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 Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven Déc 04 2009, 15:10

Imtiaz - La BP en campagne

A l'issue de la signature du partenariat liant trois grandes banques (BP, AWB et BMCE) et l'ANPME, pour diriger leurs entreprises vers l'ANPME pour les faire profiter des programmes Moussanada et Imtiaz, la Banque Populaire passe à l'acte. Elle propose une offre spécifique «Cap PME Imtiaz» pour permettre aux entreprises de financer les projets d'investissements inscrits dans ce programme. La présentation a été faite lors du l3e rendez-vous de la PME, qui s'est tenu mercredi 2 décembre. A travers ce service, la banque joue le rôle d'interface entre le client et l'agence. L'objectif étant d'accompagner les entreprises sélectionnées sur la base d'un contrat de croissance, par l'octroi d'une prime à l'investissement matériel et immatériel correspondant à 20% du montant total (sous forme d'augmentation de capital) et plafonnée à 5 millions de DH. «Cette mesure s'adresse aux PME porteuses de projets de développement et nécessitant seulement un appoint 3 financier pour accéder au crédit bancaire», indique-t-on auprès de la banque. A noter que les fonds seront débloqués en trois tranches (30/30/40), au fur et à mesure de la réalisation des projets. Les PME intéressées sont donc appelées à retirer les dossiers de candidature auprès de la banque. Elles peuvent, également, consulter le site Internet de l'ANPME. Celles-ci ont d'ailleurs jusqu'au 15 janvier pour remplir les dossiers de candidature et les déposer auprès de l'un de centres d'affaires de la banque. Celle-ci examine et valide les dossiers, «en 4 jours ouvrables», puis les transmet à l'ANPME. Il faudra ensuite, selon Latifa Echihabi, DG de l'ANPME, mois et demi pour évaluer les dossiers par le biais d'un évaluateur externe. Lequel sera désigné dans les prochains jours, suite à un appel d'offres. Les bénéficiaires (50 entreprises éligibles au plus) devront apporter en fonds propres, au minimum, 20% de l'investissement total. «Question de les impliquer davantage dans le projet », assure Rachid Agoumi, DGA du pôle de la banque de l'entreprise à la BP. Le reste (jusqu'à hauteur de 60%), est prêté par la banque qui, en fonction du rating de la société, applique un tarif plus ou moins élevé. La sélection se fera sur la base de critères spécifiques. D'abord, les entreprises candidates doivent avoir un projet de développement et surtout être transparentes, c'est-à -dire être à jour avec la CNSS, le fisc. Dans ce registre, les fonds avancés par l'Etat n'échappent pas à l'impôt.
Autre critère, un chiffre d'affaires HT ne doit pas dépasser 100 millions de DH, ce qui n'est pas du goût de la CGEM, qui désire augmenter le seuil à 200 millions. Le passage par les plateformes de rating des banques est, également, un critère incontournable. Celles-ci intègrent les critères quantitatifs en termes de bilan, mais aussi qualitatifs tels le mode de management, l'organisation, la position dans le secteur, le comportement antérieur de l'entreprise. L'objectif est de mieux cibler les entreprises. A ce titre, ce programme n'est destiné qu'aux secteurs exportateurs.

L'Economiste
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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven Déc 04 2009, 10:26

Crédits: Poursuite du ralentissement à fin octobre

Si le secteur bancaire semble globalement se maintenir dans une logique de résilience, le trend haussier des indicateurs (ressources et emplois) n’a pas manqué de se poursuivre à un rythme moins soutenu au cours des dix premiers mois de l’année. En témoignent d’ailleurs les dernières statistiques (à fin octobre) du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM). Ainsi, et dans le détail, les crédits à l’économie, notamment les volumes accordés aux ménages et aux entreprises, ont continué à croître mais moins vite qu’au cours des 5 premiers mois de 2009. Ils se sont stabilisés à 7,94%, pour se chiffrer à près de 559,4 milliards de DH. Une situation expliquée par la décélération de l’ensemble des catégories de crédits, à l’exception des prêts à l’équipement qui ont réussi à tirer leur épingle du jeu pour s’établir, à fin octobre, à 118,2 milliards de DH. Ces derniers ont bénéficié de l’effet des chantiers et investissements dans les entreprises qui, rudement impactées depuis le début de la crise, semblent peu à peu reprendre des couleurs. Les créances sur la clientèle, qui constituent le principal poste des crédits à l’économie, ont pour leur part totalisé plus de 507,1 milliards de DH, en progression de 9,03% par rapport à 2008 et de 11,22% en moyenne mobile sur 12 mois. Comme à l’accoutumée, la grande part est revenue aux crédits immobiliers des particuliers qui s’établissent à 113 milliards de DH (+15,4% de croissance par rapport à l’année dernière). Une progression qui reste toutefois plus limitée qu’au cours de l’exercice précédent. Même son de cloche en ce qui concerne les crédits réservés à la promotion immobilière qui, à leur tour, n’ont évolué «que» de 28,15% (contre pourtant 222% en 2008!), pour s’arrêter in fine à près de 58 milliards de DH. On reste donc bien loin de la frénésie qu’avait connue le secteur au cours des années précédentes. Les crédits de trésorerie se sont illustrés par une quasi-stagnation (à peine +0,01%) à 63,4 milliards de DH. A l’inverse, les crédits à la consommation établissent leur progression (+17,25%) à 29,4 milliards de DH. S’agissant des créances en souffrance, elles persévèrent sur un léger trend baissier pour se fixer à 7,6 milliards de DH à fin octobre, soit en tout petit repli (-1%) par rapport au même mois de 2008. Ce qui n’a pas manqué d’agir sur le taux des créances en souffrance qui s’est contracté de plus de 6,2%. Les provisions pour les créances en souffrance sur la clientèle, de leur côté, arborent une très timide progression de 2,97%, se hissant ainsi à 23 milliards de DH. Si ces indicateurs attestent de la fiabilité du système bancaire, ils ne renseignent cependant en rien sur la qualité du risque que pourraient potentiellement représenter les entreprises marocaines créditées.

L'Economiste 03/12/2009
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DaRk-H

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Jeu Déc 03 2009, 14:51

Nomination de M. Lotfi Sekkat, Directeur Général délégué du CIH

Crédit Immobilier et Hôtelier, cm, dispose désormais d'un Directeur Général délégué en charge des Finances, Ressources et Risques en la personne de M. Lotfi Sekkat. En effet, c'est le 25 novembre dernier que le Conseil d'Administration du CIH a approuvé à l'unanimité de ses membres, la nomination de M. Lotfi Sekkat, sur proposition du Président Directeur général, M. Ahmad Rahhou. M. Sekkat, né en 1964 à Meknès, marié et père de trois enfants, a un parcours professionnel riche, essentiellement effectué au Crédit Du Maroc qu'il a intégré en 1989, après des études sanctionnées par un diplôme d'ingénieur a l'ENSEIRB de Bordeaux. Depuis mai 2007, M. Sekkat était Directeur Central de l'Industrialisation au sein du CDM, après avoir occupé le poste de Directeur de l'Informatique et de l'organisation au sein du même établissement entre 2001 et 2007. Entre 1998 et 2001, le nouveau DG délégué du CIH était Directeur de la logistique et des achats au Crédit du Maroc, après avoir exercé diverses missions au secrétariat général de l'exploitation. C'est donc un banquier accompli qui vient ainsi épailler le PDG Ahmed Rahhou au CIH, alors que les deux hommes se connaissent Parfaitement Puisque M. Rahhou a longtemps occupé de hautes fonctions au Crédit Du Maroc avant d'être appelé à la présidence de Lesieur Cristal, filiale du Groupe ONA, puis, sur nomination de SM le Roi, à la tête du Crédit Immobilier et Hôtelier.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Mer Déc 02 2009, 15:06

Le BCEI 20 fait son introduction à la place casablancaise

BMCE Capital lance aujourd’hui le BCEI 20. Cet indice boursier constitue un outil de Benchmark pertinent pour la gestion indicielle.

La BMCE Capital accompagne le développement de la gestion d’actifs, et ce en traçant un nouveau cadre réglementaire approprié aux mutations boursières. Ainsi, la place de Casablanca accueillera dès aujourd’hui, mardi 1er décembre 2009, le BMCE Capital Equity Index 20 (BCEI 20). «Il s’agit d’une nouvelle gestion indicielle qui palie aux contraintes réglementaires relatives au poids des composantes comme il vient compléter les instruments financiers récents», souligne Houssam Barakat, directeur Quants & Risk Management à la BMCE Capital lors d’une conférence de presse tenue, jeudi 26 novembre 2009. L’indice BCEI 20 vient accompagner les acteurs institutionnels et gérants de fonds dans leur marche vers le développement économique. En effet, le BMCE Capital Equity Index 20 (BCEI 20) est défini comme un «indice pondéré par la capitalisation flottante, mesurant l’évolution de la performance de 20 valeurs admises à la cote du marché réglementé de la bourse de Casablanca».
L’approche de construction de ce nouvel indice boursier est basée sur des principes fondamentaux. Cette démarche est venue répondre essentiellement à la volonté de minimiser la distance entre le BCEI 20 et le Masi avec lequel il représente un degré élevé de corrélation. Lors de sa présentation, M. Barakat a énuméré trois axes, à savoir la représentativité, la liquidité et la réplicabilité. «Le BCEI 20 constitue un outil de Benchmark pertinent pour la gestion indicielle. De ce fait, nous avons tenu, d’une part, qu’une grande partie du capital flottant de la place boursière soit représentée (et ce à hauteur de 84% de la capitalisation flottante). De l’autre, les composantes de l’indice doivent offrir à l’investisseur la possibilité de traiter au prix affiché un volume important», souligne Houssam Barakat. Et de poursuivre «Dans notre conception de l’indice, nous avons jugé bon que les gestionnaires d’actifs devraient pouvoir répliquer la constitution de l’indice tout en respectant les règles prudentielles mises en place par le Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM)». Pour rappel, la place de Casablanca connaît un essor considérable. Le nombre de sociétés cotées en Bourse a connu une effervescence. Au long des cinq dernières années, leur nombre est passé de 53 à 76 entités. De même, la capitalisation boursière a été multipliée par plus de quatre fois, durant la même période. De plus, l’industrie de la gestion d’actifs s’est également bien développée. La place boursière compte aujourd’hui près de 180 milliards de dirhams d’actifs sous gestion.


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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Mer Déc 02 2009, 11:24

Monnaie: Contraction des crédits en octobre

Léger repli des crédits à l’économie au cours du mois d’octobre. C’est ce qui ressort des dernières statistiques monétaires de Bank Al-Maghrib. En à peine un mois, les crédits ont perdu pas moins de 1,2 milliard de DH pour se fixer à 556,6 milliards de DH. Une situation imputable, selon le marché, au durcissement des conditions d’octroi, compte tenu du manque de liquidités ainsi que de l’augmentation des taux d’intérêt, notamment pour les crédits immobiliers et à l’équipement. Des prêts dont la croissance se trouve sensiblement ralentie entre septembre et octobre 2009. En effet, les crédits accordés au secteur de l’immobilier n’ont progressé que d’un petit milliard en octobre pour culminer à 169 milliards de DH. Les crédits à l’équipement, pour leur part, font légèrement mieux. Ils avancent de 1,6%, soit 1,8 milliard de DH pour se chiffrer à 118,2 milliards. «Nous sommes très loin des progressions observées au cours des 5 dernières années», déplore-t-on au sein du marché. Même tendance du côté des crédits à la consommation. D’un mois à l’autre, ils se stabilisent aux alentours de 29,4 milliards de DH. En revanche, les crédits de trésorerie et les créances sur clientèle, pour leur part, accusent le coup. Ils reculent respectivement de 1,5 et 7,4% par rapport à septembre pour s’établir à 142,8 et 15,6 milliards de DH. Toutefois, cette évolution baissière des concours à l’économie est à relativiser sur les dix premiers mois de l’année. Bien que limitée, leur progression ressort à 7,2%. Elle a été freinée par les décélérations des crédits de trésorerie et immobiliers. Lesquels se sont accrus respectivement de 1 et 10,7% contre 21 et 25,8% une année auparavant. Les prêts à l’équipement ont, en revanche, marqué une progression de 22,1% contre 16,4% l’année précédente. De leur côté, les créances nettes sur l’Etat ont augmenté de 5,4%, suite à l’accroissement de 5,7% des recours du Trésor aux banques. Quant aux avoirs extérieurs nets, ils ont, à l’inverse, accusé un repli de 3,5%, attribuable à la contraction des avoirs extérieurs nets de la banque centrale Du côté des créances en souffrance, l’augmentation se poursuit. Il semble que les efforts de recouvrement des banques ne suffisent pas, puisqu’elles avancent (très légèrement !) de 150 millions de DH, pour se hisser à 30,6 milliards de DH en octobre. Dans ces conditions, l’agrégat de monnaie M3 s’est installé dans une tendance de décélération. Il perd 0,6%, sous l’effet du recul des avoirs extérieurs nets (-0,5%) et de l’augmentation de 6,6% des emprunts (obligataires notamment) tous azimuts contractés par les banques. Les créances nettes sur l’Etat se sont en revanche appréciées de 5,9%. Derrière cette embellie relative, la position nette du Trésor baisse auprès de BAM. Le recul de la masse monétaire s’est, donc, principalement reflété au niveau des placements à terme. Des placements qui se sont contractés de 5%, quand la monnaie scripturale et les placements à vue progressent respectivement de 0,9 et 0,7%.

L'Economiste 01/12/2009

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven Nov 27 2009, 15:00

Compétitivité: Six Conventions

Le Premier ministre présidera le 1er décembre une cérémonie de signature de plusieurs conventions pour l'amélioration de la compétitivité des PME. Il s'agit de trois conventions d'application pour la mise en place des plateformes de rating conventionnées entre le ministère de l'industrie et respectivement la BCP, BMCE Bank et Attijariwafa bank. Ainsi que trois conventions de partenariat entre 1'ANPME et respectivement la BCP, BMCE Bank et Attijariwafa bank pour la mise en oeuvre des programmes Imtiaz et Moussanada.

L'Economiste 27/11/2009
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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven Nov 27 2009, 14:57

CIH - Réunion du Conseil d'Administration du 25 novembre 2009

Sous la présidence de M. Ahmed RAHHOU, le Conseil d’Administration du Crédit Immobilier et Hôtelier s’est réuni le mercredi 25 novembre 2009 au siège social à Casablanca.
Après avoir délibéré sur les points inscrits à l’ordre du jour, les décisions suivantes ont été adoptées à l’unanimité :

Approbation du Budget 2010.
La nomination, sur propositions de M. le Président Directeur Général, de M. Lotfi SEKKAT en
tant que Directeur Général Délégué en charge des Finances, Ressources et Risques.
M. le Président Directeur Général a tenu à remercier M. Said LADTIT pour l’ensemble des efforts accomplis au sein de la Direction Générale du CIH.
L’institution des organes de gouvernance émanant du Conseil d’Administration et l’adoption de leurs chartes d’organisation.

La composition de ces organes se présente comme suit :
Comité de Nomination et de Rémunération :
1- Président : M. Anass HOUIR ALAMI , Directeur Général de la Caisse de Dépôt et de Gestion ;
2- M. François PEROL, Président du Directoire de BPCE et Vice Président du Conseil d’Administration du CIH ;
3- M. Saïd LAFTIT, Directeur Général Adjoint de la Caisse de Dépôt et de Gestion.
Comité Stratégique
1- Président : M. Ahmed RAHHOU, Président Directeur Général du CIH ;
2- M. Bruno DELETRE, Directeur Général de Financière Océor ;
3- M. Saïd LAFTIT, Directeur Général Adjoint de la Caisse de Dépôt et de Gestion ;
4- M. Hassan BOUBRIK, Secrétaire Général de la Caisse de Dépôt et de Gestion et représentant de Massira Capital Management ;
5- M. Mohammed Amine BENHALIMA, Administrateur Directeur Général de CDG Capital ;
6- M. Obaid AMRANE, Directeur Général de GCE MAROC
Comité d’Audit :
1- Président : M. Bruno DELETRE, Directeur Général de Financière Océor ;
2- M. Saïd LAFTIT, Directeur Général Adjoint de la Caisse de Dépôt et de Gestion ;
3- M. Hassan BOUBRIK, Secrétaire Général de la Caisse de Dépôt et de Gestion et représentant de Massira Capital Management ;
4- M. Mohammed Amine BENHALIMA, Administrateur Directeur Général de CDG Capital ;
5- M. Obaid AMRANE, Directeur Général de GCE Maroc.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Jeu Nov 26 2009, 14:12

Liquidités: BAM injecte 19 milliards

Augmentation des injections de Bank AL-Maghrib sur le marché monétaire. Au cours de la période du 19 au 25 novembre, la banque centrale aura accordé 19 milliards de DH au titre des avances à 7 jours au taux de 3,25%. Ce sont ainsi 5 milliards de DH de plus que la dernière intervention. D'autre part, BAM a servi, le 20 novembre, une avance à 24 heures au taux de 4,25% de 250 millions de DH. Par ailleurs, durant l'appel d'offres d'hier, BAM a servi 20 milliards de DH au titre des mêmes avances pour un montant demandé de 28,33 milliards de DH.

L'Economiste 26/11/2009
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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Jeu Nov 26 2009, 14:11

Crédit du Maroc/MoneyGram : Une alliance pour le MRE

Et de quatre. Le Crédit du Maroc vient de lancer la 4e déclinaison de sa carte prépayée rechargeable Daba Daba. Après avoir ciblé les petits revenus, les entreprises et les Marocains d'Espagne, CDM étend le champ à la totalité des Marocains du monde. En partenariat avec MoneyGram, la banque propose, aujourd'hui, la carte Daba Daba Floussek. Ce service «cash to cash» permet, concrètement de recevoir de l'argent de l'étranger. Comment cela fonctionne? Il suffit de passer un appel téléphonique, au service clientèle de la banque, en indiquant le numéro de la pièce d'identité, le numéro de la carte Daba Daba et la référence du transfert MoneyGram, pour recevoir votre argent immédiatement sur la carte. Moyennant un code confidentiel, la carte donne la possibilité, en plus des retraits d'argent, de régler les achats chez les commerçants munis d'un terminal de paiement électronique. Elle permet, également, de consulter son solde et les 10 dernières opérations qui lui sont liées. Enfin, son détenteur peut recharger son téléphone et payer ses factures d'eau et d'électricité, le tout sans même posséder de compte bancaire. «Ce service tend à faciliter le transfert d'argent de nos clients», soutient Pierre Louis Boissière, président du directoire du Crédit du Maroc. Et d'ajouter, «notre volonté est de contribuer à la bancarisation et à la facilitation des flux». Il faut dire que le gâteau est copieux. En effet, le montant des transferts dépasse les 54 milliards de DH annuels. Ces fonds transférés constituent 30% des dépôts au sein des banques et 25% de l'épargne bancaire provient des MRE. Avec ce nouveau service, CDM renforce son positionnement sur le segment des cartes prépayées. Rappelons que la banque avait lancé des services destinés aux entreprises et leurs employés à travers la carte Daba Daba Charika. Cette solution a permis de bancariser les salariés notamment. Idem pour la carte Daba Daba Halflouss qui a poussé la banque d'ouvrir des guichets automatiques bancaires aux bénéficiaires de transferts émanant d'Espagne.

L'Economiste 26/11/2009
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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven Nov 20 2009, 17:16

Presse : Economie & Entreprises mis aux enchères dès lundi




L’information est de taille : le magazine mensuel Economie &
Entreprise devrait être mis aux enchères dès lundi prochain. Sauf
changement de dernière minute.

Cela
est la conséquence de l’affaire qui opposait la société royale
Primarios à la publication dirigée par Hassan Alaoui. Une affaire à la
suite de laquelle ce dernier avait été condamné à verser 6 MDH à Mounir
Majidi, patron de Primarios. Hassan Alaoui présente alors ses excuses à
l’intéressé. L’affaire est close sous condition : que Majidi ne soit
plus cité dans les articles d’Economie & Entreprise.

Seulement, un à deux mois plus tard, le nom de Majidi est cité par
le mensuel dans une affaire liée à la Fédération de football. Et
rebelote ! Majidi poursuit de nouveau la publication en Justice et
réclame la rondelette somme de 6 MDH…, lesquels devraient être versés à
des associations caritatives. La Justice a adhéré à cette requête et le
jugement a été confirmé lundi dernier. Dès le lendemain, mardi 17
novembre, les huissiers se sont présentés au siège de la publication
pour signifier à Hassan Alaoui que sa structure sera vendue aux
enchères lundi prochain, c’est-à-dire le 23 novembre. A moins qu’il ne
s’acquitte des
6 MDH ou qu’un arrangement à l’amiable soit trouvé d’ici l’échéance fixée.


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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven Nov 20 2009, 16:59

Réglementation des prêts-emprunts de titres : Le projet de loi bientôt adopté




* Le Conseil de gouvernement vient d’adopter la loi 49-09.

* Seules les entreprises soumises à l’IS pourront recourir à cet emprunt.

Les
scandales qu’a connus la Bourse de Casablanca en 2008 continuent
d’avoir des répercussions sur la place. Et cette fois-ci, il faut dire
que c’est de tout bénéfice pour le marché financier marocain. En effet,
les investigations qui ont été menées par le CDVM, datant de l’ère
Dounia Taarji, ont permis de ressortir six axes de réformes
indispensables pour le marché, dont faisait partie l’encadrement des
prêts-emprunts de titres qui souffraient d’un vide juridique. Rappelons
que dans la pratique, le prêt-emprunt de titres consiste à établir un
contrat par lequel un prêteur transfère temporairement une quantité
donnée de titres à un emprunteur, en contrepartie de l'engagement par
ce dernier de restituer les titres soit à une date prédéfinie, soit à
la demande du prêteur, et le versement d'une rémunération basée sur la
valeur des titres prêtés.
Un an après les premières recommandations du gendarme de la Bourse, il
semble que les officiels marocains aient tenu à mener à bon port cette
réforme qui vient compléter l’ensemble des actions mises en place afin
de donner au système financier marocain un nouvel élan. « L’objectif
est de faire franchir à notre marché financier une nouvelle étape
qualitative dans le renforcement de son efficience et de son
efficacité. Dans ce contexte, je voudrais mentionner l’encadrement des
opérations de prêts-emprunts de titres», note le ministre des Finances,
Salaheddine Mezouar.
Dans ce sens, le projet d’encadrement des prêts-emprunts de titres a
franchi une étape importante, puisqu’en date du 19 octobre dernier, le
Conseil de gouvernement a adopté le projet de loi n° 49-09 relatif à
cette pratique. Ainsi, l’on pourra désormais dire que l’anarchie est en
phase d’être rompue dans les opérations prêts-emprunts de titres. C’est
du moins ce qu’espèrent les opérateurs du marché des capitaux.
Concrètement, le projet de loi adopté renforce le rôle du CDVM dans le
contrôle des opérations. En effet, le gendarme de la Bourse est censé
mettre en place un modèle de convention qui devra servir de référence
aux parties souhaitant recourir aux prêts-emprunts de titres afin
d’établir leur contrat. Aussi, si le nouveau cadre réglementaire
autorise la cession et le transfert des titres objets de l’opération,
il impose néanmoins l’accord préalable entre les parties contractuelles
avec l’obligation d’informer le CDVM de tout changement décidé. Par
ailleurs, le projet de loi sur les prêts de titres mentionne clairement
que seules les personnes morales soumises à l’IS, notamment les
organismes de placement en valeurs mobilières ou encore les fonds de
placement en capital-risque, sont éligibles en qualité d’emprunteurs de
titres. Aucune condition n’est cependant imposée aux prêteurs. Par
ailleurs, il faut savoir que sont admis pour faire objet de
prêt-emprunt toutes les actions cotées en Bourse, les titres de
créances négociables ainsi que les bonds de Trésor. Le législateur a
également introduit un critère de maturité pour ces emprunts. Ainsi,
l’opération ne peut excéder les 12 mois, sachant que l’emprunteur doit
faire appel à un intermédiaire, en l’occurrence son banquier, après
avis du CDVM, pour concrétiser la transaction.
Les opérations de prêts-emprunts titres seront donc mieux encadrées
grâce à cette nouvelle réglementation et assureront une meilleure
liquidité au marché. Ce qui est de bon augure avant la mise en place
d’un marché à terme. Cependant, il ne faut pas croire que cette
pratique est exempte de reproches. En effet, le caractère
court-termiste de ces opérations (au maximum 12 mois) a tendance à
favoriser la spéculation en Bourse. Car, quand un boursicoteur emprunte
des titres, c’est qu’il table sur la baisse de leurs prix avant
l’échéance de son contrat. Aussi va-t-il emprunter des titres pour les
vendre immédiatement sur le marché, puis attendre que leur prix
s’amoindrisse pour qu’il les rachète et les restitue aux prêteurs.


Y. A. T.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven Nov 20 2009, 16:10

Bientôt une banque euro-arabe dédiée au projet Euromed

Le Forum du sud pour une Méditerranée nouvelle (Medays) a ouvert ses travaux, hier à Tanger, sur une note d'optimisme en faveur d'une Afrique qui a toutes les opportunités possibles pour se positionner en cette période de crise. Justement, les intervenants à la première séance plénière de cette grand-messe ont été unanimes à dire que les pays de la Méditerranée et de l'Afrique peuvent avoir une synergie dans ce sens. Cette deuxième édition des Medays ambitionne de jeter les ponts entre les deux rives non seulement en matière de réflexion, mais en balisant le terrain pour un doing business entre l'Europe et l'Afrique.

Mieux encore, Jean-Louis Guigou, délégué général de l'Institut de prospective économique de la Méditerranée (IPEMED), croit fermement que dans vingt ans, l'on assistera à l'émergence de nouveaux dragons en Afrique qui tireront la croissance en Europe. Le continent a des besoins en infrastructures qui se chiffrent à 350 milliards de dollars. Une vraie aubaine pour une Europe en quête de reprise. Guigou annonce la proche création d'une banque euro-arabe dédiée au financement des projets Euromed. Et c'est à Rabat, le 14 janvier prochain, que se tiendra la première réunion pour faire le bilan de cette expérience pilote. Cette dernière connaîtra son coup d'envoi grâce à une convergence entre la CDG et la Caisse des dépôts et consignations (France).

Les pays du Golfe ne sont pas en reste. La relance serait difficilement imaginable si ces pays, qui pèsent 3000 milliards de dollars de fonds souverains, ne sont pas pris comme maillon de cette construction en devenir. Dans son intervention, Mohamed Horani, président de la CGEM, a donné quelques points de repère qui caractérisent cette période que tout le monde qualifie de transitoire. Il a, dans ce sens, souligné que l'entreprise n'est plus obnubilée par le bénéfice mais par la disponibilité de cash pour garder le cap et ne pas s'évanouir dans les vicissitudes de la crise.

La généralisation et la démocratisation du low cost, pas seulement dans l'aérien, est un nouveau mode de commercialisation et deviendra un argument de première importance pour ne pas sortir du circuit. Justement, comme l'a si bien dit M. Horani, la durabilité prendra le dessus sur la compétitivité et autres arguments économiques que l'on peut désormais mettre dans la case des classiques. Certainement, la crise financière n'a pas que des effets néfastes, elle aura permis en définitive d'y voir plus clair dans les standards qui ont jusqu'ici fait la pluie et le beau temps dans l'économie mondiale. Heureusement, le Maroc, a expliqué Horani, n'a pas été touché par la crise dans son volet purement financier car les actifs des banques marocaines à l'étranger ne dépassent pas les 5%. Le souci majeur reste, par contre, au niveau de la balance des paiements.

Dans ce même ordre d'idée, Alain Viry, président de la Compagnie française pour l'Afrique de l'Ouest (CFAO), estime qu'il s'agit d'une crise de riches. Quant au consommateur qu'on n'a cessé de gaver, il est tout bonnement fatigué par les démons du consumérisme à tout prix qui le hantent. Quant à Brahim Benjelloun-Touimi, administrateur de BMCE Bank, il pense que le développement des pays du Sud doit être le vrai credo au lieu de vouloir sauver le monde de la crise. Il a donné pour illustration ce qu'un pays africain, penché vers l'Europe, comme le Maroc, peut faire. En effet, le projet de l'énergie solaire, lancé récemment au Maroc, est sept fois plus important qu'un projet similaire en Californie, considéré comme le premier dans le monde.

Néanmoins, la synergie que tout le monde appelle de ses vœux est souvent cantonnée dans les limites étriquées des vœux pieux et de la réflexion sans lendemain. La Chine donne déjà un exemple probant du co-développement à travers ses projets en Afrique. De 5 milliards de dollars en 1995, le volume des échanges est passé à 105 milliards de dollars l'année dernière et avec une balance commerciale positive pour les pays africains. En effet, le volume des échanges entre l'UE et l'Afrique est de l'ordre de 800 milliards de dollars, mais cette performance économique et commerciale ne se traduit que peu ou prou par des accords à même d'installer ce niveau de coopération à des niveaux supérieurs et dans la durée.

Le Matin 20/11/2009
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