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 Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Sam 18 Déc 2010 - 21:21

DAR ASSAFA : Première banque islamique du Royaume

Fait : Obtention d’un agrément de banque islamique auprès de BANK AL MAGHRIB.

Analyse : Face à l’échec commercial des produits alternatifs, BANK AL MAGHRIB vient d’octroyer le premier agrément de banque islamique au profit de DAR ASSAFA. Créée en juillet 2010, cette filiale d’ATTIJARIWAFA BANK se transforme en une banque, lui conférant ainsi la possibilité de collecter des dépôts. Ces derniers devraient provenir essentiellement des bénéfices des filiales Halal de l’ONA (notamment SONASID et ATTIJARI FACTORING) ainsi que des apports d’un fonds islamique Bahreîni.
Côté services, DAR ASSAFA proposerait des carnets de chèque, des cartes de retrait et de paiement, des lettres de change mais pas de facilités de caisse ni de découverts.

Conclusion : La création d’une banque alternative devrait relancer la commercialisation de ce type de produits, jusque là pénalisé par (i) le caractère non-conforme à la Shariaa des ressources utilisées pour leur financement et (ii) le flou fiscal qui les entouraient avant 2010.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Mer 1 Déc 2010 - 9:30

INTER MUTUELLES ASSISTANCE / ATTIJARIWAFA BANK / WAFA ASSURANCE : Conclusion d’un accord pour la création d’une société marocaine d’assistance commune

Fait : Projet de création d’une nouvelle société d’assistance commune.

Analyse : Les Groupes INTER MUTUELLES ASSISTANCE et ATTIJARIWAFA BANK (à travers sa filiale WAFA ASSURANCE) viennent de conclure un accord portant sur le projet de création d’une société marocaine d’assistance commune. C’est dans cette optique qu’une demande d’agrément a été soumise à l’Administration de tutelle.
Notons que le Groupe ATTIJARIWAFA BANK se hisse au rang de 7ème banque du continent africain par le total bilan et est présent dans 22 pays avec un réseau de 1 874 agences.
Pour sa part, le Groupe INTER MUTUELLES ASSISTANCE a été créée en 1981 à l’initiative des mutuelles d’assurance la MAIF, la MACIF et la MATMUT et réalise actuellement 3 millions de prestations d’assistance par an dans 182 pays et ce à travers un réseau international de 55 000 prestataires. Cette opération devrait lui permettre de consolider sa stratégie de développement à l’international.

Conclusion : Ce partenariat devrait permettre au Groupe ATTIJARIWAFA BANK de consolider son positionnement dans le domaine de l’assurance et de l’assistance au Maroc, au service du marché national et des Marocains Résidant à l’Etranger.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Mer 1 Déc 2010 - 9:24

SECTEUR BANCAIRE : Résultat de l’enquête d’EXTON CONSULTING sur la bancarisation au Maroc

Fait : Publication de l’enquête d’EXTON CONSULTING.

Analyse : Selon le cabinet de conseil EXTON CONSULTING, les raisons du niveau modeste de bancarisation au Maroc résultent de :

* L’absence d’utilité à ouvrir un compte bancaire ; les marocains étant imprégnés par la culture de la thésaurisation ;
* Le manque de ressources financières ;
* Et, la prépondérance de la culture du cash, notamment dans l’esprit de la population à faible revenu.

Rappelons par ailleurs, que le taux de bancarisation au Maroc serait de 49% à fin juin 2010. Toutefois, et selon le cabinet français SIA CONSEIL, ce taux devrait passer à 62% à horizon 2015.

Conclusion : Conscients de ces lacunes économico-culturelles, le secteur bancaire devrait doubler d’efforts en vue de développer le concept de Low Income Banking, solution qui pourrait s‘avérer la plus idoine à la population non encore bancarisée.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven 26 Nov 2010 - 9:20

BID : Renforcement des lignes de prêt au Maroc

Fait : Octroi d’un prêt de M USD 51,7 pour l’électrification rurale.

Analyse : Selon la presse économique, la BID aurait signé un accord pour le financement de la dernière tranche du programme d’électrification du monde rural portant sur une enveloppe de M USD 51,7 soit près de M MAD 410. Les conventions conclues à cet effet devraient permettre de parachever le programme d’électrification rurale visant à généraliser l’accès à l’électricité en milieu rural.
Rappelons que le total des engagements de la BID au Maroc sur la période 1975-2010 s’élève à USD 3,8 Md soit près de MAD 31 Md.

Conclusion : Véritable partenaire stratégique du Maroc, la Banque Islamique de Développement -BID- poursuit sa politique de soutien actif à l’économie nationale à travers le financement de différents projets socio-économiques initiés par le Royaume.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Jeu 25 Nov 2010 - 16:29

Marché obligataire: Les perspectives de baisse des taux maintenues / Le Matin 25/11/2010

Bien que la semaine du 12 au 19 novembre 2010 ait été assez particulière avec l'avènement de l'Aïd, le marché n'a pas connu de fortes tensions. « En effet, les taux interbancaires ont finalement oscillé autour du taux directeur à 3,25% ; les taux repos, quant à eux, et conformément à nos prévisions de la semaine précédente, ont connu une légère hausse de 5 pbs pour fluctuer autour de 3,15% à 3,20% », lit-on dans la dernière note du Département Analyse et Recherche de la Banque des marchés d'Attijariwafa bank.

La fin de la réserve s'est déroulée également vendredi 19 novembre 2010. Elle a été caractérisée par une surconstitution de la réserve et une liquidité confortable sur le marché monétaire. La banque centrale a ainsi pu retirer 2 MMDH supplémentaires du marché au cours de son appel d'offres du 19 novembre, épaulée encore une fois par les injections du trésor qui ont atteint une moyenne de 1,5 MMDH avec des durées de placement de plus de 6 jours. «Il ne faut pas oublier les tombées nettes du Trésor qui atteindront les 1,8 MMDH soutenant une fois encore l'équilibre du marché. De ce fait, nos prévisions pour les jours qui viennent restent stables.

Les taux interbancaires oscilleront autour du taux directeur à 3,25% et les taux repos feront l'objet d'une légère hausse portée par un début de réserve peu agité», ont-ils estimé. Pour mémoire, au niveau du marché interbancaire, Bank Al-Maghrib a réduit durant le mois d'octobre 2010 le volume moyen de ses interventions pour l'injection de la liquidité, essentiellement à travers «les avances à 7 jours sur appel d'offres», et qui a atteint environ 9 MMDH après 16 MMDH au cours du mois de septembre. Cette évolution découle de l'effet expansif sur la liquidité de l'amélioration des avoirs extérieurs nets enregistrée en octobre. Quant au taux interbancaire moyen pondéré, il a évolué à des niveaux proches du taux directeur. Il a atteint en moyenne 3,24% en octobre, en baisse de 3 pbs par rapport au mois de septembre.

Sur le marché des adjudications, la bonne reprise des levées du Trésor après une atonie de plus d'un mois vient calmer les inquiétudes des investisseurs quant à une possible carence en papier neuf. «Ce qui semble assez certain actuellement, c'est qu'on va droit vers un taux de réalisation assez élevé des besoins du Trésor pour le mois de novembre. En effet, l'argentier de l'Etat a déjà levé 7 MMDH sur les 9 MMDH prévus initialement», considèrent-ils. Pour la troisième levée du mois, les investisseurs ont manifesté un grand intérêt pour le court terme dans un souci de minimiser les risques. Le moyen terme n'est pas en reste, principalement la maturité 2 ans qui a concentré à elle seule 35% de la demande qui a totalisé 14,8 MMDH satisfaite à hauteur de 16,83%, et ce, pour un montant levé de 2,5 MMDH. Quant au trend baissier des taux de la courbe primaire, il connaît une légère rupture. En effet, bien que les maturités 13 et 26 semaines ont continué à céder 3 pbs et 1 pb respectivement, la maturité 52 semaines gagne 2 pbs pour s'établir à 3,47%.

«Malgré cette faible hausse, nous maintenons nos perspectives de baisse des taux confortée par un besoin soutenu en bons du Trésor sur le marché obligataire», concluent-ils. Par ailleurs, compte tenu des remboursements au titre de la semaine se terminant le 24 novembre 2010, d'un montant de 4,3 milliards, l'encours des bons du Trésor émis par adjudication s'établit à 270,4 milliards de dirhams.

Les maturités moyennes prisées
Du côté du marché des bons du Trésor émis par adjudication, suite au règlement de l'emprunt obligataire en octobre au niveau du marché financier international d'un montant de 1 milliard d'euros, le Trésor a nettement réduit le volume de ses levées brutes au niveau du marché des adjudications et qui a atteint un plus bas niveau, au cours des dix premiers mois, de 250 MDH après 10,5 MMDH en septembre. De ce fait, l'encours des bons du Trésor par adjudication s'est replié par rapport au mois précédent de 2,5% pour s'établir à 269,7 MMDH. Au terme des 10 premiers mois de 2010, les levées brutes du Trésor se sont établies à 79,7 MMDH, en progression de 49,3% par rapport à la même période de 2009.

Ces levées ont été orientées vers les maturités courtes, moyennes et longues à hauteur respectivement de 43,4%, de 47,9% et de 8,6%. Concernant les taux moyens pondérés primaires des émissions des bons du Trésor intervenues au cours du mois d'octobre par rapport aux taux des dernières émissions de l'année 2010, ils se sont inscrits en baisse.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Mer 24 Nov 2010 - 14:31

Maroc-Banque Islamique de Développement: Plus de 51 millions de dollars pour l'électrification rurale / Le Matin 24/11/2010

Le Maroc et la Banque islamique de développement (BID) ont signé, mardi 23 novembre à Rabat, plusieurs conventions relatives au financement de la dernière tranche du programme d'électrification rurale. Portant sur un montant global de 51,7 millions de dollars (environ 410 millions de DH), ces conventions permettront de parachever ce programme visant à généraliser l'accès à l'électricité en milieu rural.

Le ministre de l'Economie et des finances, Salaheddine Mezouar, a mis l'accent à cette occasion sur la contribution de la BID aux différents projets de développement socioéconomique initiés par le Royaume. Dans une allocution prononcée lors de la cérémonie de signature, le responsable gouvernemental a mis en avant le montant du financement octroyé par cette banque au Maroc en 2010.

« Le partenariat entre cette institution financière et notre pays a réalisé un saut qualitatif en 2010 dans la mesure où les financements de la BID ont dépassé 740 millions de dollars ». M. Mezouar a insisté par ailleurs sur l'appui financier de la BID depuis sa création en 1975.

«La Banque islamique de développement joue un rôle de premier ordre dans l'accompagnement des chantiers ouverts au Maroc. Depuis 1975 et jusqu'à janvier 2010, le total de ses financements s'élève à 3,8 milliards de dollars, soit quelque 31 milliards de DH, ce qui démontre clairement l'importance de l'appui de cette banque qui constitue un partenaire stratégique pour nous », a-t-il affirmé, se disant convaincu « que les prochaines années permettront de fructifier davantage les relations entres le Royaume et la BID».

Pour sa part, le président de la Banque islamique de développement, Ahmed Mohamed Ali, n'a pas manqué de rappeler l'excellence des relations de partenariat liant les deux parties, précisant que le Maroc a pu « relever avec succès le pari de l'électrification rurale » et que son expérience en la matière est considérée comme une référence.

«Nous sommes particulièrement fiers de notre coopération avec l'Office national d'électricité avec lequel nous venons de signer une convention relative à la réalisation d'un projet d'électrification rurale au Sénégal».

«C'est un premier pas. Nous aimerions voir le Maroc jouer un rôle accru dans le développement des pays africains membres de la BID ». A cet égard, M. Mohamed Ali a indiqué qu'il comptait sur le Maroc pour dynamiser la solidarité entre les pays membres de la BID à travers le transfert de son savoir-faire et de son expertise.

Amina Benkhadra, ministre de l'Energie et des mines, a réitéré de son côté l'engagement du Royaume à coopérer avec le Banque islamique de développement, notamment dans le domaine de la coopération Sud-Sud. Elle a souligné également que l'appui de la BID avait permis au Maroc d'atteindre les objectifs tracés en matière de généralisation d'accès à l'eau potable et à l'électricité dans le milieu rural.

Connexion électrique
Le directeur général de l'ONE, Ali Fassi Fihri, a souligné que le Maroc et la BID joueront un rôle crucial dans le projet de connexion de la Mauritanie et du Sénégal avec le réseau qui relie déjà le Maroc, la Tunisie, l'Algérie et l'Europe. A noter que l'ONE s'est positionné comme acteur important sur le marché de l'électricité en Afrique, et ce grâce d'une part aux interconnexions dont il dispose avec les pays voisins, qui jouent leur rôle dans la stabilisation et l'équilibre des réseaux tant maghrébins qu'européens et, d'autre part, au savoir-faire qu'il a cumulé à travers ses expériences de planification, d'exploitation, de maintenance et d'électrification rurale. Son savoir-faire, fruit de plus de quarante-cinq ans d'expérience, lui a permis de gagner la confiance de ses partenaires au Maroc et de nombre d'entreprises étrangères d'électricité.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven 19 Nov 2010 - 9:11

La bancassurance dévisse en 2009 / L'Economiste 16/11/2010

Evolution contrastée de l’activité de la bancassurance en 2009. C’est, en substance, ce qui ressort de l’étude la direction des assurances et de la prévoyance sociale (DAPS), publiée récemment.

L’activité de présentation d’opérations d’assurances par les banques a accusé un léger recul, particulièrement au niveau du volume des émissions correspondant aux souscriptions réalisées. En parallèle, les commissions allouées aux établissements bancaires en rémunération de leur apport ont fortement progressé. Idem pour le nombre d’agences bancaires implantées, qui s’est accru. D’ailleurs, le total des agences s’est, établit en 2009, à 4.231 unités contre 3.856, en 2008, soit 375 guichets supplémentaires. Dans ces conditions, le volume de primes d’assurances généré par le secteur bancaire fait ressortir une régression de l’ordre de 6,47%, contre un accroissement de 15,5%, en 2008. Ainsi, le montant total des primes émises s’établit à 4,5 milliards de DH contre 4,9 milliards lors de l’exercice précédent. «Le recul des émissions drainées par les banques, en 2009, est notamment imputable à la baisse de -7,45% des émissions bancassurance vie et capitalisation», explique l’étude. Cependant, en comparant, pour l’ensemble du marché, les émissions relatives à ces opérations, celles-ci enregistrent une hausse de 3,62%.

Dans le détail, les primes bancassurances au titre des opérations vie et capitalisation, ont régressé de près de 7,5% à 4,1 milliards de DH (4,5 milliards en 2008), alors que le marché dans son ensemble a vu ces opérations progresser de +1,31% à 6,6 milliards de DH. De même, le rapport des primes bancassurances aux émissions totales du marché, au titre de cette branche, s’établit à 62,4% contre 68,3% précédemment.

Tendance haussière mais ralentie pour les opérations d’assistance. En effet, les primes émises pour cette branche ne se sont appréciées que de 7,3% à 347 millions de DH, contre 14,4%, en 2008. Celles-ci font moins bien que l’évolution de l’ensemble du marché. D’ailleurs, leur niveau s’est accru de 18,7% à 583 millions de DH, en 2009. Par ailleurs, la part des émissions assistance relatives aux souscriptions en agences bancaires continue de régresser. Elle passe à 59,5% en 2009. A l’inverse, les ventes de produits d’assistance via d’autres canaux de distribution ont continué à progresser, avec une part de marché de 40,5% contre 34,1% en 2008. Les primes «maladie et accidents corporels» suivent le même trend que celles des opérations vie et capitalisation avec un repli de 7,9%, 49 millions de DH. En somme, les émissions de primes relatives aux opérations d’assurances présentées par les banques interviennent à hauteur de 45,9%, contre plus de 50% en 2008, du montant global des émissions du marché, pour ces mêmes opérations. Un montant qui s’établit à 9,9 milliards de DH en hausse de 3,6%. A noter, qu’il intègre également les émissions des assureurs ne collaborant pas avec les banques.

Côté rémunération, les banques ont perçu des commissions d’apport de 232 millions de DH contre 198 MDH, en 2008, soit une progression de 17,2% meilleure que celle constatée en 2008 (+15,4%). Dans ce total, les commissions perçues au titre des opérations d’assurances que les banques sont autorisées à présenter, interviennent à hauteur de 35% de celles allouées au niveau de l’ensemble du marché.

«Les commissions vie et capitalisation affichent un taux de croissance de 19% à 197 millions de DH, en dépit du très net recul des émissions de la branche», constate la DAPS. Au niveau du l’ensemble du marché, elles représentent 59% des commissions totales vie et capitalisation (en hausse de 15,4%). Evolution équivalente pour les opérations d’assistance dont le taux de croissance des commissions est de 16,5% pour un volume de 27 millions de DH. A l’inverse, la catégorie «maladie et accidents corporels» enregistre un recul «logique» des commissions perçues par les banques de l’ordre de 16% à 7 millions de DH «compte tenu de la baisse de 8% des primes émises de la catégorie». En dépit de la méforme de l’activité du secteur, les banques ne sont probablement pas prêtes à se passer d’une aussi importante manne.

Trio de tête
Le montant global des émissions enregistré par les 3 premières banques «intermédiaires d’assurances» (AWB, BMCE, SGMB) représente 88% des primes émises bancassurance contre 90%, en 2008. Ces 3 banques totalisent, en outre, 73% des commissions totales allouées aux établissements bancaires contre 74,5% en 2008. Les réalisations par établissement bancaire, en termes de primes émises et de commissions d’apport perçues confirment le net recul de la production Attijariwafa bank (AWB) de 14,6%, en termes d’émissions, alors que ses commissions enregistrent une amélioration significative de près de 40%. De plus, selon la DAPS, AWB est la seule banque à avoir vu sa part de marché régresser de 46,64% à 42,59%. Du côté de BMCE Bank, les primes émises reculent de 3,8% contre une augmentation de 5,6% des commissions.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven 19 Nov 2010 - 9:09

Finance islamique: Le malaise persiste / L'Economiste 16/11/2010

Malgré des débuts très timides, les produits alternatifs au Maroc suscitent un intérêt grandissant depuis quelques mois. En témoignent, le lancement en juillet 2010 de Dar Assafaa, première société de financement alternatif, filiale à 100% de Attijariwafa bank. De plus, Bank Al-Maghrib et le Groupement professionnel des banques travailleraient actuellement sur l’élaboration d’un cadre légal pour les deux nouveaux produits «Salam» et «Istissnaâ».

Au Maroc, depuis l’autorisation de ces produits en 2007, la progression est de l’ordre de 20 à 30% par an. Selon nos calculs, en 2009, l’encours brut du produit «Mourabaha» s’élèverait à plus de 450 millions de DH pour 2009. Le marché semble reprendre de la vigueur en 2010 avec une estimation de ces actifs à plus de 550 millions de DH. Mais l’encours net reste dérisoire dans le marché bancaire national. Et difficilement mesurable. En effet, concernant les montants des encours des produits «Mourabaha», «Ijara» et «Moucharaka», seules les données des sociétés de financement sont disponibles. Et uniquement pour le produit «Mourabaha». Les données relatives au produit «Ijara» sont en général agrégées avec la LOA (location avec option d'achat) classique. Contactée par nos soins, l’Association professionnelle des sociétés de financement n’a pas souhaité communiquer sur le montant de ces actifs.

· Des produits encore trop chers
Certes, le marché marocain de la finance islamique est encore jeune. Les produits alternatifs ont été lancés en 2007 sur le marché sans préparation. Mais il s’agirait avant tout d’un problème de forme et de fonds. Problème de forme tout d’abord car labelliser des produits financiers «halal» signifie différencier et montrer du doigt les services financiers classiques.

Pour les banques le sujet est complexe. Positionner ces nouveaux produits par rapport à leur offre conventionnelle s’avère délicat. Communiquer dans une même structure sur des services si différents n’est pas aisé. Dans ce contexte, la filialisation des services financiers alternatifs pourrait être un remède. Selon nos informations, le marché s’orienterait vers cette alternative. Trois banques de la place auraient déposé un dossier d’agrément auprès de Bank Al-Maghrib. Contactée par nos soins, celle-ci n’a pas souhaité commenter ces informations. Et l’enjeu est important car ces établissements pourraient obtenir le même type d’agrément que celui accordé aux banques conventionnelles. Avec à la clé, la possibilité de collecter des dépôts et de pouvoir offrir à leur clientèle la panoplie classique des services bancaires tels que chéquier, carte monétique.

Problème de fonds également, car, très vite, le cadre fiscal est apparu inadapté. Problèmes de droits d’enregistrement, de TVA avec double imposition. Avec une conséquence fâcheuse. Des produits sensiblement plus chers, le surcoût constaté est de l’ordre de 20 à 30%. Ces problèmes ont été partiellement résolus avec les lois de Finances de 2009 et 2010. Dans ce contexte, le manque d’explication et de sensibilisation de la clientèle a pénalisé la commercialisation de ces produits.

Reste le problème de la double immatriculation. Selon nos informations, le PJD militerait actuellement pour un amendement en 2011 du décret fixant le tarif des droits de conservation foncière. Amendement qui relève de la compétence du ministre de l’Agriculture. Si celui-ci est accordé, cela permettrait d’aligner les droits d’inscription/transfert de propriété pour les produits alternatifs avec ceux de la finance conventionnelle. Ainsi, le client n’aurait plus à supporter les doubles frais de 1% sur la marge de la banque lors de l’achat et de la revente.

· Les débats sont avant tout idéologiques plutôt que pragmatiques
Le sujet de la finance islamique est polémique. Certains y voient une vaste supercherie, et au mieux une opération marketing réussie; d’autres y reconnaissent l’avenir financier du monde musulman. Entre les deux, le Maroc est tiraillé entre intérêt économique et idéologie. Il est vrai que l’enjeu est énorme. Plus de 300 établissements dans 75 pays en 2008, hors fonds d’investissements et compagnies de Takaful. Selon les dernières estimations, la valeur des actifs des banques islamiques et des avoirs gérés n’est pas loin des 1.000 milliards de dollars. L'industrie bancaire et financière de type islamique est en plein essor et concerne actuellement tant les pays musulmans que non musulmans. En 2014, les spécialistes pensent même que ces actifs atteindraient 1.400 milliards de dollars.

La croissance du secteur de la finance islamique représente au niveau mondial 15 à 20% d’évolution annuelle. Selon Standard & Poor's, plus de la moitié de ce marché est détenue par les banques commerciales. Le reste du marché est composé des boutiques de banques d'affaires pures comme les fonds de capital investissement ou immobiliers, des fenêtres islamiques des banques conventionnelles internationales et des produits islamiques tels que le takaful (assurance), des sukuk (certificats d'investissement). Par ailleurs, les pays qui ont des parts de marché de finance islamique importantes sont pour la plupart des pays dont le système bancaire islamique est très développé. Cela démontre que c'est le marché de détail qui permet à la banque islamique de mieux établir sa présence.

· Concevoir une boîte à outils adaptée
Tous les acteurs du marché s’accordent à dire que sans aménagement d’un cadre réglementaire favorable, le secteur ne pourra connaître de réel décollage. Un certain nombre de défis doit encore être relevés. Même si ceux-ci ne sont pas spécifiques au Maroc, ils y sont accentués par la polémique engendrée par le sujet. Parmi ceux-ci, la formation d’un corps de métier dédié, l’amélioration de la liquidité du marché secondaire pour les produits islamiques, une meilleure homogénéisation de la commercialisation des produits et une plus grande innovation.

En l’absence d’une loi sur la protection des consommateurs, la mise en place des Sharia board peut se révéler une aide précieuse pour prévenir les litiges. Au Maroc, il n’y a pas encore d’organe de supervision car les produits ne sont pas suffisamment diversifiés. Certains pensent que le Conseil des ouléma pourrait jouer ce rôle? Plusieurs étapes sont donc encore nécessaires avant de voir un jour naître une banque islamique marocaine. Parmi celles-ci, réglementer l’établissement et la supervision d’une banque islamique ainsi que d’un fonds islamique.

· Attirer des capitaux arabes
Le Maroc pourra-t-il résister très longtemps à la tentation? Dans un contexte de mondialisation et de manque de liquidités dans le Royaume, les banques islamiques internationales frappent à la porte. Et ce n’est pas nouveau. Selon nos informations, depuis 15 ans, une dizaine de banques islamiques du Moyent-Orient auraient demandé un agrément à Bank Al-Maghrib, toujours refusé. Les raisons évoquées seraient règlementaires. Et pourtant, avec la création de Casablanca Finances City, le Maroc affiche ses ambitions. Devenir un acteur régional de référence de la zone Mena. La future Bourse de Casablanca offrira-t-elle une place à ces pétrodollars? A quand une émission de sukuk par le Maroc?

· Un profil d’expertise complexe… et rare
Tous les acteurs de la finance islamique s’accordent sur le fait que la formation est aujourd’hui l’un des enjeux critiques pour accompagner le développement de cette industrie. Il est indispensable que la croissance de la finance islamique soit accompagnée par des spécialistes en droit, de la Charia, en relations commerciales, en système d’information, en ingénierie financière,… Et cela dans plusieurs domaines tels que l’assurance, la banque de détail et d’affaires, le capital investissement, la gestion de fonds, la microfinance.

Au Maroc, deux nouvelles formations qualifiantes en finance islamique seront prochainement proposées sur le marché. Ces formations sont mises en place par le cabinet Optima Finance Consulting en partenariat avec le cabinet de formation Al Maali Islamic Finance Consulting. Les professionnels qui ont déjà un Master ou bien plusieurs années d’expérience pourront suivre dès décembre 2010 un mini-MBA en finance islamique. A l’issue des cent heures de formation, un certificat sera délivré par Al Maali Dubai et la London Business Academy. Dès janvier 2011, c’est le cycle du Certified Islamic Banker (CIB) qui sera proposé. Avec à la clé un certificat international délivré par le CIBAFI (Council of Islamic Banks and Financial Institutions). Un signal positif est donc lancé sur le marché. Même si le Maroc ne souhaite pas pour autant afficher la connotation «halal» de ces produits. Peut-être est-ce une stratégie bien étudiée car à l’heure actuelle la finance islamique concerne aussi bien des musulmans que des non-musulmans. Ne pas afficher de couleur permettrait, qui sait, d’attirer une clientèle plus large. Les acteurs doivent par contre mieux jouer le jeu. Contactées par nos soins, aucune banque de la place n’a souhaité s’exprimer sur le sujet. C’est dire que le malaise persiste.

Dans sa dernière étude sur le sujet, Standard & Poor's voit une embellie sur le marché, même si le niveau reste loin de celui d'avant-crise, où des sukuks avaient été émis à près de 35 milliards de dollars en 2007. Selon les derniers chiffres rendus publics par Standard & Poor's, les émissions de sukuks (obligations islamiques) ont atteint au premier semestre 2010, 13,7 milliards de dollars, soit presque deux fois plus qu'au premier semestre 2009 (7,1 milliards).

Un cadre fiscal qui s’améliore
Depuis le lancement des produits alternatifs en 2007, le gouvernement a cherché à aligner leur régime fiscal sur celui des produits bancaires classiques. Ainsi, la loi de Finances 2009 a permis que les droits d’enregistrement ne se paient désormais qu’une seule fois. La TVA a été réduite de 20 à 10% depuis la loi de Finances 2010. Par ailleurs, la taxation est appliquée sur la marge bénéficiaire de la banque sans toucher le montant «principal» de l’emprunt comme dans le cas d’un emprunt avec intérêts. La loi de Finances 2010 a voulu donner un nouveau souffle au produit «Mourabaha». Ainsi, depuis le 1er janvier 2010, le contribuable ayant conclu un contrat de «Mourabaha» pour l’acquisition d’un logement destiné à son habitation principale, peut bénéficier de la déduction de la rémunération convenue d’avance avec sa banque, dans la limite de 10%, de son revenu global imposable.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Lun 15 Nov 2010 - 9:50

Les pauvres, l’avenir de la banque / L'Economiste 12/11/2010

Autorités monétaires et banquiers ont multiplié les discours ces derniers mois pour appeler à une accélération de l’accès aux services bancaires aux populations. C’est une condition essentielle pour favoriser le développement du système financier. Déjà pour la fin de l’année, l’objectif affiché est d’atteindre un taux de bancarisation de 50%. Bank Al-Maghrib l’estimait à 49% dans un tableau de bord arrêté à fin juin 2010. Il devrait dépasser 62% d’ici 2015, révèle une étude de Sia Conseil (Société française de conseil en organisation et en management).

L’ouverture des agences bancaires de Barid Al Maghrib est supposée accélérer le processus. Le plus gros effort est à faire en milieu rural avec un taux de bancarisation de 6% pour 42,2% (13,4 millions d’habitants) de la population totale. En effet, la multiplication des acteurs du marché n’a pas pour autant gommer les fortes disparités qui existent jusque-là entre les zones urbaines et les zones rurales.

A fin 2009, le monde rural n’accueillait que 13% du réseau bancaire, ce qui équivaut à 1 guichet pour plus de 23.000 habitants. Ramené en zone urbaine, le rapport est de 1 guichet pour 4.675 habitants. La moyenne nationale est de 1 guichet pour 6.900 habitants à fin juin 2010 contre 7.100 habitants en 2009.

Globalement, les populations à faibles revenus devraient être la cible des banques. En outre, la crise financière a mis en évidence la nécessité pour les établissements bancaires de se renforcer sur le marché local par une plus grande mobilisation de l’épargne. Cela devrait atténuer à l’avenir les contraintes de financement ainsi que la baisse de la demande extérieure adressée au Maroc.

Sur les 3 dernières années, le taux de bancarisation a évolué suivant un rythme de croissance de 4%. Le maintien de cette cadence sur les dix prochaines devrait le porter à plus de 90%. Sa concrétisation est tout de même corrélée à une meilleure orientation des stratégies des établissements financiers vers les différentes couches de la population, particulièrement les personnes à faibles revenus. Le gisement de croissance est là. Il reste que les offres suivent, par exemple le mobile banking.

Le paiement par téléphone est déjà un succès dans plusieurs pays du continent. Les partenariats entre banques et opérateurs télécom ont déjà permis la mise en place de Mobicash (Maroc Telecom, BCP et Attijariwafa bank), un service de transfert d’argent par téléphone. BMCE Bank et Méditel disposent également d’un service semblable. De plus, le low income banking est appelé à se développer par le biais du réseau bancaire ou à travers les guichets de transferts de fonds, relèvent les experts de Sia Conseil.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Lun 15 Nov 2010 - 9:49

Société Générale affirme ses couleurs africaines/ L'Economiste 12/11/2010

«Nous voulons être la première banque à capitaux privés sur l’Afrique du Nord» a affirmé hier Jean-Louis Mattei, directeur de la Banque de Détail à l’International lors d’une journée de rencontre avec la presse marocaine, tunisienne, algérienne et française. L’occasion pour le groupe de faire le bilan de son intervention à l’international et de présenter ses ambitions pour 2015. Le groupe a réaffirmé son fort attachement au continent africain qui représente plus de 20% de son réseau à l’international. Ainsi, sur l’Afrique du Nord, Société Générale souhaite mener une politique de conquête commerciale volontaire. Avec un objectif annoncé d’ouverture de 380 nouvelles agences dont 160 au Maroc sur les cinq prochaines années. Le groupe espère attirer 1,3 million de clients supplémentaires d’ici cinq ans. Pour y arriver, il mise sur les atouts de cette zone que sont une dette publique faible, une dynamique démographique et des investissements étrangers à la hausse.

«En Afrique sub-saharienne, notre stratégie est plutôt de conforter nos positions par une stratégie commerciale innovante» explique Bernado Sanchez-Incera, directeur général-délégué du groupe Société Générale. Sur cette zone, Société Générale s’appuie sur sa présence historique dans 11 pays importants avec des positions locales fortes. «Nos parts de marché peuvent atteindre 30% dans certains pays historiques tels que la Côte d’Ivoire» a indiqué Mattei. Les atouts de la région sont une bonne résistance à la crise et une croissance tirée par le prix des matières premières. Les ambitions affichées par le groupe sur l’Afrique sub-saharienne portent sur l’ouverture de 100 nouvelles agences et un objectif de 400.000 nouveaux clients. Les dirigeants ont confirmé lors de cette rencontre leur souhait de s’investir dans des pays dans lesquels Société Générale n’est pas installée aujourd’hui. Sans dévoiler pour autant les noms des prochaines implantations.

«Notre présence en Afrique du Nord et en Afrique sub-saharienne est le symbole de ce que nous sommes et de ce que nous voulons être» a indiqué hier Sanchez-Incera. «Nous sommes une Banque universelle et notre vocation est plutôt d’élargir le plus possible notre base de clientèle » a complété Mattei.

L’innovation est également l’axe majeur de la stratégie du groupe à l’international. Parmi les produits innovants qui ont été présentés, une offre «migrants» en Algérie, des cartes affinitaires au Maroc, un site pilote de banque par téléphone mobile au Sénégal qui devrait être étendu dans d’autres pays prochainement.

L’occasion pour le groupe de consolider sa vocation citoyenne. Ainsi au Maroc, le partenariat avec SOS village d’enfants a permis de financer la scolarité de 45 enfants nécessiteux.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven 12 Nov 2010 - 9:06

Visa lance un programme d’éducation financière / L'Economiste 11/11/2010

Visa, entreprise mondiale de technologie de paiement, vient de lancer son site Internet www.mymoneyskills.me, une composante clé du programme d’éducation financière au Maroc. Le site, disponible en arabe, français et anglais, se veut un outil didactique global. D’autres initiatives dans le cadre de ce programme sont en cours de finalisation. A noter que le site, lancé d’abord à Dubaï, a enregistré près de 300 visites par jour. Le management assure que 18 mois seulement après le lancement de ce site, Visa a atteint plus de 5 millions de personnes. La firme s’engage ainsi à atteindre 20 millions de personnes à travers l’éducation financière d’ici fin 2013. Cet engagement s’étend à plus de 30 pays en partenariat avec les gouvernements, les écoles, les banques et les organisations non gouvernementales. L’objectif de ce projet est d’augmenter le taux de bancarisation et donner la possibilité d’avoir accès à l’éducation financière avec des outils nouveaux. «Nous sommes ravis du retour favorable que nous avons reçu suite au lancement de notre site Internet pour l’éducation financière à travers la région Mena. Cela montre qu’il existe un besoin dans cette région en informations et en conseils sur la manière de gérer les finances personnelles», a indiqué Mohamed Touhami El Ouazzani, Directeur régional de Visa International pour le Maroc, l’Afrique de l’Ouest et du Centre, lors de la présentation du site vendredi dernier. Trois produits en particulier jouent un rôle clé au service des communautés mal desservies par les services financiers: le prépayé, le transfert d’argent et le mobile. Le site fournit de l’information essentielle sur les finances personnelles comme apprendre à élaborer un budget, se préparer pour l’avenir, utiliser une carte de crédit à bon escient et dépenser de manière responsable. Mymoneyskills.me cible quatre piliers clés de l’éducation financière centrés sur l’épargne et les dépenses, le débit et le crédit, les faits de la vie ainsi que des jeux et outils. Par exemple, le site inclut 13 différents calculateurs de budget épargne ou crédit. Il présente également FIFA World Cup™ sur le thème de «Financial Football», un jeu vidéo qui teste les compétences des joueurs en matière de gestion financière au fur et à mesure qu’ils avancent sur le terrain et tentent de marquer des buts. Jusqu’à présent, le jeu a été déployé dans 20 pays.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven 12 Nov 2010 - 9:06

SG dévoile sa nouvelle stratégie au Maroc/ Le Matin 12/11/2010

Le groupe Société Générale a opté pour le Maroc pour la promotion de sa nouvelle stratégie, notamment en ce qui concerne son volet dédié à l'Afrique et au Maghreb. Dans un événement dédié à la presse française et maghrébine, en l'occurrence marocaine, algérienne et tunisienne ; les responsables du groupe SG ont tenu à montrer toute l'importance et l'intérêt stratégique que le Maroc et les pays de la région représentent pour le devenir du groupe.

Si l'on a opté pour le Royaume pour l'organisation de cette importante rencontre avec la presse, au moment où le groupe vit un tournant dans son développement, c'est parce que le Maroc est, selon Bernardo Sanchez-Incera, directeur général délégué du groupe Société Générale, un pays dynamique, présentant un grand potentiel de croissance. «C'est un très bon exemple de ce que nous voulons faire dans le groupe, un pays très porteur», affirme-t-il. Il est à noter, comme l'a-t-on rappelé à cette occasion, que la présence du groupe au Maroc remontre à 1913, ce qui fait de la filiale marocaine du groupe la première à l'international. Elle continue, ajoute-t-on, à figurer parmi les plus importantes au niveau international, à côté de celles de l'Europe de l'Est.

Cette rencontre a été notamment marquée par l'intervention magistrale de Mohamed Berrada, professeur d'économie à l'Université Hassan II de Casablanca, ancien ministre des Finances et ex-ambassadeur du Maroc en France, sur les fondamentaux et les perspectives de l'économie marocaine. S'agissant de la stratégie du groupe au niveau de la région, avant sa présentation, un économiste à la SG, en l'occurrence Ariel Emirian, a fait un exposé sur le thème «Croissance de l'Afrique, résistance, dynamique et potentiel». Cette intervention lui a permis de conclure que les économies africaines, notamment en Afrique du Nord, et en particulier au Maroc, présentent une stabilisation macroéconomique et une situation financière renforcée, ce qui leur permet de résister aux choc externes. De même, elles sont caractérisées par une dynamique de croissance soutenue par des investissements directs étrangers, le développement du commerce avec les grands pays émergents et la croissance du crédit. De ce fait, ces économies présentent un important potentiel de croissance, avec un taux d'investissement en hausse, une transition démographique et une urbanisation en progression.

Pour profiter de cette situation, le groupe SG compte s'intéresser davantage à cette région, dans le cadre de sa nouvelle stratégie. A ce sujet, le groupe compte renforcer les réseaux à l'international en tant que moteur de croissance pour le groupe, a affirmé Bernardo Sanchez-Incera, en notant que ceux-ci constituent déjà un relais de croissance historique pour le groupe. En fait, fait-il savoir, la part du PNB généré par la banque de détail à l'international dans le total du PNB de SG, est passée de 3,5% en 2000 à 22% en 2009. Elles emploient actuellement 40% de l'effectif total et ont autant en terme des clients particuliers. Les réseaux internationaux emploient plus de 60.000 collaborateurs pour 13 millions de clients dans 41 pays.

Globalement, rappelle-t-il, la stratégie du groupe qui a été dévoilée en juin dernier, dite «Ambition SG 2015 : Une croissance à moindre risque», vise à renforcer un modèle de banque universelle orienté client et recentré sur 3 piliers à fort potentiel (Banque de détail en France, Réseaux internationaux et Banque de financement et d'investissement). Cette feuille de route s'assigne également comme objectifs d'achever l'optimisation du portefeuille d'activités du groupe, de maintenir une stricte gestion des risques et de transformer le modèle opérationnel.

Réseaux internationaux
Dans le cadre de sa nouvelle stratégie, Société Générale affiche cinq ambitions principales en ce qui concerne les réseaux internationaux. Il s'agit de réer un acteur de premier plan en Russie, intensifier les relations clients dans les entités les plus matures, accélérer la croissance dans les bassins à potentiel de bancarisation et saisir les opportunités de croissance externe, adosser la croissance à l'innovation et améliorer l'efficacité opérationnelle. «Ces objectifs seront atteints en premier lieu grâce à un projet ambitieux en Russie, où le groupe entend créer un leader du marché bancaire», relève-t-on.

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