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 Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION

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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Ven 2 Avr 2010 - 9:47

Addoha: CA en hausse, résultat en baisse

Au terme de 2009, le groupe immobilier affiche des résultats annuels en deçà des prévisions du marché. Principale raison invoquée, une conjoncture internationale défavorable qui a impacté les réalisations de Fadesa Maroc. Dans ces conditions, le chiffre d’affaires consolidé du groupe s’établit, tout de même, à un peu plus de 6 milliards de DH alors que les prévisions tablaient sur plus de 7 milliards de DH. Ce poste marque, tout de même, une hausse de 25% par rapport à 2008. A ce titre, la production annuelle du groupe a été multipliée par 3,5 pour atteindre 20.000 logements, soit une part de marché de près de 40% de la production nationale dans le social et le moyen standing. En revanche, le résultat d’exploitation du groupe se détériore de 22% pour s’arrêter à 1,5 milliard de DH. De fait, la marge d’exploitation s’en trouve réduite à 25,8%. Selon le management, cette situation est imputable à la cession de deux hôtels de la station balnéaire de Saïdia qui ont induit une perte de 260 millions de DH. A ce propos, Fadesa Maroc a accusé un repli de son résultat net à 17 millions de DH en 2009 contre 520 millions en 2008. De son côté, le résultat financier réduit son déficit à -287 millions de DH contre -614 millions en 2008 suite à l’allègement de 11% des dettes financières à long terme à 3,6 milliards de DH. Toujours est-il, Addoha totalise un endettement global de plus de 8 milliards de DH. Intégrant un résultat non courant en forte hausse à 46 millions de DH, le résultat net consolidé se replie de 20% pour à peine dépasser 1 milliard de DH. Dans ce sillage, le bénéfice propre du groupe s’affaisse de 24% à 878 millions de DH contre des prévisions à 1,7 milliard de DH. Par conséquent, la marge nette est ramenée à 14,6% contre 24% en 2008. Au niveau des indicateurs sociaux, c’est une autre paire de manches. En effet, les revenus se renforcent de 28% pour grimper à 3,3 milliards de DH. Une hausse justifiée par les livraisons de logements sociaux et intermédiaires au niveau d’une trentaine de programmes développés. Côté exploitation, le résultat opérationnel limite sa progression à 7,3% à 792 millions de DH. Cette hausse liée à la montée en puissance des charges notamment celles liées à la mise en place de la marque Prestigia. Le résultat financier résorbe, pour sa part, son déficit pour se chiffrer à 117,1 millions de DH. In fine, le résultat net bondit de 75% pour s’établir à 791 millions de DH. Cela a permis de renforcer les fonds propres de la société qui s’établissent à 4,7 milliards de DH à fin 2009, pour aboutir sur un ratio d’endettement de 1,2. Ce niveau est jugée satisfaisant pour le management d’Addoha. Compte tenu de ces réalisations, le groupe devrait verser un total de 425 millions de DH au titre des dividendes 2009.

Perspectives
Le promoteur immobilier entend, comme nous l’annoncions en exclusivité dans notre édition du 31 mars 2010, augmenter son capital au cours de l’année. «L’objectif est d’accompagner le développement des nos projets de logement sociaux et non de financer notre endettement», précise Anas Sefrioui, PDG du groupe, sans fournir plus de détail sur les caractéristiques de l’opération. Toutefois, il soutient que deux banques d’affaires (une marocaine et l’autre étrangère) travaillent actuellement pour le montage et les modalités de la recapitalisation. A noter que le promoteur s’est lancé dans un vaste programme de réalisation de 120.000 logements sociaux sur la période 2010-2015. En parallèle, la société programme la livraison en 2010 des logements vendus sous la marque Prestigia, près de 3.000 unités écoulées en 2009. De son côté, Fadesa prévoit de «céder les autres parcelles devant être affectées aux unités hôtelières sous forme de parcelles de terrain (6 au total), puisqu’elle n’est pas tenu de les construire». A ce titre, le groupe a déjà vendu une de ses parcelles à un opérateur marocain pour pas moins de 750 DH le mètre, révèle le management et une seconde a déjà été réservée. «La vente de ces 6 parcelles dégageront des marges significatives», affirme Sefrioui. Par ailleurs, le chiffre d’affaires sécurisé du groupe se monte à 14,2 milliards de DH au 1er janvier. «Ce montant est relatif aux compromis de vente déjà signés et dont les logements n’ont pas encore été livrés aux acquéreurs».

Le Matin 02/04/2010
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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Ven 2 Avr 2010 - 9:45

Un CA consolidé de 2,2 MMDH pour la CGI

L'activité du groupe pour l'exercice 2010 devrait continuer sur sa lancée, traduisant sa forte volonté de poursuivre sa croissance et de renforcer son positionnement en tant qu'acteur de référence de la promotion immobilière au Maroc. A cet effet, la CGI compte continuer sur cette dynamique de croissance par le développement de partenariats et l'accompagnement de la stratégie de l'Etat en matière d'habitat par la production, à travers sa filiale Dyar Al Mansour de plus de 100.000 logements sociaux sur les dix prochaines années. Tout en ayant récemment détenu un chiffre d'affaires sécurisé de près de 5 MMDH consécutivement aux différentes commercialisations lancées lors du premier semestre, la CGI a enregistré un chiffre d'affaires consolidé de 2. 277 MDH, en hausse de 45% par rapport à 2008. Alors que le résultat d'exploitation consolidé s'est hissé de 71,6% à 598,5 MDH grâce à la maîtrise des charges opératoires, élargissant la marge d'exploitation de 4,1 points à 26,3%, le résultat financier s'est nettement amélioré à moins de 7,9 MDH contre moins de 73 MDH une année auparavant. Dans ce sillage, le RNPG a atteint 437,2 MDH en appréciation de 15,2% par rapport à fin 2008. La marge nette s'est repliée, quant à elle, de 4,9 points à 19,2%. Côté investissements, le groupe a mobilisé des investissements consolidés en études et travaux de plus de 1,9 MMDH en hausse de 17,2% par rapport au 31/12/2008. Les comptes sociaux laissent, pour leur part, apparaître un chiffre d'affaires de 1.607,3 MDH, en accroissement de 35,2%. L'EBIT a progressé de 17,4% à 430,3 MDH et le résultat financier a atteint 214,4 MDH contre un déficit de 33,4 MDH, grâce à la constatation de produits sur des titres de participations et des titres immobiliers de 200 MDH. Intégrant un résultat non courant en repli de 28,8% à 93,8 MDH, la capacité bénéficiaire s'est appréciée de 69,4% à 555 MDH portant ainsi la marge nette à 34,5% (+7,0 points). Le Conseil d'administration compte proposer à la prochaine Assemblée générale la distribution d'un dividende de 17 DH contre 15 DH au titre de l'exercice 2008, soit un pay-out ratio de 71,6%. Côté perspectives, la filiale immobilière de la CDG dispose d'un chiffre d'affaires sécurisé de 5,4 MMDH suite notamment au lancement de la commercialisation des projets résidentiels notamment Casablanca Marina, Casa Green Town à Bouskoura, Imi Ouddar à Agadir, Al Masssira à Fnideq et Souani Mediterranee à Al Hoceima. En outre le groupe développe sa stratégie à travers la conclusion d'un partenariat avec Pierres & Vacances pour la création d'une société de promotion immobilière dont le premier projet lancé est baptisé l'Oasis Eco resot à Marrakech, au sein de la zone d'aménagement touristique Chrifia sur une superficie de 47 ha. Par ailleurs, la CGI avait procédé à la signature d'un un protocole d'accord avec la société Mawared International pour le projet résidentiel Kabac sur une surface de 313 ha au sein de la nouvelle ville de Zarka en Jordanie. A noter qu'en vue de concrétiser le partenariat stratégique liant la CGI et Mawared International depuis le 13 janvier 2008, le groupe jordanien et la CDG ont signé en date du 19 janvier 2010 deux pactes d'actionnaires. Ces derniers définissent notamment les modalités de financement, de gestion et de développement des deux sociétés. Ainsi la société Major, holding de droit marocain, détenue à parts égales par la CGI et le groupe jordanien Mawared International a pour objet la participation dans des projets structurants au Maroc. Quant à la société New Marina Casablanca, société anonyme de droit marocain détenue à parts égales par le holding Major et le fonds Madef du groupe CDG est chargée de la composante hôtelière, incentive et loisirs du projet Casablanca Marina. Ces deux sociétés devraient ainsi réaliser, sur une durée de 36 mois et pour un investissement de 2 MMDH, un projet multifonctionnel constitué de deux unités hôtelières de luxe d'une capacité globale de plus de 1 000 lits, d'un palais de congrès associé à un centre d'affaires ainsi qu'un port de plaisance de 130 anneaux, bordé de commerces et espaces de restauration et de loisirs.

Le complexe commercial de Casablanca Marina
Foncière Chellah, filiale du Groupe CDG spécialisée dans la gestion locative des actifs immobiliers dans les secteurs du bureau et du commerce, et Marjane Holding ont signé un partenariat relatif au projet du complexe commercial et immobilier prévu au sein de Casablanca Marina. Au terme de cette convention, une société conjointe (60% Marjane Holding et 40% Foncière Chellah) devrait assurer le développement, la commercialisation, l'exploitation et la gestion de l'ensemble (un hypermarché sous l'enseigne Marjane, un centre commercial de nouvelle génération appelé à abriter des enseignes nationales et internationales ainsi que des food-court, des cafés et des restaurants avec vue sur mer). Pour rappel, le programme de réalisation consiste en un espace commercial de 56.500 m² et un espace bureaux de 19.100 m² devant nécessiter un investissement de l'ordre de 1,5 MMDH sur une durée de 36 mois. De son côté, la CGI devrait assurer la maîtrise d'ouvrage déléguée du projet.bCe partenariat qui vient compléter celui liant la CGI et Mawared International devrait accélérer la réalisation de la composante tertiaire du projet de Casablanca Marina qui semble bien démarrer.

Le Matin 02/04/2010
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DaRk-H

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Mar 30 Mar 2010 - 9:24

Immobilier: Le luxe revoit ses prix

«Concrétiser des ventes». Ce fut le mot d’ordre aussi bien des exposants que de l’organisateur lors de cette 3e édition de Sakane expo. Le Salon de l’immobilier de prestige a fermé ses portes le 28 mars dernier. Ce segment, faut-il le rappeler, draine aussi des investissements dans des terrains de golfs et le tourisme qui emploie des milliers de personnes. «Nous avons ciblé près de 4.000 visiteurs et surtout prospects et dès les premiers jours, la qualité des visiteurs répondait à nos attentes », commente Mounir Tazi, de TM Développement, co-organisateur du salon. La vocation de cet événement est l’immobilier de luxe ciblant tout autant les futurs acquéreurs de résidences secondaires que les retraités européens intéressés par le Maroc. Pour ce faire, les 40 exposants à ce salon ont présenté divers produits comprenant tout aussi bien des résidences (villas) à Marrakech, du balnéaire (Saïdia) ou encore du pur golfique (Mazagan)… «Le salon se tient à un moment qui coïncide avec les phases de commercialisation et de promotion lancées par les promoteurs dans le secteur qui a besoin désormais d’une plus grande segmentation», ajoute Tazi. Selon les commerciaux d’un promoteur comme Prestigia, il n’y a presque plus rien à vendre. Le groupe, qui dès le départ s’est positionné avec des prix qualifiés de raisonnables sur le segment de luxe, a écoulé les villas de la première et deuxième tranche (sur plan) en moins de 8 mois. Et ce dans une période caractérisée par la crise. Au Sakane expo, c’est la dernière tranche que ce promoteur a mise en avant. «La clientèle marocaine contrairement à ce que l’on croit est la plus fréquente sur ce segment», confie Karim Zarwel, représentant commercial junior de Prestigia. Moins chanceux peut-être, Domaine Royal Palm a vendu jusqu’à maintenant une quinzaine de ses villas comprises dans la première tranche (70 bâtisses au total) et qui sera livrée en 2011. Coté prix, les promoteurs de l’immobilier de luxe au Maroc et dans la cité ocre particulièrement ont revu à la baisse leurs prix. Des corrections de l’ordre de 10 à 15% ont été consenties depuis fin 2009. Ainsi, les prix des villas de près de 300 m2 construits et disposant de grands espaces verts se vendent désormais entre 3, 9 et 7 millions de DH. Tout dépend de l’emplacement. Dans un cas comme dans l’autre, la révision des prix, à la baisse a boosté le secteur en 2010. «En réduisant, par exemple, leurs marges, les promoteurs pourront récupérer le manque à gagner en volume», indique Lamia Hilali, directrice de Agencya Immobilier (agence immobilière). «C’est le promoteur qui a fait le marché et c’est à lui de le réajuster», estime cette professionnelle de vente.

L'Economiste 29/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Ven 26 Mar 2010 - 22:39

Merci MessI
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messi

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Ven 26 Mar 2010 - 20:42

Delta Holding : Maintien du cap de la croissance


Delta Holding continue sur sa lancée. Le fleuron de la famille Fahim parvient à dégager un chiffre d’affaires consolidé en hausse de 10,3% en 2009 pour s’élever à 1.965,5 MDH.

« Toutefois, l’analyse par principaux postes laisse apparaître des évolutions contrastées : tandis que les ventes de marchandises gagnent 75,9% à 597,6 MDH, les ventes de biens et services produits se replient de 5,2% à 1.367,8 MDH», constate-t-on au sein de BMCE Capital. Dans cette même lignée, l’excédent brut d’exploitation du holding gagne 19,2% pour s’établir à 376,8 MDH, bénéficiant des économies d’échelle réalisées sous l’effet des synergies développées entre les différentes filiales du Groupe.
Tenant compte d’une hausse de 47,2% des dotations aux amortissements, consécutivement à l’intensification des investissements, le résultat d’exploitation de Delta Holding croît de 8,0% au terme de l’année 2009 pour se fixer à 313,3 MDH.
Au final, le RNPG s’inscrit en hausse de 24% à 215,6 MDH, et intégrant une plus-value sur cession d’immobilisations de M MAD 32,0. La marge nette atteint ainsi 11%, contre 9,8% une année auparavant. Dans ces conditions, le Conseil d’Administration du holding compte proposer à la prochaine AGO la distribution d’un dividende par action de 3 DH, en hausse de 76,5% par rapport à celui versé au titre de l’exercice 2008.
Enfin, sur le plan des perspectives, le Groupe entend poursuivre sa stratégie de croissance tant au niveau national qu’à l’international, capitalisant sur la solidité de ses fondamentaux et l’ampleur de son carnet de commandes évalué à 4,0 Mds de DH à fin 2009.
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messi

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Ven 26 Mar 2010 - 20:32

Abderrazak Waliallah, DGA du groupe Addoha : «Notre rigueur explique notre succès»


l Tous les mégaprojets d’Addoha se portent bien, car ses produits ont un rapport qualité/prix bien étudié et surtout réaliste.
l Le plan de relance du logement sociale a opté pour l’aide à la personne au lieu de l’aide à la pierre, cela pour barrer la route à la spéculation.
l Le Maroc n’a jamais dépassé une production de 40.000 logements sociaux par an, alors qu’avec le nouveau plan de relance on va pouvoir passer à la vitesse supérieure.

Il y a des secteurs et des entreprises qui sont toujours sous les feux des projecteurs. Et pour cause, le dynamisme qu’ils affichent et l’expansion sans cesse croissante et notoire qu’ils connaissent les propulsent au devant de la scène. Le groupe Addoha est une success story dont l’aura dépasse les frontières nationales. A l’image du groupe, Abderrazak Waliallah, Directeur général adjoint d’Addoha, véhicule toujours cet esprit d’entreprise marqué par la rigueur, le professionnalisme, mais aussi la modestie. Notre invité de la quinzaine s’est prêté, à cœur ouvert, aux questions de la rédaction de Finances News.
Waliallah, comme son groupe, ne croit pas en cette crise. «Il y a, certes, des contraintes conjoncturelles, mais pour l’immobilier la demande est là, encore faut-il présenter une offre adéquate».
«L’année 2009 a été moyennement bonne, contrairement à ce que laissent entendre certaines voix, et le secteur de l’immobilier se porte bien et a devant lui un avenir prometteur», a-t-il dit.
Il a précisé que «tous nos mégaprojets se portent bien, car nos produits ont un rapport qualité/prix bien étudié et surtout réaliste. Dans notre projet de la Plage des Nations, vous trouvez un appartement de 1 million de DH, alors qu’il est difficile d’en trouver à Rabat à ce prix-là. Les produits des autres promoteurs démarrent parfois à partir d’un prix de
2 MDH. Egalement à Bouskoura, nous avons commercialisé l’appartement à partir de 1,9 MDH et la villa à partir de 3,2 MDH. Nous avons, par ailleurs, opté pour un design qui optimise les espaces.
C’est notre rigueur et notre sérieux qui font notre succès. Nous avons vendu en un an 3.000 unités de très haut standing sous la marque Prestigia. Cela veut dire que nos projets marchent bien et ce constat est général dans toutes les villes, y compris Marrakech où certains promoteurs trouvent beaucoup de peine pour écouler leurs produits.
Addoha est connu comme le leader du logement social et il compte le rester. Mais ce segment doit sa survie aux incitations fiscales octroyées par l’Etat».
Le fait que les mesures incitatives en faveur du logement social ont pris du retard, ont-t-il impacté le segment et, bien entendu, le programme d’Addoha ?
«Depuis 2008, toute la profession n’a pas cessé de dire qu’il faut annoncer de nouvelles mesures. L’article 19 avait en effet favorisé une dynamique instaurée en matière de logement social. Par contre, suite à la suppression de l’article 19, 2008 et 2009 n’ont pas connu de signature de nouvelles conventions.
Les amendements apportés à la Loi de Finances 2010 à la Chambre des conseillers sont un acquis de tout ce qui a été sollicité par la FNPI. Ces mesures nous donnent une visibilité pour 10 ans vu qu’ils portent sur la période 2010-2020. Les promoteurs n’auront donc pas de risque de retour sur leurs acquis pendant cette période», a affirmé Waliallah.
En effet, le nombre de logements prévus par la convention, qui était de 3.500, est passé à 2.500, puis à 1.500 et aujourd’hui à 500 sur une période de 5 ans, soit 100 logements par an.
«Cette mesure a permis aux petits promoteurs d’accéder au segment du logement social. Il y a également la possibilité de se rassembler dans des groupements d’intérêt économique, ce qui permet aux très petits opérateurs d’accéder eux aussi, assez facilement, à l’activité.
Ces mesures de relance du logement social sont venues au bon moment, car on allait revenir à la situation de départ et le déficit allait s’accentuer énormément. On n’a jamais dépassé une production de 40.000 logements sociaux par an, alors qu’avec le nouveau plan de relance on va pouvoir passer à la vitesse supérieure.
Il est question de combler le déficit déjà existant, qui dépasse le million de logements et faire face au déficit qui se crée annuellement et qui est de l’ordre de 125.000 unités», précise le DGA d’Addoha.
Le social dégage, avec les mesures incitatives, une assez bonne marge, et c’est tout à fait normal car s’il n’est pas bénéficiaire aucun promoteur ne va s’aventurer à investir dans ce secteur.
Mais les mesures fiscales seraient-elles les seules actions d’incitations ?
L’avis de Waliallah est clair : «Le principe est que l’Etat essaye, tant que faire se peut, d’éviter les dérogations et les exonérations tous azimuts. Mais quand on voit les prix du foncier qui atteignent des niveaux inimaginables, la flambée des prix des matériaux de construction, l’indisponibilité de la main-d’œuvre, les us et coutumes en matière d’espace (50m2 au moins contre 20 ou 30m2 en Europe), tous ces éléments font que le logement social, pour se développer et se maintenir, a besoin de mesures incitatives.
Mais ce qui est intéressant dans le nouveau programme de relance du logement social, c’est qu’on a opté pour l’aide à la personne au lieu de l’aide à la pierre, cela pour barrer la route à la spéculation. Les logements sociaux doivent bénéficier à la population cible. On a vu comment les logements d’Addoha, commercialisés à 200.000 DH, ont grimpé après quelques années et dans le cadre de revente par les premiers acquéreurs, à des seuils de 400.000 DH, voire plus.
Dans le nouveau dispositif, l’acquéreur doit habiter le logement au moins durant 4 ans à titre principal. Pour garantir cet engagement, l’Etat inscrit via le notaire une hypothèque à son profit.
Par ailleurs, le fait de relever la valeur immobilière totale du logement social à 250.000 DH/HT a été décidé pour s’adapter à la réalité, car les prix du foncier et des intrants ont tous progressé».
Concernant la typologie d’habitat, un volet crucial pour organiser le marché aussi bien pour les acquéreurs, les promoteurs ou les autorités, Waliallah a indiqué qu’il y a deux chantiers : «celui de la standardisation de l’habitat et celui de la classification par type de logement. Une étude en cours va définir la matrice à adopter. Elle sera, dans un premier temps, sous forme de règlement pour que les opérateurs puissent l’adopter progressivement. La première période nous permettra de corriger les différentes anomalies et de combler les différentes lacunes».
Le DGA d’Addoha a insisté sur le fait que la «Fédération doit jouer un rôle d’intermédiaire dans ce sens. Sur le plan économique, nous pesons beaucoup. Cette place ne se traduit pas en terme de poids décisionnel, mais en terme de gouvernance; la FNPI a commencé à gagner en crédibilité à travers les conventions signées avec l’Etat. On tient toujours compte de notre avis pour chaque nouvelle loi.
Les promoteurs ont demandé que la catégorisation des logements soit entre les mains de la FNPI pour que la Fédération ait cette force de décision».
Pour ce qui est de la matrice tant attendue, Waliallah a rapporté que «nous avons pris en compte différentes catégories, que ce soit le social, l’économique ou le standing, de même l’implantation, la qualité des matériaux utilisés ou la superficie à bâtir, le confort acoustique et d’autres éléments d’ordre urbanistique».
Pour mettre de l’ordre dans le secteur, la Fédération va donner un label à l’acquéreur pour avoir la garantie de ce qu’il achète. A cet égard, la FNPI a invité ses membres à signer une charte d’éthique, ce qui permettra un filtrage des promoteurs et de lutter contre les mauvaises pratiques. Le client aura donc le choix entre les projets agréés par la Fédération ou d’autres sans label.
Toujours au niveau de l’organisation du secteur et de la profession, le DGA d’Addoha a évoqué la création d’un Observatoire de l’immobilier pour dresser une sorte de baromètre. «Nous allons associer tout nos partenaires comme les banques, les notaires, le Fisc, la Conservation foncière et l’Agence urbaine. Cet observatoire sera en mesure de donner des informations fiables sur les prix de revient et de vente», a estimé Waliallah.
Evoquant les nouvelles exigences d’habitat et d’urbanisme, il a mis en exergue les nouvelles dispositions du programme de relance de l’habitat social.
«Il faut préciser que dans le cadre du nouveau programme de relance du logement social, le cahier des charges devient très exigeant, surtout en matière d’environnement : pour chaque logement, il faut planter un arbre.
Pour 2.000 logements, il faut 2.000 arbres. Si l’espace est insuffisant, on négocie avec la commune pour planter le reliquat ailleurs. Le cahier des charges a prévu l’installation du solaire, surtout pour les chauffe-eau et la double cloison devient obligatoire pour les murs extérieurs», a-t-il noté.
A propos du projet de la cimenterie, le DGA d’Adohha a répondu qu’il avance très bien et que dans quelque temps il sera opérationnel et livré dans les délais. «A ceux qui disent que le marché est saturé, je réponds qu’il y a encore de la place car les productions tournent actuellement à plein régime et la demande est en constante progression. Même en 2009 où il y a eu une certaine décélération, le marché du ciment a progressé de plus de 3%», a-t-il souligné.
Il est précisé, dans ce cadre, pour éviter toute confusion, que les cimenteries de Ben Ahmed et Beni Mellal appartiennent à Monsieur
A. Sefrioui intuitu personae et ne constituent donc pas une filiale du groupe Addoha.
Par ailleurs, conclut-il sur ce chapitre, «la crise n’est que conjoncturelle, la reprise est pour bientôt. Il faut dire que le pays est en train de se construire. Outre l’immobilier, il y a les projets d’infrastructures pour lesquels le Maroc compte passer à la vitesse supérieure».
Pour ce qui est de la Bourse, Waliallah a indiqué que «la place ne reflète pas encore la réalité de l’économie. Il y a des sociétés cotées qui réalisent de bonnes performances. Pourtant, leur action est en stagnation, voire en baisse.
Mais lorsque les fondamentaux sont là, l’investisseur en Bourse revient après un regain de confiance».

* Type d’habitat : «Nous avons toujours opté pour la mixité»
Toujours dans le volet de l’habitat, la question de la mixité a été évoquée lors de la rencontre avec Waliallah.
«La mixité est un choix et Addoha a toujours été pour. Tous nos projets ont adopté la mixité, car ils sont implantés dans des quartiers qui ne sont pas excentriques : Al Firdous en plein Hay El Hassani, Al Moustakbal en plein Sidi Maârouf, Addamane en plein Ain Chock etc… Et on peut évoquer d’autres quartiers dans d’autres villes. Nos choix dans l’implantation ont fait le succès d’Addoha, nous n’avons jamais été en périphérie dans toutes les villes où nous sommes présents», a-t-il souligné. Il a précisé que la Loi de Finances n’a pas retenu la notion de revenu, mais plutôt l’obligation pour le bénéficiaire de ne pas être déjà propriétaire.
«Partant de ce principe, on peut avoir dans la cohabitation des gens de plusieurs revenus et de plusieurs catégories sociales et c’est ça qui est bien dans la mixité. Il faut revenir aux anciennes médinas comme Fès, Marrakech, Rabat ou Tétouan. Dans une rue, toutes les portes se ressemblent, mais c’est à l’intérieur qu’il y a la différence en terme de superficie et de standing. Vous pouvez trouver un Ryad à côté d’une petite demeure alors qu’à l’extérieur les entrées sont quasi similaires. Le Marocain n’était pas exhibitionniste ou ostentatoire, les signes de richesse se trouvaient à l’intérieur.
Entre les voisins, il n’y avait pas de complexe ; ce sont les temps modernes qui ont amené les distinctions par quartier.
Tout le monde se rencontrait dans la «place centrale» dédiée au quartier ou à la mosquée», conclut-il.

* Saïdia : «Il y a des gens qui ont souhaité l’échec de la station»
Si l’activité immobilière d’Addoha suit son programme de développement sans contestation, l’activité touristique, par contre, fait couler beaucoup d’encre. A ce sujet, Waliallah s’est montré confiant, rassurant et aussi optimiste.
«Concernant Saïdia, il y a des gens qui ont souhaité que la station ne réussisse pas. C’est un défi que nous avons relevé. La première partie de la station a été livrée à temps et les autres parties seront livrables peut-être bien avant l’échéance.
La marina fonctionne normalement et répond aux normes les plus exigeantes. On a fait une extension du port, on est passé de 800 anneaux à 1.350 avec la possibilité d’admission de bateaux dépassant 12 m», a-t-il précisé.
Sur la question de la fermeture de la station en basse saison, Waliallah relativise : «Aujourd’hui, les gens trouvent anormal qu’elle soit fermée. Dans toutes les stations balnéaires du monde, il y a des périodes d’intense activité et d’autres moindres, sinon d’arrêt. Tout ça est pris en compte. Il y a des hôtels qui, en quatre mois, font le chiffre d’affaires de l’année. Les gestionnaires des hôtels Ibersostar ou Bercelo savent ce qu’ils font. Ce sont des chaînes internationales qui savent commercialiser leurs produits. Il faut dire que l’ouverture des hôtels a été rapide, maintenant on commence à corriger les quelques défaillances mineures pour assurer l’ouverture de cette saison dans les conditions optimales. Pour l’année 2010, notre programme pour la station Saïdia se déroule selon nos objectifs. On a vendu un troisième hôtel et la partie immobilière présente aussi de l’attrait.

* Investissement : «L’Etat encourage tous ceux qui travaillent»
La percée spectaculaire du groupe Addoha a créé des remous chez certains grands opérateurs de l’immobilier qui n’ont pas caché leur amertume, reprochant à l’Etat un soutien tacite au groupe sous forme d’octroi de terrains bien placés. A ce sujet, Waliallah est catégorique. «L’Etat soutient tous ceux qui travaillent. L’Etat n’a pas de sensibilité pour l’un ou pour l’autre. L’Etat encourage l’investissement. Dans la commission dédiée, celui qui a un projet fiable est éligible. A ma connaissance, aucun projet sérieux et de grande envergure n’a été écarté par cette commission.
Si nous parvenons aujourd’hui à livrer 20.000 logements par an dans les délais, et avec les qualités requises, ce n’est pas le fruit du hasard. C’est un travail de longue haleine.
Le quartier de Bensouda à Fès était peu attractif, mais une fois qu’Addoha s’y est installé, il est devenu très coté. Le quartier est devenu autre chose.
A Meknès, on dit qu’il n’y a pas de demande. On s’est installé à Toulal et à Ouislane et nos produits, vu leur diversité, marchent assez bien malgré la crise que connaît la ville».
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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Jeu 18 Mar 2010 - 22:36

CIMENTS : Repli de 5,91% à 2 082 247 tonnes à fin février 2010

Fait : Publication des statistiques des ventes de ciment.

Analyse : Au terme du second mois de l’année 2010, la consommation nationale de ciment accuse un repli de 5,91% à 2 082 247 tonnes. Par région, le Grand Casablanca polarise 15,17% des ventes à 315 974 tonnes, suivie par Marrakech-Tensift-Haouz avec 269 080 tonnes (12,92%), Souss-Massa-Drâa avec 223 187 tonnes (10,72%) et Tanger-Tétouan avec 213 483 tonnes (10,25%). La plus importante progression a été enregistrée par la région Oued Ed-Dahab-Lagouira, soit 28,28% pour 11 300 tonnes. Dans une moindre proportion, les ventes de Gharb-Cherarda-B.Hssen et de Taza-Al Houceima-Taounate évoluent respectivement de 9,30% à 87 619 tonnes et de 3,78% à 80 996 tonnes. Les plus fortes baisses ont concerné Tanger-Tétouan (-22,01% à 213 483 tonnes), Doukkala-Abda (-17,28% à 120 409 tonnes), Chaouia-Ourdigha (-13,70% à 95 562 tonnes), Rabat-Salé-Zemmour-Zaer (-9,78% à 155 301 tonnes) et le Grand Casablanca (-7,06% à 315 974 tonnes). Pour le seul mois de février, les écoulements s’établissent à 1 003 755 tonnes, en dépréciation de 8,57% comparativement au même mois en 2008.

Conclusion : Début d’année difficile pour le secteur cimentier qui semble vraisemblablement pâtir de la suspension de plusieurs chantiers en raison de conditions climatiques défavorables.


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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Jeu 18 Mar 2010 - 9:04

Bâtiment: Comment construire écolo

Le code de l’efficacité énergétique va-t-il enfin voir le jour? Le projet est en élaboration depuis près de 5 ans. Mais cette fois, une lueur d’espoir apparaît. Le Centre de développement des énergies renouvelables en collaboration avec le Pnud ont lancé, hier, le programme de l’efficacité énergétique dans le bâtiment. L’objectif est d’élaborer un code dans le bâtiment. «C’est un programme qui a fait appel à un large partenariat au niveau national et international. Pour mobiliser toutes les parties et réaliser le montage financier, il fallait du temps», explique Mohamed Berdai, coordinateur national du programme. La première mouture du projet devra être finalisée en juin. Mais il faut signaler que c’est la mise en place de la politique d’efficacité énergétique qui a facilité le travail de convergence et de positionnement des partenaires sur ce programme: départements de l’Habitat, Energie, Santé, Tourisme et Enseignement. Les fonds de l’environnement mondial et français pour l’environnement ainsi que le ministère de l’Environnement italien sont également partie prenante. «Nous sommes dans un contexte favorable où l’Etat s’engage dans le développement durable», souligne Saïd Mouline, directeur général du Centre de développement des énergies renouvelables. Or, si l’engagement de l’Etat est acquis, qu’en est-il des opérateurs privés, notamment les promoteurs. Ces derniers parlent déjà d’incitations fiscales. «Il y a des réflexions sur des incitations, mais en fonction de la nature de l’investissement et de la technique utilisée», annonce Berdai. La démarche adoptée pour l’élaboration du projet consiste à accompagner les bases techniques du code qui vont être établies au cours de 2010. Après cette phase, une application sur le terrain sera entamée via le soutien financier des bailleurs de fonds. L’objectif étant de confronter ces dispositions techniques à la réalité du terrain pour mesurer la réaction des capacités industrielles techniques et d’ingénierie. Cela permettra d’avoir une visibilité sur la nature et l’accompagnement des opérateurs. Par ailleurs, ces programmes de construction bénéficieront de l’aide du fonds de développement énergétique. Durant cette phase test, 5.000 à 10.000 logements répondant aux critères de l’efficacité énergétique seront construits entre 2010 et 2012. Mais rien ne filtre pour le moment sur les zones de leur implantation.

L'Economiste 17/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Mar 16 Mar 2010 - 8:44

Immobilier/financement: Palmeraie Développement lance une nouvelle formule

L’offre se veut alléchante. Pour commercialiser son projet « Les jardins de l’Atlas » à Marrakech, le groupe Palmeraie Développement propose une formule de financement assez inédite. Une mise initiale de 100.000 DH et le complément du prix de vente se fera dans le cadre d’un contrat Vefa (vente en l’état futur d’achèvement), financé partiellement ou totalement par un crédit bancaire cautionné par Palmeraie Développement. Le groupe immobilier prend aussi en charge une partie des traites dès la signature du contrat et jusqu’à la livraison du bien, en 2011. De plus, l’option gestion locative permet de meubler l’appartement ou la villa. « Autre avantage, l’acquéreur à une jouissance immédiate des prestations des Jardins de la Palmeraie en attendant la réalisation du projet », souligne Omar Lahlou, directeur général de Palmeraie Holding. En clair, il a droit à un certain nombre de nuitées dans les resorts du groupe, dirigé par la famille Berrada. Par ailleurs, le groupe immobilier a misé gros pour la promotion du projet. Après Felicity Huffman (Lynette Scavo) et Maria Cross (Bree Van Der Kamp) pour la publicité des Jardins de l’Océan à Casablanca, c’est au tour de la troisième Desperate Housewive de parrainer le complexe résidentiel à Marrakech. Il s’agit d’Eva Longoria (Gabrielle Solis), de la fameuse série américaine. Le budget consacré à la promotion représente 3 à 4 % du prix global du projet. Un projet qui représente un investissement de 1,8 milliard de DH, à 11 km de Marrakech sur la route de l’Ourika, sur une superficie de 150 hectares. Les Jardins de l’Atlas est un complexe qui s’articule autour de 4 villages à thèmes. Au menu des appartements, villas, deux hôtels, un golf et des espaces d’animation. « Ces infrastructures seront complétées par de nombreux équipements pour offrir un cadre animé toute l’année », ajoute Omar Lahlou. Palmeraie Développement, actif depuis 25 ans dans l’immobilier et l’hôtellerie de luxe, s’est engagé dans la réalisation de plusieurs projets au Maroc. Il s’agit notamment des Jardins de la Palmeraie I,II et III à Marrakech ; des Jardins de l’Océan et California golf resort à Casablanca et les Jardins de Malabata, à Tanger.

L'Economiste 15/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Ven 12 Mar 2010 - 9:38

Ciments: Holcim confirme l’embellie de 2009

Holcim s’en sort aussi bien que les autres cimentiers cotés à la Bourse. Au terme de l’exercice 2009, le produit d’exploitation hors TVA est ressorti à 2,3 milliards de DH en hausse de 5% d’une année à l’autre. L’augmentation du volume des ventes, notamment au dernier trimestre 2009, combinée à un effet prix favorable a permis de relever le niveau des résultats de la filiale marocaine du groupe helvétique. Dans ces conditions, le résultat d’exploitation a progressé de 35% à 882 millions de DH. La marge bénéficiaire s’est accrue de 14% pour s’établir à 560 millions de DH. Lors de l’assemblée générale ordinaire de ses actionnaires, le cimentier distribuera un dividende de 132 DH unitaire contre 86 DH au titre de l’exercice 2008. En 2009, les ventes de ciment ont enregistré une hausse de 3,6%. Holcim parie sur une poursuite des projets d’infrastructures et la relance du logement social pour relever ses ventes, même si les premiers résultats de 2010 ne sont pas très encourageants. En effet, l’activité a reculé de 6% à fin février. Il n’empêche que le cimentier s’attend à ce que les projets cités atténuent la tendance actuelle pour l’ensemble de l’année. Les analystes tablent sur une croissance de 6,8% des ventes de l’opérateur d’ici 2012, pour atteindre un volume de 4,5 millions de tonnes. Cette prévision tient compte de l’entrée de nouveaux intervenants sur le marché en 2011. Dans le même temps, Attijari intermédiation prévoit un chiffre d’affaires social du cimentier en progression de 9% en moyenne par an entre 2010 et 2012 pour s’établir à 4,2 milliards de DH. En 2010, les estimations de CFG Group affichent pour le cimentier un PER de 12,6. Sur les 6 derniers mois, l’opérateur a drainé un volume moyen quotidien de 2,8 millions de DH. A la clôture de la séance du 10 mars, Holcim a enregistré un volume d’affaires de 220 millions de DH, soit le plus important de la place. En perspectives, la nouvelle capacité de production de l’usine de Fès sera opérationnelle début 2012. Le doublement de l’activité de cette usine nécessitera un investissement de 1,4 milliard de DH.

L'Economiste 11/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Jeu 18 Fév 2010 - 20:46

AL OMRANE : Investissements en accroissement continu

Fait : Un investissement prévisionnel de MAD 8,5 Md en 2010.

Analyse : Le Groupe AL OMRANE prévoirait la mobilisation d’un investissement de l’ordre de MAD 8,5 Md en 2010 pour la mise en chantier de 70 000 unités dont 10 000 logements sociaux à MAD 250 000. En outre, le Groupe compte réaliser 50 000 logements sans le cadre de partenariats avec le secteur privé.
Pour rappel, AL OMRANE a réalisé un investissement de MAD 8,3 Md en 2009, en hausse de 14% par rapport à l’exercice précédent.

Conclusion : AL OMRANE continue d’occuper un rôle stratégique dans le secteur immobilier marocain à travers la promotion du segment social aussi bien en propre que dans le cadre de partenariats avec des opérateurs privés.

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MessageSujet: Re: Articles presse : IMMOBILIER - BATIMENT - MAT DE CONSTRUCTION   Jeu 18 Fév 2010 - 8:51

La ruée se poursuit sur les projets Addoha

Les promoteurs n'ont aucune excuse pour ne pas produire de logements sociaux et relancer un secteur qui a connu une grande léthargie durant les deux dernières années. Outre le nouveau dispositif dédié à ce segment, tel que défini par la Loi de finances 2010, les avantages fiscaux et la mobilisation de l'Etat, la demande exprimée ces derniers jours démontre l'attractivité de ce type de logements. En atteste la ruée des acheteurs potentiels sur le siège de la société d'Addoha à Casablanca. Ce dernier est pris d'assaut depuis la semaine passée par une foule énorme de personnes venues s'inscrire sur la liste d'attente en vue d'acquérir un logement à 250.000 DH. «Chaque jour, entre 1000 à 2000 personnes viennent s'inscrire chez nous. Ce phénomène nous rappelle le même engouement exprimé par la population lors du lancement des logements à 200.000 DH l'unité en 1995 car Addoha était la 1re société à réaliser les premiers projets sociaux», nous a confié Abderrazak Waliallah, directeur général adjoint. Et d'ajouter: «Heureusement, notre groupe a anticipé et a acquis de nouvelles réserves foncières». Actuellement, il y a 6.000 ha disponibles dont la moitié sera destinée aux logements sociaux. A signaler aussi que le groupe Addoha vient d'annoncer son intention de construire 120.000 logements à 250.000 DH l'unité sur cinq ans. Des conventions portant sur la réalisation de ces unités sont en cours de finalisation et intéresseront dans un premier temps cinq grandes villes (Casablanca, Agadir, Meknès, Marrakech et Tanger), précise le top-management. A rappeler que cette relance du logement social est le fruit d'une grande bataille menée par les professionnels et le ministère de tutelle. D'ailleurs, le nouveau dispositif fiscal a été mis en place par l'Etat dans le cadre de la Loi de finances 2010, sur Hautes instructions royales, et ce dans le but de démocratiser l'accès à la propriété immobilière, à réduire le déficit en logements et à combattre l'habitat insalubre. Signalons également que le plafond du Fogarim a été relevé à 250.000 DH pour encourager davantage les personnes à revenus modestes à acquérir un bien immobilier. Notons aussi que ce dispositif offre également aux promoteurs immobiliers, qui s'engagent à construire un minimum de 500 logements sociaux sur cinq ans, une batterie d'exonérations fiscales et de droits d'enregistrement. L'acquéreur d'un logement bénéficiera, quant à lui, d'une aide de 40.000 DH, proposée par l'Etat pour combler le différentiel de la TVA. Autant de nouvelles mesures qui ont attisé la demande interne. Maintenant, la balle est dans le camp des promoteurs. Certes, Addoha a anticipé ces développements et concocte des projets à 250.000 DH chacun. La FNPI s'est engagée, lors d'une réunion tenue la semaine dernière avec Salaheddine Mezouar, à revenir bientôt (dans les prochaines semaines) avec des données chiffrées en matière de construction de logements sociaux pour l'année 2010.

Relèvement du plafond du Fogarim
Pour booster les acquisitions de logements sociaux, des avenants de conventions ont été signés la semaine passée dans le but d'harmoniser ces accords avec les dispositions de la Loi de finances 2010, dont le relèvement du plafond des logements éligibles à la garantie du Fogarim de 200.000 dirhams à 250.000 dirhams hors TVA. Cette action permettra à ce programme d'aide à l'accès à la propriété des ménages à revenus réduits de prendre son envol après une baisse enregistrée en 2009. Selon les statistiques officielles, les crédits accordés garantis par le Fogarim ont dégringolé de 34% au cours de l'année écoulée par rapport à 2008. En effet, seulement 9.873 prêts ont été octroyés en 2009 contre 14.874 en 2008. A fin 2009, près de 54.000 ménages, répartis entre 150 villes et localités à travers le Royaume, ont pu accéder à la propriété d'un logement grâce à la garantie du Fogarim pour des crédits bancaires d'environ 8 milliards de dirhams.

Le Matin 18/02/2010

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