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Pelican
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Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

le Ven 20 Nov 2009 - 15:59
Réglementation des prêts-emprunts de titres : Le projet de loi bientôt adopté




* Le Conseil de gouvernement vient d’adopter la loi 49-09.

* Seules les entreprises soumises à l’IS pourront recourir à cet emprunt.

Les
scandales qu’a connus la Bourse de Casablanca en 2008 continuent
d’avoir des répercussions sur la place. Et cette fois-ci, il faut dire
que c’est de tout bénéfice pour le marché financier marocain. En effet,
les investigations qui ont été menées par le CDVM, datant de l’ère
Dounia Taarji, ont permis de ressortir six axes de réformes
indispensables pour le marché, dont faisait partie l’encadrement des
prêts-emprunts de titres qui souffraient d’un vide juridique. Rappelons
que dans la pratique, le prêt-emprunt de titres consiste à établir un
contrat par lequel un prêteur transfère temporairement une quantité
donnée de titres à un emprunteur, en contrepartie de l'engagement par
ce dernier de restituer les titres soit à une date prédéfinie, soit à
la demande du prêteur, et le versement d'une rémunération basée sur la
valeur des titres prêtés.
Un an après les premières recommandations du gendarme de la Bourse, il
semble que les officiels marocains aient tenu à mener à bon port cette
réforme qui vient compléter l’ensemble des actions mises en place afin
de donner au système financier marocain un nouvel élan. « L’objectif
est de faire franchir à notre marché financier une nouvelle étape
qualitative dans le renforcement de son efficience et de son
efficacité. Dans ce contexte, je voudrais mentionner l’encadrement des
opérations de prêts-emprunts de titres», note le ministre des Finances,
Salaheddine Mezouar.
Dans ce sens, le projet d’encadrement des prêts-emprunts de titres a
franchi une étape importante, puisqu’en date du 19 octobre dernier, le
Conseil de gouvernement a adopté le projet de loi n° 49-09 relatif à
cette pratique. Ainsi, l’on pourra désormais dire que l’anarchie est en
phase d’être rompue dans les opérations prêts-emprunts de titres. C’est
du moins ce qu’espèrent les opérateurs du marché des capitaux.
Concrètement, le projet de loi adopté renforce le rôle du CDVM dans le
contrôle des opérations. En effet, le gendarme de la Bourse est censé
mettre en place un modèle de convention qui devra servir de référence
aux parties souhaitant recourir aux prêts-emprunts de titres afin
d’établir leur contrat. Aussi, si le nouveau cadre réglementaire
autorise la cession et le transfert des titres objets de l’opération,
il impose néanmoins l’accord préalable entre les parties contractuelles
avec l’obligation d’informer le CDVM de tout changement décidé. Par
ailleurs, le projet de loi sur les prêts de titres mentionne clairement
que seules les personnes morales soumises à l’IS, notamment les
organismes de placement en valeurs mobilières ou encore les fonds de
placement en capital-risque, sont éligibles en qualité d’emprunteurs de
titres. Aucune condition n’est cependant imposée aux prêteurs. Par
ailleurs, il faut savoir que sont admis pour faire objet de
prêt-emprunt toutes les actions cotées en Bourse, les titres de
créances négociables ainsi que les bonds de Trésor. Le législateur a
également introduit un critère de maturité pour ces emprunts. Ainsi,
l’opération ne peut excéder les 12 mois, sachant que l’emprunteur doit
faire appel à un intermédiaire, en l’occurrence son banquier, après
avis du CDVM, pour concrétiser la transaction.
Les opérations de prêts-emprunts titres seront donc mieux encadrées
grâce à cette nouvelle réglementation et assureront une meilleure
liquidité au marché. Ce qui est de bon augure avant la mise en place
d’un marché à terme. Cependant, il ne faut pas croire que cette
pratique est exempte de reproches. En effet, le caractère
court-termiste de ces opérations (au maximum 12 mois) a tendance à
favoriser la spéculation en Bourse. Car, quand un boursicoteur emprunte
des titres, c’est qu’il table sur la baisse de leurs prix avant
l’échéance de son contrat. Aussi va-t-il emprunter des titres pour les
vendre immédiatement sur le marché, puis attendre que leur prix
s’amoindrisse pour qu’il les rachète et les restitue aux prêteurs.


Y. A. T.
DaRk-H
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Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

le Ven 20 Nov 2009 - 15:10
Bientôt une banque euro-arabe dédiée au projet Euromed

Le Forum du sud pour une Méditerranée nouvelle (Medays) a ouvert ses travaux, hier à Tanger, sur une note d'optimisme en faveur d'une Afrique qui a toutes les opportunités possibles pour se positionner en cette période de crise. Justement, les intervenants à la première séance plénière de cette grand-messe ont été unanimes à dire que les pays de la Méditerranée et de l'Afrique peuvent avoir une synergie dans ce sens. Cette deuxième édition des Medays ambitionne de jeter les ponts entre les deux rives non seulement en matière de réflexion, mais en balisant le terrain pour un doing business entre l'Europe et l'Afrique.

Mieux encore, Jean-Louis Guigou, délégué général de l'Institut de prospective économique de la Méditerranée (IPEMED), croit fermement que dans vingt ans, l'on assistera à l'émergence de nouveaux dragons en Afrique qui tireront la croissance en Europe. Le continent a des besoins en infrastructures qui se chiffrent à 350 milliards de dollars. Une vraie aubaine pour une Europe en quête de reprise. Guigou annonce la proche création d'une banque euro-arabe dédiée au financement des projets Euromed. Et c'est à Rabat, le 14 janvier prochain, que se tiendra la première réunion pour faire le bilan de cette expérience pilote. Cette dernière connaîtra son coup d'envoi grâce à une convergence entre la CDG et la Caisse des dépôts et consignations (France).

Les pays du Golfe ne sont pas en reste. La relance serait difficilement imaginable si ces pays, qui pèsent 3000 milliards de dollars de fonds souverains, ne sont pas pris comme maillon de cette construction en devenir. Dans son intervention, Mohamed Horani, président de la CGEM, a donné quelques points de repère qui caractérisent cette période que tout le monde qualifie de transitoire. Il a, dans ce sens, souligné que l'entreprise n'est plus obnubilée par le bénéfice mais par la disponibilité de cash pour garder le cap et ne pas s'évanouir dans les vicissitudes de la crise.

La généralisation et la démocratisation du low cost, pas seulement dans l'aérien, est un nouveau mode de commercialisation et deviendra un argument de première importance pour ne pas sortir du circuit. Justement, comme l'a si bien dit M. Horani, la durabilité prendra le dessus sur la compétitivité et autres arguments économiques que l'on peut désormais mettre dans la case des classiques. Certainement, la crise financière n'a pas que des effets néfastes, elle aura permis en définitive d'y voir plus clair dans les standards qui ont jusqu'ici fait la pluie et le beau temps dans l'économie mondiale. Heureusement, le Maroc, a expliqué Horani, n'a pas été touché par la crise dans son volet purement financier car les actifs des banques marocaines à l'étranger ne dépassent pas les 5%. Le souci majeur reste, par contre, au niveau de la balance des paiements.

Dans ce même ordre d'idée, Alain Viry, président de la Compagnie française pour l'Afrique de l'Ouest (CFAO), estime qu'il s'agit d'une crise de riches. Quant au consommateur qu'on n'a cessé de gaver, il est tout bonnement fatigué par les démons du consumérisme à tout prix qui le hantent. Quant à Brahim Benjelloun-Touimi, administrateur de BMCE Bank, il pense que le développement des pays du Sud doit être le vrai credo au lieu de vouloir sauver le monde de la crise. Il a donné pour illustration ce qu'un pays africain, penché vers l'Europe, comme le Maroc, peut faire. En effet, le projet de l'énergie solaire, lancé récemment au Maroc, est sept fois plus important qu'un projet similaire en Californie, considéré comme le premier dans le monde.

Néanmoins, la synergie que tout le monde appelle de ses vœux est souvent cantonnée dans les limites étriquées des vœux pieux et de la réflexion sans lendemain. La Chine donne déjà un exemple probant du co-développement à travers ses projets en Afrique. De 5 milliards de dollars en 1995, le volume des échanges est passé à 105 milliards de dollars l'année dernière et avec une balance commerciale positive pour les pays africains. En effet, le volume des échanges entre l'UE et l'Afrique est de l'ordre de 800 milliards de dollars, mais cette performance économique et commerciale ne se traduit que peu ou prou par des accords à même d'installer ce niveau de coopération à des niveaux supérieurs et dans la durée.

Le Matin 20/11/2009
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DaRk-H
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Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

le Ven 20 Nov 2009 - 9:32
Primes Assurances: Nouveaux délais de versement

Une réunion s’est tenue lundi dernier au siège de la Fédération des sociétés d’assurance et de réassurance. Objet: discuter du dernier arrêté du ministère des Finances relatif aux délais de reversement des primes encaissées par les intermédiaires d’assurances.
L’arrêté prévoit que les primes encaissées par les intermédiaires d’assurances lors de la première quinzaine du mois (du 1er au 15) doivent être reversées aux entreprises d’assurances avant le 1er du mois suivant.
Alors que les primes encaissées lors de la deuxième quinzaine du mois (du 16 au 30) doivent être reversées aux entreprises d’assurances avant le 16 du mois suivant. Selon l’arrêté qui a été publié le 22 octobre dernier, les nouveaux délais de versement s’appliqueront du 1er janvier 2010 au 31 décembre 2011.

L'Economiste 19/11/2009
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Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

le Ven 2 Oct 2009 - 9:03
Maroc : AWB – Agréments accordés au Sénégal et en Côte d’Ivoire.La banque centrale du Sénégal et la Côte d’Ivoire viennent tout juste d’accorder leur agrément à l’arrivée d’Attijariwafa bank dans le tissu bancaire local de ces pays. Ces agréments devront se concrétiser par écrit dans les jours qui suivent. (Source : L’Economiste)
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Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

le Ven 2 Oct 2009 - 0:14
Attijariwafa bank : Des solutions Bidaya pour les jeunes actifs


* A travers cette nouvelle offre, ATW fait des jeunes actifs de moins de 35 ans sa cible privilégiée.
* La clientèle à prospecter est de
5 millions de personnes.
* Le prix des solutions Bidaya est de 39 DH TTC par mois.

Décidément, les jeunes actifs deviennent la cible privilégiée des banques. Et pour cause, ils présentent un potentiel de 5 millions de clients à prospecter. Attijariwafa bank vient donc de lancer un nouveau produit destiné à cette catégorie de clientèle. Il s’agit des solutions Bidaya englobant des produits et services destinés aux jeunes actifs de moins de 35 ans et dont le revenu mensuel dépasse 2.000DH.
Selon Driss Maghraoui, Directeur de distribution produits et marchés au sein d’Attijariwafa bank, « cette nouvelle offre a pour objectif le développement d’un nouveau réservoir de clientèle, le rajeunissement du portefeuille client, la préparation de la part de marché future de la banque, ainsi que le renforcement du positionnement d’Attijariwafa bank sur le segment des jeunes actifs ».
Les solutions Bidaya du groupe bancaire de l’ONA proposent un pack comportant un compte bancaire, une carte bancaire Visa pour les retraits et les paiements, les services de suivi de compte par SMS et via Internet, ainsi qu’une assurance décès-invalidité. En outre, ce produit offre à son souscripteur la possibilité de bénéficier d’une facilité de caisse pouvant atteindre 60% du revenu mensuel. «Les solutions Bidaya ont aussi une multitude d’avantages sur les crédits professionnels et à la consommation avec, entre autres, la gratuité des frais de dossier ou encore des taux d’intérêts des plus avantageux du marché», ajoute D. Maghraoui. En effet, le produit d’ATW offre l’accès, à des taux préférentiels, aux formules de crédit existantes chez la filiale de l’ONA, à savoir les crédits Express, Carte de crédit revolving Mizane, Crédit Miftah et Crédit jeune entreprise.
La banque a aussi négocié des avantages extrabancaires avec plusieurs enseignes afin que le client puisse en bénéficier.
La souscription au nouveau produit d’Attijariwafa bank coûtera 39 DH TTC mensuellement, ce qui offre une économie de 40 DH au moins si l’on se fie à la simulation de consommation moyenne des ménages réalisée par les cadres de la banque.
Enfin, pour soutenir le lancement de son offre, le leader du secteur bancaire marocain a investi dans une large campagne publicitaire, incluant des spots télévisés et radiodiffusés, ainsi que l’affichage urbain et par voie de presse.


Y.A.T.
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Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

le Sam 15 Aoû 2009 - 17:21

ASSURANCES : Détails de l’étude stratégique











Fait : Présentation de l’étude stratégique sur le secteur des assurances.
Analyse : Selon « LE SOIR ECHOS », le Ministère des
finances aurait finalisé une étude stratégique sur le secteur des
assurances qui ferait ressortir les constats suivants :


  • L’insuffisance de couverture du territoire par les compagnies d’assurance ;

  • L’absence
    de branches importantes dans l’offre des opérateurs du secteur
    notamment celles liées aux catastrophes naturelles, au terrorisme et à
    la couverture de la responsabilité civile des professions libérales ;

  • Et, la nécessité de réduire le taux de sinistralité via le développement de la prévention.



En outre, le rapport fait état des différentes doléances des opérateurs
du secteur en ce qui concerne le volet fiscal (principalement la
réduction du taux de l’IS et le remplacement de la taxe sur les
assurances par la TVA). Au volet réglementaire, l’étude met en avant la
nécessité pour les compagnies marocaines de se conformer aux normes
SOLVENCY II.


Conclusion : La mise en place de ces mesures devrait
permettre au secteur des assurances de se développer davantage en vue
d’assurer son rôle dans l’économie, lequel vise essentiellement la
couverture des risques et le développement de l’épargne longue.

BMCE Capital Bourse
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Secteur bancaire : Bilan de la mission de contrôle de BAM

le Sam 15 Aoû 2009 - 17:19
Secteur bancaire : Bilan de la mission de contrôle de BAM





* Le ratio de solvabilité global des banques marocaines s’est établi à 11,7 % en 2008.

* Le coefficient de liquidité moyen du secteur bancaire a reculé de près de 19 %.

En
marge de la détérioration de l’environnement économique et financier
international, ainsi que des résultats du système d’aide à la notation
des établissements de crédit, la Banque centrale a mené en 2008 un
vaste programme de contrôle des établissements sous son égide. La
réunion du CNCE a été l’occasion d’y revenir.

Les contrôles effectués conformément au principes de surveillance
permanente et du contrôle sur place, ont donc permis à BAM de constater
les progrès réalisés dans le renforcement des dispositifs de gestion
des risques des établissements de crédit et d’identifier des axes
d’amélioration qui ont donné lieu à des recommandations.

Tout d’abord, au niveau des risques induits par la crise
financière internationale, les investigations menées ont confirmé que
les banques marocaines ne détiennent pas d’expositions sur les
contreparties à l’international comportant des vulnérabilités et que la
part des avoirs détenus à l’étranger demeure limitée dans le total
actif. Néanmoins, Bank Al-Maghrib a demandé aux dirigeants des banques
de faire preuve d’une plus grande implication dans la gestion de ces
risques. Elle a invité également les banques à demeurer vigilantes face
aux risques liés au financement de l’immobilier, en particulier le
segment résidentiel touristique destiné à une demande externe, et à
affiner la segmentation de leurs expositions pour améliorer le pilotage
de ces risques.

Sur le plan comptable, les banques ont établi leurs comptes, au
titre de l’exercice écoulé, conformément aux normes IFRS et publié
leurs états financiers consolidés selon les nouvelles règles de
communication financière. Bank Al-Maghrib a souligné la nécessité d’un
meilleur suivi des engagements hors bilan dont la prise en compte dans
la gestion des risques, notamment de liquidité et de taux, est
essentielle.

«Pour ce qui est de la division des risques, les établissements
assujettis ont globalement respecté le coefficient maximum. Les grands
risques, à savoir les créances et les titres détenus sur une même
contrepartie et dont le montant est supérieur ou égal à 5% des fonds
propres prudentiels, ont représenté 380% des fonds propres prudentiels
des banques, après 366% en 2007», mentionne-t-on auprès de BAM.

Par ailleurs, pour se conformer au nouveau ratio de solvabilité de
10%, la plupart des banques ont procédé au renforcement de leurs fonds
propres à travers des augmentations de capital, l’incorporation d’une
partie des dividendes ou l’émission de dettes subordonnées dont
certaines à durée indéterminée. Ainsi, le ratio de solvabilité moyen
des banques assujetties à
Bâle II s’est établi, sur base sociale, à 11,2%, en hausse de 60 points
de base par rapport à l’exercice 2007. Le ratio moyen de fonds propres
de base s’est amélioré, quant à lui, de 30 pb, pour atteindre 9,5%.
Quant au ratio de solvabilité sur base consolidée, il s’est renforcé de
100 pb à 11,7%.

De son côté, le coefficient de liquidité moyen du secteur a reculé
de près de 19 % pour s’établir à 106% à fin 2008. Les actifs liquides,
bien qu’en baisse, continuent à constituer globalement une part
significative du bilan des établissements bancaires. Ces évolutions
invitent à l’amélioration de la qualité de la mesure de la gestion du
risque de liquidité au sein des banques.

En matière de contrôle interne, il a été demandé à certains
établissements d’allouer plus de moyens au contrôle permanent et
d’assurer un suivi plus rigoureux des recommandations émanant des
missions d’audit interne et externe. D’un autre côté, des
établissements ont été invités à accélérer le déploiement des
dispositifs de gestion des risques opérationnels et des plans de
continuité d’activité. Enfin, les principales recommandations adressées
aux associations de micro-crédit ont porté sur l’amélioration de la
gestion du risque de crédit qui passe par la maîtrise de l’endettement
croisé, le redressement des faiblesses relevées dans le dispositif de
contrôle interne et la mise à niveau des systèmes d’information.

A noter qu’en 2008, des sanctions pécuniaires ont été infligées à
certains établissements dont l’identité n’a pas été révélée, pour
non-respect de certaines dispositions réglementaires.


Y. A. T.
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Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

le Ven 17 Juil 2009 - 18:15
Crédits à la consommation: L’été et Ramadan décisifs





















· Coup de frein sur la croissance


· Les opérateurs entendent redynamiser le marché


TOUTE
la vigueur de la demande intérieure aura été insuffisante. Durant le
premier trimestre 2009, le crédit à la consommation a certes poursuivi
sur une progression de son encours brut (+15,7%), mais à un rythme
beaucoup moins important que celui des années précédentes (où il
tournait aux alentours de 22%!). Les chiffres publiés par Bank
Al-Maghrib et par l’Association professionnelle des sociétés de
financement (APSF) confortent d’ailleurs ce constat. Ainsi, à fin mars
2009, les encours aux crédits à l’équipement domestique ont chuté de
20,3%, tandis que les prêts, autres que les crédits automobiles et le
revolving, ont littéralement vu leurs encours s’effondrer de 83,7%. La
profession espère relancer la demande en mettant à profit trois
fenêtres qui se superposent: l’été (vacances), le Ramadan et la rentrée
scolaire. Ces périodes correspondent aussi au pic des demandes de prêts
personnels, lesquels affichent un encours en hausse de 3,5%.
Malgré
tous ses signes d’essoufflement dans la progression du crédit à la
consommation, dans l’ensemble le crédit se vend toujours aussi bien.
Les crédits immobiliers ont quelque part sauvé la mise. Ils se sont
élevés à 158,09 milliards de DH (+3,5%), se taillant la part du lion
dans les crédits accordés aux entreprises et aux particuliers.
Difficile à ce niveau de parler de tassement de l’activité immobilière.
C’est visiblement un segment qui continue à avoir les moyens de
rebondir. Les prêts automobiles continuent également à afficher bonne
mine. A fin mars 2009, ils se sont accrus de 22%. Une progression qui
résulte essentiellement de la concurrence entre sociétés du secteur et
qui aboutit à l’élargissement de la gamme des produits.
Face à
toutes ces contre-performances, les entreprises de financement ont pu
relativement tirer leur épingle du jeu. Selon qu’il s’agisse de
sociétés de crédit à la consommation ou de crédit-bail, les agrégats de
résultat des entreprises de financement ont de fait évolué de manière
disparate en 2008. Néanmoins ces sociétés ont pu dégager durant la même
année un bénéfice net global de 1,5 milliard de DH, en hausse de 18%.
Leur PNB en 2008 a en revanche subi une décélération. Il ne s’est
bonifié que de 10% contre 16% en 2007 à 4,1 milliards de DH. Sans
changement sensible par rapport à l’exercice 2007, les charges
générales d’exploitation se sont chiffrées à 1,7 milliard de DH. Le
résultat brut d’exploitation, s’inscrivant en hausse de 9,7%, a atteint
2,6 milliards de DH. Il a essentiellement été absorbé par les dotations
nettes des reprises aux provisions.

Mohamed MOUNADI

_________________
IL n'y a pas pire qu'une position court-termiste qui se transforme en placement à long terme. Le PP mskine est comme le chat qui met son nez dans le lave vaisselle, parfois les zinzins leurs fourguent un coup de pied dans le derrière et appuient sur " lavage économique "...
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Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

le Ven 17 Juil 2009 - 17:18



Les marges d’exploitation ont dégringolé en 2008

· La Caisse victime de la double crise immobilière et boursière


«Après
le limogeage de son directeur Mustapha Bakkouri, on s’attendait à un
résultat en retrait à la CDG, mais pas dans cette proportion», notent
les observateurs. Rien n’obligeait pourtant la CDG à publier ses
résultats. C’est un acte très courageux qu’elle a fait cette semaine.
Néanmoins, il est impossible d’obtenir un commentaire «on the record »
des responsables. Le résultat d’exploitation du groupe s’est
littéralement écrasé pour s’établir à 1,7 milliard de DH, contre 4,2
milliards en 2007.
Selon les analystes, la situation de
l’immobilier ainsi que la dépréciation du portefeuille boursier de la
CDG expliquerait cette contre-performance. Des analyses plus poussées
penchent plutôt pour un retrait significatif enregistré au niveau de
l’activité réelle de la CDG. En témoigne d’ailleurs la marge d’intérêt
qui régresse à 1,7 milliard de DH contre 3,2 milliards en 2007. Le coût
du risque est également mis en cause, puisqu’il est passé de 60,7
millions de DH en 2007 à 3,3 milliards en 2008. Les dotations de
provisions pour dépréciation des titres ont de fait directement impacté
le résultat (moins deux milliards sur le résultat).
Pour ce qui
est des comptes consolidés à fin 2008, le produit net bancaire s’élève
en normes locales à 7,4 milliards de DH contre 6,7 milliards en 2007.
La
forte baisse du résultat d’exploitation n’a pas épargné le résultat net
qui chute de près de 3 milliards pour s’arrêter à 2 milliards de DH,
contre 5,1 milliards en 2007.
S’agissant des filiales, la plus
touchée reste la société d’investissement Fipar Holding. Les
réalisations de cette dernière ont surtout été plombées par la
dépréciation de la valeur des titres détenus.
Ce qui n’a pas
manqué d’impacter la capacité bénéficiaire de la holding, la faisant
passer de 305 millions de DH en 2007 à seulement 70 millions au titre
de l’année écoulée. Pas de prouesses non plus pour CDG capital, qui
finit par totaliser un PNB de 273 millions de DH (contre 280 millions
en 2007). Son résultat net est resté en quasi-stagnation à 154 millions
de DH. Sur le plan bilanciel, l’accroissement de 5,5% du total bilan à
1,7 milliard de DH a été essentiellement stimulé par le renforcement de
5,2% des fonds propres durant l’année écoulée.
Rappelons à ce
titre que 2008 a été marquée par la signature d’un accord tripartite
entre le RCAR, la CNRA (filiale de la CDG) et l’OCP, lequel porte sur
le transfert partiel de la caisse interne de retraite du phosphatier au
RCAR.


Action corrective


Pour
renflouer sa situation financière face à des performances aussi
déprimantes que celles réalisées en 2008, la CDG entend diversifier ses
pôles d’intervention. Elle tient notamment à renforcer son activité
dans certains secteurs qu’elle juge porteurs comme le tourisme.
Plusieurs chantiers de prospection sont d’ailleurs ouverts.
Tout
récemment encore, des rumeurs, relayées par la presse, n’ont pas cessé
de circuler autour d’une hypothétique augmentation de la Caisse dans le
capital de sa filiale internationale Club Med (dont CDG détient 10,7%).
Si l’opération se confirmait, l’opérateur touristique devra procéder à
un renflouement de ses fonds propres pour un montant de 102 millions
d’euros.
Ce dernier sera réparti en parts égales entre une
augmentation de capital par émission d’actions nouvelles et l’émission
d’obligations remboursables en actions nouvelles ou existantes. Une
opération qui démontre l’engouement de la Caisse pour le secteur
touristique. Et la CDG ne s’est pas arrêtée là. Elle a ouvert des
négociations avec les autorités de tutelle afin de récupérer la station
balnéaire de Taghazout d’une part et participer au développement de la
vallée du Bouregreg d’autre part.
Entre 2009 et 2012, la CDG espère
rebondir en diversifiant davantage ses activités. La Caisse a
d’ailleurs tout récemment encore dévoilé sa stratégie sur 3 ans, qui
devra aboutir in fine au développement dans de nouveaux métiers. Ainsi,
la Caisse définit les principaux secteurs qu’elle souhaite investir
durant les 5 prochaines années, notamment l’eau, l’électricité, la
logistique et l’économie du savoir. Le groupe entend principalement se
développer dans les segments d’activité comme l’éducation, les
utilities et les transports urbains.

A. B. & M. M.
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Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

le Ven 17 Juil 2009 - 11:58
ait : QATAR NATIONAL BANK entre dans le capital de l’UMB.

Analyse : Selon
le magazine « Challenge Hebdo », la banque d’origine Qatarienne, QATAR
NATIONAL BANK aurait reçu l’accord de Bank Al Maghrib pour être
l’actionnaire stratégique de l’Union Marocaine de Banques. Cette prise
de participation pourrait éventuellement aboutir à une prise de
contrôle complet de l’établissement marocain. Rappelons que l’UMB
dispose d’un réseau de 6 agences avec un portefeuille de crédits de M
MAD 454,7 en 2008.

Son tour de table serait éclaté entre
plusieurs centaines de personnes physiques notamment des ressortissants
espagnols et américains. Depuis 1967, l’UMB a été gérée pour
procuration par BMCE Bank laquelle a cessé cette mission en 2007 ; la
gestion ayant été confiée à un administrateur nommé par l’Etat.

Conclusion : L’entrée
de QATAR NATIONAL BANK dans le tour de table de l’UMB pourrait se
traduire à terme par un positionnement plus renforcé de la Banque
Qatarienne dans le paysage bancaire marocain.
Invité
Invité

Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

le Jeu 9 Juil 2009 - 19:09
Wafa Assurance : Des offres de plus en plus pointues


* Wafa Assurance innove et lance «wafa oto ww» et «wafa oto salarié».
* Au mois de septembre, d’autres innovations produits suivront et permettront de répondre à de nouveaux besoins.

Depuis une dizaine d’années, Wafa Assurance ne cesser d’innover en anticipant sur les besoins de ses clients. Ces innovations (packs services d’assistance intégrés, call centers d’assistance, garages agréés, wafa drive) l’ont positionnée en spécialiste de la branche auto. Les primes émises dans cette branche sont de 822 MDH au titre de l’année 2008.
La compagnie a, par ailleurs, mis sur le marché des offres sur-mesure destinées à des segments bien déterminés. On peut citer, à cet effet, «Fam Oto», un produit dédié aux femmes, «Wafa oto al mouadaf», conçu spécialement pour les fonctionnaires et employés des collectivités locales, et le pack «Bon conducteur» qui récompense les automobilistes n’ayant pas enregistré de sinistres responsables depuis deux ans.
Dans un contexte de rude concurrence et aussi dans un secteur tel que celui de l’assurance, les compagnies d’assurance sont appelées à déployer beaucoup d’efforts pour se démarquer des autres acteurs du marché. Wafa assurance en fait partie et met à la disposition du client des produits adaptés.
«Dans sa quête de satisfaction du client, Wafa Assurance innove et approfondit sa segmentation pour dédier une offre spécifique à chaque segment», annonce
K. Zeroual, Directeur marketing de Wafa Assurance. Son leitmotiv est de faire progressivement de chaque client une approche personnalisée en fonction de son appartenance à un segment bien déterminé.
Dans ce cadre, les offres proposées sont «wafa oto ww», destinée aux acquéreurs de véhicules neufs et «wafa oto salarié» conçue pour les salariés et collaborateurs des entreprises privées.
Le pack «Wafa oto ww» a pour cible tous les acquéreurs de véhicules neufs toutes catégories socioprofessionnelles confondues. D’après les responsables, dans ce nouveau pack, la compagnie offre un avantage tarifaire majeur conjugué à la possibilité de souscrire à la garantie dommages aux véhicules sans franchise.
Pour ce qui est de l’autre produit, à savoir le pack «Wafa oto salarié», il est destiné aux salariés des entreprises dits sédentaires (de bureaux). Les avantages de ce pack sont une tarification compétitive, 100% de mobilité en cas d’immobilisation du véhicule du salarié. Ce dernier pourrait ainsi disposer d’un véhicule de remplacement dans la limite contractuelle et de bénéficier, au-delà, d’un forfait quotidien lui permettant d’assurer ses déplacements. Aussi, le pack offre-t-il la possibilité de procéder au prélèvement mensuel de la prime dans le cadre d’une convention d’entreprise et des services d’assistance renforcés.
La compagnie ne compte pas s’arrêter à ce stade. D’autres packs sont dans le pipe et lui permettront de répondre à une autre typologie de besoins.
Ces lancements s’accompagnent au fur et à mesure du renforcement des services après-vente de la compagnie. A ce titre, la compagnie offre à l’assuré la liberté de choix du mode de prise en charge en cas de sinistre matériel : intermédiaire, plate-forme téléphonique, centre d’expertise et indemnisation rapide «wafa drive».


S. E.
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Sociétés de financement : Manque de visibilité pour 2009 * L’encours des sociétés de financement membres de l’APSF s’est établi à fin décembre 2008 à 70 Mds de DH, en progression significative par rapport à la même période de l’année précédente.

le Ven 3 Juil 2009 - 17:58
BOURSE & FINANCES

Sociétés de financement : Manque de visibilité pour 2009




* L’encours des sociétés de financement membres de l’APSF s’est établi
à fin décembre 2008 à 70 Mds de DH, en progression significative par
rapport à la même période de l’année précédente.

* Au premier trimestre 2009, le crédit-bail a stagné.

* Les professionnels espèrent se rattraper au second trimestre 2009.





Jeudi
dernier, l’Association Professionnelle des Sociétés de Financement
(APSF) a tenu son Assemblée Générale en vue de rendre compte de
l’activité de l’Association au cours de l’exercice 2008. Ce compte
rendu a été approuvé à l’unanimité par les adhérents. A noter à cet
égard que les adhérents présents à cette assemblée générale ont
représenté 92 voix.

De l’avis des représentants de l’APSF, l’année 2008 a constitué
globalement un bon exercice. L’encours des sociétés de financement
membres de l’APSF s’est établi à fin décembre 2008 à 70 Mds de DH, en
progression significative par rapport à la même période de l’année
précédente. La répartition de cet encours montre que le crédit-bail
s’est établi à 30,2 Mds de DH, en hausse de 22,8%, et le crédit à la
consommation a progressé de 17,7% pour atteindre 36,1 Mds de DH. Les
fonds de garantie ont atteint à leur tour 427 millions, en progression
de 12,3%.

En interne, l’APSF a poursuivi l’enrichissement de sa base par le
biais de la mise à jour de ses publications. D’après M. Benhamida,
membre de l’APSF, l’Association a maintenu son effort de maintenance du
système d’appréciation des risques et a alimenté de manière régulière
le SAM (système d’aide au management) à travers des notes sur des
questions professionnelles d’actualité portant sur le crédit bureau, la
protection du consommateur, la médiation bancaire…

Au cours de ce même exercice, l’APSF n’a pas lésiné sur les moyens
en vue d’une meilleure amélioration des métiers de financement. La
concertation avec les partenaires s’est poursuivie à travers des
consultations régulières. A chaque fois, l’Association a fait entendre
la voix des sociétés de financement pour faire évoluer les métiers de
financement dans un cadre sécurisé.

Les questions d’ordre général abordées par l’APSF sont la
poursuite des démarches relatives à la présentation au public des
opérations d’assurance. Cette sollicitation part du principe que la loi
bancaire permet aux établissements de crédit, sans distinction, de
présenter au public des opérations d’assurance au titre des opérations
connexes. Après plusieurs tentatives, l’APSF est revenue à la charge à
ce sujet le 3 juin dernier.



1er trimestre : les professionnels manquent de visibilité

Autre question de grande importance pour l’Association, le
renouvellement de la requête de l’APSF auprès de la Direction Générale
des Impôts en vue d’obtenir, à l’instar de ce qui est accordé aux
banques, la radiation du bilan des sociétés de financement de leurs
créances en souffrance âgées, sous certaines conditions. Les créances
en souffrance anciennes et de faible montant donnent une fausse idée de
la réalité aux organismes de rating et aux éventuels investisseurs dans
les métiers de financement. D’après Benhamida, la requête de l’APSF
relative à cette radiation est sur la bonne voie.

Au chapitre des questions catégorielles, et s’agissant du crédit à
la consommation, les membres ont décidé de relever le niveau du salaire
préservé des fonctionnaires qui recourent au crédit ( salaire restant
après déduction des mensualités des crédits contractés et autres
prélèvements). Cette mesure tant critiquée a pour leitmotiv de lutter
contre le risque de surendettement de la clientèle. Il y a lieu de
retenir également la poursuite des démarches relatives au projet de loi
édictant des mesures de protection des consommateurs.

Au niveau du crédit-bail, la profession a axé ses démarches sur le
remboursement du crédit de TVA cumulé à fin 2007. Dans un contexte
d’incertitude lié à la crise économique, les professionnels du
crédit-bail ont ouvert la concertation avec les transporteurs en vue
d’examiner les moyens de dépasser les difficultés conjoncturelles de
ces derniers.
En ce qui concerne l’activité d’intermédiation en matière de transfert
de fonds, l’APSF a accueilli en son sein les sept premières sociétés
agréées spécialisées qui se sont constituées en Section dédiée, et ce
suite à la décision du Conseil réuni le 17 décembre 2008.

Le second axe à l’ordre du jour de l’Assemblée est la soumission
des états de synthèse au commissaire aux comptes. Ce dernier les a
approuvés comme étant réguliers et sincères.

L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du
Conseil et du rapport du commissaire aux comptes et entendu leur
lecture, a approuvé expressément lesdits rapports ainsi que le bilan et
le compte de l’exercice 2008 tels que présentés.

Les questions diverses ont porté globalement sur la situation au
cours du premier trimestre 2009. Pour le crédit-bail par exemple, on
assiste à une stagnation de la production au cours du premier trimestre
2009 par rapport à celui de 2008. Les opérateurs auront plus de
visibilité à partir de juillet et tablent sur une hausse à partir du
second trimestre 2009.

Les financements en leasing au cours du 1er trimestre 2009 ont
porté sur 4.000 projets d’investissement totalisant plus de 3 Mds de
DH, en hausse de 2% par rapport au 1er trimestre 2008. L’encours
comptable à fin mars 2009 ressort à près de 31 Mds en hausse de 5 Mds.

Pour ce qui est du crédit à la consommation, le premier trimestre
a affiché une progression un peu relative par rapport au premier
trimestre 2008. Les opérateurs espèrent se rattraper lors du second
trimestre. L’encours des crédits à la consommation s’est établi à
36,2 Mds, en hausse de 15,7% par rapport à fin mars 2008.



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