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 Articles presse: MARCHES BOURSIERS

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Berghoul
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MessageSujet: LA SIDÉRURGIE AU CŒUR D’UN THRILLER INDUSTRIEL   Mar 3 Déc 2013 - 19:47

LA SIDÉRURGIE AU CŒUR D’UN THRILLER INDUSTRIEL
TUBISTES ET TRÉFILEURS CONTRE LES MONOPOLES
DÉFENSE COMMERCIALE VS NOUVEAUX SEIGNEURS
DES CLAUSES DE SAUVEGARDE D’UNE DURÉE DE 4 ANS



Le monde de la sidérurgie est en ébullition. Et pour cause, les mesures de défense commerciale réclamées distinctement par l’Association des sidérurgistes du Maroc (ASM) et Maghreb Steel. L’une a demandé des clauses de sauvegarde contre l’importation de fil machine et rond à béton. La seconde exige plutôt des mesures antidumping contre la tôle importée de l’UE et de la Turquie. L’ASM s’est plainte en premier «des importations massives» de fil machine et de fer à béton en provenance surtout du Portugal et de l’Espagne. Sa requête fait valoir ainsi l’instauration de clauses de sauvegarde (voir encadré). L’enquête du ministère délégué au Commerce extérieur avait conclu provisoirement à «l’existence des importations massives, du dommage grave et du lien de causalité». Ce qui a donné lieu à l’application temporaire d’un droit additionnel de 500 DH/tonne. Désormais, la mesure a été définitivement adoptée pour une durée de 4 ans.
Ce feuilleton relativement clos a permis de rendre visible une profession peu connue, les tréfileurs. A partir du fil machine, ces derniers fabriquent des clous, des fils barbelés, des chaînes…  Si les tréfileurs n’avaient pas obtenu des quotas à l’import, les clauses de sauvegarde allaient les «terrasser». Le contingent annuel auquel ils ont eu droit a été fixé à 100.000 tonnes pour le fil machine et 28.000 autres pour le fer à béton. L’avis 13/13 du département du Commerce extérieur précise qu’il y aura «une augmentation annuelle des quotas à hauteur de 5%». Cette hausse programmée sur 4 ans est-elle vraiment une bouée de sauvetage pour les tréfileurs? Possible. Car la longue liste «des pays ou territoires douaniers» en développement non concernés par le droit additionnel -et donc par les clauses de sauvegarde- compte des pays comme la Turquie, le Brésil, la Chine et l’Inde… Exception qui est reconnue aux pays en développement membres de l’OMC.
Les importateurs pourront toujours contourner le bouclier commercial en allant s’approvisionner chez les Chinois ou les Turcs. Option déjà exploitée par certains tréfileurs qui figurent notamment sur la première liste établie au titre du 2e semestre 2013: 37.000 tonnes pour le fil machine et 10.500 tonnes pour le rond à béton. Liste qui a elle-même fait l’objet d’une âpre bataille et qui allait précipiter l’éclatement de l’alliance fragile des tréfileurs. «Erreurs de calcul, industriels fantômes, amalgames entre importateurs et transformateurs», telles sont les critiques avancées par les associations professionnelles pour faire torpiller la version initiale de la liste des contingents établie par le ministère délégué au Commerce extérieur (cf. L’Economiste du 26 avril et 16 août 2013). Vu que les volumes libres de droit additionnel sont plus conséquents en 2014, il est à parier qu’une guerre fratricide risque d’éclater chez les tréfileurs. L’établissement de la nouvelle liste servant ainsi de déclencheur.
L’Association des sidérurgistes du Maroc, elle, tente de se rattraper via les normes qualité. Pas question de laisser la porte ouverte à tout va: son président, Ayoub Azami, confie avoir tenu des réunions avec le ministère de l’Industrie et du Commerce. Le but étant de «verrouiller» la frontière aux importations de fer à béton et de fil machine dont «la qualité est douteuse». Légitime, mais est-ce suffisant?
Les experts  d’Euler Hermes, eux, annoncent que la sidérurgie mondiale se reconfigure avec la montée en puissance de la Chine, l’Inde et le Brésil. «La question des surcapacités et des restructurations risque encore de se poser pendant des années», selon une étude de 2013.
Contexte qui ne laisse pas vraiment place à trop d’illusion quant à la portée des mesures de défense commerciale. Y compris en termes de durée: 4 ans renouvelable une fois pour les clauses de sauvegarde. Et même si Sonasid est adossé à un géant de l’acier, Arcelor 
Mittal, n’a-t-elle pas «souffert» des importations «massives»?
C’est justement là où ce thriller industriel devient plus poignant. Arcelor 
Mittal est aujourd’hui visé à son tour par des droits antidumping et conteste fermement l’enquête provisoire de la direction de la politique des échanges commerciaux (cf. L’Economiste du 2 décembre 2013). Maghreb Steel, à l’origine de la requête antidumping et unique producteur local de tôle, doit en plus faire face à l’offensive de l’Association des fabricants de tubes (Afatube). Une réunion plénière est tenue ce mardi 3 décembre à Casablanca avec la Fédération des industries métallurgiques, mécaniques et électromécaniques (FIMME). Celle-là même à qui ils ont reproché de n’avoir pas pesé pour préserver leurs droits. Or l’arbitrage de la FIMME entre l’Association des sidérurgistes du Maroc et les tréfileurs a permis de trouver un compromis.
La réunion d’aujourd’hui entre la Fédération et les tubistes s’annonce donc chaude et n’est pas ouverte au public. Le département du Commerce extérieur vient de son côté de proroger jusqu’au 23 décembre 2013 le délai fixé pour que les protagonistes transmettent leurs commentaires relatifs aux résultats provisoires de l’enquête.
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Berghoul
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MessageSujet: La Bourse de Casablanca moins dynamique que les marchés de la région    Sam 30 Nov 2013 - 19:49

La Bourse de Casablanca moins dynamique que les marchés de la région


Alors que la place casablancaise est en baisse de 1,2%, celles de Jordanie et d’Egypte sont en hausse de 1,9% et 10,2%. 65 sociétés cotées au Maroc contre 67 en Tunisie, 242 en Jordanie et 385 en Turquie. Le Maroc fait mieux que la Tunisie côté volume, mais demeure loin derrière les autres pays.

La Bourse de Casablanca s’est nettement redressée ces dernières semaines. Elle a ramené sa contre-performance depuis le début de l’année à -1,2% à la mi-novembre contre -11% en août, sachant qu’elle avait clôturé l’année 2012 sur une baisse de 15%. La confiance des investisseurs semble donc se rétablir progressivement, compte tenu notamment de la stabilité politique et économique du pays. Cela dit, si la place casablancaise se porte moins mal, elle ne fait pas forcément mieux que les bourses des pays voisins ou à économie comparable qui évoluent pourtant dans un contexte moins favorable. L’Egypte et la Jordanie, par exemple, s’en sortent bien cette année; leurs indices ont enregistré, depuis début janvier, une progression respectivement de 10,2% et 1,9%. Les Bourses de Tunis et d’Istanbul ne se sont contractées que de 2% et 2,70% dans l’ordre en dépit des fortes perturbations politiques et sociales que connaissent ces pays.

En effet, la Bourse de Tunis subit de plein fouet le contexte actuel marqué par la multiplication des manifestations, le retard pris dans la formation du gouvernement et dans la mise en place d’une nouvelle Constitution. Cette situation pousse les investisseurs étrangers à liquider leurs positions sur le marché, sachant qu’au début de l’année, les prémices d’un redressement politique les avaient encouragés à s’y repositionner. Ils ne génèrent actuellement plus que 22,3% des transactions avec un solde vendeur, contre plus de 25% au début de l’année.
Il faut dire que «le marché tunisien est spécial. D’un côté, il est représenté dans sa majorité de PME. D’un autre, les investisseurs nationaux détiennent pour la plupart des plans d’épargne actions, ce qui limite leurs sorties du marché au vu des avantages fiscaux qui y sont liés», explique un analyste. Du coup, le volume d’échanges demeure faible à près de 46 MDH en moyenne quotidienne. Ceci n’est pas forcément négatif puisque la configuration du marché tunisien a contribué à limiter sa casse.


Huit introductions en Bourse à Tunis, sept à Istanbul et quatre au Caire

Cette conjoncture défavorable aurait pu enfoncer davantage le marché si certaines sociétés cotées n’avaient pas pris des mesures afin d’attirer les épargnants. Elles ont ainsi procédé à nombre d’opérations, appréciées par le public, à l’instar des rémunérations exceptionnelles ou des attributions d’actions gratuites. De même, compte tenu du resserrement des conditions de financement par les banques, les sociétés, surtout les PME, n’ont eu d’autre recours que de passer par le marché financier pour lever des fonds. D’ailleurs, 2013 est qualifiée d’année record en termes d’introductions en Bourse avec 8 opérations, ce qui porte le nombre de sociétés cotées à 67. Ainsi, avec une baisse limitée des cours des actions et l’entrée en bourse de 8 sociétés, la capitalisation boursière du marché a atteint 68 milliards de DH.

Le marché d’Istanbul affiche, pour sa part, une contre-performance de 2,70% depuis début janvier sous l’effet notamment des différentes manifestations sociales qu’a connues le pays et qui se sont transformées en troubles politiques. Cette contraction n’est que momentanée puisque la bourse turque est connue pour être la plus performante de la région. Pour rappel, elle a progressé de plus de 50% en 2012, soit la plus forte performance au niveau de l’Europe et des pays à économie comparable (à côté de l’Egypte). En outre, la bourse est considérée parmi les plus grandes de la région. Avec une capitalisation de
2 584 milliards de DH, elle draine quotidiennement un volume moyen de 11,4 milliards de DH «qui est amené à augmenter encore plus avec le redressement de la situation actuelle», note notre source. Elle englobe 385 sociétés cotées et a accueilli 7 introductions en bourse au titre de cette année. Par ailleurs, sur le plan économique, les fondamentaux du pays demeurent solides. En effet, L’économie du pays a affiché une croissance de 2,10% sur le 2e trimestre et de 1,50% sur les trois premiers mois de l’année. De plus, Moody’s Investors Service a été la deuxième agence de notation internationale à relever la note de crédit de la Turquie à l’investment grade.
La Bourse d’Amman, elle, se trouve pénalisée par son positionnement dans une région à fortes tensions géopolitiques. Bien qu’elle opère dans un climat interne de stabilité politique et économique, les investisseurs craignent une possible contagion des risques voisins. Quoi qu’il en soit, elle a réalisé une progression de 2% contre une baisse du même ordre à fin 2012. Il faut dire qu’elle est classée en tête de peloton des bourses arabes attractives, vu la part des investisseurs étrangers dans le volume des transactions qui se situe à 37%. Cela tient d’abord au maintien du rythme de croissance économique du pays qui a affiché 3,2% sur le second trimestre de l’année au lieu de 2,6% un trimestre auparavant. Ensuite, la bourse draine des volumes intéressants d’environ 15 milliards de DH, ce qui la place parmi les marchés financiers les plus actifs. Enfin, elle totalise 242 sociétés cotées avec une capitalisation boursière d’un peu plus de 224 milliards de DH et dispose d’une diversité sectorielle importante, ce qui encourage le placement et multiplie les opportunités de réaliser les plus-values.


La Bourse du Caire est, quant à elle, un cas particulier, car, en dépit de la fragilité politique et économique du pays et la frilosité des investisseurs, elle a réussi à hisser sa performance à 10,5%. En fait, «le marché demeure soutenu par les investisseurs étrangers arabes», explique un professionnel. D’ailleurs, le poids global des investisseurs étrangers demeure important à près de 25,2% contre 30% au début de l’année 2012. Les échanges sur le marché sont toujours dynamiques et s’élèvent à 962 MDH en moyenne par jour grâce, entre autres, à la mise en place d’un marché à terme qui contribue à améliorer la liquidité de la place et à la préserver contre les renversements de tendance. «Ce marché à terme reste certes petit, mais il joue quand même son rôle et renseigne sur le degré d’avancée d’une place boursière par rapport à une autre», souligne notre professionnel. Par ailleurs, la bourse a accueilli 4 nouvelles sociétés portant le nombre des sociétés cotées à 212 et la capitalisation boursière à 477 milliards de DH. En tout cas, «le marché égyptien regorge d’opportunités de placement, mais il reste très volatil au vu des soulèvements que vit le pays. D’autant que les indicateurs économiques du pays ne sont pas très encourageants», ajoute-t-il. Le taux d’inflation ressort à 11% et le taux de croissance à 2,3% au 2e trimestre. Néanmoins, en cas de reprise économique et politique, il demeure à côté de celui de la Turquie, parmi les marchés de la région qui devraient enregistrer un afflux massif des capitaux étrangers.

Finalement, si certains pays de la région pâtissent de tensions socio-politiques internes, notamment l’Egypte et la Tunisie, entraînant ainsi une volatilité de leurs marchés financiers, l’atonie de la place casablancaise tient à d’autres facteurs. C’est en effet le manque de dynamisme des investisseurs, couplé à l’absence de papier frais (aucune introduction en Bourse depuis janvier 2012) ou encore d’incitations fiscales qui ont induit cette léthargie. De plus, les investisseurs étrangers, qui ont déserté le marché progressivement depuis le déclenchement de la crise en 2008, ne sont toujours pas de retour, préférant saisir les opportunités de placement dans d’autres pays émergents. Dans ce contexte, les volumes peinent à se redresser, avec une moyenne quotidienne qui s’établit aujourd’hui à 96 MDH, et une capitalisation boursière qui a fondu comme neige au soleil, à 444 milliards de DH. Les analystes contactés recommandent aux intervenants et aux pouvoirs publics de tirer des leçons des expériences voisines et lancent un appel pour mettre en place les mesures nécessaires afin de redynamiser le marché, surtout que «les investisseurs ne jugent pas une bourse en fonction de ses avancées technologiques, mais plutôt en fonction de sa profondeur et du degré de sa liquidité», met en garde un professionnel.

Le Maroc toujours cher par rapport aux pays à économie comparable

Hormis le degré de liquidité d’un marché, les investisseurs prennent en considération son niveau de valorisation. Dans ce cadre, le Maroc demeure toujours cher par rapport aux bourses voisines malgré le cycle baissier dans lequel il s’est inscrit depuis 2008. Ainsi, au moment où le PER de la place casablancaise se situe à 15, il s’établit à 14,4 en Egypte et 14,5 en Jordanie. Il est de 11 en Turquie et de 12,9 en Tunisie.
En revanche, en termes de rendement de dividendes, le Maroc est mieux placé. Le rendement du marché casablancais atteint 4,3% contre 3,8% en Tunisie et 2,5% en Turquie. La Jordanie et l’Egypte restent en tête avec respectivement 4,6% et 6,7%.



Source : La Vie éco


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2013-11-26
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Hatim

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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mer 9 Oct 2013 - 10:12

Les limites des mathématiques en Finance :

Dans notre série des dossiers du Week-end, nous abordons cette fois les limites de l’utilisation abusive des mathématiques en Finance que nous abordons en 4 temps : Genèse, Pêchés originaux, Exemples de limites et Pistes d'amélioration.
I La genèse

En particulier, devant la réussite des modèles mathématiques en physique, nous ne pouvons que s'interroger sur leur échec relatif en finance et leur incapacité à prédire de manière fiable le futur.
Cet échec n'est pas dû intrinsèquement aux mathématiques financières mais à certains dogmes de la science économique et aux erreurs commises par certains concepteurs de modèles. A noter que les mathématiques fournissent un cadre conceptuel rigoureux à travers la théorie mathématique des modèles élaborée par Lowenheim et Morly.
Le premier modèle mathématique en finance moderne fut élaboré par Louis Bachelier en 1900 lors de la présentation de sa thèse en mathématiques « La Théorie de la spéculation ». En résumé, cette thèse affirme que l'évolution des cours en bourse est similaire au mouvement brownien et est de ce fait prédictible en appliquant une distribution de probabilité gaussienne.
Cette première tentative de modélisation ne fut pas suivie ou exploitée  immédiatement. Il a fallu attendre les années 50 pour voir l’émergence du modèle d'évaluation des actifs financiers (Capital Asset Pricing Model), à travers les travaux d’Harry Markowitz, Jack Treynor, John Litner et Jan Mossin. Toutefois, ce modèle repose sur un certain nombre d’hypothèses dont la plupart sont idylliques.
Le développement du marché des dérivés a accentué cette course aux modèles, notamment à travers la formule de Black Scholes en 1973 qui permet le calcul de la prime d'une option.
II Les pêchés originaux
La récurrence de différentes crises financières non prévues a remis en cause la fiabilité des différents modèles mathématiques pour prédire un futur incertain. Ainsi, sans être exhaustifs, nous pouvons rappeler les crises majeures non prévues par les modèles mathématiques.
-Octobre 1987. La bourse de New-York a perdu en un jour 22,6% de sa capitalisation.
-Crise russe de 1990.
-Crash immobilier de 1991.
-Crise économique asiatique de 1997.
-Crise des Subprimes  en 2007 et 2008;
-Crash boursier de Juillet et août 2011.
Cette incapacité à prévoir les situations de crise est due aux fondements initiaux des modèles qui sont souvent fragiles voire simplistes:
- La théorie de l'efficience des marchés élaborée dans les années 50 par Eugène Fama. Malgré les travaux de différents universitaires et les conclusions de la finance comportementale qui aboutissent à la fausseté de cette théorie, elle demeure la référence pour les modèles mathématiques. A noter que le contexte de son élaboration a fait que cette théorie fut plus une propagande anti-communiste qu'un travail scientifique. En particulier, une théorie scientifique rigoureuse doit obéir au principe de falsification de Karl Popper, ce qui n'est pas le cas de cette théorie.
-Le postulat de la liquidité parfaite de la bourse. Or, même dans les grandes bourses mondiales, les études récentes démontrent qu'un investisseur ne peut acheter en un jour que 1/100000e de la capitalisation d'une grande capitalisation donnée, même si son désir est d'en acquérir 1% ou plus. 
-La croyance dans la stabilité des systèmes. Cette croyance est erronée car même en sciences physiques, la stabilité est une exception et non la règle. En outre, lorsqu'elle est acquise, cette stabilité est fragile. Henri Poincaré, en appliquant la théorie de Newton, avait démontré qu'un système simple composé de 3 corps est d'essence instable. La question est donc entière en présence de plusieurs corps ou lors passage d'une comète. 
-La croyance en la linéarité des phénomènes sensibles. Or, la réalité est non linéaire. La non linéarité est imprévisible car un petit écart peut induire d’extrêmes variations. Le meilleur exemple de cette impossibilité est celui de la météorologie où il est impossible de prévoir le temps au-delà d'un certain horizon temporel.
-La modélisation des phénomènes aléatoires par la loi de Gauss. Cette loi, certes commode, ne permet pas de décrire l'évolution brutale des cours en bourse car elle ignore tout simplement les données extrêmes.
A ces fondements approximatifs, s'ajoutent des omissions révélées par les travaux de Benoit Mandelbrot:
-La présence de discontinuités correspondant à une chute brutale des cours boursiers (Hasard sauvage ou syndrome de Noé selon les citations de Mandelbrot).
-La persistance des variations boursières et leur concentration dans le temps (Syndrome de Joseph sept années d'abondance et sept années de vaches maigres comme le rappelait Mandelbrot).
Ainsi, non seulement, plusieurs modèles mathématiques construits sur la base de fondements non réalistes et d'approximations parfois non pertinentes, ne peuvent prédire un futur complexe, mais induisent les agents économiques en erreur et créent ou amplifient des crises financières.
III : exemples des limites
L'exemple typique de modélisation fonctionnant en temps normal et divergeant complètement en situation de turbulence est la formule de Black-Scholes. Cette formule  souscrit au dogme de l'efficience des marchés, à la liquidité de la bourse, à la constance de la volatilité pendant la période d'exercice de l'option et suppose que les grandeurs obéissent à la loi de Gauss. Ces hypothèses conduisent à la fausseté de ce modèle en situation de crise. Cette formule a ainsi contribué au crash de 1987. Toutefois, malgré ses insuffisances, elle continue à être enseignée et d’être assez utilisée dans les salles de marché de plusieurs banques.
Un autre exemple de modèle occasionnant des crises financières est le celui des Subprimes. Celui-ci, basé sur la loi de Gauss, supposait que la probabilité de défaillance d'un grand nombre de clients en même temps est nulle. La suite de l’histoire de la soutenabilité de cette hypothèse est dramatiquement connue.  
IV Pistes d’amélioration
Les couacs et les limites générées par les modèles financiers par les mathématiques, ne signifient nullement que tout est à jeter. Des pistes d’amélioration existent comme dans toutes les sciences recourant aux mathématiques comme outil d’analyse et de prévision.
Ainsi, en sciences physiques, lorsqu'un modèle conduit à un écart avec l'observation, les chercheurs l'amendent et/ou le perfectionnent.  Si le modèle continue à diverger, les scientifiques revoient toute la théorie et tentent d’en créer une nouvelle. La mécanique quantique a ainsi débuté par un problème relatif au rayonnement du corps noir qui ne concordait pas avec la théorie de Newton. La résolution de ce problème par Max  Planck (théorie des quanta d’énergie) amena à remettre en cause les fondements de la mécanique classique et à créer une nouvelle qu'est la mécanique quantique  qui s'avéra tellement prolifique.    
Dans l'attente de l'élaboration d'une nouvelle théorie avec de nouveaux fondements nous proposons les axes d'amélioration et de recherche suivants :
-La priorité doit être donnée à l'observation du déroulement réel et non théorique des phénomènes.
-L'évolution des cours en bourse est semblable à l'évolution de l'écoulement d'un fluide, laminaire en temps normal, sujet aux turbulences en cours de route. La mécanique des fluides dispose d'un arsenal mathématique impressionnant dont la finance pourrait s'inspirer.
-L'utilisation de la théorie mathématique des catastrophes, introduite en 1972 par le grand mathématicien René Thom "Stabilité structurelle et morphogenèse ". Cette théorie phénoménologique prône la nécessité de discontinuités pour assurer la stabilité et vise à déployer rigoureusement les conséquences d'une nouvelle interaction entre les mathématiques et le réel.
-L'utilisation de la théorie des fractales de Mandelbrot qui traite avec succès plusieurs problèmes de physique tels que le mouvement brownien, la turbulence selon Kolmogorov, les processus d'agrégation ou le concept de percolation.
-S'inspirer des réflexions de David Bohm (The wholeness and the implicate order, Science,order and creativity) afin d'explorer de nouvelles voies et de développer la créativité.
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MessageSujet: Economie   Mer 27 Mar 2013 - 8:34

Economie
Tourisme. La Mamounia, 6ème meilleur palace au monde. De plus en plus de riches propriétaires terriens proposent d’accueillir les touristes dans leurs demeures fastueuses. Ainsi, les voyageurs bien informés peuvent désormais jouir de suites somptueuses, de grandes vues sur paysages et de dîners fantastiques autrefois réservés à l’aristocratie. Foxnews publie un top 10 des établissements à ne pas rater. Dans cette liste figure en sixième position la Mamounia, un hôtel cinq étoiles faisant face aux montagnes de l’Atlas, il représente un lieu mythique au cœur de la vieille ville de Marrakech. Fermé il y a trois ans pour rénovation, il rouvre ses portes et dévoile un nouveau visage grâce à l’apport de l’architecte français Jacques Garcia arborant les détails complexes d’arabesques, les mosaïques des piscines se reflétant aux arcades. L’hôtel compte désormais moins de chambres mais offre plus d’espace avec des riads privés, chacun avec trois chambres à coucher, une piscine privée et une terrasse. Les terrains de la Mamounia est un cadeau de mariage au dix-huitième siècle du sultan sidi Mohamed Ben Abdellah à son fils Mamoun. On peut s’y promener parmi les bougainvilliers, les figuiers et oliviers centenaires, admirer sa collection d’art permanente, se rendre dans sa station thermale ou se rendre dans l’un de ses quatre restaurants.

Politique Internationale. La Mauritanie, nouveau terrain de concurrence entre Alger et Rabat. La Mauritanie est un terrain de concurrence entre le Maroc et l’Algérie. Rabat et Alger tentent par tous les moyens de se rapprocher de Nouakchott. Ainsi, près de deux semaines après le déplacement de Saâd Dine El Otmani dans le pays du général Ould Abdelaziz en vue d’une relance des relations , voilà que le premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, lui emboîte le pas. Une visite de travail de deux jours qui s’inscrit dans le cadre de la réunion de la Haute commission mixte. Et c’était la onzième du genre. Une reprise qui met un terme à cinq ans d’arrêt. Avec le royaume, le compteur de ces sessions de dialogue est suspendu au chiffre 6. La dernière réunion en date remonte à 2006, du temps de l’ancien président Ould Taya, renversé par un coup d’Etat en août de la même année. Le voyage du chef de la diplomatie à Nouakchott ne s’est conclu sur aucune réalisation majeure. C’est juste une série de promesses. En revanche, celui de Sellal a permis aux deux parties de raffermir leurs liens politiques par la signature d’accords économiques, notamment dans « les secteurs de la pêche, l’hydraulique et la santé animale », énonce El Watan. Au cours de cette 11ième commission mixte, le Premier ministre algérien a demandé à ses hôtes de relancer le projet de la construction de la route devant relier Choum, en Mauritanie, à Tindouf en Algérie. Septembre dernier, le ministre marocain de l’Equipement et des Transports était obligé de publier un communiqué démentant certaines allégations publiées par la presse algérienne sur une supposée requête faite par le même Aziz Rebbah aux Mauritaniens d’abandonner ce tronçon routier en échange d’une médiation entre le gouvernement du général-président Mohamed Ould Abdelaziz et l’opposition, notamment les islamistes. Le PJD entretient de bonnes relations avec le parti Tawassoul. Pour mémoire, Abdellah Baha a participé, du 20 au 23 décembre, au congrès de cette formation. Le rapprochement algéro-mauritanien se précise. Nombreux sont, en effet, les dossiers où les deux pays ont des positions très proches. Avec le Maroc, et en dépit de la visite d’El Otmani, c’est encore l’impasse. Preuve en est l’incident autour de la lettre royale adressée au président Mohamed Ould Abdelaziz. A l’exception de la presse indépendante, aucun média officiel ne l’a diffusée. (Yabiladi)

Livraison. UPS, numéro un de la livraison, s’implante à Marrakech. Le numéro un mondial de la livraison de colis et l’un des leaders mondiaux du transport et de la messagerie express «UPS» vient d’élargir son réseau au Maroc et de renforcer ainsi sa présence dans le royaume, à travers l’inauguration, tout récemment à Marrakech, d’une agence moderne, la 7eme du genre à l’échelle nationale. La cérémonie d’inauguration de cette nouvelle agence vouée à offrir des prestations de service de qualité dans le domaine du transport et de la messagerie expresse, aux entreprises comme aux particuliers, a coïncidé avec la célébration, en grande pompe, par UPS-Maroc de son 15e anniversaire. L’ouverture de cette nouvelle structure s’inscrit dans le cadre de la stratégie de cette grande entreprise internationale, desservant plus de 220 pays et territoires, visant à poursuivre le développement et à garantir le succès de ses activités. UPS vient donc de s’installer dans la 4e plus grande ville du Maroc, dans la perspective de mieux accompagner la croissance des acteurs économiques présents dans divers secteurs d’activité comme le tourisme, le textile, l’industrie légère…etc. Outre son emplacement en plein centre-ville, la nouvelle agence UPS-Marrakech propose déjà une large gamme de services afin de répondre aux différentes attentes de ses clients. Il est à noter qu' UPS figure parmi les leaders mondiaux du secteur de la logistique et offre une large gamme de solutions, notamment de transport de colis et de fret, facilite le commerce international et déploie des technologies évoluées pour gérer plus efficacement le monde des affaires. Le siège de la société est situé à Atlanta, aux USA, alors qu' UPS couvre plus de 220 pays et territoires dans le monde. Depuis sa création au Maroc, UPS est animée par une volonté d’excellence au niveau de son service, de la satisfaction de ses clients et de la rapidité de ses délais de livraison. En effet, UPS-Maroc poursuit, chaque année, sa croissance et confirme ainsi sa position en tant que leader du transport et de la messagerie expresse au Maroc. UPS accompagne le développement des différents acteurs économiques grâce à des moyens de transport fiables et conformes aux standards mondiaux, contribuant ainsi aux efforts visant l’amélioration et le perfectionnement de la chaîne logistique au Maroc. (Les Inspirations ECO)

Crise. Et si le Maroc empruntait de l'argent aux MRE. Vendredi 29 mars, seront closes les candidatures au concours « Tremplin Maroc 2013 » dédié aux jeunes entrepreneurs Marocains, notamment, résident l’étranger. L’association Maroc Entrepreneurs propose d’offrir aide et soutien non financiers à ceux dont les projets d’investissement au Maroc sont les plus pertinents. Les tentatives pour transformer l’épargne dormante des MRE en investissements sont nombreuses, rarement très concluantes, mais il existe peut être, pour le Maroc, une troisième voie : celle des émissions d’obligations spécifiquement ciblées sur sa diaspora. La proposition est lancée, à l’échelle de l’Afrique, par la Banque Africaine de Développement (BAD). Dans la note économique « Les emprunts obligataires de la diaspora : quelques leçons pour les pays africains », publiée le 12 mars, et relayé par les Echos, aujourd’hui, mardi 26 mars, elle explique les opportunités offertes par les « Diaspora Bonds ». « En 2005, seuls 7,7% des transferts étaient investis et la proportion de MRE qui a investi au Maroc a même tendance à baisser. En 2005, 53% d’entre eux l'ont fait, contre 70% en 1998 », révèle Bachir Hamdouch, professeur à l’INSEA-Université Mohammed V, à Rabat, et auteur de deux études sur les investissements des Marocains Résidant à l’Etranger (MRE), en 1998 et 2005. Des investissements faibles, alors que 20,9% des transferts de fonds des MRE sont épargnés dans les banques marocaines. De l’argent qui dort, bien utile, certes, pour les réserves de changes marocaines, mais improductif. Vouloir pousser les MRE à transformer leur épargne en investissement reste une gageure. Le ministère des MRE, l’association Migration et Développement, le programme FACE s’y sont attelés mais « il faut garder à l’esprit que ce sont avant tout des migrants et des gens comme tout le monde : ils ne sont pas nés investisseurs », souligne Bachir Hamdouch. L’émission d’obligation par l’Etat marocain à destination de sa diaspora aurait l’avantage de rendre cette épargne dormante utile pour le pays et rémunérée pour les MRE. Le Banque africaine de développement s’appuie sur les expériences de l’Inde, d’Israël et de l’Ethiopie pour envisager d’étendre cette possibilité à d’autres pays. (Yabiladi)

Finances. Les finances publiques dans le rouge. Fin février, le Trésor accuse un déficit de 10,9 milliards dh contre 7,9 MM dh durant la même période en 2012. « La situation des charges et ressources du Trésor arrêtée à fin février 2013 laisse apparaître une hausse ordinaire de 2,1% et un accroissement des dépenses ordinaires de 16,4%, dégageant, ainsi, un solde ordinaire négatif de 9,4MM dh », lit-on dans le document du département de Nizar Baraka. Cette contre-performance s’est accompagnée par une baisse significative des recettes douanières de l’ordre de 9,2%. Elle est répartie comme suivant : les droits douaniers (-27%). Elles se situent à 1,2MM dh alors que durant la même période de 2012, elles avaient atteint 1,7 MM dh. Les TVA à l’importation n’échappent pas à cette tendance baissière. Elles se sont établies à 4,8 MMDh contre 5,1 MM dh, soit une chute de (-5,2%). Les taxes intérieures de consommation (TIC) sur les produits énergétiques ont régressé de -3,4%. Si les exportations marquent le pas, les impôts sur les sociétés marocaines enregistrent, en revanche, une hausse. « Les recettes provenant de la fiscalité domestique se sont élevées à 16,6 MM dh, en augmentation de 4,9 % par rapport à leur niveau de fin février 2012 ». Les taxes sur les entreprises culminent à 2,1 MM dh, soit une hausse de 11,6%. L’impôt sur le revenu (IR) : 5,3% de 6,2 MM dh il est passé à 6,6 MM dh. Seul bémol à ces bons résultats, la diminution des recettes de la TVA intérieure de 4,9%. Les dépenses du budget général ont atteint 51,4 MM dh à fin février 2013, en hausse de 18,3% par rapport à la même période en 2012. Le ministère des Finances explique cet état des lieux par une augmentation de 18,4% des dépenses de fonctionnement, un mauvais point pour le gouvernement Benkirane. « Elles se sont établies à 33,4 MM dh, dont 18,5 MM dh ont concerné les traitements et salaires qui enregsitrent une hausse de 9,5%. Les dépenses de matériel sont en hausse de 39,9% (8 MM dh contre 5,7 MM dh) et les charges communes ont augmenté de 23,5% (7 MM dh contre 5,7 MM dh) ». Quant à l’investissement public, il suit son trend haussier de 42,6%. Un point positif à mettre sur le compte de ce cabinet. (Yabiladi)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mer 27 Mar 2013 - 8:32

Actualité
Royal. SM le Roi et le chef de l’état Gabonais président la cérémonie de signature de six accords de coopération bilatérale. SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, et le président de la République gabonaise, M. Ali Bongo Ondimba ont présidé, mardi au Palais présidentiel à Libreville, la cérémonie de signature de six accords de coopération bilatérale dans divers domaines. Il s'agit d'un accord de coopération dans le domaine de la Santé, signé par M. Houcine El Ouardi, ministre de la Santé et son homologue gabonais, M. Léon N'Zouba. Aux termes de cet accord, le Royaume du Maroc apporte son appui au secteur de la santé au Gabon, notamment pour le développement de l'Institut national gabonais de formation, d'action sanitaire et sociale (INFASS), et fournit une assistance technique en matière de management des services de santé et d'épidémiologie. Le Maroc mettra aussi à la disposition de la partie gabonaise un quota annuel au sein des facultés de médecine au profit du personnel médical dans les spécialités de son choix. Le deuxième accord, signé par MM. El Ouardi et N'Zouba, porte sur une convention de partenariat relative à la formation des personnels de santé à l'INFASS, laquelle prévoit un accompagnement de cet établissement par l'Institut de formation en carrières de santé de Rabat. Cette convention vise en outre le renforcement de la collaboration entre les deux instituts dans le domaine de la formation, de l'échange des expériences et du développement de projets communs en matière de recherche et de soins. Il s'agit également d'un accord de coopération en matière de protection civile, notamment dans les activités de prévention et de gestion des risques majeurs qui représentent une sérieuse menace pour la sécurité des personnes, des biens et de l'environnement. Cet accord, signé par le ministre délégué à l'Intérieur, M. Charki Draiss et le ministre gabonais de l'Intérieur, de la sécurité publique, de l'immigration et de la décentralisation, M. Jean François Ndongou, instaure une coopération en matière, entre autres, de lutte contre les catastrophes d'origine anthropique, telles que les pollutions, les accidents ou incendies dans les installations classées dans la catégorie de protection de l'environnement, les établissements recevant le public et les immeubles de grande hauteur. Le quatrième accord est un protocole de coopération dans les domaines technique, de la répression des fraudes et du laboratoire, signé par le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime, M. Aziz Akhannouch, et le ministre gabonais de l'Economie, de l'emploi et du développement durable, M. Luc Oyoubi. Cet accord prévoit la création d'un comité sectoriel maroco-gabonais qui se réunira alternativement à Rabat et à Libreville tous les deux ans et arrêtera les programmes et actions de coopération en la matière. (MAP)

Maroc-France. Hollande en visite d'Etat au Maroc les 3 et 4 avril. Le président François Hollande effectuera les 3 et 4 avril une visite d'Etat au Maroc, à l'invitation de SM le Roi Mohammed VI, a annoncé l'Elysée. Le chef de l'Etat français se rendra à Casablanca et Rabat, a-t-on précisé de même source. La venue de François Hollande est très attendue par les Marocains, trois mois après sa visite d'Etat en Algérie, leur grand rival au Maghreb. Selon la presse marocaine, M. Hollande s'exprimera devant le parlement marocain à Rabat. Sa visite devrait comporter également un important volet économique, notamment dans le domaine de l'agroalimentaire et des énergies renouvelables, a récemment indiqué l'ambassadeur de France au Maroc, Charles Fries. Dépassée par l'Espagne comme premier partenaire commercial, Paris demeure en revanche "le premier partenaire économique" du royaume, avec un volume des échanges de huit milliards d'euros, avait relevé M. Fries jeudi dernier lors d'une conférence intitulée "Maroc-France: les nouvelles autoroutes de croissance". Pour conserver ce rang, il s'agit de "mieux nous positionner sur de nouveaux secteurs stratégiques", avait-il ajouté, devant un parterre de plusieurs centaines d'opérateurs économiques des deux pays réunis à Casablanca. Lors de sa visite, M. Hollande a prévu "de s'adresser à la communauté d'affaires marocaine et française", avait-il aussi indiqué. (AFP)

Politique Nationale. Le Maroc aurait remis à la Libye un proche de Kadhafi. Le Maroc aurait extradé vers la Libye une ancienne figure du régime Kadhafi. Il pourrait s’agir d’Ayman Essayeh qui présidait la direction de lutte contre le terrorisme et les groupes extrémistes. C’est le site saoudien d’actualité alarabiya.net qui le premier a fait état de cette information, se basant sur des sources au sein du bureau du procureur général à Tripoli. Cette extradition, annonce-t-il, serait suivie par d’autres mesures similaires qui devraient frapper d’autres proches du dictateur libyen ayant trouvé refuge au royaume, juste après la victoire de la révolution du 17 février, et demandées par les nouvelles autorités pour leurs implication d'une part dans les violations des droits de l’Homme qui ont émaillé les quarante-deux ans de règne sans partage du colonel Mouammar Kadhafi et d'autre part dans le détournement de milliards de dollars. Apparemment gênée par la publication d’une telle information, la représentation diplomatique du Maroc dans la capitale libyenne, s’est empressée de nier les faits. Hier, le site en ligne du journal arabophone alwatan-libya.com publie des déclarations, sous couvert d’anonymat, d’une personne qualifiée de « haut rang » au sein de l’ambassade, allant dans ce sens. La même source a même assuré au quotidien qu’aucun libyen demandé par le nouveau gouvernement ne se trouve au Maroc. Apparemment, le diplomate aurait oublié le cas Abdellah Senoussi, l’ancien patron des services secrets de Kadhafi, qui a séjourné à Casablanca avant d’être prié de quitter, mars 2012, le royaume à destination de la Mauritanie. Cette affaire Essayeh a été éclipsée par l’arrestation, vendredi au Caire, d’Ahmed Kadhaf Addam, cousin de Kadhafi. Son extradition est une question de jours. Sans aucun doute, il devrait être le prochain sur une liste qui comprend, déjà, Mohamed Ali Ibrahim Mansour Kadhafi et Ali Mohamed El Amin, le chargé d’affaires de l’ambassade de la Lybie en Egypte. Pour encourager les autorités du Caire à persévérer dans cette voie, Tripoli a promis de déposer deux milliards de dollars dans la banque centrale égyptienne. C’est son ambassadeur, Mohamed Faiz Jebril qui a confié la somme à l’agence de presse turque Anatolie. Dans ses mémoires publiées, en automne 2012, dans le journal saoudien Al Hayat, l’ancien ministre des Affaires étrangères libyen , Abderrahman Chalkam, avançait que les autorités marocaines auraient remis au colonel, au début des années 1980, un de ses farouches opposants qui aurait trouvé refuge au Maroc en échange de 200 millions de dollars et de la cargaison d’un navire de pétrole. (Yabiladi)

Eau. Casablanca raclera les tuyaux en 2020. Casablanca risque d’avoir soif, terriblement soif. C’est en tout cas le constat alarmant qui vient d’être dévoilé par les experts lors de la conférence organisée par l’association «Eau et énergie pour tous». Au niveau national, les Marocains consomment en effet environ 394.000 m3, soit 394 millions de litres par jour, dont 2% seulement sont utilisés pour boire. C'est du moins les données révélées lors de cette manifestation. Dans le détail, les Casablancais perdent 48.000 m3 par an, l’équivalent de 48 milliards de litres. À ce rythme, Casablanca risquerait une pénurie d’eau à l’horizon 2020. Moulay Driss Hasnaoui, chercheur spécialisé dans le domaine annonce la couleur: «Le Maroc est menacé d’une pénurie d’eau à l’horizon 2025, comme en témoigne la baisse des disponibilités en eau de consommation par habitant, qui ont chuté de 1.700 m3 dans les années 1970 à 720 m3 actuellement»… (Les Inspirations ECO)

Espagne-Maroc-immigration. Nouveau sauvetage d'immigrants africains au large de l'Espagne. Les services de secours maritimes espagnols et marocains ont intercepté mardi 23 immigrants africains qui tentaient de traverser le détroit de Gibraltar à bord de bateaux gonflables pour atteindre les côtes espagnoles, un moyen extrêmement précaire de voyager pourtant de plus en plus utilisé. Les sauveteurs espagnols ont intercepté 12 immigrants clandestins qui voyageaient dans deux embarcations de fortune, tandis qu'une patrouille marocaine a secouru les 11 autres migrants, montés à bord de deux bateaux gonflables, ont indiqué les secours espagnols. Les secouristes leur ont distribué des couvertures et les ont amenés au port de Tarifa, sur la côte andalouse, dans le sud de l'Espagne. Tous étaient en bonne santé, certains souffrant cependant de légère hypothermie, a constaté un photographe de l'AFP. La Garde civile les a ensuite conduits dans des centres de rétention pour étrangers sans papiers. "Ce qui a changé depuis plusieurs mois, c'est le modus operandi" des migrants tentant de rejoindre les côtes espagnoles, analyse Antonio Fernandez, responsable des opérations d'urgence de la Croix Rouge en Espagne. "Au lieu d'utiliser un bateau où 30 à 40 personnes tentent la traversée, ils achètent des bateaux en plastique qui sont, littéralement, des jouets, où rentrent quatre, cinq, six personnes, et ils se lancent. C'est encore plus précaire. Il y a plus de risque de naufrage et donc de noyade." De nombreux immigrants illégaux d'Afrique noire tentent de gagner l'Espagne depuis le Maroc par voie maritime, à travers le détroit de Gibraltar, ou par voie terrestre en franchissant la frontière avec les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, à l'extrémité nord du Maroc. Ces deux enclaves constituent les seules frontières terrestres entre l'Afrique et l'Europe. (AFP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mar 26 Mar 2013 - 8:25

Economie
Offshoring. Le Maroc confirme son leadership africain dans le domaine de l’offshoring. Le cabinet international d'intelligence économique, Oxford Business Group (OBG), a indiqué dans un rapport sur les perspectives économiques par secteur, au Maroc, la place de choix que s'attribue le royaume sur l’échiquier de l’offshoring en Afrique. Dominant largement des concurrents potentiels comme la Tunisie, le Sénégal ou les îles Maurice, le Maroc, renseigne l’OBG, grâce à son faible coût de production, et à la qualification de ses cadres moyens et supérieurs, continue de renforcer son statut de leader dans le domaine de l’offshoring au niveau régional et continental après son classement en 2012 en tant que destination de l’année par l’association européenne de l’offshoring. En effet, Français et Espagnols, continuent, malgré les barrières dressées par leurs gouvernements, à affluer vers le Maroc pour y investir dans ce secteur, très employeurs. Le Maroc a pu, selon les experts du secteur, diversifier ses offres, linguistiquement (français et espagnol), mais aussi, par la qualification de ses cadres, qui offrent aujourd’hui plusieurs niveaux de services. Rappelons que l’offshoring au Maroc, est un secteur déterminé comme métier mondial économique du royaume, suivant les recommandations formulées au 'Plan Emergence’, dont l’étude fut commandée au cabinet américain Mc Kinsey, par l’ex-gouvernement de Driss Jettou et payée 16 millions de dollars. Il emploi selon l’AMDI prés de 46000 salariés, et se déploie à différents niveaux de qualité: - Bas de gamme (Call Center, gestions de porte feuilles clients, télé-services ou service après ventes). - Moyen gamme (captation des services financiers, trésoriers et comptables externalisés). - Haut de gamme (gestions des réseaux informatiques, sécurités informatique et NTIC).

Maroc-Espagne. La contrebande explose. A Sidi Moumen, quartier périphérique pauvre de Casablanca, le marché est en effervescence, même un dimanche. Avec la crise de la dette espagnole, beaucoup de Marocains installés en Espagne ont perdu leur emploi et se tournent, à présent, vers le commerce au noir. Ils effectuent des allés retour entre le Maroc et l’Espagne, leurs voitures chargées de produits de première ou de seconde main. Si le phénomène n’est pas nouveau, il s’est particulièrement amplifié, en ce début d’année, révèle El Pais, dimanche 24 mars, au niveau des seules frontières terrestres entre le Maroc et l’Espagne : Sebta et Mélilia. Le prélèvement à l’importation, équivalent à la TVA, a augmenté de 5% à Sebta et 9% à Mélilia, en 2012. Depuis le début de l’année, elle a déjà augmenté de 18%, à Sebta. « La consommation locale stagne voire baisse, d’après la Chambre de commerce, et la Confédération des chefs d’entreprise, indique Martinez, cette augmentation ne peut donc s’expliquer que d’une seule façon : l’augmentation des exportations « atypiques » vers le Maroc. » Le Conseil estime qu’elles ont augmenté de 25% depuis le début de l’année. Cette augmentation ne peut se reporter sur une forme légale de commerce transfrontalier car le Maroc refuse d’installer une douane commerciale. Ce serait reconnaître indirectement la souveraineté espagnole à Sebta. Mélilia bénéficie d’un régime de faveur : elle possède une douane commerciale car le Maroc veut pouvoir exporter par le port les minéraux extraits dans le Rif. Depuis des années, l’Espagne se fait ainsi voler le titre de « premier partenaire commercial du Maroc » par la France à cause de cette contrebande : par nature, elle n’entre jamais dans les calculs officiels qui déterminent le classement. Pour avoir le total des échanges légaux et illégaux, il faut ajouter chaque année, 1,4 à 1,5 milliard d’euros chaque année d’exportations espagnoles vers le Maroc, selon El Pais. Enfin, depuis la fin de l’année dernière, même si la contrebande n’entre toujours pas dans les chiffres officiels, l’Espagne a devancé la France : Le Maroc importe plus de produits espagnols, légalement, que de produits français. En 2012, les exportations espagnoles n’augmentent donc pas seulement au marché noir, mais aussi de façon tout à fait légale. (Yabiladi)

Téléphonie. France Telecom "ne fait pas partie du processus de vente" de Maroc Telecom (PDG). Déjà présent dans le capital de Meditel, l'opérateur historique français de télécommunications France Telecom Orange "ne fait pas partie du processus de vente" de Maroc Telecom, même s'il présente "toutes les garanties" nécessaires, a annoncé son PDG Stéphane Richard. "Nous ne faisons pas partie du processus de vente. Pour autant, je pense qu'Orange présente toutes les garanties politiques, techniques et financières" pour l'acquisition des 53% des parts de Vivendi dans l'opérateur historique de téléphonie au Maroc", a précisé M. Richard dans une interview lundi au Figaro. "Alors que la pression sur le secteur est énorme, je dois d'abord préserver la solidité financière d'Orange", a-t-il ajouté. M. Richard fait référence à la baisse du cours de France Telecom en bourse après le choc de l'arrivée sur le marché français du quatrième opérateur mobile "Free" qui a donné "un vrai coup de Trafalgar" aux trois opérateurs existants, faisant perdre à Orange "près d'un milliard d'euros de marge en 2012, et sans doute autant en 2013", selon lui. (MAP)

Paiement électronique. Les pays du Maghreb s'attaquent au paiement électronique. «Malgré les difficultés du secteur, le paiement électronique est en développement continu dans les pays du Maghreb et de l’Afrique francophone». C’est l’idée qui revient à l’unanimité lors de la conférence de la monnaie et du paiement électronique, organisée à Casablanca la semaine dernière sur le thème «Rôle des acteurs, enjeux et perspectives de développement». État des lieux, facteurs bloquants et perspectives du secteur, ce sont les points abordés lors d’un des panels au cours duquel différents pays ont exposé leurs expériences. Depuis 1994 et la date d’installation du premier DAB (distributeur de billets automatique), la Mauritanie souffre toujours de plusieurs blocages: la mauvaise qualité des services, le faible taux de bancarisation, une offre commerciale inappropriée et surtout les habitudes de consommation du peuple mauritanien qui a tendance à favoriser le cash. Pour détourner les blocages, le GIMTEL a mis en place plusieurs procédures. En dépit de ces efforts, le pays fait face à une problématique importante, à savoir un taux de bancarisation qui reste toujours inférieur a 10%. Chez nos voisins Tunisien, la place de la monétique dans le système de paiement est moins critique mais reste préoccupante. La carte bancaire reste en effet l’outil utilisé pour les faibles montants de transfert. Pour les 10,5 millions d’habitants, la Tunisie compte seulement 2,2 millions de porteurs de cartes bancaires, dont 78% habitent la région du Grand Tunis. Cela n’explique pas seulement le faible taux de bancarisation, mais aussi une répartition qui n’est pas équilibrée, ce qui pousse la SMT (Société monétique tunisienne) à adopter différentes stratégies pour chaque région. En 2012, la banque marocaine a émis 9,3 millions de cartes, dont 8,1 millions de cartes "Paiement et retrait", soit une croissance de paiement par carte de 21% par rapport à 2011. Aujourd’hui, près de 30.000 commerçants acceptent le paiement par carte, ce qui représente une croissance de 50% en une année. Le nombre de porteurs de cartes bancaires locales ne cesse d’augmenter. Le marché marocain s’adapte de plus en plus à ce moyen de paiement et les commerçants sont de plus en plus demandeurs. Cela pousse le CMI (Centre monétique interbancaire) à diversifier son offre par la mise en place des solutions intégrées, des programmes de fidélisation et des services rémunérateurs (virement, recharge). Au moment où les pays de l’Afrique francophone connaissent une forte croissance accompagnée par le développement du paiement électronique, le Maroc semble bien s'en sortir par rapport à ses voisins du nord du continent. Toutefois, ce développement demeure insuffisant par rapport au potentiel supposé par les opérateurs des marchés précités.

Banques. Le Maroc intègre la BOAD. Le Maroc vient d’être admis au capital de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD). Au cours de la 88e réunion de son conseil d'administration, tenue récemment à Abidjan, en Côte d’Ivoire, les représentants des huit États de l'Union économique et monétaire de l'Afrique de l'Ouest (UEMOA) ont ainsi consacré les efforts de développement des banques marocaines en Afrique, en dépit de la crise financière mondiale. En 2011, le volume du système bancaire marocain représentait 121 % du Produit intérieur brut (PIB) du pays, dans une année qui a connu plusieurs implantations des banques marocaines en Afrique. (Les Inspirations ECO)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mar 26 Mar 2013 - 8:23

Actualité
Royal. SM le Roi adresse un message de remerciements au président Ouattara au terme de Sa visite officielle en Côte d'Ivoire. SM le Roi Mohammed VI a adressé un message de remerciements au président de la République de Côte d'Ivoire, M. Alassane Ouattara, au terme de Sa visite officielle dans ce pays, effectuée dans le cadre d'une tournée africaine, entamée au Sénégal et qui conduira également le Souverain au Gabon. Dans ce message, SM le Roi exprime à M. Ouattara, Ses plus vifs remerciements "pour les marques de cordialité et de généreuse hospitalité dont vous nous avez entourés durant notre séjour dans votre pays accueillant". "C'était pour Moi l'occasion de prendre la juste mesure de la convergence de nos points de vue sur les différents défis que notre continent africain doit affronter, et de la nécessité d'œuvrer à l'approfondissement des relations de fraternité africaine et de coopération fructueuse existant entre nos deux pays frères", souligne le Souverain. Par ailleurs, SM le Roi fait part de toute Sa satisfaction quant au "grand succès de Nos entretiens bilatéraux" et salue les réalisations accomplies par la Côte d'Ivoire en matière de développement, de stabilité, de progrès et de prospérité, sous la conduite éclairée de M. Ouattara et grâce à sa sagesse et son action inlassable pour concrétiser les aspirations du peuple ivoirien à la paix, à la sécurité et au bien-être. (MAP)

Sahara. La police marocaine disperse une manifestation indépendantiste (TV algérienne). La police marocaine a dispersé par la force une manifestation de militants indépendantistes à Laâyoune, au Sahara, en marge de la visite de l'émissaire de l'ONU Christopher Ross, a affirmé lundi la télévision algérienne Ennahar TV. "La police a dispersé avec violence des militants sahraouis qui tentaient de manifester en faveur de l'indépendance du Sahara, à l'occasion de la visite à Laâyoune de l'envoyé spécial de l'ONU", a déclaré un militant sahraoui non identifié, cité par la télévision. La manifestation a eu lieu samedi. La ville de Dakhla, à 500 km au sud, où M. Ross est arrivé dimanche, a été entièrement encerclée par les forces de sécurité marocaines, a ajouté le militant. Après deux jours passés à Rabat, M. Ross a rencontré vendredi à Laâyoune des responsables locaux ainsi que des personnalités pro-marocaines et pro-indépendantistes, selon Ennahar TV. Sa mission, qui prévoit également un séjour en Algérie, soutien des indépendantistes, et en Mauritanie, vise à sortir du statu quo. Elle doit s'achever le 3 avril. M. Ross, un temps désavoué par le Maroc, souhaite "préparer une reprise possible des discussions directes". Le but est "de trouver une solution politique mutuellement acceptable qui aboutisse à l'autodétermination pour la population du Sahara", selon l'ONU. Lors de sa première étape à Rabat, M. Ross, qui présentera son rapport au conseil de sécurité de l'ONU le 22 avril, a souligné que le règlement de la question du Sahara était "plus urgente que jamais", compte tenu de l'instabilité au Sahel. Le Maroc propose une large autonomie pour l'ancienne colonie espagnole, mais ce plan est rejeté par le Front Polisario, qui milite pour un référendum d'autodétermination. (AFP)
Adoption. Le Maroc complique les adoptions par des étrangers. Depuis plusieurs mois, des couples, espagnols en majorité, mais aussi français, américains ou belges, ainsi que des mères célibataires se relaient au Maroc pour tenter de faire aboutir leur kafala, cette procédure spécifique au droit musulman qui interdit l'adoption plénière mais autorise le placement d'un enfant sous la tutelle d'une famille. Tous sont convertis – c'est la loi : la kafala n'est possible que pour des musulmans. Tous se sont vu confier par jugement la garde d'un petit orphelin. Mais une récente circulaire du ministère de la justice, diffusée dès le 19 septembre 2012, qui exclut les non-résidents au Maroc, a brusquement interrompu plus de 80 dossiers en cours. "Tout est bloqué, partout, se désole Fatima Zohra Alami, porte-parole du collectif Kafala qui s'est créé avec cinq associations d'aide à l'enfance. Si les juges le voulaient, cette circulaire, qui n'a pas force de loi, pourrait ne pas être appliquée, mais elle l'est, totalement. Sur 2 000 kafala par an au Maroc, la moitié concerne des étrangers non résidents, donc 50 % des "adoptions" sont arrêtées". Le romancier français Eric Laurrent fait sans cesse l'aller-retour entre Paris et Rabat pour voir le petit Ziad, tandis que sa femme, Yassaman, psychologue à l'hôpital de Versailles, a démissionné pour rester sur place : "Ziad nous...(Le Monde)

Convention. 538 MDH et 5 ans pour donner un nouveau souffle à Tamesna. Près de 538 MDH à injecter entre 2013 et 2017. Le plan de relance de Tamesna prend enfin forme. Une convention visant la mise en valeur de la ville nouvelle (8 km à l’est de Témara) a été signée. Fait marquant, ce ne sont pas moins de 14 parties dont des ministères (habitat, intérieur, économie et finances…), des préfectures ou encore l’aménageur public Al Omrane qui ont paraphé le document. Un bon point déjà puisque cela devrait lever le manque de concertation entre les départements ministériels, qui est généralement à l’origine de la faible réalisation des équipements publics. Il faut dire que c’est là que le bât blesse actuellement pour Tamesna. En effet, la ville nouvelle qui a été lancée depuis 5 ans déjà manque presque de tout: toujours pas de poste de gendarmerie alors que l’insécurité va crescendo, aucune infrastructure de santé, manque de transport public, pas d’entretien... Pour remédier à ces déficits, la convention fixe un échéancier très précis d’une vingtaine de projets structurants à réaliser d’ici 2017 par les 14 signataires avec une évaluation financière de chacun des projets totalisant un montant de près de 538 MDH. Près du tiers de cette enveloppe est à débourser par Al Omrane à travers sa filiale en charge de l’aménagement de Tamesna. Cette antenne a la charge notamment de réaménager 5 axes structurants pour assurer le trafic à moyen et long terme pour la ville et est également impliquée dans l’aménagement paysager et la mise en place de mobilier urbain, ou encore l’aménagement d’un parc central d’ici 2014. Une part de 30% de l’enveloppe globale, soit 150 MDH, devra encore être déboursée par le ministère de l’enseignement pour la réalisation d’un campus universitaire (pôle technologique) d’ici 2016. Entre autres projets structurants figurent également un hôpital local (d’une capacité de 45 lits), un centre d’accueil et de conférences et un complexe culturel qui devraient voir le jour sur les 4 prochaines années. Les équipements de proximité ne sont pas en reste avec, entre autres, 3 maisons de jeunes, 3 centres sociaux, un terrain de sport, 2 mosquées et 3 centres de santé à réaliser chacun par les ministères concernés.

Immobilier. CGI et Méditel veulent bâtir une « ville intelligente ». La semaine dernière, la compagnie générale immobilière (CGI) et l’opérateur de téléphonie mobile Meditel ont signé un partenariat de collaboration pour l’introduction du concept « smart city » dans le projet de construction « Casa Green Town ». Le but recherché est de doter la cité d’une infrastructure numérique pour qu’à son terme, elle soit une ville intelligente. La « Casa Green Town » sera une cité construite selon les normes de dernières générations, en matière de protection environnementale. L’infrastructure technologique qui la composera assurera à ses résidents une diversité de services à valeurs ajoutées comme la téléphonie, Internet haut débit, la vidéo résidentielle, la gestion intelligente de la circulation urbaine, du ramassage des ordures, etc. Tout cela se rendu possible grâce à Meditel qui va fournir un réseau de fibre optique capable de supporté toutes les applications et solutions appliquées dans cette cité intelligente. À travers leur collaboration dans le projet « Casa Green City », CGI et Meditel prévoient déjà un certain nombre de partenariat dans des projets d’aménagements intégrant des infrastructures TIC.
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Lun 25 Mar 2013 - 8:32

Economie
Assurance. Le secteur des assurances en pleine forme. Les derniers chiffres de la direction de l’assurance et de la prévoyance sociale confirment le potentiel de croissance du secteur. Au moment où les effets de crise continuent de planer sur la sphère économique et financière à l'échelle mondiale, le secteur des assurances au Maroc démontre son potentiel de développement. Le marché des assurances au Maroc a réalisé en 2012 un montant de primes émises nettes d'annulations de 26,02 MMDH contre 23,9 MMDH enregistrés en 2011, soit une hausse de 8,92%. Pour rappel, l’ensemble des compagnies du secteur ont émis en 2010, un montant global de 21,8 MMDH de primes, enregistrant par ailleurs une progression de 4,5% par rapport au chiffre réalisé en 2009. Une année pour laquelle le montant total des primes est estimé à 20,9 MMDH. Cela étant, cette bonne performance concerne l’ensemble des branches de l’activité et ceci de manière différenciée. En chiffres, la plus forte croissance a été enregistrée par les assurances "vie" et "capitalisation" dont le chiffre d'affaires a atteint 8,78 MMDH en 2012 contre 7,65 MMDH un an auparavant, soit une progression de 14,71%. (Les Inspirations ECO)

Aéronautique. Boeing supprime jusqu'à 2.300 emplois liés aux programmes 787 et 747. Le constructeur aéronautique américain Boeing va réduire de 2.000 à 2.300 personnes les effectifs qui ont contribué au développement et à la mise en production de deux long courriers, le 747 et le 787, ce dernier étant interdit de vol pour des problèmes de batterie. Ces réductions d'effectifs comprendront 800 licenciements secs d'ici la fin de l'année, le reste sera constitué de départs naturels, de redéploiements et du non-remplacement de postes vacants qui auraient normalement dus être pourvus. "Alors que les efforts de développement du 787 et du 747 arrivent à leur fin et que les problèmes (de production) sont en baisse, nous avons besoin de moins de ressources", selon un communiqué reçu par courriel. En tout, "la division de fabrication et qualité de la branche d'aviation civile de Boeing prévoit une réduction d'effectifs de 2.000 à 2.300 personnes d'ici la fin de l'année" dans la région de Seattle et principalement dans la base d'aviation d'Everett, ajoute le communiqué. Un porte-parole de Boeing, Marc Birtel, a affirmé que ces réductions d'emploi n'avaient "rien à voir avec les problèmes de batterie du 787". "Ces réductions d'effectifs concernent les activités de développement du 787, qui sont à présent terminées, et elles étaient prévues", a-t-il ajouté, alors que la production du 787 "est stable malgré les problèmes de batterie". Le groupe a suspendu ses livraisons aux clients depuis l'interdiction de vol de l'appareil, mais il continue de produire cinq exemplaires du 787 par mois et compte monter à 10 par mois d'ici la fin de l'année. M. Birtel avait indiqué fin février que le groupe prévoyait cette année dans l'ensemble de ses activités (aviation commerciale, défense et aérospatiale) des effectifs globalement stables avec des embauches dans certaines activités et des réductions par ailleurs. Le Dreamliner est interdit de vol dans le monde, soit 50 appareils cloués au sol, depuis le 16 janvier, à la suite du feu qui s'est déclaré sur la batterie d'un de ces appareils appartenant à Japan Airlines le 7 janvier à Boston, et d'un second incident le 16 janvier au Japon qui a provoqué un atterrissage d'urgence.

Gestion des risques. La CNOPS se lance dans la gestion des risques. Les ressources, notamment publiques, deviennent de plus en plus rares au cours de la décennie pour la CNOPS et les mutuelles. C’est l’une des raisons principales qui seront derrière la mise en place de la gestion du risque maladie à la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale. «Une pression très forte sur la consommation des prestations de santé et sur les tarifs adoptés par les producteurs de soins est vécue actuellement par la CNOPS et les prémices du déficit s’annoncent déjà», annonce l’organisme public dans le document d’orientation de la nouvelle mission qui sera assurée par la Caisse, gestionnaire de l’AMO et qui doit désormais compter sur sa propre capacité à générer des économies et à développer de nouvelles recettes. Avant cela, une gouvernance rénovée de l'AMO permettra des résultats plus efficaces, «Il n’en reste pas moins possible d’agir et d’anticiper en s’appuyant sur des moyens adaptés», indique la note de cadrage de la gestion du risque maladie. Concernant la multitude de catégories de prestataires de soins dont la Caisse sera amenée à satisfaire les attentes spécifiques, il faudra privilégier en priorité le ciblage des actions par catégories : médecins, cliniques privées, pharmacies, laboratoires d’analyses, laboratoires pharmaceutiques, dispositifs médicaux, hôpitaux publics. Le souci de la maîtrise des coûts sera aussi pesant. Le total des paiements effectués par la CNOPS au profit des assurés et des producteurs de soins, a atteint, depuis l’entrée en vigueur de l’AMO à fin 2011, plus de 16 milliards de dirhams. Ce flux financier fait de la CNOPS le deuxième investisseur dans le secteur de la Santé, après le ministère de tutelle. La mise en place d'un manuel des procédures de gestion de l'AMO et la régionalisation des services de la CNOPS avec la création de 6 délégations régionales, et la programmation de l’ouverture de 7 autres en 2013 sont également perçus comme des indicateurs qui confirment l’enclenchement de la mise à niveau du système. (Les Inspirations ECO)

Bourse de Casablanca. 252 enfants reçus lors des Journées de la finance pour les jeunes. La Bourse de Casablanca a reçu, du 18 au 22 courant, 252 enfants âgés de 7 à 17 ans, scolarisés dans neuf établissements de la ville, et ce dans le cadre de la 2ème édition des Journées de la finance pour les enfants et les jeunes. Initiée par la Fondation marocaine pour l'éducation financière en partenariat avec Child and Youth Finance International (CYFI), une ONG ayant pour vocation l'autonomisation et la protection financières des enfants et des jeunes, cette manifestation vise à familiariser le jeune public marocain avec les concepts financiers de base. Après une première édition réussie qui a valu au Royaume le prix de la meilleure organisation décerné par la CYFI, les organisateurs ont tablé, cette année, sur une couverture régionale plus large en portant le nombre des bénéficiaires de 30.000 à 50.000, avec au menu une programmation riche et variée comprenant notamment des visites, des présentations et des sessions de formation. Les jeunes assoiffés de découvrir le monde de la finance ont ainsi suivi une présentation du marché boursier appuyée par un guide pédagogique intitulé "A la découverte de la finance" qui répond aux questions essentielles concernant, entre autres, la monnaie, le budget, l'épargne, la banque, la bourse et l'assurance, avant d'effectuer une visite guidée à la salle de cotation et au musée de la place boursière casablancaise. Pour la Bourse de Casablanca, l'éducation financière constitue une orientation stratégique s'inscrivant dans le cadre des actions de promotion du marché. Les projets réalisés dans ce sens ont été orientés vers la vulgarisation des produits boursiers. Si, autrefois, le défi était d'attirer les investisseurs vers le marché boursier, il s'agit aujourd'hui de promouvoir l'esprit d'"entreprise citoyenne" comme moyen d'accompagner le développement du Maroc et de drainer des investisseurs avertis capables d'effectuer des choix et d'évaluer les risques y afférents. Pour ce faire, la Bourse de Casablanca a mis en place une batterie de mesures reposant sur le déploiement d'une stratégie de promotion auprès de l'ensemble des cibles de la place à travers l'information et la formation. (MAP)

Rapport. Les bonnes notes d’Oxford Business Group au Maroc. En marge des travaux de la WIC/Nord Africa, le cabinet international d'intelligence économique, Oxford Business Group (OBG), a dévoilé son rapport pays 2013 pour le Maroc. Le rapport est assez édifiant au vu de l’exposé succinct qu’il a décliné sur la situation de l’économie nationale et des perspectives pour les investisseurs. Pour le cabinet OBG, les risques qui pèsent actuellement sur les indicateurs économiques sont plus le fruit d’une conjugaison de facteurs endogènes et exogènes, mais qui n’altèrent en rien ses fondamentaux. Plusieurs secteurs affichent un dynamisme certain qui est appelé à se développer davantage durant les prochaines années, notamment les activités des secteurs secondaires et tertiaires. Il s’agit de la finance et de l’industrie. (Les Inspirations EC0)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Lun 25 Mar 2013 - 8:31

Actualité
Royal. SM le Roi Mohamed VI en visite officielle aujourd’hui lundi au Gabon. SM le Roi du Maroc, Mohamed VI, est finalement attendu ce lundi à Libreville, pour une visite officielle au Gabon, dernière étape d’un périple africain, qui l’a tout d’abord conduit à Dakar, au Sénégal, puis à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Le souverain chérifien sera accueilli par une salve de 21 coups de canon à sa descente d’avion à l’aéroport international Léon Mba, où son hôte, Ali Bongo Ondimba, le chef de l’Etat gabonais, l’attendra au pied de la passerelle. Sur les lieux aura lieu une parade militaire en l’honneur de SM le Roi qui sera, le même jour, l’hôte d’un dîner officiel offert en son honneur au palais de la présidence de la République, sur le front de mer, par le président Ali Bongo Ondimba avec qui il aura eu auparavant un premier entretien en tête-à-tête De source informée, on indique que cette visite sera ponctuée par la signature de « plusieurs conventions destinées à renforcer la coopération entre le Gabon et le Maroc, notamment dans les domaines social, économique, commercial et culturel ». Au cours de son séjour, le Roi du Maroc aura des entretiens avec le Premier ministre Raymond Ndong Sima, le président du Sénat, Rose Francine Rogombé, et le président de l’Assemblée nationale, Guy Nzouba Ndama, ainsi qu’avec les responsables du Conseil supérieur des affaires islamiques du Gabon (CSAIG) qui offriront une grande réception en son honneur. C’est la quatrième visite au Gabon de Mohammed VI depuis qu’il a succédé au Roi Hassan II. Les trois premières visites se sont déroulées du vivant du président Omar Bongo Ondimba, en septembre 2002, juin 2004 et février 2005. C’est par contre la première visite officielle en terre gabonaise du souverain chérifien depuis l’arrivée au pouvoir du président Ali Bongo Ondimba qui a lui-même effectué une visite de travail au Maroc en décembre 2011.

Intoxication. 49 étudiants victimes d'intoxication alimentaire. Quarante-neuf étudiants de l'université Ibn Tofaïl de Kénitra ont été hospitalisés, dans la nuit de jeudi à vendredi, à l'hôpital Idrissi, pour intoxication alimentaire, mais sans gravité. Les étudiants intoxiqués après avoir pris le repas du soir au restaurant universitaire, qui a ouvert un peu plus d'un mois, ont tous quitté l'hôpital, a-t-on ajouté de même source. Toutefois, vers 10 heures du matin, vendredi, d'autres étudiants ont été admis à l'hôpital pour les mêmes motifs. Le délégué provincial de la santé, Dr Mahmoud Barrahal, a indiqué qu'une commission médicale a été dépêchée sur les lieux pour prendre des échantillons des repas consommés pour analyse. (MAP)

Sahara. L'émissaire de l'ONU, M.Ross, à Laâyoune pour son deuxième séjour au Sahara. L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU Christopher Ross est arrivé vendredi à Laâyoune, la plus grande ville du Sahara, exprimant le souhait de "rencontrer le plus large panel d'interlocuteurs possible", pour son deuxième séjour sur place depuis 2009. Après plus de deux jours passés à Rabat, où il a rencontré dirigeants marocains et représentants de la société civile, M. Ross est arrivé vendredi en fin d'après-midi. "Je suis très heureux de revenir ici. J'espère rencontrer le plus large panel d'interlocuteurs possible", a-t-il déclaré dans un communiqué de la Minurso, la mission des Nations unies chargée de surveiller le cessez-le-feu depuis 1991. Après Laâyoune, où il doit s'entretenir avec les responsables locaux ainsi qu'avec des personnalités pro-marocaines et pro-indépendantistes, l'émissaire onusien se rendra dimanche à Dakhla, à 500 km plus au sud, une étape inédite. Sa mission, qui prévoit également un séjour en Algérie, soutien des indépendantistes, et en Mauritanie, vise à sortir du statu quo. L'envoyé personnel de Ban Ki-moon, qui avait un temps été désavoué par le Maroc l'an dernier, souhaite "préparer la prochaine étape dans le processus de négociation et une reprise possible des discussions directes", avait résumé l'ONU avant le début de cette nouvelle tournée qui s'achèvera le 3 avril. Le but est "de trouver une solution politique mutuellement acceptable qui aboutisse à l'autodétermination pour la population du Sahara", selon la même source. Lors de sa première étape à Rabat, Christopher Ross, qui présentera son rapport au conseil de sécurité de l'ONU le 22 avril, a souligné que le règlement de la question du Sahara était "plus urgente que jamais", compte tenu de l'instabilité au Sahel. Le Maroc propose une large autonomie pour la région, mais ce plan est rejeté par le Front Polisario, qui milite pour un référendum d'autodétermination. (AFP)

Santé. Le taux de guérison du cancer peut atteindre plus de 90% en cas de diagnostic précoce (spécialiste). Le taux de guérison du cancer peut atteindre plus de 90% en cas de diagnostic précoce, a affirmé le Pr. Hassan Errihani, le président l'Association marocaine pour la formation et la recherche en oncologie médicale (AMFROM). Dans une déclaration en marge des travaux du 4ème Congrès de l'AMFROM, tenue sous le signe "Oncologie médicale au Maroc. Une dynamique continue", le Pr. Errihani a ajouté que la guérison d'un cancer est devenue plus efficace avec le progrès biologique et les instruments sophistiqués de diagnostic précoce, notant, dans ce contexte, que 60 pc des cas atteints de cette maladie sont actuellement en traitement comparativement avec les années 1970. Le Pr. Errihani a fait remarquer que le coût de traitement du cancer demeure relativement très élevé et pose beaucoup de problématiques dans les pays émergents, considérant que le diagnostic précoce contribue à abaisser ce coût. Parmi les nouveautés de cette session, a-t-il ajouté, figure le lancement du projet "Structuration de la recherche en oncologie au Maroc", initié et coordonné par la Fondation Lalla Salma - Prévention et traitement des cancers. (MAP)

Politique. La jeunesse peine à trouver ses marques. Les jeunes de 15 à 29 ans représentent 30% de la population marocaine. Pourtant, seulement 1% de ces jeunes adhérent à un parti politique. L’objectif de ces rencontres était de cerner les causes de la désaffection de la jeunesse vis-à-vis de la chose publique et d’essayer d'y remédier. Des figures politiques à l'instar d'Adellah Bekkali du parti de l’Istiqlal, et d'Abdelhadi Khairat, de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), ont contribué à l’animation de ses débats. Pour sa part, Rachid Aboutaib, président de l’Alliance Genève-Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) pour les Droits de l’Homme, section Maroc, a loué la disponibilité et la coopération des leaders politiques. “Les leaders politiques n’ont pas hésité à venir parler aux jeunes, écouter leurs soucis, leurs doléances et les aider à dépasser les difficultés qu’ils ont pour participer à la vie politique de leur pays.”Le désintérêt des jeunes vis-à-vis de la politique a été imputé, en grande partie, au faible niveau des connaissances politiques des nouveaux militants, au discours politique qui ne répond pas de manière claire et précise aux attentes des jeunes. Toutefois, les jeunes ont réfuté les qualificatifs de désintérêt ou désaffection. Ils estiment que “le fait de se mettre en retrait est une expression politique”. D’autres préfèrent s’investir dans la société civile et le bénévolat. Conscients de leurs carences en matière de communication et d’attractivité, les instances concernées s’engagent à œuvrer pour l’amélioration de leur image de plus en plus écornée par les agissements de certains de leurs leaders.
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 22 Mar 2013 - 8:40

Economie
Direction. Jacques Ponty, un jeune français nommé nouveau PDG de la Centrale Laitière. Jacques Ponty a été nommé nouveau Président Directeur Général (PDG) du leader national de la production laitière et produits dérivés, Centrale Laitière, en succession à M. Driss Bencheikh, a annoncé le groupe dans un communiqué. Lors du Conseil d'administration, réuni lundi dernier , M. Bencheikh "a remis ses mandats de P-DG et d'Administrateur" après plus de huit années passées à la tête de Centrale Laitière, indique le groupe dans un communiqué publié sur le site internet de la Bourse de Casablanca, ajoutant qu'il a choisi de "relever d'autres challenges professionnels". Son parcours au sein de Centrale Laitière, poursuit la même source, a été caractérisé, sur le plan de l'activité, par le doublement du chiffre d'affaires de l'entreprise et son positionnement des marques avec plus de 60% de part de marché. Sur le plan social, l'ancien PDG a contribué à l'épanouissement des 6.500 collaborateurs au sein du projet d'entreprise et l'attraction de talents marocains de haut niveau, outre la mise en place, sur le plan de la responsabilité sociale et environnementale, d'une "relation mature" avec les partenaires sociaux, la création de la Fondation Centrale Laitière pour la nutrition de l'enfant et l'adhésion au programme Global compact des Nations-Unies, relève le texte. Pour sa part, Jacques Ponty a rejoint le Groupe Danone en 1986, groupe au sein duquel il avait occupé plusieurs postes de responsabilité, dont notamment la Direction générale de Danone Roumanie et la Direction générale de la division eaux minérales de Danone Chine, souligne la même source. La Société nationale d'investissement (SNI) avait finalisé, le mois dernier, la cession du bloc de contrôle de la Centrale Laitière à la Compagnie Gervais Danone pour une considération de 6,1 milliards de dirhams, dans le cadre de sa stratégie de réorganisation annoncée en mars 2010 et de l'évolution de sa vocation vers celle de holding d'investissement. (MAP)

Promotion. Bombardier fait sa promo à la World Investment de Marrakech. Bombardier participe à la première édition nord-africaine de la World Investment Conference qui se tient du 20 au 22 mars pour faire la promotion de la plateforme industrielle du Royaume. Le but est aussi d’attirer les leaders internationaux des industries nautiques et automobiles sur le marché. La firme a déjà entamé la production de structures aéronautiques simple dans son usine provisoire à Nouaceur, a employé 18 diplômés locaux de l’IMA. A la fin du mois de février, SM le Roi Mohammed VI a décerné à Tanger une décoration royale à Souad Elmallem gérant les activités en Afrique du Nord, lors de la troisième édition des Assises nationales de l’industrie, le plus important sommet industriel du Maroc. Cette distinction représente une reconnaissance de l’engagement de Bombardier au Maroc et de son intérêt pour le développement industriel et la croissance soutenus de la région. (Yabiladi)

Réglementation. SAGE Maghreb propose une aide les PME dans la mise en œuvre complexe des nouvelles lois des nouvelles réglementations fiscales et juridiques. Contribution sociale de solidarité, télédéclaration fiscale obligatoire, loi 32-10 sur les délais de paiement, autant de nouvelles réglementations qui ont suscité de nombreuses interrogations et créer une confusion générale chez les chefs d’entreprises quant à leur application effective. 40% des PME marocaines s’alarment et sont déstabilisées au sujet de l’application des nouvelles lois mises en place par le gouvernement en ce début d’année. Sage Maroc, leader de l’édition de logiciels de gestion au Maroc compte plus de 15 000 entreprises qui utilisent ses solutions chaque jour. L’entreprise a reçu, sur une période de deux mois, près de 5.750 appels téléphoniques de la part de ses clients, soit près de 40% de son parc installé et ce pour interroger les responsables de Sage sur l’ensemble des règles et des applications des nouvelles réglementations fiscales et juridiques et de leur implémentation dans leur logiciel. En effet, le dispositif de communication a été insuffisant et mal adapté pour pallier à la confusion et au mouvement de panique, provoqués par ces annonces. D’après l’enquête menée par Sage auprès des entreprises qui ont contacté le centre de relation client Sage, cellule dédiée et montée par Sage spécialement pour l’occasion, il ressort que ces entreprises ont demandé l’assistance, en premier lieu, de leurs experts-comptables, puis de leurs revendeurs informatiques avant de faire appel à Sage, reconnu comme un éditeur de confiance. Les trois sujets d’actualités sur lesquels Sage a été fortement sollicité sont : La mise en application de la contribution sociale de solidarité sur les revenus salariaux. La télédéclaration fiscale en EDI pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur à 50 MDH, conformément aux exigences de la Direction Générale des Impôts. La mise en application de la loi 32-10 qui fixe les délais de paiement et le taux de la pénalité de retard exigible, en cas de non règlement dans les délais. Ainsi, Sage permet de combler le vide crée par la promulgation de ces nouvelles lois et reste fidèle à sa promesse d’accompagner les entreprises marocaines notamment les PME, dans la mise en œuvre complexe de ces nouvelles lois et ce en toute sérénité.

Agence en ligne. Jevoyage.ma fini l'année 2012 en beauté. Les Marocains ont pris goût à l’achat de leurs voyages sur le Net. En témoigne les derniers chiffres de 2012 de l'agence en ligne jevoyage.ma. Au total, ils ont été près de 6.500 personnes à acheter sur le site, que cela soit pour le Maroc ou à l'international. Cela équivaut à 30 MDH en CA à fin 2012, soit +66% par rapport à une année auparavant. En termes de visites, le site créé en juin 2010 a marqué un trafic record : plus d'un million de visiteurs et 5,2 millions de pages vues ont été enregistrés l’année dernière. A lire les chiffres de jevoyage.ma, une bonne partie des voyages couvrent le territoire national. 42% des internautes ont choisit le Maroc comme destination principale. Marrakech rafle à elle seule 50% des demandes concernant les séjours de courte durée, suivie d'Agadir. La capitale du Souss s’est accaparée 30% des voyageurs nationaux, et se place en première place pour les séjours de 5 nuitées et plus. Tanger, Tétouan et M’diq suivent, et se place à la 3e position, avec plus de 9% des voyageurs. En fin de classement, on constate que Saïdia est essentiellement prisée en été, Essaouira attire 4% des voyageurs nationaux et Ifrane reste "la" traditionnelle destination hivernale. Pour ce qui est des voyages à l’étranger, la Turquie reste le bestseller par excellence avec 20% des e-voyageurs. Elle accapare 61% des séjours de longue durée à l’étranger sous forme de voyages organisés tout au long de l'année, avec des pics de demandes durant les périodes de vacances scolaires et en été. En seconde place arrive le voisin du nord. L’Espagne a ainsi drainé 10,6% des voyageurs partis avec Jevoyage.ma. Le pays est aussi une destination de week-end ou de séjours de courte durée, durant toute l’année. C’est surtout le cas pour Barcelone et Madrid, qui attirent 40% des voyageurs ayant opté pour un séjour de ce type. Il est à noter que les clients de l’agence de voyage digitale investissent une moyenne de 4.728 DH par personne. In fine, le panier moyen varie de 2.046 DH pour les voyages au Maroc à 6.974 DH pour les voyages à l’étranger. (Les Inspirations ECO)


Robot multifonction. Magimix, enfin au Maroc. Les produits de Magimix, l’inventeur du Robot multifonction, sont désormais disponibles au Maroc. Ils sont distribués en exclusivité par Iphabiotics, dans un très grand nombre de points de vente dans le Royaume. Entièrement fabriqué en France, le Robot multifonction est équipé d’un moteur garanti 20 ans. Avec ses nombreux accessoires, il permet de préparer une multitude de recettes variées, salées ou sucrées : potages, purées, smoothies, meringues… Tous les gourmands se régaleront ! La marque Magimix propose des appareils électroménagers culinaires adaptés à toutes les envies. Avec sa gamme complète, Magimix comble toutes les envies. Adressés à l'origine aux professionnels et adoptés dés le début par les plus grands restaurateurs dans le monde entier, les appareils Magimix sont conçus pour durer. Ils sont faits de matériaux robustes et sont tous garantis trois ans pour les pièces et deux ans pour la main d’œuvre. Ainsi, la longévité des appareils contribue à réduire les déchets et à préserver les ressources naturelles. Certains appareils Magimix sont équipés d’un mode économie d’énergie qui permet de réduire la consommation d’électricité et de préserver l’environnement.
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 22 Mar 2013 - 8:38

Actualité
Maroc-Côte d’Ivoire. Le « refus » du baisemain par SM le roi Mohammed VI fait polémique. A son arrivée à l'aéroport d'Abidjan, SM le roi Mohammed VI a été accueilli par le protocole du président ivoirien Alassane Ouattara, dont l’un des membres a voulu faire le baisemain au souverain marocain. Et ce dernier a très vite retiré sa main. Le geste, pas du tout compris par de nombreux Ivoiriens, a été récupéré par certains médias locaux. La vidéo illustrant l’incident a fait le buzz en Côte d’Ivoire et même au Sénégal. Sur les sites d’information ou encore les réseaux sociaux notamment Facebook, de nombreux ivoiriens ont exprimé leur ressenti. Entre « insolence » et « humiliation », il y a de tout. De plus, les interventions éclaircissantes de certains internautes, connaissant un peu la culture marocaine et les habitudes du roi chérifien, n’atténuent pas les positions de ceux qui se disent choqués. Cependant, l’homme qui aurait été « humilié » selon des Ivoiriens n'est autre que Georges Ouégnin, un ancien chef de protocole du défunt président Félix Houphouët-Boigny, grand ami de Hassan II, qui a connu SM le roi Mohammed VI alors que celui-ci n’était qu’un jeune garçon. « Sa Majesté le Roi a beaucoup d'égard pour l'ambassadeur Georges Ouégnin qu'il considère comme son père. Ce monsieur avait pratiquement porté dans ses bras », explique aux médias ivoiriens une source diplomatique à l’ambassade du Maroc à Abidjan. Et d’ajouter que « le Roi n'a pas accepté que cette illustre personnalité lui baise la main par respect ». Dans son édition du mercredi 21 mars, le quotidien ivoirien L’intelligent d’Abidjan a rapporté l’échange qu’il y a eu entre le roi et M. Ouégnin. « Je suis le fils de mon père qui vous honorait de son vivant aux côtés du défunt Houphouet-Boigny. A mon tour, je vous honore de ce respect. De nous deux, c'est à vous que revient la grandeur du respect. Il n'en sera pas autrement même en l'absence de mon père. Je n'oserai pas vous priver de tant de respect par un baiser de la main ». (Yabiladi)

Météo. +300% de pluie dans le Grand Casablanca. «La campagne agricole 2012/2013 se déroule dans de bonnes conditions suite au cumul pluviométrique important et bien réparti dans le temps au niveau de la région de Casablanca». C’est ce que fait savoir la direction régionale de l’agriculture du Grand Casablanca (DRA). Le volume des pluies observé durant le premier trimestre de l’année 2013 redonne confiance aux agriculteurs. Ainsi, les précipitations enregistrées au 18 mars dernier sont de l’ordre de 465 mm, soit une augmentation de 300% par rapport à la même période de la campagne précédente (155 mm). Par ailleurs, note la DRA, en ce qui concerne la filière animale, la campagne agricole 2012/2013 «s’annonce bonne», grâce à l’état des parcours permettant aux éleveurs de disposer d’un couvert végétal important pour l’alimentation du bétail en fourrage vert. (Les Inspirations ECO)

Tension. Des amazighs menacent de mort le salafiste El Kettani. La tension entre la mosaïque des mouvements amazighs et certaines têtes d’affiche du courant salafiste, vient de monter d’un cran. Hassan El Kettani, condamné à 20 ans de prison pour son implication présumée dans les attentats du 16 mai 2003 et gracié en février 2012, annonce, mardi sur sa page Facebook, que son intégrité physique est menacée par des appels téléphoniques anonymes mais qui les a attribués à des « activistes nationalistes berbères ». Aussitôt, une autre figure de proue du salafisme marocain, Omar Haddouchi, également emprisonné pour les mêmes accusations et relaxé dans les mêmes circonstances qu’El Kettani, jette de son côté de l’huile sur le feu. Dans une sortie médiatique, comme il en a le secret, il a traité les amazighs d’ « agents à la solde des juifs, fils des singes et des porcs ». Voilà qui n’est pas dans le sens d’apaiser la tension entre les deux clans. Cet incident nécessite une simple enquête de la police afin de s’assurer de la véracité de ce qu’avance Hassan El Kettani, sachant que les menaces de mort proviennent, comme il a écrit sur sa page Facebook, d'appel téléphoniques. En attendant une telle mesure, force est de constater que les relations entre ce cheikh et les mouvements amazighs ne sont guère cordiales. Et c’est un euphémisme. A l’occasion du nouvel an amazigh, le 13 janvier, El Kettan s’est dit hostile à une telle célébration. Il n’a pas hésité à tancer son camarde, Abdelouahed Rafiki, alias Abou Hafs, libéré également en février 2012, parce qu’il a osé présenter ses vœux à ses « oncles amazighs » à cette occasion, au point de l’accuser de réveiller «des séparatismes des temps de l’ignorance antéislamique, de célébrer une fête que ne reconnaissent les musulmans et que la charia interdit, donnant ainsi, raison aux laïcs, combattant la foi musulmane dans la société».

Sahara. La résolution du différend est "plus urgente que jamais". L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, qui effectue une nouvelle mission régionale destinée à sortir du statu quo, a souligné jeudi à Rabat qu'une solution au Sahara était "plus urgente que jamais", étant donné l'instabilité au Sahel. M. Ross est au Maroc depuis mercredi, dans le cadre d'une tournée qui s'achèvera le 3 avril et dont l'objectif est de "préparer la prochaine étape dans le processus de négociation et une reprise possible des discussions directes" sur l'avenir de cette ex-colonie espagnole contrôlée par Rabat mais qui reste revendiquée par les indépendantistes du Polisario. Après avoir rencontré mercredi les présidents des deux chambres du Parlement ainsi que le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, l'émissaire onusien s'est longuement entretenu jeudi avec le ministre des Affaires étrangères, Saad Eddine El Othmani. "La situation dans la région du Sahel et son voisinage rend une solution plus urgente que jamais", a ensuite déclaré Christopher Ross. "A cet égard, j'ai eu des entretiens approfondis" avec les dirigeants marocains sur "le meilleur moyen de faire avancer le processus de négociation", a-t-il ajouté. Il a précisé qu'il rencontrerait également, avant son départ, le ministre de l'Intérieur, Mohand Laenser, ainsi que d'autres "personnalités". Alors que l'ONU doit se pencher le mois prochain sur la reconduction de sa mission (Minurso), qui surveille le cessez-le-feu depuis 1991, il a noté qu'il présenterait les conclusions de sa tournée au Conseil de sécurité le 22 avril. Après Rabat, M. Ross, un temps désavoué par le Maroc l'an dernier, se rendra ce vendredi à Laâyoune, la plus grande ville du Sahara, puis à Dakhla, à 500 km plus au sud. Son programme, dont tous les détails ne sont pas connus, prévoit également des étapes en Mauritanie et en Algérie. (AFP)

Energies. La France veut accroître sa présence dans les projets énergétiques du Maroc. La France veut participer davantage aux projets du Maroc dans le domaine des énergies renouvelables, a indiqué jeudi l'ambassadeur de France à Rabat avant la première visite officielle du président français François Hollande. Dépassée par l'Espagne comme premier partenaire commercial, Paris demeure en revanche "le premier partenaire économique" du royaume, avec un volume des échanges de huit milliards d'euros, a déclaré Charles Fries lors d'une conférence intitulée "Maroc-France : les nouvelles autoroutes de croissance". Pour conserver ce rang, il s'agit de "mieux nous positionner sur de nouveaux secteurs stratégiques", a-t-il toutefois ajouté, devant un parterre de plusieurs centaines d'opérateurs économiques des deux pays réunis à Casablanca. Evoquant la prochaine visite de François Hollande, prévue les 3 et 4 avril selon des médias locaux, M. Fries a noté que le chef de l'Etat français avait ainsi "prévu de s'adresser à la communauté d'affaires marocaine et française". Parmi les secteurs prioritaires cités par le diplomate figurent l'agroalimentaire, "un domaine d'excellence" de la France, mais aussi les énergies renouvelables, qui représentent "un chantier capital" au Maroc. "Si nos entreprises sont déjà bien présentes dans l'éolien, nous voulons nous impliquer davantage sur le plan solaire marocain", a relevé Charles Fries, précisant que Paris plaçait ainsi "beaucoup d'espoir dans le prochain appel d'offres lancé sur la 2e tranche de la centrale solaire de Ouarzazate". Dépourvu d'importantes réserves en hydrocarbures, le Maroc s'est lancé dans un ambitieux programme de construction de cinq parcs solaires à l'horizon 2020 afin d'atteindre une production de 2.000 mégawatts. La construction de la première phase du parc de Ouarzazate a été confiée en septembre dernier à un consortium majoritairement saoudien mais la seconde reste à attribuer. En 2020, l'objectif du Maroc est que les énergies renouvelables représentent 42% de sa production. (AFP)


Résultats. Auto Nejma réalise un résultat net de plus de 102 MDH en 2012. La société Auto Nejma Maroc S.A a réalisé, au titre de l'exercice 2012, un résultat net de 102.123.755 dirhams, annonce la société. Le Conseil d'administration de la société, réuni le 13 courant sous la présidence de M. Abdellatif Hakam, a arrêté les comptes de l'exercice 2012, avec un chiffre d'affaires de 1.113.856.745 dirhams, indique Auto Nejma dans un communiqué publié sur le site internet de Bourse de Casablanca. Le Conseil a décidé, poursuit la même source, de soumettre les comptes à l'approbation de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire prévue le 21 mai prochain, ajoutant qu'il lui proposera la distribution d'un dividende de 50 dirhams par action nominale de 100 dirhams, au titre de l'exercice écoulé. Créée en 1963, Auto Nejma est le distributeur exclusif des marques Mercedes-Benz, SsangYong, Jeep, Dodge et FAW au Maroc. Elle est cotée en bourse depuis 1999 et compte près de 340 salariés. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 21 Mar 2013 - 8:32

Economie
Compagnie aérienne. Royal Air Maroc se renforce au Sénégal. La compagnie aérienne Royal Air Maroc va ajouter trois rotations supplémentaires à sa liaison entre Casablanca et Dakar, pour offrir au total 17 rotations hebdomadaires. A partir du 10 avril 2013, la compagnie nationale marocaine proposera trois nouveaux vols le mercredi, vendredi et dimanche , qui viendront s’ajouter aux deux allers-retours quotidiens entre l’aéroport de Casablanca – Mohamed V et la capitale du Sénégal. Ces rotations en Boeing 737-800 pouvant accueillir 28 passagers en classe Affaires et 132 en Economie, quitteront le Maroc à 11h50 pour arriver à 15h15, et s’envoleront de Dakar à 16h10 pour se poser à 20h25. Rappelons que les vols quotidiens décollent à 20h20 et 22h15 du Maroc, et reviennent du Sénégal à 3h00 et 6h40. La route sans concurrence est proposée en partage de codes par Etihad Airways, qui dessert Casablanca en direct depuis sa base d’Abou Dhabi cinq fois par semaine cet hiver. Royal Air Maroc profite ainsi du renouveau de la coopération entre les deux pays, qui ont signé la semaine dernière une nouvelle convention pour le transport des passagers et des marchandises. Rappelons que la RAM a passé un accord stratégique avec Sénégal Airlines après le « coup de sang » du gouvernement sénégalais en mars 2012, qui l’avait forcée à réduire sa présence à Dakar à un vol quotidien. La compagnie marocaine dessert 18 destinations en Afrique dont sa nouveauté de l’année, Praia au Cap Vert qui sera inaugurée le 4 avril prochain (3 vols par semaine).

Justice. Liberté provisoire pour Khalid Alioua, ex-ministre et ex-directeur du CIH accusé de "dilapidation". Un ancien ministre emprisonné depuis huit mois au Maroc sur des accusations de "dilapidation de deniers publics", en tant qu'ex-responsable d'un établissement bancaire, a été remis en liberté provisoire mercredi, a indiqué une source judiciaire. Khalid Alioua, ancien directeur du CIH (Crédit immobilier et hôtelier) et ministre du Développement de 1998 à 2002 sous le gouvernement dirigé par le socialiste Abderrahmane Youssoufi, a été arrêté l'été dernier avec 12 autres dirigeants de cet établissement. La date du procès n'est pas encore connue. Mais, "conformément à la procédure de +l'instruction complémentaire+", le juge a décidé d'"accorder la liberté provisoire à l'accusé", a précisé la source judiciaire. L'affaire avait débuté en 2009 lorsqu'un rapport de la cour des comptes avait fait état de plusieurs irrégularités dans la gestion du CIH, et évoqué des cas de dilapidation présumée de deniers publics mettant en cause des cadres supérieurs, notamment le directeur Khalid Alioua. (AFP)

Santé. Le Maroc fournira des médicaments gratuits à partir d'avril prochain. La Caisse marocaine de sécurité sociale (CNSS) et la Caisse marocaine des organismes de prévoyance sociale (CNOPS), organismes de gestion de l'assurance maladie obligatoire (AMO), d'une part et la Fédération des syndicats pharmaceutiques, d'autre part, ont récemment signé un mémorandum d'entente qui permet aux adhérents de bénéficier gratuitement des médicaments. Selon le journal marocain arabophone « Bayane Al Youm », cet accord entre dans le cadre de la mise en place d'un dispositif de tiers payant pour les médicaments à partir d'avril prochain. Ce dispositif permet aux bénéficiaires de l'AMO, de ne reverser qu'un ticket modérateur pour 10 affections de longue durée (ALD) et 5 affections lourdes et coûteuses (ALC). Le dispositif cible principalement 29 médicaments coûteux administrés à titre ambulatoire pour 32 maladies. Les prix des médicaments pris en charge varient entre 1.000 et 9.000 DH/la boîte. Le bénéficiaire est libre de se présenter à la pharmacie de son choix, précise la CNSS. Du reste, la pharmacie sera remboursée par la Caisse dans un délai de 30 jours. Pour bénéficier de ce système, le bénéficiaire doit se présenter à une agence de la CNSS pour bénéficier de l'attestation de prise en charge. Par la suite, le pharmacien doit déposer à la CNSS, dans un délai maximal de 3 mois à compter de la date de facturation, un dossier de remboursement. Rappelons que le gouvernement marocain a récemment signé un accord avec les trois principales organisations du secteur pharmaceutique du pays: l'Association Marocaine du Médicament Générique (AMMG), l'Association Marocaine de l'Industrie Pharmaceutique (AMIP) et Maroc Innovation Santé (MIS), organisation qui regroupe des filiales de multinationales pharmaceutiques, afin de contribuer à la réduction des prix de certains médicaments. Pour sa part, le ministère marocain de la Santé procédera à la révision des prix de plus de 1500 médicaments dans les semaines à venir.

Gaz de schistes. Feu vert à 5 compagnies internationales. L’ONHYM vient d’autoriser 5 compagnies internationales à lancer des forages d’exploration pour évaluer les réserves du royaume en gaz de schiste. Il est question de mettre en place par la suite des partenariats avec des sociétés disposant d’une expérience dans le domaine et de la technologie nécessaire à la valorisation du gaz de schiste. Les sites identifiés sont notamment le gisement de Timahdit dans le moyen Atlas et le gisement de Tarfaya. (Les Inspirations ECO)

Recherche scientifique. La prochaine réunion du Groupe 5+5 pour la recherche scientifique fin juin au Maroc (ministre). Le Maroc abritera les 27 et 28 juin prochain la réunion du groupe 5+5 pour la recherche scientifique, a annoncé, mercredi à Alger, le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, Lahcen Daoudi. "La prochaine réunion du groupe 5+5 devra jeter de nouvelles bases pour la coopération dans les domaines de la recherche scientifique et la formation des cadres", a souligné le ministre dans une déclaration en marge de sa participation aux travaux de la 11ème session du Conseil ministériel maghrébin de l'éducation, de l'enseignement et de la recherche scientifique qui se sont ouverts dans la matinée Alger. M. Daoudi a relevé que les effets de la mondialisation et le défi de la compétitivité "rendent nécessaire l'intensification de la coopération entre la région du Maghreb et l'Europe", faisant part de la volonté qui animent les pays des deux rives de la Méditerranée d'œuvrer ensemble pour accroitre cette coopération. M. Daoudi avait affirmé, dans le cadre du conseil ministériel maghrébin, que la recherche scientifique peut être une locomotive de l'intégration maghrébine, insistant sur la mise en œuvre des recommandations adoptées lors des précédentes sessions du conseil. (MAP)
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