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 Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT

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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Ven 1 Oct 2010 - 12:06

Contrat-programme assurances: Un projet structurant pour le secteur/ L'Economiste 30/09/2010

Les grands moyens pour les assurances. A travers le projet du contrat-programme dont nous vous présentons aujourd’hui le détail, en exclusivité, ce n’est pas seulement la santé financière du secteur mais de l’économie tout entière qui est en jeu. L’assurance au cas où l’on oublierait reste le principal moteur de l’épargne institutionnelle: l’activité pèse près de 20 milliards de DH de CA en 2009, plus de 90 milliards de DH de provisions techniques et plus de 91 milliards de DH de placements net affectés. Le principe du contrat-programme 2010-2015 en lui-même aura le mérite de donner plus de visibilité à ce marché, il faut le reconnaître, pas toujours apprécié à sa juste valeur. La particularité de ce chantier, et c’est d’ailleurs ce qui explique son long processus de maturation, c’est qu’il est transversal et implique pratiquement l’ensemble des ministères: Economie et Finances, Santé, Justice, Habitat, Equipement, Emploi… Certaines mesures doivent permettre aux compagnies d’assurances d’investir de nouveaux gisements de croissance et en même temps étendre, ou rendre obligatoire, la couverture pour certaines garanties dont la population ne perçoit pas toujours l’intérêt ou seulement, et c’est alors trop tard, lorsque le sinistre survient! Le mieux qui puisse arriver à ce secteur c’est que l’aboutissement du contrat coïncide avec l’entrée en vigueur d’un autre chantier non moins important, le code de la route. A ce titre, plusieurs synergies sont d’ores et déjà identifiées comme celle de l’articulation entre le bonus-malus en assurance automobile et le permis à points notamment. Par ailleurs, le secteur devait tout naturellement saisir cette occasion pour exiger le grand ménage pour certains champs d’activités qui se situent dans le prolongement de l’assurance comme l’expertise, la médecine du travail, l’indemnisation judiciaire et qui restent très vulnérable à la fraude. Bien entendu, dans cette trame, il est question de l’AMO, sujet pour lequel les préoccupations des assureurs sont fortes. Non pas que le secteur soit viscéralement opposé au principe de l’extension de la couverture médicale. Le marché s’inquiète plutôt de l’après-période transitoire, qui devra se traduire par un raccourcissement du portefeuille à la seule partie complémentaire. L’autre levier à actionner est clair: celui de la fiscalité pour encourager l’épargne, terrain de prédilection de l’activité d’assurance. C’est un sujet pour lequel les choses n’ont pas bougé ces dernières années. Là aussi le marché attend des concessions. D’autres préoccupations sont plus citoyennes car le secteur a des droits mais aussi des obligations. Il peut mieux faire dans deux domaines. Le droit à l’information des assurés et le droit tout court dans une démarche qui pourrait ressembler par exemple à celle du médiateur bancaire. Mieux coordonner l’échange d’information et de statistique aussi, car il aurait été regrettable de ne pas exploiter l’important gisement dont dispose la FMSAR (Fédération marocaine des sociétés d’assurances et de réassurance). Il y a enfin le volet contrôle interne et prudentiel que les deux parties, marché et gouvernement, ne pouvaient occulter.
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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Jeu 23 Sep 2010 - 12:17

Bank Al-Maghrib: Une croissance de 4% en 2010 et le taux directeur restera inchangé / Le Matin 23/09/2010

Le gouverneur de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a brossé un tableau globalement positif des perspectives de croissance de l'économie marocaine au terme de l'année 2010. S'exprimant à l'issue de la réunion trimestrielle du Conseil de la banque centrale, tenue mardi 21 septembre, M. Jouahri a souligné que les prévisions de croissance, établies aux alentours de 4% en début d'année, se confirmaient. «La croissance du secteur agricole connaîtra une baisse par rapport à l'année dernière certes, mais cette baisse sera compensée par la croissance des secteurs non agricoles qui enregistrent des performances positives ».

S'agissant de la situation des finances publiques, le déficit se creuserait davantage par rapport à l'année passée. Il serait de 4 % cette année, contre 2.2 % avant, à cause notamment des charges de la Caisse de compensation. Ces charges, fixées à 14 MMDH dans la loi de finances, atteindraient vraisemblablement le double en fin d'année (26 MMDH). « Mais on a pu contenir le déficit à 4% car on a procédé à des réaménagements au niveau de certaines rubriques pour dégager des ressources permettant d'alléger l'impact de la Caisse de compensation sur le déficit global du Trésor», a expliqué le gouverneur de BAM. Concernant la balance de paiement, M. Jouahri a noté la performance positive des exportations, boostées par l'OCP qui ferait, selon la Banque centrale, 30 milliards de DH de chiffres d'affaires à l'export, contre 20 MMDH l'année dernière. «Il y aurait une reprise des exportations des autres secteurs mais pas de façon aussi forte que les phosphates». Les recettes du secteur du tourisme (+ 6 % en août) et celles des transferts des MRE (+ 7%) repartent à la hausse elles aussi.

«On ferai mieux que les prévisions établies au cours des premiers mois de l'année en cours», a affirmé le gouverneur de la Banque centrale. Au niveau de la balance des paiements, les avoirs extérieurs baisseraient de 5 MMDH seulement contre 10 MMDH prévus initialement, ce qui représenterait six à sept mois d'importations de biens et de services «Là encore, on ferait mieux que les estimations faites en début de l'année 2010». Mais il existe un élément négatif toutefois, nuance M. Jouahri : la baisse substantielle des investissements directs étrangers (-45%) en raison notamment des répercussions de la crise internationale. «Malgré cette baisse, je confirme que les avoirs extérieurs continueraient à représenter entre 6 et 7 mois d'importation».

Concernant la sphère monétaire, au cours des premiers mois, la masse monétaire M3 a augmenté de 6.3% en glissement annuel, contre 6.5 % en moyenne au cours du deuxième trimestre 2010. Dans ces conditions, l'excédent monétaire se maintient à un niveau quasiment nul. Pour sa part, le rythme de progression du crédit bancaire, bien qu'il soit en léger ralentissement, reste soutenu (+11.6%). Pour ce qui est de l'inflation, elle devrait être de l'ordre de 1 % en 2010 et avoisiner 2% au cours des six trimestres à venir.

« Donc, nous serons tout à fait en ligne avec l'objectif de stabilité des prix et dans ces conditions, le conseil a décidé de maintenir le taux directeur inchangé : 3.25% ». A noter que, Bank Al-Maghrib (BAM) avait adressé il y a quelques mois à tous les établissements bancaires une directive qui fixe une «liste de services bancaires minimums devant être offerts par les banques à leur clientèle à titre gratuit». Seulement, toutes les banques n'ont pas respecté cette directive et ont continué à facturer certains services.

C'est ce qu'ont révélé les enquêtes et les contrôles effectués par les agents de la Banque centrale. « Je vous assure qu'il y aura des sanctions pécuniaires à l'encontre des établissements qui n'ont pas respecté cette directive. A Bank Al-Maghrib, nous ne faisons pas de show. Il y a un contrôle étroit sur les banques et nous attachons une importance cruciale à la relation entre les clients et les banques. Les citoyens doivent savoir qu'ils ne sont pas démunis devant leurs banques », a martelé M. Jouahri.
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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Jeu 23 Sep 2010 - 9:43

BANK AL-MAGHRIB : Maintien du taux directeur à son niveau actuel de 3,25%

Fait : Tenue du Conseil trimestriel de BANK AL-MAGHRIB.

Analyse : Le Conseil de BANK AL-MAGHRIB vient de décider, lors de sa réunion trimestrielle tenue hier, de maintenir le taux directeur à 3,25%. Cette décision a été motivée par la volonté de la Banque Centrale de renforcer la stabilité des prix et des matières premières face à l’absence de pressions significatives émanant de la demande interne, combinée au niveau bas de l’inflation chez les principaux partenaires commerciaux du Pays.
Rappelons que la situation de sous liquidité persistante semble entraver le développement de l’investissement privé dans toute son ampleur et que la Banque Centrale a déjà fourni d’importants efforts pour soulager la trésorerie des banques à travers la baisse du niveau de la réserve obligatoire et l’injection d’avances de plus en plus conséquentes au système bancaire.

Conclusion : Choix cornélien pour la Banque Centrale entre la baisse du taux directeur permettant de soulager le coût de refinancement des banques dans un contexte de sous liquidité structurel mais pouvant générer des tensions inflationnistes et son maintien pour mieux s’assurer de la stabilisation des équilibres globaux. C’est la prudence qui a été de mise dans l’espoir d’une amélioration progressive de la situation sur le marché monétaire.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Mer 15 Sep 2010 - 9:00

Le plan 2010-2012 de BAM / Le Matin 15/09/2010

Dans le cadre des orientations stratégiques tracées par le plan triennal 2010-2012, Bank Al-Maghrib va poursuivre ses actions visant à consolider le processus de modernisation des systèmes et moyens de paiement. Celles-ci porteront, en 2010, notamment sur la mise en oeuvre de la surveillance tant permanente que sur place, en vue de réduire le risque systémique et d'assurer la stabilité du système financier. Aussi et pour mieux clarifier la mission de surveillance des systèmes de paiement, Bank Al-Maghrib compte donner le punch nécessaire à la refonte de ses statuts. Dans ce sillage, «l'accent sera mis sur la réforme du code de commerce (partie moyens de paiement) ainsi que sur la refonte de la loi bancaire avec l'introduction de la notion de prestataire de services de paiement».

De même, peut-on lire dans le rapport sur les systèmes et moyens de paiement, dans le cadre de la promotion des moyens de paiement de nouvelle génération, l'action de Bank Al Maghrib sera axée sur la mise à niveau du cadre légal les régissant. Conformément aux orientations stratégiques de Bank Al-Maghrib en matière de systèmes et moyens de paiement pour la période 2010-2012, la Banque centrale s'est ainsi attelée, à partir de 2010, à parachever le processus de migration des cartes bancaires marocaines vers les cartes à puce à norme EMV. «Cette action est nécessaire afin de prévenir la fraude qui commence à toucher les cartes bancaires domestiques, dont la majorité demeure à piste magnétique», estime en substance la Banque centrale.

Parallèlement, Bank Al-Maghrib devrait se consacrer à l'élaboration d'une cartographie détaillée des différents instruments de paiement offerts par les émetteurs dûment habilités à gérer les moyens de paiement. Concernant le volet SRBM, les travaux vont porter essentiellement sur l'adaptation du système au nouveau modèle de règlement/livraison qui sera déployé par Maroclear en 2010. A cet égard, le Comité de Place a retenu le principe d'une bascule en production de la nouvelle plateforme de règlement livraison en temps réel, en mode brut, au cours du second semestre 2010.

En vue de l'aboutissement du projet, des actions seront entreprises à un rythme soutenu en matière de formation des usagers, de production parallèle incluant des tests au niveau de l'ensemble de la chaîne de traitement avec notamment des ajustements des transactions de bourse et de validation finale de la stratégie de bascule pour la réussite de la transition de l'ancienne plateforme vers la nouvelle. Par ailleurs, un projet d'identification de l'ensemble des risques auxquels est exposé Maroclear qui devrait aboutir en 2010, portera, outre sur la constitution d'une base de données risques, leur hiérarchisation ainsi que leur évaluation et sur la conception et la mise en oeuvre d'outils de gestion de ces risques.

S'agissant du Système interbancaire marocain de télécompensation (SIMT), le plan d'action s'articule, en premier lieu, sur la maîtrise des risques financiers avec, notamment, la mise en oeuvre effective du fonds de garantie et la fixation d'un plafond supérieur à 10 MDH pour les montants unitaires des ordres de virement transitant via le SIMT. Il porte, en second lieu, sur la maîtrise des risques opérationnels avec la mise en oeuvre d'une solution de contrôle des doublons pour les opérations transitant par le SIMT, la finalisation du plan de continuité de l'activité par la mise en oeuvre d'un site de secours distant, le dédoublement du réseau télécom interbancaire et la mise en place à terme d'un Observatoire des risques opérationnels.

Concernant le Centre monétaire interbancaire (CMI), les objectifs globaux pour 2010 visent d'une part, le développement très soutenu de la composante domestique de l'acquisition par l'adhésion de 3500 nouveaux affiliés, et d'autre part la poursuite de la progression de l'acquisition internationale malgré les incertitudes qui pèsent sur les prévisions du développement touristique du pays. En matière de e-commerce, le CMI compte accroître le nombre de sites marchands affiliés (58 en 2009) pour lesquels le canal des ventes sur Internet est stratégique et ce, dans différents secteurs : compagnies aériennes, artisanat, hôtellerie, agences de voyage, location de voiture, micro-informatique, etc. Au registre du mobile payment, le CMI prévoit d'investir ce domaine en favorisant le développement de paiements par cartes bancaires sur téléphone mobile tout en veillant à l'indépendance par rapport à l'opérateur de télécommunication ainsi qu'à l'interopérabilité de la solution offerte. Autant de mesures qui concourent efficacement à minimiser l'impact de perturbations économiques ou financières. C'est dire que les réformes entreprises par Bank Al-Maghrib seraient susceptibles d'asseoir des bases solides pour un fonctionnement efficient et sécurisé des systèmes de paiement.

L'objectif visé est d'emporter l'adhésion, l'implication et la responsabilisation de l'ensemble des gestionnaires aux exigences fixées par Bank Al-Maghrib notamment en matière d'adoption de règles communes de bonne gouvernance, de transparence, de sécurité, de prévention, de maîtrise des risques et de continuité de l'activité. Une démarche d'autant plus incontournable qu'il faut dire que «par sa gravité et son ampleur inédites, la crise financière internationale a démontré que grâce à la solidité de leur cadre juridique, qui assure la résilience de leurs modes de fonctionnement, les systèmes de paiement contribuent de façon certaine à la stabilité du système financier».

Monitoring et reporting
Au niveau de la surveillance des systèmes de paiement, l'année 2010 sera consacrée à la finalisation de la mise en place du cadre opérationnel de la surveillance, en parallèle avec sa mise en oeuvre. Ainsi, il est prévu de finaliser et valider les procédures opérationnelles de la surveillance sur place, tout en menant deux missions d'évaluation au courant de 2010 ; la première portant sur le SRBM et la deuxième sur le SIMT. Il s'agit de mettre en place un système de remontée de l'information dans le cadre de la surveillance permanente.

S'agissant du SIMT, le plan d'action du groupement envisagé à moyen terme prévoit notamment l'évaluation de l'efficience du SIMT, l'élaboration d'une étude visant la centralisation des traitements relatifs à la numérisation des images chèques et LCN déroulées aujourd'hui par plusieurs prestataires. Outre l'opportunité d'offres clés en main pour l'exploitation des plateformes de raccordement des participants, il est prévu la mise en oeuvre d'une centrale d'informations interbancaires.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Mer 15 Sep 2010 - 8:57

Les nouvelles règles de solvabilité coûteront très cher aux banques/ Le Monde 13/09/2010

Il ne pouvait y avoir de date plus symbolique. Deux ans, presque jour pour jour, après la chute de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers, le 15 septembre 2008 - l'événement déclencheur de la crise financière mondiale -, les banquiers centraux et les régulateurs du monde entier sont parvenus à un accord, dimanche 12 septembre, à Bâle, en Suisse, pour renforcer le niveau de capital des banques.

Cette réforme sera extrêmement coûteuse pour le secteur bancaire, qui, à de très rares exceptions près - quelques banques suédoises -, devra se procurer le capital manquant sur les marchés financiers. Cela représente beaucoup d'argent, a fortiori dans une période tendue d'après-crise, soit, en France, selon une toute première estimation de la profession, autour de 70 milliards d'euros !

Ce durcissement de la réglementation a été exigé par le G20, soucieux de renforcer la solidité du système bancaire afin qu'en cas de nouveau choc économique, les Etats ne soient plus contraints d'injecter des fonds publics.

Le capital des banques leur permet d'absorber des pertes sur de mauvais crédits ou de mauvais investissements. Plus son capital - ses fonds propres - est élevé, plus un établissement est jugé résistant aux secousses économiques.

Suivant ce principe simple, le Comité de Bâle a élaboré des règles techniquement compliquées. Celles-ci convergent vers un objectif : relever de 2 % actuellement à 7 %, à l'horizon 2019, soit en huit ans, le ratio de solvabilité bancaire. Ce ratio rapporte les fonds propres d'un établissement à ses engagements dans l'économie (crédits etc.). Il limite les prises de risques.

Dans le détail, ce ratio devra se décomposer en deux parties : 4,5 % de fonds propres dits "durs", considérés comme du "vrai" capital, car composés d'actions et des bénéfices mis en réserve chaque année ; et 2,5 % de fonds propres de qualité équivalente, conçus comme un coussin de sécurité.

Ce ratio de 7 % devra être respecté en permanence. Si d'aventure une banque y manquait, les régulateurs pourraient limiter les dividendes versés aux actionnaires et les rémunérations des dirigeants.

Par ailleurs, pour achever de sécuriser le système, les "sages" de Bâle optent pour un second coussin de sécurité. Il devra comprendre entre 0,5 % et jusqu'à 2,5 % de fonds propres supplémentaires, au bon vouloir de chaque régulateur national. Ce second coussin devra être constitué en période de croissance, pour prévenir les phases de surchauffe économique et les excès en matière de distribution de crédits. Ainsi, le ratio de 7 % sera grossi de ce second matelas.

En gestation depuis de longs mois, cette réforme d'un ratio inchangé depuis 2004 était redoutée des banquiers.

Certes, à 7 %, le futur ratio se situe dans la fourchette basse des possibilités explorées par les régulateurs - de 6 % à 10 %. Ceux-ci ont tenu compte de la fragilité d'un secteur encore convalescent après la plus grave crise depuis 1929 et qui détient une grande partie des dettes publiques européennes.

Mais la réforme demandera un gros effort de la part de toutes les banques, européennes, américaines ou asiatiques. En Allemagne, où la Deutsche Bank a déjà annoncé, dimanche 12 septembre, la plus grande augmentation de capital de son histoire, à près de 10 milliards d'euros. Egalement en France, où pourtant, les établissements bancaires se situent dans la moyenne haute en matière de fonds propres de qualité, avec plus de 4 % de "vrai capital".

Les deux pays ont bataillé pour obtenir des assouplissements de la part du Comité de Bâle. Ils n'ont été que partiellement entendus. Et déjà, le lobby bancaire met en garde contre les "inévitables" effets néfastes qu'entraînera la nouvelle réglementation.

D'une part, disent les établissements, il faut s'attendre à des tensions sur la distribution de crédits. "C'est mécanique : pour 100 de crédits, là où on nous en demandait 2 de fonds propres en droit, et 4 en pratique, on nous en demandera 7, explique un banquier. Au cours des prochaines années, nos résultats serviront à améliorer nos ratios, pas à faire du crédit !"

Par ailleurs, les banques s'inquiètent pour leur rentabilité qui baissera elle aussi mécaniquement. Celle-ci se mesure, en effet, en rapportant les profits des établissements aux capitaux propres. Or, "les rendements bancaires avaient déjà chuté avec la crise. Notre crainte, poursuit cette source, est de voir les investisseurs en Bourse arbitrer en faveur d'autres secteurs plus rentables de l'économie".

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Jeu 9 Sep 2010 - 9:41

CREDIT AGRICOLE DU MAROC : Une production de crédits prévisionnelle de MAD 5 Md sur les 5 prochaines années

Fait : Le CREDIT AGRICOLE DU MAROC –CAM annonce les objectifs de sa filiale TAMWIL EL FELLAH.

Analyse : Dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan MAROC VERT, TAMWIL EL FELLAH table sur la réalisation d’une production de crédits de MAD 5 Md sur les 5 prochaines années, au profit de 100 000 agriculteurs.
Filiale à 100% du Groupe CREDIT AGRICOLE, TAMWIL EL FELLAH est spécialisée dans le financement des petits et moyens agriculteurs, jusque là exclus du système de financement bancaire.
En effet, cette catégorie d’agriculteurs qui s’active sur 50% des exploitations agricoles ne répond pas aux exigences des banques classiques ou encore des associations de micro-crédit, notamment en termes d’exiguïté et de morcellement des superficies exploitées, de faiblesse de la productivité, de précarité des statuts fonciers, etc.

Conclusion : La réalisation de ces objectifs devrait permettre d’accompagner les petits agriculteurs dans l’amélioration de leur productivité, condition sine qua non à la réalisation des objectifs ambitieux du Plan MAROC VERT.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Lun 6 Sep 2010 - 10:54

Moyens de paiement:: 19.044 faux billets détectés / Le Matin 06/09/2010

Dans son rapport annuel sur les moyens de paiement, Bank Al-Maghrib a relevé une remontée du faux monnayage en 2009. Par rapport à une année plutôt, 19.044 faux billets d'une valeur de 2,4 millions de dirhams ont été identifiés, soit un bond de 25,3%. Selon ce document, le nombre de faux billets a augmenté, de 89% et de 30% respectivement pour les coupures de 200 et 100 dirhams. Ce qui représente près de 66% du volume global des billets faux décelés au niveau national.

Inversement, pour les coupures 50 et 20 dirhams, le nombre de faux billets a reculé respectivement de 21% et de 13%. Ceci étant, et rapportée au volume des billets en circulation à fin 2009, pour chaque million de coupures en circulation, la part des faux billets est de 18 contre 15 une année auparavant. Une situation qui ne semblerait pas alarmante aux yeux de BAM. Celle-ci rappelle dans son document que «ce rapport reste tout de même assez faible, eu égard au nombre de billets en circulation, lequel a atteint 1,055 milliard en 2009».

S'agissant des cartes bancaires, le rapport de BAM ne contient pas de données chiffrées sur les cas de fraudes relevées durant l'année 2009. Mais, il développe les efforts déployés par la banque centrale pour les endiguer. Ainsi, afin de préserver le système bancaire domestique de la contrefaçon et de la fraude sur les cartes bancaires, BAM a imposé aux émetteurs un certain nombre d'exigences minimales visant à assurer la sécurité du système monétique national.

Ces mesures ont concerné, d'une part, la conformité à la norme EMV pour l'ensemble des cartes domestiques émises par les établissements bancaires, au plus tard à fin décembre 2010 et, d'autre part, la conformité à la norme EMV pour l'ensemble des GAB existants ou nouveaux pour le traitement des transactions de retrait par cartes marocaines. Par ailleurs, des recommandations complémentaires ont été formulées par Bank Al-Maghrib à l'adresse des banques. Il s'agit notamment de la mise en place d'un dispositif d'alerte et de monitoring de la fraude pour les opérations réalisées par cartes aussi bien pour les paiements que pour les retraits, qui devraient être, au minimum, conforme à celui édicté par les organismes internationaux Visa et MasterCard. En plus de l''installation de systèmes de sécurité au niveau des GAB, notamment les technologies anti skimming et l'instauration d'une procédure pour la vérification, au niveau des GAB, de l'absence d'un dispositif de fraude.

Tout objet suspect devra faire systématiquement l'objet d'un reporting auprès des entités concernées, notamment celle en charge de la monétique. Concernant les chèques dont le montant des impayés a grimpé en 2009 de 14,38% avec 19.911 chèques impayés, la banque centrale a procédé à une évaluation de la conformité des formules de chèques émises par l'ensemble des banques de la place par rapport aux normes de sécurité édictées, notamment celles utilisées dans la lutte contre la contrefaçon et la falsification, en matière de réactivité du papier, d'existence d'éléments de sécurité visibles et invisibles ou de la résistance de l'encre utilisée. Sur un autre registre, selon la même source, BAM a dopté, par rapport aux moyens de paiement dits de nouvelles génération, notamment la niche consacrée aux règlements via le mobile, une démarche en deux étapes.

Dans un premier temps, des partenariats entre opérateurs de téléphonie et les établissements de crédit seront réalisés, ces derniers continuant à centraliser les mouvements sur des comptes dédiés aux paiements et aux transferts de fonds via le mobile. Cette architecture permet ainsi aux banques de conserver le monopole de la réception des fonds du public et de la mise à la disposition de la clientèle de tous les moyens de paiement ou leur gestion.

L'opérateur de téléphonie, adossé à la banque, ne sera présent dans la chaîne de valeur que comme un simple intermédiaire de prestations bancaires et fournisseur d'infrastructures pour le compte de l'établissement de crédit.

Dans un second temps, des réaménagements du cadre légal et réglementaire seront effectués afin d'agréer une nouvelle catégorie d'intervenants, les « prestataires de services de paiement», qui devront satisfaire un certain nombre d'exigences prudentielles en adéquation avec les risques encourus par l'activité restreinte qu'ils seront amenés à exercer.

1,055 milliard de coupures en 2009
Le nombre de billets en circulation a atteint, à fin 2009, 1,055 milliard de coupures, enregistrant une progression de 4,9% contre 5,9%, en 2008. Par rapport à fin 2008, les parts des coupures de 200 et 20 dirhams dans le volume global des billets en circulation a augmenté respectivement de 41% à 43% et de 7 à 8% en 2009, alors que celles de 100 et 50 dirhams sont revenues respectivement de 46% à 44% et de 5% à 4%. Parallèlement, la proportion des billets de 10 DH, remplacée en 1995 par une pièce de même valeur, s'est maintenue à un niveau inférieur à 1%. Exprimée en valeur, la part de la coupure de 200 DH continue de progresser, passant de 61% en 2007 à 62% en 2008 et à 64% en 2009 et ce, au détriment de la part de la coupure de 100 DH qui a baissé à 33% en 2009 contre 35% en 2008 et de 36% en 2007. Parallèlement, les parts des coupures de 20 et 50 DH se sont maintenues à leur niveau enregistré auparavant, soit respectivement 1 et 2% des billets en circulation.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Lun 6 Sep 2010 - 9:16

Rapport Bank Al-Maghrib

La sous-productivité épinglée

· Le travail plus cher, mais la productivité ne suit pas

Le rapport de la Banque mondiale sur l’industrie marocaine, paru en 2009, avait fait beaucoup de bruit. Le document classait le Maroc à la 21e place sur 30 pays émergents en matière de productivité. Selon l’étude, la productivité annuelle d’un ouvrier dans le secteur manufacturier par exemple s’élève à 8.000 dollars contre 22.000 dollars pour l’ouvrier sud-africain ou encore 17.000 pour le mexicain. La publication de l’étude a eu pour effet de susciter le courroux des responsables locaux.
Il reste que l’enquête de Bank Al-Maghrib (BAM) sur le secteur manufacturier, menée la même année, semble quelque peu donner raison aux experts de la Banque mondiale sur certains points. Les travaux de BAM laissent ressortir une poursuite du trend haussier du coût unitaire du travail relatif (CUTR) du secteur manufacturier depuis 2001, après une baisse annuelle moyenne de 6% entre 1996 et 2000. Le CUTR s’est établi à près de 115 dollars (1.000 DH) à fin 2009, soit 15 dollars (130 DH) de plus par rapport au niveau de 2000. La hausse qui s’est accentuée en 2009 (3,1% en moyenne par trimestre), pourrait être associée à l’augmentation de 5% en nominal du salaire horaire minimum dans l’industrie, le commerce et les professions libérales. Celui-ci passe de 10,14 à 10,64 DH. Toutefois, «la hausse du CUTR s’est accompagnée d’un niveau faible de productivité comparativement à plusieurs pays émergents». Le Maroc se retrouve ainsi derrière des pays comme la Grèce, la Hongrie, la Pologne ou encore la Bulgarie en termes de productivité. L’attractivité du Royaume en prend un sacré coup aux yeux des investisseurs, surtout quand on sait que toute une politique est mise en place pour justement les attirer à s’installer dans le pays.
Les constats de la Banque centrale ont été de toute manière renforcés par des réalisations peu reluisantes à fin 2009. L’indice de la production industrielle a ainsi stagné. Une situation qui est principalement imputable à la baisse de la production dans le textile et cuir mais également dans les industries électriques et électroniques. Des secteurs qui sont fortement tournés vers l’exportation. En dépit des mesures de soutien du Comité de veille en faveur de ces branches d’activités – les aides seront maintenues jusqu’à fin 2010 – certaines à l’image du textile, et, le cuir peinent toujours à reprendre des couleurs.
Au-delà de la faiblesse de la productivité, mais surtout de la perte de compétitivité par rapport à des pays concurrents, c’est également toute la stratégie d’exportations qui est remise en cause par la Banque centrale dans son rapport adressé au Souverain. En cause, le solde de la balance des paiements qui est déficitaire pour la deuxième année consécutive, après six années d’excédents. A cet effet, BAM recommande une réduction de la concentration des exportations sur des produits à faible contenu technologique et surtout sur des marchés au potentiel de croissance limité.

F. Fa - L'économiste

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Lun 6 Sep 2010 - 9:12

Banque: 101 milliards de DH retirés aux guichets en 2009

Les retraits d’argent par cartes bancaires (CB) marocaines ont atteint 101 milliards de DH en 2009 contre 85 milliards l’année précédente, révèle les statistiques de Bank Al Maghrib.

Les payements, eux, ont atteint 5 milliards de DH, soit un milliard de mieux qu’en 2008. Le volume des achats par CB (toutes cartes confondues) s’est établi à 9,5 milliards en hausse de 8% d’une année à l’autre. Toutefois, les achats des touristes ont reculé de 2,8% à 4,5 milliards. En revanche, ceux des autochtones progressent de 22% à 5 milliards de DH.

L'Economiste - Vendredi 3 septembre - 15h31

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Jeu 2 Sep 2010 - 10:39

Tarifs bancaires: La concurrence pourra enfin jouer / L'Economiste 01/09/2010

A partir de mai 2011, les banques devront adresser, au moins une fois par an, à leurs clients le récapitulatif annuel des commissions et frais prélevés. Le wali de la banque centrale avait fixé un ultimatum à fin juillet aux banques pour la production des frais bancaires en question. Le message semble être passé. La circulaire de BAM relative aux modalités d’établissement des relevés de compte - dont le récapitulatif des commissions prélevées par les banques - vient d’être publiée au Bulletin officiel. C’est une avancée en matière de transparence. Cela devrait en plus permettre à la concurrence de jouer pleinement son rôle. Jusque-là les arbitrages étaient quelque peu biaisés compte tenu notamment de l’opacité des informations fournies aux clients. BAM lève une partie du voile, reste maintenant à ce que les banques jouent le jeu. Elles doivent désormais communiquer les frais de tenue de compte et les cotisations liées aux produits et services bancaires. Sont également concernés par les dispositions de la circulaire, les commissions et frais liés aux crédits, aux opérations sur titres ou encore les opérations de placements et d’épargne. Pour chacune de ces opérations, la banque indiquera le montant total des frais perçus et le nombre de produits et services correspondant. Mais, le grand changement concerne l’harmonisation des relevés de compte de dépôts. Les nouvelles modalités d’établissement de ces relevés s’imposent à toutes les banques, ce qui revient à avoir des relevés identiques que l’on soit client d’Attijariwafa bank, BMCE Bank, Banque Populaire ou encore Société Générale. Mieux, la circulaire y intègre des informations qui jusque-là faisait partie de la cuisine interne des établissements bancaires. Il s’agit notamment du mode de calcul des intérêts qui pourra être communiqué au client à sa demande. Le relevé doit également faire ressortir le taux d’intérêt effectif appliqué pour une opération de dépôts rémunéré, la nature de chaque commission perçue et son taux lorsqu’il s’agit d’une commission proportionnelle ou encore le cours de change appliqué pour une opération de devises. Ces nouvelles dispositions sont entrées en vigueur depuis le 19 août. Du côté des banques, on est encore à la phase des préparatifs puisque «pour le moment rien n’a changé», relève un banquier.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Mer 1 Sep 2010 - 12:18

Marché obligataire: Le moyen terme très prisé par les investisseurs / Le Matin 01/09/2010

Les investisseurs témoignent toujours d'un fort intérêt pour les maturités du moyen terme. En effet, lors de la séance d'adjudication du 24 août 2010, une demande à hauteur de 4,7 milliards a été adressée à la maturité 2 ans, qui n'a finalement été satisfaite qu'à hauteur de 400 millions de dirhams.

Quant à la demande globale, elle a frôlé 12 milliards de dirhams, cependant, le Trésor n'a pu la satisfaire qu'à 16,05%. Une levée de 1,5 milliard de dirhams a concerné la maturité 52 semaines, laquelle a accueilli une demande aussi importante que le moyen terme. Cependant, selon la note hebdomadaire du département Recherche de la Banque des marchés d'Attijariwafa bank, le Trésor s'est montré absent sur les lignes du 13 et 26 semaines depuis quelques mois, et ce en dépit de l'intérêt qui leur a été témoigné par les investisseurs. Le taux 52 semaines, lui, a gagné un point de base pour s'établir à 3,55% alors qu'il s'est maintenu à 3,54% tout au long du mois d'août. Au terme de cette séance d'adjudication, les levées du mois d'août auront frôlé les 9 milliards de dirhams. Ceci à un moment où les levées brutes du Trésor ont atteint, au cours du mois de juillet 2010, 2,2 milliards de dirhams, en retrait de 72,3% par rapport au mois de juin. Au terme des 7 premiers mois de 2010, ces levées se sont établies à 59,9 milliards de dirhams, en progression de 40,5% par rapport à la même période de 2009.

Ces levées ont été globalement orientées vers les maturités courtes, moyennes et longues à hauteur respectivement de 41,1%, de 47,7% et de 11,1%. Concernant l'évolution des taux moyens pondérés primaires des bons du Trésor au titre du mois de juillet par rapport aux taux des dernières émissions de l'année 2010, ceux des émissions à court et à moyen terme se sont inscrits en légère baisse alors que ceux des émissions à long terme ont quasiment stagné. S'agissant de l'offre des investisseurs à fin juillet 2010, elle a augmenté de 23,4% par rapport à fin juillet 2009 pour atteindre 378,2 milliards de dirhams, orientée vers le court terme (avec une part de 45,4%), le moyen terme (45,2%) et le long terme (9,4%) et satisfaite à hauteur de 15,8% après un taux de satisfaction de 13,9% un an auparavant.

Concernant l'évolution des taux moyens pondérés primaires des bons du Trésor au titre du mois de juillet par rapport aux taux des dernières émissions de l'année 2010, ceux des émissions à court terme qui ont concerné les bons à 52 semaines ont diminué de 3 pb pour s'établir à 3,48%.

Ceux des émissions à moyen terme qui ont porté sur les bons à 2 ans ont baissé de 1 pb pour atteindre 3,67%. Au niveau des émissions à long terme, les taux des bons à 5 ans ont quasiment stagné, s'établissant à 3,88% alors que les taux des bons à 10 ans ont baissé de 1 pb pour s'établir à 4,16%.

Pression à la hausse
Sur le marché monétaire, les taux avaient subi une pression à la hausse avec un déficit au niveau de la réserve constituée par le marché. La Banque Centrale a été contrainte d'injecter un montant de 21 milliards de dirhams au titre de ses avances à 7 jours qui prennent effet le 26 août, soit 5 milliards de dirhams supplémentaires pour résorber le déficit de liquidité. Le marché a profité dès le début de cette semaine de l'injection de la paie des fonctionnaires, ce qui pourrait lui permettre de compenser la ponction de près de 2 milliards de dirhams au titre des adjudications de la semaine dernière. «Les taux interbancaires ainsi que les repos pourront renouer avec des niveaux plus modérés dès cette semaine après avoir été décalés par rapport au taux directeur au cours des deux dernières semaines, d'après la note hebdomadaire du département Recherche de la Banque des marchés d'Attijariwafa bank. A préciser qu'au cours du mois de juillet 2010, au niveau du marché interbancaire, les trésoreries bancaires ont enregistré un resserrement, induit par l'effet restrictif de la hausse de la circulation fiduciaire. De ce fait, la Banque Centrale a augmenté le volume moyen de ses interventions pour l'injection de la liquidité pour atteindre plus de 25 milliards de dirhams en juillet après 23 milliards de dirhams en juin. Quant au taux interbancaire moyen pondéré, il a évolué à des niveaux proches du taux directeur. Il a atteint, en moyenne 3,35% en juillet, en hausse de 7 pb par rapport au mois de juin.

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MessageSujet: Re: Articles presse : ASSURANCES - BANQUES - STES DE FINANCEMENT   Mer 1 Sep 2010 - 12:16

Assurance: Les sociétés de financement dans la distribution? / L'Economiste 31/08/2010

Banques, Barid Al-Maghrib et associations de micro-crédit… trois activités qui peuvent distribuer des produits d’assurance, en dehors des opérateurs historiques: compagnies et intermédiaires. Les sociétés de financement aimeraient bien rejoindre ce groupe. D’autant plus que de par la nature de leur activité, le recours aux produits d’assurance est récurrent dans leur relation avec les clients. «Sur un plan légal, les sociétés de financement ne sont pas citées en tant que profession qui peut commercialiser les produits d’assurance», confirme un juriste d’assurance. L’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF) a réitéré sa requête: réviser le code des assurances en substituant la mention banques par la mention établissements de crédit pour pouvoir y être intégrés. «Les sociétés de financement doivent être considérées pour ce qu’elles sont, à savoir des établissements de crédit. Et que de ce fait, les mesures applicables aux banques, quand elles sont de nature à les concerner, doivent leur être étendues», fait-on valoir auprès de l’APSF. Il faut dire que les commissions retenues sur les produits d’assurances sont conséquentes. Elles se situent entre 10 et 25%. Une marge confortable qui pourrait contribuer à consolider la structure des revenus des sociétés de financement. La requête a été adressée à l’autorité de supervision des assurances, la Direction des assurances et de la prévoyance sociale (DAPS). Le régulateur se dit d’accord avec cette proposition. «Notre souci prioritaire est de promouvoir l’activité des assurances. Et étendre la distribution aux sociétés de financement contribue à cet objectif», souligne la DAPS. Ainsi, selon la direction, ce qui manque pour une telle révision, c’est un accord commun entre les différentes professions du secteur d’une part et l’APSF de l’autre. Car même si compagnies et intermédiaires sont des partenaires indissociables, leurs intérêts sont quelquefois divergents, notamment sur cette question. Les sociétés de financement livrent un autre son de cloche. «Ce n’est là qu’un prétexte. Cette situation est causée par une incohérence entre deux textes (loi bancaire et code des assurances), ce qui se traduit par une distorsion de concurrence entre banques et sociétés de financement», souligne Mostafa Melsa, délégué général à l’APSF. En toute logique, les compagnies ont tout à y gagner, si les sociétés de financement accèdent au droit de présenter leurs produits d’assurances au public. L’arrivée des sociétés de financement pourrait être perçue comme une menace pour les courtiers et agents. Certaines sociétés de financement contournent la contrainte réglementaire en constituant leurs propres sociétés de courtage. Des sociétés dites «captives», qui se chargeront de présenter aux clients de la société de financement les produits d’assurances exigés pour compléter les dossiers de financements.

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