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 Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION

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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Ven 13 Aoû 2010 - 9:11

CIMENTS : Augmentation des ventes de 1,14% à 1,335 millions de tonnes à fin juillet 2010

Fait : Publication des statistiques des ventes de ciment.

Analyse : Au terme du mois de juillet 2010, les ventes de ciment augmente de 1,14% à 1 335 072 tonnes, portant le cumul de la consommation nationale à 8 948 144 tonnes depuis le début de l’année, soit une hausse de 1,11% par rapport à la même période un an auparavant.
Par région, le Grand Casablanca s’adjuge 15% des écoulements à 1 345 089 tonnes, suivi par Tanger-Tétouan et Marrakech-Tensift-Haouz avec des volumes respectifs de 1 041 239 tonnes (11,6%) et de 999 521 tonnes (11,2%).

Conclusion : Bonne tenue de l’activité au terme du mois de juillet. Toutefois, cette situation pourrait s’avérer provisoire à la veille du mois de Ramadan et des fêtes religieuses qui enregistrent généralement un ralentissement de l’activité.

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YAT



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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Jeu 15 Juil 2010 - 12:13

Ciment - Les
objectifs revus à la baisse pour 2010



Les prévisions sont loin d'être positives pour les ventes de ciment à la fin de cette année. En effet, celles-ci devraient connaître un
fléchissement par rapport à J'année dernière. Dans le meilleur des cas, les volumes écoulés atteindront les niveaux réalisés en 2009. Au terme
du premier semestre, les ventes de ciment ont atteint près de 7,6 millions de tonnes écoulées, avec une légère hausse de 1,1 % par rapport à 2009
(près de 7,5 millions de tonnes vendues). Cependant, cette faible progression n'augure pas forcément d'une embellie. En effet, le secteur a
connu un début d'année difficile. Les ventes ont enregistré des baisses de 3,2 et 8,6% respectivement en janvier .et février 2010 par rapport à
la même période en 2009. Ces baisses sont essentiellement attribuées aux intempéries qui ont touché les différentes régions du pays. Toutefois,
une nette reprise a été enregistrée de mars à fin avril. La joie est de courte durée chez les opérateurs, puisqu'un tassement des ventes est
remarqué dès le mois de mai. A fin juin, les ventes de CPA 55 (ciment à très forte résistance.) ont augmenté de 80% passant à 708.141 tonnes
contre 389.640 tonnes pour la même période de l'année dernière. Cette hausse, inscrite dans un contexte de ralentissement, traduit le maintien
des chantiers d'infrastructures. Par zone géographique, les ventes de ciment ont enregistré de légères baisses dans la plupart des régions.
Les plus fortes diminutions ont touché le nord, le sud-centre et l'ouest.
Seule la région centre (Rabat, Salé, Fès, Meknès, Gharb...) a enregistré une légère évolution. La mobilisation du foncier, les équipements
socioéconomiques des nouvelles zones urbanisées, mais surtout les retards dans la mise en œuvre des programmes d'habitat social sont pointés du
doigt. En effet, les plans d'aménagement sont encore en cours d'élaboration. Ceux-ci n'auront d'effet sur les ventes qu'à partir de 2011.
(Source : L'Economiste)
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DaRk-H

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Mar 13 Juil 2010 - 8:40

IMMOBILIER : Baisse de 30% de la production de logement social au terme du 1er semestre 2010

Fait : Performances du secteur au S1-2010.

Analyse : Au terme du 1er semestre 2010, la production du logement social, créneau représentant près de 70% du secteur immobilier, recule de près de 30%. Cette situation est consécutive notamment (i) à la baisse de la production sur la période 2008-2009 du fait de la suppression en 2008 des avantages fiscaux et (ii) au repli du nombre de dossiers garantis dans le cadre du FOGARIM à 864 prêts vs. 934 crédits au 30/06/2009.
S’agissant des principaux indicateurs, le secteur affiche au 30 juin 2010 les évolutions suivantes :

* Une augmentation de 2,9% à MAD 7,5 Md de la valeur ajoutée du secteur du BTP ;
* Un accroissement de 12,7% à MAD 172 Md du cumul des crédits immobiliers, soit une contribution de plus de 26% aux concours à l’économie nationale avec 41% concentrée à Casablanca et 15% à Rabat ;
* Et, une légère hausse de 1,1% des ventes de ciments comparativement à une année auparavant.

Conclusion : Les nouvelles dispositions fiscales instaurées en 2010 favorables aux promoteurs immobiliers devraient insuffler une dynamique nouvelle au secteur dont les effets seraient palpables dès la fin de cette année.

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Mer 9 Juin 2010 - 9:15

Les cimentiers mobilisés pour la protection de l'environnement / Le Matin 09/06/2010

Les cimentiers, mobilisés pour la protection de l'environnement, sont prêts pour la revalorisation des déchets. Les professionnels seraient disposés dans le cadre d'un partenariat public-privé à promouvoir l'émergence de filières spécialisées (huiles, pneus, déchets plastiques, ménagers…). Un accord-cadre est fin prêt pour la signature. Détails.

Le Matin : Mettre en commun les efforts de toutes les parties, collectivités locales, communes, administration, cimentiers, c'est le message que l'on retient de votre dernière Convention. Mais pour quel objectif ?

Mohamed Chaïbi : Après un partenariat plus que décennal, nous voudrions nous entretenir de la possibilité de mettre en commun nos efforts pour l'émergence de filières de valorisation des déchets prenant en compte divers aspects : réduction des enfouissements, traçabilité, élimination sans reste, prise en compte des aspects sociaux (informel) …

Au cours de la Convention, vous avez procédé à un benchmarking sur les procédés utilisés, mettant en avant la solution du four cimentier. Quel est l'avantage de cette solution ?

Le four est une arme fatale de destruction totale des déchets sans reste ni résidu et sans émissions nocives car à 1.450° C, avec une température de flamme de 2.000°C et après six secondes de séjour dans le four, tout est transformé moléculairement. Le four cimentier peut devenir un auxiliaire des Collectivités Locales pour éliminer les déchets. C'est le cas de la Norvège qui n'a plus besoin de ciment que pour la réfection et la maintenance, mais qui garde une capacité de 3MT pour éliminer ses déchets ; c'est le cas du Japon qui, pour une tonne de ciment produite, exige d'éliminer 440kg de déchets. En Europe, le taux de substitution aux combustibles fossiles atteint 30 à 70%. Par ailleurs, certaines communes en France s'opposent à la fermeture de cimenteries locales car elles leur servent d'incinérateurs de haute performance.

Qu'en est-il au Maroc ?

Au Maroc, après l'abandon du fuel et du charbon, les cimenteries utilisent le Petcoke qui est en fait un déchet (résidu de raffinage). Depuis 2004, ce sont 60.000 à 100.000T de pneus déchiquetés importés qui sont utilisés contre seulement 10.000T de déchets locaux. C'est dommage pour la facture énergétique (97%) et c'est dommage pour l'environnement où 6,5 MT d'ordures ménagères s'ajoutent chaque année à 1,3 MT de déchets industriels dont 250.000T sont des déchets dangereux (huiles usées, solvants, pneus, plastiques…).

Les cimentiers ont toujours joué le rôle de pionniers en matière de réflexion pour la préservation de l'environnement. Peuvent-ils aujourd'hui devenir des éco-dépollueurs ?

Tout à fait, L'expérience acquise avec les déchets importés et co-incinérés, les équipements et plateformes mises en place (1 milliard de dirhams investi depuis 1997 - année de signature de la première Convention de mise à niveau du secteur avec le Ministre de l'Environnement) permettent aujourd'hui aux cimentiers marocains d'être des éco-dépollueurs de premier ordre. Ils ont la capacité technique et peuvent éliminer en four de cimenterie jusqu'à 3 MT de déchets dont 2 MT de déchets ménagers contribuant aussi à alléger l'enfouissement dans les décharges et à augmenter la durée de vie de celles-ci (avec économie sur le foncier) et 1MT de déchets industriels dont une bonne partie contenue dans le Catalogue marocain des déchets dangereux pris par décret et publié récemment. Concernant certains déchets dangereux, les PCB par exemple, en 2006 une mission et un rapport de l'ONUDI recommandaient de les éliminer sur place, dans les cimenteries marocaines au lieu de les réexporter pour destruction au prix exorbitant de 2.000 à 3.000 $ par T. Depuis, les groupes cimentiers présents au Maroc ont testé avec succès l'élimination des PCB dans certaines cimenteries en Amérique Latine et en Asie.

On se rend compte ces derniers mois d'une réelle prise de conscience des problèmes de l'environnement. Mais y a-t-il au Maroc une réelle prise en compte de la problématique des déchets ?

La problématique des déchets au Maroc est prise en compte par de nombreux programmes nationaux : programme national des déchets ménagers doté de 37 milliards de DH, projet de décharges contrôlées de la Banque mondiale (150M$), projet sur les flux de déchets industriels de la GTZ, projet Eco–entreprises parrainé par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement et la Commission du développement durable de la CGEM…Tous les ingrédients sont là et l'Administration est sollicitée pour accompagner et organiser le mouvement en encourageant la mise en place de Collectifs, de structures de gestion de filières spécialisées (pneus, huiles, plastiques…) associant industriels et éco-dépollueurs (cimentiers), en promulguant, les textes réglementaires et en mettant en place des mécanismes de financement du type écotaxes ou - s'il y a des difficultés au niveau du ministère des Finances ! - tout simplement des éco-contributions ou éco-compensations prélevées sur le prix d'acquisition du bien qui deviendra déchet en fin de cycle de vie. Les préoccupations pour l'élimination écologique des déchets et plus généralement pour l'environnement, l'énergie, les ressources naturelles, la qualité, la sécurité concernent au moins 7 départements ministériels associés à un accord-cadre gouvernement/APC élaboré sous la supervision du ministère de l'Environnement et prêt pour la signature. Il ouvrira la porte à des contrats-programmes sectoriels avec chacun des ministères signataires.

Que retenez-vous des débats de la convention de l'APC ?

La qualité des débats avec des échanges francs et fructueux qui ont eu lieu. Les parties prenantes présentes ont exprimé leurs points de vue et fait part de leurs engagements possibles et de leurs attentes. Elles seraient prêtes dans le cadre d'un partenariat public-privé à promouvoir des filières spécialisées. La mise en place des filières envisagées (huiles, pneus, déchets plastiques, ménagers…) repose, d'après moi, sur quatre éléments : la création de Collectifs entre industriels, éco-dépollueurs (cimentiers) et l'Administration, la mise en place de structures de gestion à but non lucratif regroupant –par filière- les mêmes parties concernées, l'accompagnement par des textes réglementaires et institutionnels ainsi que la mise en place de mécanismes-souples-de financement sous forme d'éco-contributions ou éco-compensations. Les cimentiers marocains qui sont mobilisés depuis 1995 pour la protection de l'environnement et le Développement Durable s'engagent solennellement à appuyer toute initiative allant dans ce sens.

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Ven 28 Mai 2010 - 15:14

BTP: Un 2e contrat-programme en finalisation / L’Economiste 27/05/2010

· Reprise timide, été difficile et retards de paiement… Les contraintes

· Les besoins en RH estimés à 174.000 postes dont 7.000 ingénieurs en 2012

· Plus de 300 exposants nationaux et internationaux au BTP Expo

Un salon des BTP sur fond de marasme. Après les arrêts de chantiers et les intempéries qui ont duré tout un trimestre, l’heure est à la reprise mais timidement. C’est en tout cas le constat qui se dégage auprès des différents exposants du salon.
L’événement coïncide cette année avec la finalisation d’un deuxième contrat-programme pour le secteur. C’est le grand fait marquant de la première journée du Forum BTP et BTP Expo qui se tient jusqu’au 30 mai à Casablanca. «Ce contrat devra voir le jour rapidement», insiste le Premier ministre Abass El Fassi, présent lors de l’inauguration du salon.
Ce contrat-programme porte notamment sur l’instauration de mesures ayant pour objectif la restructuration des entreprises du secteur. Il s’agit à ce niveau de l’adoption d’une stratégie pour la promotion des TPE qui peinent à trouver une place dans le secteur.
Les axes du contrat-programme portent aussi sur les mesures incitatives pour les entreprises afin qu’elle développement des programmes d’exportation ainsi que la diversification des métiers. La sécurité et la qualité dans la réalisation des projets font également partie du projet de contrat-programme. Selon le Premier ministre, ce volet passe d’abord par la formation et la requalification des salariés. Un point faible qu’il faudra traiter d’urgence pour suivre la croissance et l’évolution technologue que connaît le BTP. D’ailleurs, les professionnels déplorent le manque de compétences pour les travaux liés aux infrastructures hydrauliques (barrage, forage…). C’est le cas notamment des chefs d’équipe des barrages. A cet effet, une opération de conversion des diplômés scientifiques vers les métiers BTP sera enclenchée. Une convention devra être signée dans ce sens demain vendredi entre la FNBTP, l’OFPPT et le Secrétariat d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement. La convention portera sur une formation à la carte au profit du Secrétariat d’Etat en charge de l’Eau pour les projets liés au forage et à la construction de barrages.
Globalement les besoins du secteur ont été évalués par la dernière étude réalisée conjointement par la FNBTP et l’OFPPT à plus de 174.000 postes toutes filières confondues, dont 7.000 ingénieurs à l’horizon 2012.
Pour veiller à l’application des engagements pris dans le cadre de ce contrat-programme, une commission de suivi sera créée.
Pour le président de la FNBTP, il estime que le premier contrat-programme a été concluant. «Grâce à ce contrat, l’environnement des entreprises s’est sensiblement amélioré, mais leurs performances ont besoin d’être consolidées et leur pérennité assurée», précise Bouchaïb Benhamida. «Pour y arriver, nous devons nous atteler à établir une stratégie sectorielle de développent en partenariat avec l’Etat», ajoute Benhamida.
Selon les statistiques de la FNBTP, le secteur fait vivre plus de 1 million de familles. Un secteur qui a d’ailleurs vu l’engagement de l’Etat se renforcer durant les trois dernières années. Sur la même période, le budget de l’investissement de l’Etat a presque doublé. Il est passé de 82 milliards de DH à 163 milliards en 2010.


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HCP vs exposants


Selon la dernière enquête de conjoncture du HCP portant sur le premier trimestre de cette année, 51% des chefs d’entreprises opérant dans les BTP ont déclaré une hausse de leur activité, 13 % une stabilité et 36 % une baisse.
Cette tendance haussière aurait été enregistrée, essentiellement, dans les activités de la construction du gros œuvre de bâtiments et des travaux spécialisés de génie civil.
Mais selon plusieurs exposants au salon BTP Expo, la reprise du marché reste plutôt timide ces deux derniers mois, l’activité a été frappée de plein fouet par la forte pluviométrie au premier trimestre. Les opérateurs estiment également que l’été sera des plus difficiles, vacances et Ramadan obligent. Autres faits marquants du salon, les retards dans les délais de paiement enregistrés sur différents chantiers publics! Un retard qui varie de 120 jours à… 10 mois.
A noter que plus de 300 exposants nationaux et internationaux représentant tous les métiers du BTP (Italie, Allemagne, Turquie, Chine, Autriche, Espagne, France..) au salon. Les étrangers affirment tous que le potentiel de développement est beaucoup plus fort au Maroc qu’en Europe. Le Vieux Continent est arrivé à saturation. Le Maroc est perçu comme une plateforme de développement vers l’Afrique subsaharienne.

L’Economiste 27/05/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Mar 18 Mai 2010 - 15:42

INDICE DES PRIX DES ACTIFS IMMOBILIERS
RESIDENTIELS AU MAROC

[size=9]Les documents
de référence regroupent des études présentant et argumentant les
fondements théoriques et les approches méthodologiques et conceptuelles
des outils d’analyse et de prévision utilisés par la Banque dans
l’exercice des ses missions fondamentales. Ils sont destinés aux
spécialistes et banquiers centraux.



Document
de référence de l'indice des prix des actifs immobiliters
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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Lun 17 Mai 2010 - 15:57

HOLMARCOM : Investissement de MAD 3,0 Md dans un projet immobilier à TANGER nommé CAP TINGIS

Fait : Présentation du projet CAP TINGIS du Groupe HOLMARCOM.

Analyse : Le Groupe HOLMARCOM a lancé les travaux de construction d’un complexe immobilier baptisé « CAP TINGIS » au coeur de la baie de Tanger, à Malabata. Ce projet, dont les premières livraisons (306 appartements) sont prévues pour le quatrième trimestre 2011, devrait mobiliser un investissement global de MAD 3,0 Md.
Etalé sur une superficie de 60 ha, ce complexe immobilier comprend (i) 1 141 appartements, (ii) 96 villas, (iii) une galerie commerciale de 7 500 m² et (iv) un hôtel de 25 étages (249 chambres et 138 appartements en gestion hôtelières).

Conclusion : A travers le lancement du projet « CAP TINGIS », HOLMARCOM élargit le spectre de ses activités pour tirer profit de la reprise escomptée pour le résidentiel immobilier et touristique.

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Lun 10 Mai 2010 - 20:22

WAFA IMMOBILIER : Repli de 11% de la capacité financière 2009 à M MAD 48

Fait : Résultats annuels 2009.

Analyse : Entité chargée de la gestion de l’encours de crédit immobilier du Groupe ATTIJARIWAFA BANK, WAFA IMMOBILIER clôture l’exercice 2009 sur les résultats suivants :

Un repli de 11,4% de l’encours net de crédit à M MAD 123,3. A noter que WAFA IMMOBILIER ne porte pas l’encours immobilier qu’elle commercialise mais se charge de exclusivement de sa gestion (commercialisation, gestion de risque et recouvrement) ;
Une contraction de 5,6% du PNB à M MAD 190,1, suite à la baisse de 13,0% de la marge sur commissions à M MAD 162,4;
Un recul des charges générales d’exploitation de 4,9% à M MAD 105,4. Toutefois, et compte tenu d’une dépréciation du PNB plus rapide que celle des frais généraux, le coefficient d’exploitation se dégrade de 0,4 point à 55,4%. Dans ces condition, le RBE s’étiole de 6,6% à M MAD 84,8 ;
Une baisse de 11% du résultat net à M MAD 48, intégrant des dotations nettes de reprises aux provisions pour créances en souffrance de M MAD 2.

Conclusion : Au terme d’une année 2009 marquée par un tassement des ventes de l’activité immobilières, la filiale spécialisée du Groupe ATTIJARIWAFA BANK réalise des performances plutôt honorables.

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Mer 21 Avr 2010 - 16:27

Lafarge Ciments Maroc : Une nouvelle cimenterie dans le Souss

Après avoir vu, au terme de l'exercice écoulé, son chiffre d'affaires caracoler en hausse de 10,7% à 5.441 MDH et son résultat d'exploitation courant bondir de 19,3% à 2.734 MDH, Lafarge Ciments Maroc compte maintenir ses longueurs d'avance en termes de gamme produit et de «bon positionnement » par rapport aux besoins de la clientèle. En somme, le groupe compte ainsi mettre à profit sa stratégie d'optimisation de son outil industriel et de ses charges d'exploitation tout en maintenant la quête de nouvelles opportunités de développement. Sur le plan industriel, on s'attelle à renforcer «l'indéniable avantage » que confèrent les performances, Lafarge Ciments Maroc disposant de coudées assez franches pour conforter son leadership. Dans le pipe, le groupe maintient la construction d'une cimenterie dans la région du Souss.

C'est en tous les cas ce qui ressort de la rencontre initiée lundi dernier à Casablanca et consacrée pour l'essentiel à la présentation des résultats annuels au titre de 2009. Lafarge Ciments Maroc a réalisé en 2009, un résultat net de 1.861 MDH contre 1.686 MDH en 2008 (+10,4%) devait indiquer Pierre Damnon, administrateur directeur général du groupe, soulignant que la part de marché est passée de 40,6% en 2008 à 41% en 2009 et que les ventes ont progressé de 4,2%, une hausse supérieure à celle du marché. Cette progression s'explique par la baisse sensible du coke de pétrole, après son envolée en 2008, et qui aura été partiellement compensée par « la hausse du coût de l'électricité». Toutefois, depuis septembre dernier, et avec des signes d'une progressive reprise économique internationale, le coût des combustibles est reparti fortement à la hausse. Selon le top management, «les économies que les importants investissements opérationnels réalisés à fin 2008 et début de 2009 ont permis au cimentier de concrétiser le nouveau broyeur de Tanger (BK6)».

Sur le plan opérationnel, Lafarge a tiré amplement profit du démarrage de la seconde ligne de cuisson du site de Tétouan ainsi que de son nouveau broyeur de l'usine de Tanger, permettant une économie sur les coûts de transport pour le transfert de clinker et de ciment de Bouskoura et de Meknès vers Tanger. Le démarrage réussi et sa montée en puissance ont ainsi permis au cimentier « d'arrêter les transferts de ciment organisés entre les sites de production de Bouskoura et de Meknès vers Tanger et ce pour satisfaire les besoins du marché du Nord ». En outre, avec la nouvelle ligne de cuisson de Tétouan, les transferts de clinker, depuis Bouskoura, ont pu être supprimés.

Dans ce sillage, «les performances industrielles se sont maintenues à un niveau proche de l'excellence que ce soit en termes de fiabilité ou de niveau de consommation d'énergie calorifique ou électrique par tonne de ciment produite». Le même topo aura concerné les autres activités, autres que les cimenteries. Ainsi en est-il de Lafarge Bétons qui, tout en tirant vers le haut sa productivité grâce à une meilleure maîtrise de ses coûts et à une optimisation des formulations des bétons, a enregistré une progression de ses ventes de 2,2%. « Cette activité a conforté son développement avec deux nouvelles centrales sur Casablanca, à Dar Bouazza et à Tit Mellil». Idem pour l'activité granulats qui, après les performances de 2008, a marqué une croissance de 21% de son résultat d'exploitation.

Quant à la chaux industrielle, cette activité aura dégagé un « un résultat courant d'exploitation positif. On signale à ce niveau que le chantier de la nouvelle usine de chaux que construit Lafarge Calcinor Maroc avance dans de «très bonnes conditions». Autant d éléments, estime-t-on, qui ont fait plus que «compenser les charges variables» C'est le cas aussi des coûts fixes de production et autres frais généraux qui, eux, ont été liés à la production des frais de maintenance et de production suite à l'impact de la seconde ligne de Tétouan. Outre une provision sur le stock de pièces de rechange, on note également l'augmentation de la masse salariale due à la hausse annuelle des salaires et au relèvement des cotisations CIMR. Fin 2009, les comptes sociaux ont laissé apparaître des revenus en progression de 7,9% à 4 509 MDH.

Pour sa part, le résultat d'exploitation courant s'est renforcé de 12,2% à 2. 132 MDH. Intégrant une dotation nette pour amortissements dérogatoires de 123,9 MDH et une reprise de provisions pour investissement de 96,2 MDH, le résultat net aura toutefois régressé de 11,3% à 1.612 MDH.
Constatant une légère reprise des ventes durant le second semestre 2009 et compte tenu des travaux d'infrastructures engagés et des nouvelles mesures incitatives au profit des logements sociaux, le top management de la société prévoit une nouvelle croissance du marché.
Tout en tablant sur une légère progression de la demande de ciment entre 1% et 2%, le groupe estime qu'un tel redressement serait imputable à « l'importance des besoins en logements, aux nouvelles incitations à la construction et à l'acquisition de logements sociaux ». La poursuite des travaux d'infrastructures engagés par les pouvoirs publics laisserait, aux yeux des dirigeants de Lafarge Ciments, « entrevoir une nouvelle année de croissance du marché en 2010 ».

Maîtrise des coûts opérationnels
Le fer de lance du cimentier consiste à moyen terme à réussir à mieux maîtriser ses coûts opérationnels notamment dans un contexte de réduction des taux d'utilisation de ses capacités.
Dans cette optique et suite à la suppression par les pouvoirs publics de la limitation d'autoproduction à 10 MW, il a été a procédé en juin dernier à une nouvelle extension de 14 MW d'éolien, portant son productible total à 32 MW, soit l'équivalent de près de 20% de la consommation électrique totale de ses usines. Par ailleurs, la filiale marocaine du leader mondial des matériaux de construction avait conclu une convention avec Nareva pour la mise en service à horizon 2010 d'un parc éolien d'une capacité de 100 MW, dont la production lui serait exclusivement dédiée.

De même, le recours aux combustibles de substitution devrait s'intensifier pour réduire davantage la consommation énergétique des fours.

Le Matin 21/04/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Mar 13 Avr 2010 - 8:48

CIMENTS DU MAROC / CIMENTS DE L’ATLAS : Rapprochement en cours

Fait : Annonce d’un éventuel rapprochement entre les deux cimenteries.

Analyse : Selon le Top Management de CIMENTS DU MAROC -CIMAR-, cette dernière aurait signé un protocole d’entente pour l’étude d’un éventuel rapprochement avec CIMENTS DE L’ATLAS –CIMAT-, filiale du Groupe SEFRIOUI.
Les modalités de l’opération et la valorisation des deux entités seraient en cours de réalisation. Néanmoins, le Management de la filiale marocaine d’ITALCEMENTI a laissé entendre que la transaction se ferait par croisement capitalistique.
Pour rappel, CIMENTS DE L’ATLAS est en cours de réalisation de deux cimenteries à Ben Ahmed et à Beni Mellal pour une capacité de 1,6 MT chacune et un investissement global de MAD 5 Md. La mise en service de l’unité de Ben Ahmed est prévue vers la fin du mois courant.

Conclusion : La concrétisation de ce rapprochement devrait profiter aux deux sociétés ; CIMAT devrait bénéficier de l’expertise de CIMAR alors que cette dernière parviendrait à contrer la concurrence déjà installée tout en préservant sa part de marché.

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Ven 2 Avr 2010 - 9:47

Addoha: CA en hausse, résultat en baisse

Au terme de 2009, le groupe immobilier affiche des résultats annuels en deçà des prévisions du marché. Principale raison invoquée, une conjoncture internationale défavorable qui a impacté les réalisations de Fadesa Maroc. Dans ces conditions, le chiffre d’affaires consolidé du groupe s’établit, tout de même, à un peu plus de 6 milliards de DH alors que les prévisions tablaient sur plus de 7 milliards de DH. Ce poste marque, tout de même, une hausse de 25% par rapport à 2008. A ce titre, la production annuelle du groupe a été multipliée par 3,5 pour atteindre 20.000 logements, soit une part de marché de près de 40% de la production nationale dans le social et le moyen standing. En revanche, le résultat d’exploitation du groupe se détériore de 22% pour s’arrêter à 1,5 milliard de DH. De fait, la marge d’exploitation s’en trouve réduite à 25,8%. Selon le management, cette situation est imputable à la cession de deux hôtels de la station balnéaire de Saïdia qui ont induit une perte de 260 millions de DH. A ce propos, Fadesa Maroc a accusé un repli de son résultat net à 17 millions de DH en 2009 contre 520 millions en 2008. De son côté, le résultat financier réduit son déficit à -287 millions de DH contre -614 millions en 2008 suite à l’allègement de 11% des dettes financières à long terme à 3,6 milliards de DH. Toujours est-il, Addoha totalise un endettement global de plus de 8 milliards de DH. Intégrant un résultat non courant en forte hausse à 46 millions de DH, le résultat net consolidé se replie de 20% pour à peine dépasser 1 milliard de DH. Dans ce sillage, le bénéfice propre du groupe s’affaisse de 24% à 878 millions de DH contre des prévisions à 1,7 milliard de DH. Par conséquent, la marge nette est ramenée à 14,6% contre 24% en 2008. Au niveau des indicateurs sociaux, c’est une autre paire de manches. En effet, les revenus se renforcent de 28% pour grimper à 3,3 milliards de DH. Une hausse justifiée par les livraisons de logements sociaux et intermédiaires au niveau d’une trentaine de programmes développés. Côté exploitation, le résultat opérationnel limite sa progression à 7,3% à 792 millions de DH. Cette hausse liée à la montée en puissance des charges notamment celles liées à la mise en place de la marque Prestigia. Le résultat financier résorbe, pour sa part, son déficit pour se chiffrer à 117,1 millions de DH. In fine, le résultat net bondit de 75% pour s’établir à 791 millions de DH. Cela a permis de renforcer les fonds propres de la société qui s’établissent à 4,7 milliards de DH à fin 2009, pour aboutir sur un ratio d’endettement de 1,2. Ce niveau est jugée satisfaisant pour le management d’Addoha. Compte tenu de ces réalisations, le groupe devrait verser un total de 425 millions de DH au titre des dividendes 2009.

Perspectives
Le promoteur immobilier entend, comme nous l’annoncions en exclusivité dans notre édition du 31 mars 2010, augmenter son capital au cours de l’année. «L’objectif est d’accompagner le développement des nos projets de logement sociaux et non de financer notre endettement», précise Anas Sefrioui, PDG du groupe, sans fournir plus de détail sur les caractéristiques de l’opération. Toutefois, il soutient que deux banques d’affaires (une marocaine et l’autre étrangère) travaillent actuellement pour le montage et les modalités de la recapitalisation. A noter que le promoteur s’est lancé dans un vaste programme de réalisation de 120.000 logements sociaux sur la période 2010-2015. En parallèle, la société programme la livraison en 2010 des logements vendus sous la marque Prestigia, près de 3.000 unités écoulées en 2009. De son côté, Fadesa prévoit de «céder les autres parcelles devant être affectées aux unités hôtelières sous forme de parcelles de terrain (6 au total), puisqu’elle n’est pas tenu de les construire». A ce titre, le groupe a déjà vendu une de ses parcelles à un opérateur marocain pour pas moins de 750 DH le mètre, révèle le management et une seconde a déjà été réservée. «La vente de ces 6 parcelles dégageront des marges significatives», affirme Sefrioui. Par ailleurs, le chiffre d’affaires sécurisé du groupe se monte à 14,2 milliards de DH au 1er janvier. «Ce montant est relatif aux compromis de vente déjà signés et dont les logements n’ont pas encore été livrés aux acquéreurs».

Le Matin 02/04/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Ven 2 Avr 2010 - 9:45

Un CA consolidé de 2,2 MMDH pour la CGI

L'activité du groupe pour l'exercice 2010 devrait continuer sur sa lancée, traduisant sa forte volonté de poursuivre sa croissance et de renforcer son positionnement en tant qu'acteur de référence de la promotion immobilière au Maroc. A cet effet, la CGI compte continuer sur cette dynamique de croissance par le développement de partenariats et l'accompagnement de la stratégie de l'Etat en matière d'habitat par la production, à travers sa filiale Dyar Al Mansour de plus de 100.000 logements sociaux sur les dix prochaines années. Tout en ayant récemment détenu un chiffre d'affaires sécurisé de près de 5 MMDH consécutivement aux différentes commercialisations lancées lors du premier semestre, la CGI a enregistré un chiffre d'affaires consolidé de 2. 277 MDH, en hausse de 45% par rapport à 2008. Alors que le résultat d'exploitation consolidé s'est hissé de 71,6% à 598,5 MDH grâce à la maîtrise des charges opératoires, élargissant la marge d'exploitation de 4,1 points à 26,3%, le résultat financier s'est nettement amélioré à moins de 7,9 MDH contre moins de 73 MDH une année auparavant. Dans ce sillage, le RNPG a atteint 437,2 MDH en appréciation de 15,2% par rapport à fin 2008. La marge nette s'est repliée, quant à elle, de 4,9 points à 19,2%. Côté investissements, le groupe a mobilisé des investissements consolidés en études et travaux de plus de 1,9 MMDH en hausse de 17,2% par rapport au 31/12/2008. Les comptes sociaux laissent, pour leur part, apparaître un chiffre d'affaires de 1.607,3 MDH, en accroissement de 35,2%. L'EBIT a progressé de 17,4% à 430,3 MDH et le résultat financier a atteint 214,4 MDH contre un déficit de 33,4 MDH, grâce à la constatation de produits sur des titres de participations et des titres immobiliers de 200 MDH. Intégrant un résultat non courant en repli de 28,8% à 93,8 MDH, la capacité bénéficiaire s'est appréciée de 69,4% à 555 MDH portant ainsi la marge nette à 34,5% (+7,0 points). Le Conseil d'administration compte proposer à la prochaine Assemblée générale la distribution d'un dividende de 17 DH contre 15 DH au titre de l'exercice 2008, soit un pay-out ratio de 71,6%. Côté perspectives, la filiale immobilière de la CDG dispose d'un chiffre d'affaires sécurisé de 5,4 MMDH suite notamment au lancement de la commercialisation des projets résidentiels notamment Casablanca Marina, Casa Green Town à Bouskoura, Imi Ouddar à Agadir, Al Masssira à Fnideq et Souani Mediterranee à Al Hoceima. En outre le groupe développe sa stratégie à travers la conclusion d'un partenariat avec Pierres & Vacances pour la création d'une société de promotion immobilière dont le premier projet lancé est baptisé l'Oasis Eco resot à Marrakech, au sein de la zone d'aménagement touristique Chrifia sur une superficie de 47 ha. Par ailleurs, la CGI avait procédé à la signature d'un un protocole d'accord avec la société Mawared International pour le projet résidentiel Kabac sur une surface de 313 ha au sein de la nouvelle ville de Zarka en Jordanie. A noter qu'en vue de concrétiser le partenariat stratégique liant la CGI et Mawared International depuis le 13 janvier 2008, le groupe jordanien et la CDG ont signé en date du 19 janvier 2010 deux pactes d'actionnaires. Ces derniers définissent notamment les modalités de financement, de gestion et de développement des deux sociétés. Ainsi la société Major, holding de droit marocain, détenue à parts égales par la CGI et le groupe jordanien Mawared International a pour objet la participation dans des projets structurants au Maroc. Quant à la société New Marina Casablanca, société anonyme de droit marocain détenue à parts égales par le holding Major et le fonds Madef du groupe CDG est chargée de la composante hôtelière, incentive et loisirs du projet Casablanca Marina. Ces deux sociétés devraient ainsi réaliser, sur une durée de 36 mois et pour un investissement de 2 MMDH, un projet multifonctionnel constitué de deux unités hôtelières de luxe d'une capacité globale de plus de 1 000 lits, d'un palais de congrès associé à un centre d'affaires ainsi qu'un port de plaisance de 130 anneaux, bordé de commerces et espaces de restauration et de loisirs.

Le complexe commercial de Casablanca Marina
Foncière Chellah, filiale du Groupe CDG spécialisée dans la gestion locative des actifs immobiliers dans les secteurs du bureau et du commerce, et Marjane Holding ont signé un partenariat relatif au projet du complexe commercial et immobilier prévu au sein de Casablanca Marina. Au terme de cette convention, une société conjointe (60% Marjane Holding et 40% Foncière Chellah) devrait assurer le développement, la commercialisation, l'exploitation et la gestion de l'ensemble (un hypermarché sous l'enseigne Marjane, un centre commercial de nouvelle génération appelé à abriter des enseignes nationales et internationales ainsi que des food-court, des cafés et des restaurants avec vue sur mer). Pour rappel, le programme de réalisation consiste en un espace commercial de 56.500 m² et un espace bureaux de 19.100 m² devant nécessiter un investissement de l'ordre de 1,5 MMDH sur une durée de 36 mois. De son côté, la CGI devrait assurer la maîtrise d'ouvrage déléguée du projet.bCe partenariat qui vient compléter celui liant la CGI et Mawared International devrait accélérer la réalisation de la composante tertiaire du projet de Casablanca Marina qui semble bien démarrer.

Le Matin 02/04/2010

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