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Pelican
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Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION

le Mer 14 Oct 2009 - 10:19
Maroc : Immobilier - Anwar Développement lance un projet à Casablanca.Quatre mois après le lancement de la commercialisation sur plan de son
projet Galera, à Casablanca, Anwar Développement donne les premiers coups
de pioche au complexe immobilier. D'une capacité de 115 appartements de
grand standing dont 5 duplex, le projet Galeria veut, selon son
promoteur, «instaurer un nouveau style de vie au cœur de la capitale
économique». Construit sur R + 1 0 étages, ce projet fait écho aux
ambitions de la filiale immobilière de la holding Anouar Invest. Une
filiale créée en 2007 et regroupant sept entreprises de divers secteurs.
Le montant de l'investissement s'élève à 350 millions de DH.
Selon le directeur général de Anwar Développement, Tayeb Daoudi, Galeria
entend insuffler à la capitale économique un vent de modernité, à la
hauteur des grandes métropoles du monde. D'ailleurs, pour le groupe, ce
concept répond à «une nouvelle façon de penser l'espace, comme une
empreinte architecturale appelée à s'inscrire dans le lieu et surtout
dans le temps». De part sa situation géographique, en plein cœur du
quartier Gauthier à Casablanca, Galeria cible plutôt une clientèle
urbaine aisée, en quête d'habitat fonctionnel et de très bonne finition.
Pour cela, le promoteur a fait appel à l'expertise de grands
professionnels de l'immobilier pour une bonne articulation du projet
autour d'appartements de haut standing de 120 à 250 m2, avec vue sur
jardins intérieurs. Le rez-de-chaussée de la résidence prévoit des
espaces commerciaux, qui devraient accueillir une vingtaine d'enseignes
prestigieuses. Les sous-sols développés sur trois niveaux devraient
assurer des places de stationnement suffisantes pour l'ensemble des
résidents. A son actif déjà, Anwar Développement a réalisé 4 projets
immobiliers au Maroc: Perla Saïdia, Dar Dmana Marrakech, Agadir City
Tower, Pinia M'diq. Avec Galeria, les projets immobiliers du groupe
couvrant une assiette foncière de 100 ha à travers le Royaume ont à ce
jour nécessité un investissement de 4 milliards de DH.
(Source : L'Economist
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Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION

le Mer 7 Oct 2009 - 14:32
Le coup de gueule des promoteurs immobiliers : le secteur est en crise


La Fédération de l’immobilier juge la situation du logement social alarmante et met en avant un creusement de l’écart entre l’offre et demande.
La frilosité des banques dans le financement de la promotion immobilière, également pointée du doigt.
Abattement fiscal sur l’IR, baisse des taux d’intérêt sur le crédit immobilier, valorisation du foncier…, des propositions pour relancer le secteur.


Après des mois de réserves, la Fédération de l’immobilier monte enfin au créneau. Pourquoi aujourd’hui ?
La situation est difficile pour l’ensemble des opérateurs du secteur. Elle est encore plus critique pour certains qui opèrent dans le segment de la résidence secondaire destinée à une clientèle étrangère. Le fait est que nous assistons aujourd’hui à une rupture par rapport à la dynamique lancée ces dernières années. Celle-ci s’est illustrée par des augmentations de la cadence de production du logement, du nombre de mises en chantiers, de l’encours des crédits bancaires ou encore de l’effectif des emplois dans le secteur. Les performances de tous ces indicateurs ont permis au secteur de l’immobilier de contribuer à hauteur de 8 à 9% dans le PIB national.
Mais depuis quelques mois, la situation a changé et les indicateurs cités plus haut semblent marquer le pas : à commencer par la production du logement social qui accuse un fléchissement par rapport aux années précédentes. Durant les dix dernières années, nous étions sur un trend haussier qui nous a permis de passer de 30 000 unités par année à 120 000 unités en 2008. Cette croissance a été stoppée net et le secteur commence même à enregistrer une baisse qui pourrait approcher de 30% environ cette année. Même constat pour la consommation du ciment qui devrait, sur une année glissante, enregistrer une baisse, malgré l’amélioration des ventes de moins de 1% au premier semestre. Enfin et en termes de recettes fiscales, une baisse est enregistrée par rapport aux recettes générées globalement par le secteur de l’immobilier ces dernières années.
n Le ralentissement concerne-t-il tous les segments du marché ?
Nous assistons à un ralentissement du nombre de transactions liées au secteur de l’immobilier. Notre préoccupation majeure est la production du logement social. Nous avons observé depuis 2 ans qu’aucune convention n’a été signée sachant que les avantages fiscaux accordés à ce segment ont été abrogés, alors que les objectifs de construction pour le secteur privé sont de 25 000 à 30 000 unités. Si cette masse disparaissait de la production nationale quelle serait alors l’alternative ? Il est à rappeler que le niveau de production atteint aujourd’hui est le fruit de 10 années de travail et qu’un effort colossal a été fourni par les secteur privé et public pour parvenir à un tel résultat.

En quoi ce ralentissement de la production touche-t-il les clients ?
Il faut savoir que le secteur de l’immobilier répond à une mécanique implacable de l’offre et de la demande et que ce ralentissement dans la production va générer forcément des augmentations de prix. Cette situation est donc aussi bien critique pour les promoteurs immobiliers que pour les clients qui ne trouvent plus chaussure à leur pied. Actuellement, il existe une inadéquation entre les revenus des ménages et les produits existants sur le marché. Nous estimons qu’une bonne partie des 50 000 ménages qui font partie de ce qu’on appelle communément la classe moyenne ne trouve pas de logement à sa portée.

Et cela, selon vous, explique la décrue observée dans la croissance des crédits distribués…
Pas seulement. Si nous enregistrons une sérieuse décélération de la progression crédits bancaires accordés à la promotion immobilière, c’est également à cause de la hausse des taux d’intérêt enregistrés dernièrement. La difficulté rencontrée par les promoteurs dans leur demande de crédit constitue également une des raisons de cette décélération. En effet, nous avons constaté, au sein de la FNPI, que les promoteurs rencontrent de plus en plus de problèmes quant au financement de leurs projets. Certes, les banquiers invoquent le contexte de crise et de manque de liquidité pour expliquer leur frilosité apparente, mais il est très important surtout dans ce contexte de soutenir davantage le secteur et de relancer l’investissement immobilier. Par conséquent, nous pensons que les banques devraient montrer plus de souplesse dans l’octroi des crédits à la promotion immobilière afin de relancer un secteur qui en a bien besoin. Rappelons qu’en octobre 2008, nous avions accueilli avec beaucoup de satisfaction la publication d’un communiqué du GPBM dans lequel le secteur financier s’engage à poursuivre son soutien à l’économie et notamment au secteur de l’immobilier et à la production du logement social. Aujourd’hui, nous craignons que la situation ne crée à long terme un essoufflement de l’offre, ce qui aggravera davantage la situation du secteur immobilier.

Vous exposez des problèmes, mais quelles sont les solutions que vous proposez ?

Il existe une première solution consistant à revenir à l’ancien dispositif de l’article 19 [ NDLR : exonération fiscale pour les programmes de logements sociaux] avec quelques modifications concernant notamment la valeur immobilière totale du logement social. En effet, la Loi de finances 1999-2000 avait institué, en vue de dynamiser la production de logements, une exonération fiscale -IS et TVA- pour les promoteurs qui s’engageaient à produire, sur la base d’un cahier des charges précis, un nombre minimal de 1 500 logements vendus à un prix ne dépassant pas les 200 000 DH. Ces avantages reconduits au cours des Lois de finances suivantes ont donné un formidable coup de pouce à la production de logements. Pour ne citer qu’un seul exemple : à fin décembre 2007, 89 conventions avaient été signées dans ce cadre pour la réalisation de près de 200 000 logements sociaux d’un investissement global de 45,5 milliards de DH. Un impact qui s’est ressenti sur l’émergence d’entités de promotions immobilières nouvelles puisque 83 conventions sur les 89 précitées ont été signées par des promoteurs privés. Grâce à ce système, le secteur a pu livrer plus de 500 000 logements sociaux entre 1999 et 2008.

Selon vous, pourquoi ce système a-t-il été délaissé ?
Selon certains responsables gouvernementaux, ce système bénéficiait davantage à des ménages qui ne le méritaient pas. On avait constaté qu’une partie de ces logements sociaux servaient plus à des catégories socioprofessionnelles moyennes. Il y a donc eu un glissement de cible qui a occasionné un effet pervers, mais ce dernier ne saurait expliquer, seul, le délaissement pur et simple d’un système qui a fait ses preuves. A mon avis, le gouvernement aurait dû l’ajuster et formuler de nouvelles conditions en verrouillant le système de façon à ce qu’il soit plus ciblé. L’exemple le plus cité concerne l’interdiction de la revente des logements sociaux durant les premières années qui suivent l’acquisition pour maintenir le prix et éviter le renchérissement. Bref, il y avait des ajustements à entreprendre pour sauver l’ancien dispositif, mais le gouvernement a finalement jugé que la défiscalisation profitait plus aux opérateurs qu’aux ménages, et c’est en fonction de ce constat que le système a été délaissé au lieu d’être réajusté.

Et l’alternative ?
Nous multiplions justement les réunions avec le ministère de l’habitat et de l’urbanisme dans le but de trouver cette alternative pour relancer la machine de production du logement social au Maroc. Nous travaillons d’arrache-pied afin de pouvoir faire des propositions pour la Loi de finance 2010.

Justement, quelles sont vos propositions pour la prochaine Loi de finances ?
De prime abord, l’alternative ne doit pas être que d’ordre fiscal. La fiscalité peut apporter une solution parmi d’autres. Hormis ce qui a été cité plus haut, il existe plusieurs autres pistes à explorer et qui permettront de redynamiser le marché de l’immobilier et le segment du logement social en particulier. Toutefois, l’approche fiscale devrait aboutir à une amélioration du pouvoir d’achat des ménages. Il peut s’agir d’un mécanisme d’ordre fiscal comme un abattement supplémentaire sur l’IR pour les personnes ayant contracté un crédit immobilier, surtout pour les couches moyennes. Le taux d’intérêt constitue également une piste de réflexion puisqu’il reste cher par rapport à d’autres pays. D’autres mesures peuvent être envisagées et qui s’orienteraient toutes vers l’acquéreur plutôt que le promoteur immobilier... Pour résumer, orienter l’aide au logement vers les ménages devrait leur permettre d’avoir les moyens financiers pour pouvoir payer une traite comprise entre
1 400 à 1 500 DH par échéances en vue de pouvoir s’offrir un logement décent.

Ces différentes pistes vont dans le sens de l’amélioration des revenus des ménages. Pensez-vous que ce soit suffisant pour améliorer la production des logements ?
Non. Pour produire davantage de logements, il faudra régler le problème du foncier au Maroc. Ce qui nécessite d’abord la mobilisation du foncier urbanisable, l’élaboration et l’homologation des plans d’aménagement et aussi la couverture du territoire en instruments d’urbanisme et notamment les normes relatives à la hauteur et au coefficient d’occupation du sol, en plus de l’amélioration des conditions de la gestion urbaine au sein des villes. En d’autres termes, il est, actuellement, impératif de diversifier les possibilités de valorisation du foncier pour faire face à la rareté qui sévit en la matière. L’adoption du code de l’urbanisme, qui traîne dans les méandres du Parlement, constitue le début de la solution, mais ça ne sera certainement pas suffisant.


Naoufal Belghazi
05-10-2009
YFER
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Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION

le Ven 28 Aoû 2009 - 14:30
ولا يشذ تراجع إقبال المغاربة المقيمين بالخارج على العقار في المغرب، حسب ما يلاحظه خبير في اقتصاد السكن، عما تمت ملاحظته في المغرب في السنة الحالية من تراجع للرواج في سوق السكن بسبب شح السيولة، وهو ما يؤشر عليه تباطؤ وتيرة توزيع القروض العقارية في يوليوز الماضي، بل إن ارتفاع هذه القروض لم يتعد 82 في المائة في النصف الأول من السنة الجارية، مقابل 222 في المائة في السنة الفارطة.
ويشير مصدر قريب من وزارة الإسكان والتعمير والتنمية المجالية، إلى أن المنعشين العقاريين لجؤوا، في ظل تباطؤ الطلب، إلى تخفيض أسعار بيع السكن المتوسط بما بين 20 و30 في المائة، في نفس الوقت لم يعد المنعشون العقاريون يسعون إلى المبالغة في هوامش ربحهم على مستوى السكن الاقتصادي والاجتماعي، بل يعملون على دراستها بشكل دقيق بعيدا عن المستويات التي لوحظت في السنوات الأخيرة. غير أن مصدرا من إحدى المحافظات العقارية بالدار البيضاء يشير إلى أن أسعار السكن المتوسط في بعض المناطق الواقعة وسط الدار البيضاء لم تنخفض، حيث تتراوح في المتوسط بين 13 و 14 ألف درهم للمتر المربع، مما يعني في رأيه أن الأمر يتعدى في بعض الأحيان ما يفرضه قانون العرض والطلب.
غير أن مصدرا قريبا من وزارة الإسكان يصر على أن فورة الأسعار المرتفعة هدأت في الفترة الأخيرة، حيث انسحب بعض المضاربين الباحثين عن الربح السريع، وبقي في السوق أولئك الذين يعنيهم أمر العقار، وهو ما يستدعي في تصوره أن تعمد السلطات العمومية إلى اتخاذ إجراءات تساعد في ضخ شيء من الحيوية في سوق قطاع العقار الذي خصته لجنة اليقظة التي تتبع تداعيات الأزمة الحالية على مختلف القطاعات، بلجنة مهمتها دراسة مختلف الإجراءات التي ستتخذ لفائدة قطاع البناء و السكن.
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Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION

le Ven 28 Aoû 2009 - 14:29
وتجلى منذ بداية السنة الجارية تراجع تحويلات المغاربة المقيمين بالخارج، و هذا ما تؤكده إحصاءات مكتب الصرف، ففي نهاية يونيو المنصرم، انخفضت تلك التحويلات بـ12.5 في المائة، حيث انحدرت إلى 22.4 مليار درهم، مقابل 25.7 مليار درهم في الفترة نفسها من السنة الفارطة، وهو ما يعتبر من تداعيات الأزمة الاقتصادية التي طالت بلدان الاستقبال ولم يسلم من شظاياها المهاجرون المغاربة، الذين اعتادوا، حسب بحث أنجزته المندوبية السامية للتخطيط، على توجيه الجزء الأكبر من تحويلاتهم في السنوات السابقة لمساعدة أسرهم و اقتناء السكن.
غير أن مصدرا من إحدى المحافظات العقارية بالدار البيضاء، أشار إلى أن المغاربة المقيمين في الخارج، أصبحوا في السنوات الأخيرة يطلبون قروضا بنكية مستفيدين من العروض التي تقدمها لهم البنوك التي تتنافس في طلب ودهم، حيث يقدمون رهونا على ذلك، إسوة بمواطنيهم في المغرب.
يشار إلى أن السلطات العمومية أعلنت في مستهل الصيف الحالي عن مجموعة من الإجراءات لفائدة المغاربة المقيمين بالخارج، من بينها تلك التي تروم تسهيل حصولهم على السكن، حيث يستفيدون من «ضمان السكن»، حتى يتأتى لهم الشراء أو البناء، فالدولة تلتزم بضمان 50 في المائة من المخاطر المتصلة بالقروض، وذلك على غرار ما خصت به الطبقة الوسطى بالنسبة للسكن الذي لا تتعدى قيمته 800 ألف درهم لمدة 25 عاما.
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Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION

le Ven 28 Aoû 2009 - 14:27
عودة المهاجرين إلى المغرب لم تخلص سوق العقار من الركود
فتور في إقبال المهاجرين المغاربة على اقتناء السكن في فصل الصيف
رغم التحفيزات التي خصتهم بها السلطات العمومية
المصطفى أزوكاح

يبدو أن إقبال المغاربة المقيمين في الخارج على اقتناء سكن بالمغرب فتر في الصيف، مقارنة بالسنوات السابقة، وهو ما يجد تفسيره في تراجع الموجودات المالية لديهم و الغموض الذي يلف قطاع السكن والعقار في ظل الركود الذي يعاني منه، و الذي دفع توفيق احجيرة، وزير الإسكان و التعمير و التنمية المجالية إلى دق ناقوس الخطر مؤخرا.
وقد اعتبر مصدر قريب من وزارة الإسكان والتعمير و التنمية المجالية، أن المغاربة المقيمين بالخارج، أبدوا فتورا كبيرا نحو شراء العقار أو السكن خلال الصيف الحالي، بل إنه يؤكد أن منهم من أقدم على بيع العقار الذي اقتناه في السنوات السابقة رغبة منه في الحد من الخسائر المحتملة.
وأشار إلى أن اقتناءات المهاجرين في السابق، كانت في أغلبها عبارة عن توظيفات، يسعون من خلالها إلى البحث عن المردودية، غير أن عدم وضوح الآفاق في الظرفية الحالية و شح السيولة لديهم، يدفع بعضهم إلى التفكير في بيع ما اقتناه من عقارات في المغرب.
وذهب مصدر من إحدى المحافظات العقارية بالعاصمة الاقتصادية، إلى أن المغاربة المقيمين بالخارج في المجال الترابي الذي يتدخل فيه، خفت إقبالهم على شراء السكن في الصيف الحالي، وهو التوجه الذي ظهرت مؤشراته حتى قبل الأزمة الاقتصادية الحالية التي انعكست سلبا على تحويلات المهاجرين المقيمين بالخارج.
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Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION

le Jeu 20 Aoû 2009 - 0:18
CIMENTS : Hausse de 1% à 1,32 millions de tonnes des ventes en juillet 2009













Fait : Statistiques des ventes du mois de juillet.
Analyse : Au terme des sept premiers mois de l’année
en cours, les écoulements de ciment s’établissent à 8 849 836 tonnes,
en augmentation de 0,94% par rapport à la même période en 2008. Sur le
seul mois de juillet, les ventes du secteur se montent à 1 320 036
tonnes, en accroissement de 1% comparativement à juillet 2008. Durant
ce mois, les écoulements envrac se sont renforcés de 2 points à 23% au
détriment des ventes en sacs dont la part passe de 77% à 75%.
Pa gamme de produits, le CPA55 (utilisé dans les ouvrages d’art tels
que les autoroutes) et CPJ45 (servant dans les structures portantes et
les dalles) affichent une progression respective de 21% et de 3,5%. En
revanche, le CPJ35 (destiné à la fabrication des mortiers et du béton
non armés), ressort en diminution de 6%, en raison vraisemblablement du
ralentissement du secteur de l’immobilier.
Par région, les plus fortes baisses ont affecté le Sud, l’Ouest et le
Sud Centre tandis que les plus importantes hausses ont été enregistrées
à l’Oriental et au Centre.
Conclusion : Le redressement des ventes de ciment
semble être redevable principalement à l’impulsion gouvernementale
accordée aux infrastructures tandis que le tassement de l’immobilier se
confirme. La concentration des fêtes religieuses au second semestre
pourrait affecter l’orientation du marché en fin d’année.
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adil79
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Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION

le Mar 18 Aoû 2009 - 9:48
Les ventes du ciment en baisse

Eté morose chez les cimentiers. Après l'euphorie de 2008, année exceptionnelle, selon les professionnels, les ventes du ciment commencent à baisser. C'est du moins ce qui ressort de la note de l'Association des professionnels du ciment (APC) sur les ventes à fin juillet. Avec un volume de 1,32 million de tonnes, les ventes du mois de juillet ont enregistré une augmentation de 1 % par rapport à la même période de l'année précédente. Elles se situent encore au-dessus de la moyenne mensuelle de l'année dernière. Il faut dire que 2008 a connu une forte croissance du marché. Les ventes ont augmenté de 15% en juillet 2008 par rapport à la même période de l'année 2007. Mais en ce début d'août, l'activité n'augure rien de bon. «Nous avons constaté une baisse importante des ventes en ce début de mois», confirme Mohamed Chaibi, directeur général de Ciments du Maroc. Les ventes du CPA55, utilisé dans les ouvrages d'art (autoroutes), ont connu une augmentation de 21%. Elles sont passées de 62.610 tonnes en juillet 2008 à 75.844 en juillet dernier. Celles du CPJ45, utilisé dans les structures portantes et les dalles, ont augmenté de 3,5%. En revanche, les ventes du CPJ35, ciment destiné à la fabrication des briques, ont diminué de 6%. Ce qui s'explique, selon Ahmed Bouhaouli, directeur délégué de l' APC, par «le ralentissement du marché de l'immobilier». Le DG de Ciments du Maroc, lui, met le ralentissement à l'actif des vacances et des jours fériés. Les plus fortes baisses des ventes ont été enregistrées dans la région des Doukkala-Abda, avec une baisse de 16%, suivie de Chaouia-Ouardigha (-14%) et Souss-Massa-Draâ (- 12,5%). Les ventes ont aussi reculé de 5,5% dans la région de Marrakech et de 3% à Casablanca. Evidemment, ces deux régions font les frais de la conjoncture que connaît l'immobilier ces derniers temps. «Ces deux dernières années, le moteur de l'immobilier a tourné à plein régime dans ces deux villes. Cette année la cadence de la construction est au ralenti», explique Bouhaouli. Néanmoins, les deux régions restent les plus demandeuses. En juillet dernier, elles ont absorbé respectivement 140.000 et 202.000 tonnes. Par contre, les ventes sont en hausse dans le nord. Boostées par les projets structurants de TangerMed, la Rocade méditerranéenne et Nador West Med, les ventes du ciment ont enregistré en juillet dernier une hausse de 35% dans la région de Taounate-Al Houceima et 3% à Tanger. Le cumul des ventes du ciment à fin juillet a atteint 8,8 millions de tonnes, soit une augmentation de 0,94% par rapport à la même période de l'année dernière. Pas de miracle pour la fin de l'année, selon Chaibi. La croissance, prévoit-il, ne dépassera pas 1%.

(Source : L'Economiste)
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A Marrakech et à Tanger, c’est la panique à bord. Les promoteurs immobiliers opérant dans ces villes voient leurs marges fondre à vue d’œil. La rareté du foncier permet à Rabat et Casablanca de résister et de maintenir les prix.

le Sam 15 Aoû 2009 - 17:31
Immobilier

L’attentisme se généralise


A
Marrakech et à Tanger, c’est la panique à bord. Les promoteurs
immobiliers opérant dans ces villes voient leurs marges fondre à vue
d’œil. La rareté du foncier permet à Rabat et Casablanca de résister et
de maintenir les prix.


Que
de nouveautés dans cette troisième édition de l’Argus de l’Immobilier
édité par notre magazine, fin prêt pour atterrir dans les kiosques.
Elles sont de différents ordres. Cette édition comprend les prix de
vente et de location de près de cinquante villes et de plus de quatre
cent quartiers. La grande nouveauté est la prise en compte du segment
viabilisé. De plus, les recherches ont également porté sur l’habitat
traditionnel comprenant les R+1, +2 et +3. La présentation des grands
programmes immobiliers est aussi à l’ordre du jour. Et
incontestablement, le clou du spectacle réside dans le recoupement des
appréciations des critères de segmentation et de labellisation auprès
du grand public.
Quant au contenu de l’Argus, il aurait rempli la mission qu’il s’était
assigné, durant sa précédente édition, celle relative au traitement de
la question de la labellisation. Le sujet est d’autant plus d’actualité
que le projet ne verra pas le jour incessamment. Jugée par les
promoteurs comme une réglementation faisant doublon avec celle prévue
pour les standings, les pouvoirs publics semblent avoir trouvé la
parade : celle relative aux standings aura force de loi et sera imposée
sans dérogation, tandis que la loi sur la labellisation des projets
immobiliers, intéressera les promoteurs affichant leur volonté de
«perfectionner» la qualité de leurs constructions. Par ailleurs,
d’après les témoignages recueillis auprès des agences immobilières,
dans le cadre de l’Argus de l’immobilier, il en ressort que «la
labellisation doit concerner toutes sortes de logements en dépit du
standing. La différence résiderait dans la manière d’appliquer cette
procédure et la multiplication des labels ». C’est ainsi que par
exemple, dans le logement économique, la labellisation se fera
notamment en matière de performance énergétique. Qu’en est-il des
critères évoqués plus haut, concernant l’image que perçoit le grand
public du standing proposé ? Il se trouve que le niveau de gamme
renvoie à près d’une dizaine de critères. En se limitant aux standings
élevés et de luxe, pour les consommateurs, l’emplacement géographique
est stratégique. La qualité des matériaux utilisés, des finitions
réalisées, vient en deuxième position, au même rang que l’architecture
extérieure. L’autre critère relève de la superficie, le débat porte sur
l’évaluation de la superficie viable par personne en fonction du prix
affiché. La coutume voudrait qu’elle corresponde à un espace de près de
30 m2 par personne. Et enfin, un intérêt particulier est porté vers
l’agencement du logement et les prestations annexes offertes par le
promoteur. Encore plus lorsque les critères concernent exclusivement le
luxe, il est impératif pour la population sondée de prendre en compte
des notions de modèle, de matériaux et d’agencement uniques.
L’harmonisation des superficies est bannie. La personnalisation des
logements est de mise. D’ailleurs, ce même public se fait de plus en
plus exigeant. Il va même jusqu’à évoquer la partie visible (comprenant
les éléments de confort et de bien-être) et invisible (les éléments de
réconfort, de sécurité et de durabilité) et à chacune ses attributions.
Et c’est en termes de réglementation que les choses se posent avec
acuité. Comme le souligne ce témoignage : «quand vous avez une
fondation faite pour supporter trois ou quatre étages, et que la
surélévation est accordée pour des étages en plus, les constructions se
font dans la non-conformité. Les installations d’eau ou encore
d’électricité étaient prévues pour trois ou quatre niveaux, elles ne
peuvent en fournir six !».
Toute cette ébullition en termes d’attentes, de standing et de
labellisation, coïncide avec une stagnation des prix qui s’est
finalement muée en tendance baissière. À Marrakech, dans le quartier de
l’Hivernage, la moyenne du prix au m2 enregistre une chute de 17%, dans
une fourchette comprise entre 17.000 et 21.000 DH. Même topo à Tanger,
sur le Boulevard Mohammed V, avec vue sur mer, les appartements de
deuxième main sont vendus au prix moyen de 15.600 DH, soit une baisse
de 19% (voir tableau pour plus de détails). Une question demeure :
cette situation de purge se réalise-t-elle dans le sens d’une
adaptation des prix vendeurs aux prix acheteurs ?





Interview
Pascal Gheller, directeur du réseau agences
du groupe Repimmo Maroc

> Challenge Hebdo : Tout le monde parle aujourd’hui de crise dans
l’immobilier. Qu’est-ce qui a déclenché cette soudaine prise de
conscience ?

Pascal Gheller : La question est d’actualité depuis une année et on a
fermé les yeux. Il y a un décalage entre l’Europe, les USA et le Maroc.
Le problème est devenu plus flagrant dès le moment où une partie des
acheteurs étrangers et des MRE a levé le pied à cause de la crise
économique. L’achat d’un logement principal n’est plus une priorité, on
garde son argent. Ensuite, dans un deuxième temps, les acheteurs
étrangers deviennent plus regardants sur les prix. Globalement, la
crise se justifie par les comportements attentistes du consommateur.

C.H. : Dans quelles villes la situation est-elle la plus flagrante ?
P.G. : La réalité est différente selon les villes. A Marrakech, c’est
vraiment la crise. Les promoteurs qui possèdent un stock assez élevé ne
parviennent par à vendre. Pour l’heure, certains réagissent par une
baisse des prix de vente, d’autres en revanche résistent, arguant du
caractère passager de la crise. C’est lié au montage financier, aux
modalités de crédit et aux fonds propres. L’attentisme est de mise. Par
ailleurs, la ville de Fès est également touchée, la crise s’y est
installée. La baisse des prix est une tendance globale. Passant de
6.000 à 13.000 DH, les prix ont régressé pour atteindre les 10.000 DH
chez certains promoteurs. A Fès, la tendance oscille entre la baisse et
la stagnation. Quant à Tanger, c’est le résidentiel secondaire qui
sauve un peu la face. Les Casablancais et les hommes d’affaires y
contribuent. Sur la population intéressée par les habitations
principales, la situation est forcément différente. Quelques programmes
immobiliers sortent du lot et ne marchent pas trop mal. Les projets
touristiques à dix ou douze kilomètres de Tanger forment des espèces de
villes nouvelles, dont les programmes immobiliers affichent des prix
raisonnables. C’est ainsi que dans le moyen de gamme, il faut compter
entre 6.200 et 6.500 DH le m2. Pour les projets touristiques, un
appartement de 66 m2 nécessite une somme de 500.000 DH.

C.H. : Dans quels segments également ?
P.G. : Toutes les catégories de logements sont touchées. Le segment
économique et social résiste puisque le besoin existe. Les prix sont
stables et ne connaissent pas de flambée. Le luxe y échappe de peu…

C.H. : Est-il possible d’avoir une visibilité sur la durée de la crise ?
P.G. : Nous nous apercevrons à un moment qu’il n’y a que de la
stagnation. Mais ça va redémarrer. Avec le risque de voir les prix
repartir à la hausse.

C.H. : Dès lors, quel comportement le consommateur doit-il adopter ?
P.G. : Si un acte d’achat doit être réalisé, c’est la bonne période.
Certes, les prix ont baissé, mais il ne faut pas oublier qu’il y aura
une limite à cette baisse. Une telle tendance est attendue dans toutes
les villes sauf pour Rabat et Casablanca qui résistent, pour la simple
raison que le foncier se fait rare. Ce qui s’est traduit en partie par
le recours à la location.


Imane Azmi 25-07-2009
Invité
Invité

Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION

le Jeu 30 Juil 2009 - 13:41
Immobilier : Un financement à 100%


Inveravante et Wafa Immobilier, filiale d’Attijariwafa bank spécialisée dans le financement du crédit logement, ont signé récemment une convention permettant aux futurs acquéreurs des appartements de Tanger City Center de financer jusqu’à 100% de leurs acquisitions.

Cette convention s’adresse à une clientèle diversifiée et multibancarisée (résidente et non résidente au Maroc, nationale et étrangère). L’acquéreur pourra, quelle que soit sa banque, et dans le respect de la réglementation VEFA (vente en l’état futur d’achèvement), bénéficier d’un financement pouvant aller jusqu’à 100% du prix d’achat.

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Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION

le Sam 25 Juil 2009 - 10:04
Immobilier: Fini les années glorieuses

· Déséquilibre entre l’offre et la demande

· Les prix des appartements reculent de 2% dans certaines villes


· L’habitat social, en panne


UN
vent de panique souffle sur l’immobilier. «Si rien n’est fait pour
redresser la situation, on court droit à la débâcle». Taoufiq Hejira,
ministre de l’habitat et de l’Urbanisme, est catégorique. Le bilan du
secteur au premier semestre 2009 laisse prévoir des mois, voire des
années difficiles pour le secteur. De fait, les résultats sont en
demi-teinte et la situation a de fortes chances de s’aggraver d’ici
2010. Selon Hejira, «l’immobilier a une importante valeur ajoutée dans
le PIB, l’effet d’entraînement du secteur, s’il se trouvait à mal,
pèserait lourd sur l’économie nationale». Un avis partagé par
Abderrahmane Chorfi, directeur général de l’urbanisme, de
l’architecture et de l’aménagement du territoire. Selon lui, «il serait
temps de réagir car l’immobilier a plus que jamais besoin d’appuis aux
niveaux financier, foncier et fiscal et en termes d’études, d’outils
d’observation et de suivi».
La situation est donc alarmante,
confirmée par des indicateurs en déroute. Principal segment touché,
celui du BTP qui, durant les 9 derniers mois, a subi une décélération
de sa valeur ajoutée. Laquelle a baissé de 0,2% par rapport à la même
période de l’année précédente. Une situation qui ne risque pas
d’évoluer puisque, selon les prévisions de Bank Al-Maghrib, le secteur
ne progressera que de 4,68% durant la seconde moitié de 2009. Pourtant
il avait arboré une évolution à deux chiffres (+11%!) au cours de
l’année précédente.
Bien qu’en évolution, les crédits immobiliers,
dans leur ensemble, se sont sensiblement essoufflés. Ils n’ont augmenté
que de 21,3% à fin mai dernier contre 60,6% une année auparavant. Leur
encours total a enregistré pour sa part près de 161,3 milliards de DH,
marquant de fait une timide augmentation de 6%. Laquelle a surtout
concerné les promoteurs (14,5 %) au détriment des particuliers (1,3%).
En absolu, l’encours des crédits immobiliers n’aura réalisé que 8,5
milliards de DH au cours des 5 premiers mois de 2009, contre 13
milliards au cours de la même période une année auparavant, soit un
repli de près de 35%. Une baisse qui a surtout frappé les crédits
alloués aux particuliers.
Dans ce contexte, les taux d’intérêt
appliqués aux crédits pour le moyen et le long terme se sont inscrits,
depuis le 2e trimestre 2008, sur un trend haussier. Ils sont passés de
5,2% à 5,7% en 2009, en hausse de 9,7%.
Autre preuve de la santé
chancelante du secteur, le recul des investissements étrangers dans
l’immobilier. Les IDE se sont ainsi affaissés de près du tiers (-32,9%)
à fin juin dernier, pour s’arrêter aux alentours de 1,6 milliard de DH.

Les prix ont également affiché des baisses. A l’échelle nationale,
ils ont reculé de 2% pour les appartements et de 1% pour les villas. Et
c’est Marrakech qui trône en tête des villes où les baisses sont les
plus frappantes, à l’heure où Casablanca et Rabat voient leurs prix
stagner.
Bien que le nombre de chantiers se soit globalement
maintenu en évolution (il a augmenté de 165.000 à 223.603 entre 2008 et
2009), celui des projets finalisés s’est quant à lui sensiblement
rétracté. Il est passé de 112.000 à 104.219 sur la même période. Une
donne qui laisse supposer d’importantes difficultés budgétaires chez
les promoteurs, liées à des problèmes de commercialisation des tranches
achevées.
Plus inquiétant encore, le désintérêt de ces mêmes
promoteurs pour le logement social. Ainsi, la production des
appartements entre 200.000 et 300.000 DH, destinés aux franges sociales
les plus modestes, s’est littéralement arrêtée durant la première
moitié de l’année en cours.
Le plan «Villes sans bidonvilles»
continue, pour sa part, à battre de l’aile. Alors qu’il prévoyait
d’éradiquer près de 280.000 logements insalubres, seulement le tiers du
programme a été réalisé jusqu’ici. Au niveau du ministère, on préfère
expliquer ces retards par les contraintes liées aux récentes élections
communales.
Toutes ces contre-performances restent expliquées par
plusieurs facteurs. Néanmoins, le plus cohérent réside dans les
déséquilibres flagrants entre l’offre et la demande qui subsistent bon
gré mal gré. La carence de l’offre continue à faire pâle figure face à
une demande dopée par des besoins importants en logement (123.000
ménages en moyenne par an sur la période 2008-2012). A cela s’ajoute un
déficit cumulé en unités d’habitat estimé à 984.000 unités.
L’analyse
de la dynamique de construction et d’investissement, mesurée
indirectement à travers la vente de ciment, révèle en revanche une
certaine reprise. Au cours des 5 premiers mois de l’année en cours, les
ventes cumulées de ce matériau ont connu une hausse de 17% en
comparaison avec les 5 derniers mois de 2008. Cependant, cette
évolution est restée limitée à certaines villes comme Casablanca, Fès,
Meknès, Oujda et Salé, alors que l’activité a enregistré un recul à
Marrakech, Agadir, Settat et El Jadida.
Les perspectives d’évolution
à ce niveau demeurent toutefois particulièrement optimistes. «Si la
tendance actuelle persiste, l’année 2009 ne manquera pas d’enregistrer
une nouvelle performance dans les ventes de ciment et qui serait de
l’ordre de 10%», indique Mohammed Najib Halimi, secrétaire général du
ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme.
Rappelons que pour
redresser le secteur, près de 3.800 hectares de foncier public ont été
octroyés, tout récemment, par l’Etat. Objectif: réaliser près de
200.000 unités d’habitat pour des investissements tournant autour de 52
milliards de DH. Cette initiative devra s’accomplir via la création de
14 pôles et zones urbaines et la mise en œuvre de 28 programmes
d’habitat dans près de 32 villes.
Le fameux baromètre sur les prix
de l’immobilier, longtemps attendu et marqué par un certain mutisme,
est également déjà mis sur les rails. «Ce n’est pas parce que l’on en
parle plus que l’on y travaille pas!» affirme Saïd Sekkat, secrétaire
général de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI).
Et de poursuivre que ce chantier a commencé seulement au début de
l’année en cours, et qu’il devra être achevé avant 2010.


Quid des immobilières cotées?


AUSSI
bien pour la capitalisation que pour les transactions, l’indice
boursier du secteur a enregistré une chute sensible au cours des mois
de février et janvier 2009, malgré un regain de confiance constaté à
partir du mois de mars. Au niveau des trois immobilières cotées, c’est
Addoha qui s’est taillé la part la plus importante du marché depuis le
début de l’année 2009. La société surfe toujours autant sur des
segments immobiliers adaptés au marché national, ce qui ne manque pas
de susciter l’engouement des épargnants physiques et des
institutionnels.
L’évolution du cours de l’immobilière, durant les
5 premiers mois de 2009, démontre une hausse de près de moitié et une
part importante dans le volume global des transactions, laquelle se
chiffre à près de 25%. L’autre immobilière CGI, reste en revanche en
deçà des prévisions escomptées. Son action a enregistré une baisse de
l’ordre de 3% et une part timide dans le volume des transactions (près
de 4%). Alliance, quant à elle, grâce à des actions de positionnement
de son activité sur certains segments porteurs, a vu son action
enregistrer une croissance positive à partir de fin mai. A mi-juin,
l’action de l’immobilière avait enregistré une croissance de l’ordre de
13% par rapport à sa valeur de janvier 2009.

Mohamed MOUNADI
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Maroc : Immobilier - Statu quo du secteur au premier semestre 2009.

le Mar 21 Juil 2009 - 9:39
Maroc : Immobilier - Statu quo du secteur au premier semestre 2009.Fait
: Bilan du secteur de l’immobilier à fin juin 2009.
Analyse : Le Ministre de l’Habitat a annoncé lors de la présentation du
bilan semestriel 2009 pour le secteur de l’immobilier les agrégats
économiques suivants :
- La valeur ajoutée du secteur BTP se fixe à MAD 7,1 Md à fin juin, en
quasi-stagnation comparativement à la même période une année auparavant
;
- Les crédits immobiliers augmentent de 21,37% à fin mai 2009, soit le
tiers de la progression enregistrée en juin 2008 (60,61%), pour un
encours des financements de MAD 161,3 Md ;
- Le taux d’intérêt immobilier se hisse de 5,36% au 4ème trimestre 2008
à 5,75% au 1er trimestre 2009 ;
- Les Investissements Directs Etrangers à l’Immobilier –IDEI-
régressent de 32,9% à MAD 1,7 Md à fin juin 2009 ;
- Les prix de ventes enregistrent une baisse de 2% pour les
appartements et de 1% pour les villas à l’échelle nationale ;
- La part du secteur de l’immobilier dans la Formation Brute du Capital
Fixe –FBCF s’établit à 50,8% à fin juin 2009 ;
- Et, le nombre d’emplois créés dans le secteur progresse de 7,7% en
juin 2009 (904 000 postes) contre 6,2% en juin 2008. Par ailleurs, les
ouvertures de chantiers augmentent de 35,5% à 223 603 chantiers tandis
que les projets finalisés passent de 112 000 à 104 219 projets sur la
même période. Dans cette même lignée, le Ministère de tutelle devrait
boucler plusieurs projets d’ici la fin de l’année notamment (i) le
lancement de chantiers pour 66 000 unités, (ii) l’achèvement de 64 000
unités, (iii) la destruction de 19 000 baraques et (iv) la promulgation
de 26 nouvelles villes sans bidonvilles. Signalons qu’au terme des six
premiers mois, le Groupe AL OMRANE a réalisé des investissements de MAD
3,8 Md, soit 45% de l’enveloppe globale de cette année (MAD 8,5 Md).
Quant à ses ventes, le Holding public d’aménagement a encaissé 37% de
ses objectifs à fin 2008 (MAD 2,4 Md). Conclusion : Le secteur de
l’immobilier semble résister au contexte économique actuel relativement
délicat, comme en témoigne l’évolution des principaux indicateurs à fin
juin 2009.
(Source : BMCE K Bourse)
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Maroc : BTP - Une conjoncture favorable

le Mar 21 Juil 2009 - 9:38
Maroc : BTP - Une conjoncture favorable.La
fluctuation conjoncturelle des principaux indicateurs du BTP, au 1er
trimestre de 2009, s’est établie à un niveau dépassant la moyenne
tendancielle. L’augmentation de l’effectif employé dans le secteur en
témoigne. Avec une création nette d’emplois de 53.000 postes, la
population active occupée a enregistré une croissance de 2.9% contre
2.1%un trimestre auparavant. Les 1ers chiffres du 2e trimestre tablent
sur une amélioration au niveau des ventes du ciment de 1.5% et de
crédits immobiliers (croissance trimestrielle des flux nets de 5.3%).
Et aussi, une croissance trimestrielle de la valeur ajoutée de 1.6%
pour ce second trimestre.
(Source : L’Economiste)
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