérieurs qui se
détériorent, et des recettes fiscales en chute libre.

Mais si la crise internationale est une situation inévitable, l’Etat
marocain aurait pu lisser la crise de liquidité que le Maroc connaît,
en faisant preuve de plus de prudence financière dans ses ambitions
-qui très souvent dépassent ses moyens (…). Et encore plus, lorsque ces
ambitions répondent à un objectif politique ou idéologique.
Quand
Abbas El Fassi a repris les rênes du gouvernement en octobre 2007, on
s’est demandé comment le Maroc allait réussir la transition entre deux
profils diamétralement opposés. Driss Jettou avait mené le gouvernement
pendant quatre ans avec une croissance exceptionnelle, mais qui s’est
faite au détriment des couches sociales démunies. El Fassi est ensuite
venu pour rééquilibrer la balance sociale, et s’est montré plus
flexible avec les syndicats qu’avec le patronat (10% d’augmentation du
SMIG et des recrutements massifs). Aujourd’hui, la vision sociale d’El
Fassi a mis à plat le plan DVD, et l’administration est redevenue ce
mammouth qui pèse très lourd dans les finances publiques!

La crise de liquidité provient aussi du fait que l’Etat -à travers
tous ses organes- a très rarement intégré la notion de risque dans sa
politique d’investissement, et s’est laissé emporter par une vision
«nationaliste» qui se voile les yeux. Regardez par exemple combien de
projets initialement menés par des investisseurs étrangers ont été
repris par la seule Caisse de Dépôt et de Gestion, pour ne parler que
de ce bras financier pour le développement. Ce fonds de pension a
tellement investi ces dernières années, que le départ de Mustapha
Bakkoury en juin dernier, a même coïncidé avec le plafonnement de la
capacité d’endettement de la CDG, à en croire une source bancaire.
Aujourd’hui, son successeur Anas Alami fait preuve de haute voltige
financière pour sortir la Caisse de ce cul-de-sac. Il fait appel à la
Caisse Marocaine des Retraites pour se donner plus de moyens pour
financer les dernières décisions d’investissements de la CDG. Le
conseil de la CMR vient en effet d’approuver la révision de sa
politique de placement en réduisant de 82% à 60% ses placements en bons
du trésor. Ceci permettra à la CDG de dégager près de 12 milliards de
dirhams à placer dans des actions non cotées et cotées, de quoi
financer le projet Renault, le Bouregreg ou encore les 32% de
Méditélécom.

Il est aujourd’hui indispensable de créer les «gardes-fous»
nécessaires afin de mieux cadrer les actions de l’Etat. Créer des
murailles de Chine entre la vision politique, la vision financière et
la vision de développement, devient un «mal nécessaire» pour éviter
d’engager toutes les liquidités d’un pays dans des projets qui servent
l’image et l’ego, mais pas ses fondamentaux. Et pour appuyer mon
raisonnement, je m’inscrirai en droite ligne avec les propos tenus par
le Gouverneur de Bank Al-Maghrib. Ce Monsieur, au passé riche en
expériences, qui a négocié entre autres le Programme d’Ajustement
Structurel des années 80, a souligné dans les colonnes d’Economie &
Entreprises (septembre 2009) son inquiétude sur la situation actuelle:
«Si l’on se remémore l’enchaînement des événements, il y a vingt-cinq
ans, on comprendra mieux la vigilance à laquelle nous appelons».




Hassan M. Alaoui
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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven 4 Déc 2009 - 14:10

Imtiaz - La BP en campagne

A l'issue de la signature du partenariat liant trois grandes banques (BP, AWB et BMCE) et l'ANPME, pour diriger leurs entreprises vers l'ANPME pour les faire profiter des programmes Moussanada et Imtiaz, la Banque Populaire passe à l'acte. Elle propose une offre spécifique «Cap PME Imtiaz» pour permettre aux entreprises de financer les projets d'investissements inscrits dans ce programme. La présentation a été faite lors du l3e rendez-vous de la PME, qui s'est tenu mercredi 2 décembre. A travers ce service, la banque joue le rôle d'interface entre le client et l'agence. L'objectif étant d'accompagner les entreprises sélectionnées sur la base d'un contrat de croissance, par l'octroi d'une prime à l'investissement matériel et immatériel correspondant à 20% du montant total (sous forme d'augmentation de capital) et plafonnée à 5 millions de DH. «Cette mesure s'adresse aux PME porteuses de projets de développement et nécessitant seulement un appoint 3 financier pour accéder au crédit bancaire», indique-t-on auprès de la banque. A noter que les fonds seront débloqués en trois tranches (30/30/40), au fur et à mesure de la réalisation des projets. Les PME intéressées sont donc appelées à retirer les dossiers de candidature auprès de la banque. Elles peuvent, également, consulter le site Internet de l'ANPME. Celles-ci ont d'ailleurs jusqu'au 15 janvier pour remplir les dossiers de candidature et les déposer auprès de l'un de centres d'affaires de la banque. Celle-ci examine et valide les dossiers, «en 4 jours ouvrables», puis les transmet à l'ANPME. Il faudra ensuite, selon Latifa Echihabi, DG de l'ANPME, mois et demi pour évaluer les dossiers par le biais d'un évaluateur externe. Lequel sera désigné dans les prochains jours, suite à un appel d'offres. Les bénéficiaires (50 entreprises éligibles au plus) devront apporter en fonds propres, au minimum, 20% de l'investissement total. «Question de les impliquer davantage dans le projet », assure Rachid Agoumi, DGA du pôle de la banque de l'entreprise à la BP. Le reste (jusqu'à hauteur de 60%), est prêté par la banque qui, en fonction du rating de la société, applique un tarif plus ou moins élevé. La sélection se fera sur la base de critères spécifiques. D'abord, les entreprises candidates doivent avoir un projet de développement et surtout être transparentes, c'est-à -dire être à jour avec la CNSS, le fisc. Dans ce registre, les fonds avancés par l'Etat n'échappent pas à l'impôt.
Autre critère, un chiffre d'affaires HT ne doit pas dépasser 100 millions de DH, ce qui n'est pas du goût de la CGEM, qui désire augmenter le seuil à 200 millions. Le passage par les plateformes de rating des banques est, également, un critère incontournable. Celles-ci intègrent les critères quantitatifs en termes de bilan, mais aussi qualitatifs tels le mode de management, l'organisation, la position dans le secteur, le comportement antérieur de l'entreprise. L'objectif est de mieux cibler les entreprises. A ce titre, ce programme n'est destiné qu'aux secteurs exportateurs.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven 4 Déc 2009 - 9:26

Crédits: Poursuite du ralentissement à fin octobre

Si le secteur bancaire semble globalement se maintenir dans une logique de résilience, le trend haussier des indicateurs (ressources et emplois) n’a pas manqué de se poursuivre à un rythme moins soutenu au cours des dix premiers mois de l’année. En témoignent d’ailleurs les dernières statistiques (à fin octobre) du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM). Ainsi, et dans le détail, les crédits à l’économie, notamment les volumes accordés aux ménages et aux entreprises, ont continué à croître mais moins vite qu’au cours des 5 premiers mois de 2009. Ils se sont stabilisés à 7,94%, pour se chiffrer à près de 559,4 milliards de DH. Une situation expliquée par la décélération de l’ensemble des catégories de crédits, à l’exception des prêts à l’équipement qui ont réussi à tirer leur épingle du jeu pour s’établir, à fin octobre, à 118,2 milliards de DH. Ces derniers ont bénéficié de l’effet des chantiers et investissements dans les entreprises qui, rudement impactées depuis le début de la crise, semblent peu à peu reprendre des couleurs. Les créances sur la clientèle, qui constituent le principal poste des crédits à l’économie, ont pour leur part totalisé plus de 507,1 milliards de DH, en progression de 9,03% par rapport à 2008 et de 11,22% en moyenne mobile sur 12 mois. Comme à l’accoutumée, la grande part est revenue aux crédits immobiliers des particuliers qui s’établissent à 113 milliards de DH (+15,4% de croissance par rapport à l’année dernière). Une progression qui reste toutefois plus limitée qu’au cours de l’exercice précédent. Même son de cloche en ce qui concerne les crédits réservés à la promotion immobilière qui, à leur tour, n’ont évolué «que» de 28,15% (contre pourtant 222% en 2008!), pour s’arrêter in fine à près de 58 milliards de DH. On reste donc bien loin de la frénésie qu’avait connue le secteur au cours des années précédentes. Les crédits de trésorerie se sont illustrés par une quasi-stagnation (à peine +0,01%) à 63,4 milliards de DH. A l’inverse, les crédits à la consommation établissent leur progression (+17,25%) à 29,4 milliards de DH. S’agissant des créances en souffrance, elles persévèrent sur un léger trend baissier pour se fixer à 7,6 milliards de DH à fin octobre, soit en tout petit repli (-1%) par rapport au même mois de 2008. Ce qui n’a pas manqué d’agir sur le taux des créances en souffrance qui s’est contracté de plus de 6,2%. Les provisions pour les créances en souffrance sur la clientèle, de leur côté, arborent une très timide progression de 2,97%, se hissant ainsi à 23 milliards de DH. Si ces indicateurs attestent de la fiabilité du système bancaire, ils ne renseignent cependant en rien sur la qualité du risque que pourraient potentiellement représenter les entreprises marocaines créditées.

L'Economiste 03/12/2009

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