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 Articles presse: MARCHES BOURSIERS

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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 22 Mar - 8:38

Actualité
Maroc-Côte d’Ivoire. Le « refus » du baisemain par SM le roi Mohammed VI fait polémique. A son arrivée à l'aéroport d'Abidjan, SM le roi Mohammed VI a été accueilli par le protocole du président ivoirien Alassane Ouattara, dont l’un des membres a voulu faire le baisemain au souverain marocain. Et ce dernier a très vite retiré sa main. Le geste, pas du tout compris par de nombreux Ivoiriens, a été récupéré par certains médias locaux. La vidéo illustrant l’incident a fait le buzz en Côte d’Ivoire et même au Sénégal. Sur les sites d’information ou encore les réseaux sociaux notamment Facebook, de nombreux ivoiriens ont exprimé leur ressenti. Entre « insolence » et « humiliation », il y a de tout. De plus, les interventions éclaircissantes de certains internautes, connaissant un peu la culture marocaine et les habitudes du roi chérifien, n’atténuent pas les positions de ceux qui se disent choqués. Cependant, l’homme qui aurait été « humilié » selon des Ivoiriens n'est autre que Georges Ouégnin, un ancien chef de protocole du défunt président Félix Houphouët-Boigny, grand ami de Hassan II, qui a connu SM le roi Mohammed VI alors que celui-ci n’était qu’un jeune garçon. « Sa Majesté le Roi a beaucoup d'égard pour l'ambassadeur Georges Ouégnin qu'il considère comme son père. Ce monsieur avait pratiquement porté dans ses bras », explique aux médias ivoiriens une source diplomatique à l’ambassade du Maroc à Abidjan. Et d’ajouter que « le Roi n'a pas accepté que cette illustre personnalité lui baise la main par respect ». Dans son édition du mercredi 21 mars, le quotidien ivoirien L’intelligent d’Abidjan a rapporté l’échange qu’il y a eu entre le roi et M. Ouégnin. « Je suis le fils de mon père qui vous honorait de son vivant aux côtés du défunt Houphouet-Boigny. A mon tour, je vous honore de ce respect. De nous deux, c'est à vous que revient la grandeur du respect. Il n'en sera pas autrement même en l'absence de mon père. Je n'oserai pas vous priver de tant de respect par un baiser de la main ». (Yabiladi)

Météo. +300% de pluie dans le Grand Casablanca. «La campagne agricole 2012/2013 se déroule dans de bonnes conditions suite au cumul pluviométrique important et bien réparti dans le temps au niveau de la région de Casablanca». C’est ce que fait savoir la direction régionale de l’agriculture du Grand Casablanca (DRA). Le volume des pluies observé durant le premier trimestre de l’année 2013 redonne confiance aux agriculteurs. Ainsi, les précipitations enregistrées au 18 mars dernier sont de l’ordre de 465 mm, soit une augmentation de 300% par rapport à la même période de la campagne précédente (155 mm). Par ailleurs, note la DRA, en ce qui concerne la filière animale, la campagne agricole 2012/2013 «s’annonce bonne», grâce à l’état des parcours permettant aux éleveurs de disposer d’un couvert végétal important pour l’alimentation du bétail en fourrage vert. (Les Inspirations ECO)

Tension. Des amazighs menacent de mort le salafiste El Kettani. La tension entre la mosaïque des mouvements amazighs et certaines têtes d’affiche du courant salafiste, vient de monter d’un cran. Hassan El Kettani, condamné à 20 ans de prison pour son implication présumée dans les attentats du 16 mai 2003 et gracié en février 2012, annonce, mardi sur sa page Facebook, que son intégrité physique est menacée par des appels téléphoniques anonymes mais qui les a attribués à des « activistes nationalistes berbères ». Aussitôt, une autre figure de proue du salafisme marocain, Omar Haddouchi, également emprisonné pour les mêmes accusations et relaxé dans les mêmes circonstances qu’El Kettani, jette de son côté de l’huile sur le feu. Dans une sortie médiatique, comme il en a le secret, il a traité les amazighs d’ « agents à la solde des juifs, fils des singes et des porcs ». Voilà qui n’est pas dans le sens d’apaiser la tension entre les deux clans. Cet incident nécessite une simple enquête de la police afin de s’assurer de la véracité de ce qu’avance Hassan El Kettani, sachant que les menaces de mort proviennent, comme il a écrit sur sa page Facebook, d'appel téléphoniques. En attendant une telle mesure, force est de constater que les relations entre ce cheikh et les mouvements amazighs ne sont guère cordiales. Et c’est un euphémisme. A l’occasion du nouvel an amazigh, le 13 janvier, El Kettan s’est dit hostile à une telle célébration. Il n’a pas hésité à tancer son camarde, Abdelouahed Rafiki, alias Abou Hafs, libéré également en février 2012, parce qu’il a osé présenter ses vœux à ses « oncles amazighs » à cette occasion, au point de l’accuser de réveiller «des séparatismes des temps de l’ignorance antéislamique, de célébrer une fête que ne reconnaissent les musulmans et que la charia interdit, donnant ainsi, raison aux laïcs, combattant la foi musulmane dans la société».

Sahara. La résolution du différend est "plus urgente que jamais". L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, qui effectue une nouvelle mission régionale destinée à sortir du statu quo, a souligné jeudi à Rabat qu'une solution au Sahara était "plus urgente que jamais", étant donné l'instabilité au Sahel. M. Ross est au Maroc depuis mercredi, dans le cadre d'une tournée qui s'achèvera le 3 avril et dont l'objectif est de "préparer la prochaine étape dans le processus de négociation et une reprise possible des discussions directes" sur l'avenir de cette ex-colonie espagnole contrôlée par Rabat mais qui reste revendiquée par les indépendantistes du Polisario. Après avoir rencontré mercredi les présidents des deux chambres du Parlement ainsi que le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, l'émissaire onusien s'est longuement entretenu jeudi avec le ministre des Affaires étrangères, Saad Eddine El Othmani. "La situation dans la région du Sahel et son voisinage rend une solution plus urgente que jamais", a ensuite déclaré Christopher Ross. "A cet égard, j'ai eu des entretiens approfondis" avec les dirigeants marocains sur "le meilleur moyen de faire avancer le processus de négociation", a-t-il ajouté. Il a précisé qu'il rencontrerait également, avant son départ, le ministre de l'Intérieur, Mohand Laenser, ainsi que d'autres "personnalités". Alors que l'ONU doit se pencher le mois prochain sur la reconduction de sa mission (Minurso), qui surveille le cessez-le-feu depuis 1991, il a noté qu'il présenterait les conclusions de sa tournée au Conseil de sécurité le 22 avril. Après Rabat, M. Ross, un temps désavoué par le Maroc l'an dernier, se rendra ce vendredi à Laâyoune, la plus grande ville du Sahara, puis à Dakhla, à 500 km plus au sud. Son programme, dont tous les détails ne sont pas connus, prévoit également des étapes en Mauritanie et en Algérie. (AFP)

Energies. La France veut accroître sa présence dans les projets énergétiques du Maroc. La France veut participer davantage aux projets du Maroc dans le domaine des énergies renouvelables, a indiqué jeudi l'ambassadeur de France à Rabat avant la première visite officielle du président français François Hollande. Dépassée par l'Espagne comme premier partenaire commercial, Paris demeure en revanche "le premier partenaire économique" du royaume, avec un volume des échanges de huit milliards d'euros, a déclaré Charles Fries lors d'une conférence intitulée "Maroc-France : les nouvelles autoroutes de croissance". Pour conserver ce rang, il s'agit de "mieux nous positionner sur de nouveaux secteurs stratégiques", a-t-il toutefois ajouté, devant un parterre de plusieurs centaines d'opérateurs économiques des deux pays réunis à Casablanca. Evoquant la prochaine visite de François Hollande, prévue les 3 et 4 avril selon des médias locaux, M. Fries a noté que le chef de l'Etat français avait ainsi "prévu de s'adresser à la communauté d'affaires marocaine et française". Parmi les secteurs prioritaires cités par le diplomate figurent l'agroalimentaire, "un domaine d'excellence" de la France, mais aussi les énergies renouvelables, qui représentent "un chantier capital" au Maroc. "Si nos entreprises sont déjà bien présentes dans l'éolien, nous voulons nous impliquer davantage sur le plan solaire marocain", a relevé Charles Fries, précisant que Paris plaçait ainsi "beaucoup d'espoir dans le prochain appel d'offres lancé sur la 2e tranche de la centrale solaire de Ouarzazate". Dépourvu d'importantes réserves en hydrocarbures, le Maroc s'est lancé dans un ambitieux programme de construction de cinq parcs solaires à l'horizon 2020 afin d'atteindre une production de 2.000 mégawatts. La construction de la première phase du parc de Ouarzazate a été confiée en septembre dernier à un consortium majoritairement saoudien mais la seconde reste à attribuer. En 2020, l'objectif du Maroc est que les énergies renouvelables représentent 42% de sa production. (AFP)


Résultats. Auto Nejma réalise un résultat net de plus de 102 MDH en 2012. La société Auto Nejma Maroc S.A a réalisé, au titre de l'exercice 2012, un résultat net de 102.123.755 dirhams, annonce la société. Le Conseil d'administration de la société, réuni le 13 courant sous la présidence de M. Abdellatif Hakam, a arrêté les comptes de l'exercice 2012, avec un chiffre d'affaires de 1.113.856.745 dirhams, indique Auto Nejma dans un communiqué publié sur le site internet de Bourse de Casablanca. Le Conseil a décidé, poursuit la même source, de soumettre les comptes à l'approbation de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire prévue le 21 mai prochain, ajoutant qu'il lui proposera la distribution d'un dividende de 50 dirhams par action nominale de 100 dirhams, au titre de l'exercice écoulé. Créée en 1963, Auto Nejma est le distributeur exclusif des marques Mercedes-Benz, SsangYong, Jeep, Dodge et FAW au Maroc. Elle est cotée en bourse depuis 1999 et compte près de 340 salariés. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 21 Mar - 8:32

Economie
Compagnie aérienne. Royal Air Maroc se renforce au Sénégal. La compagnie aérienne Royal Air Maroc va ajouter trois rotations supplémentaires à sa liaison entre Casablanca et Dakar, pour offrir au total 17 rotations hebdomadaires. A partir du 10 avril 2013, la compagnie nationale marocaine proposera trois nouveaux vols le mercredi, vendredi et dimanche , qui viendront s’ajouter aux deux allers-retours quotidiens entre l’aéroport de Casablanca – Mohamed V et la capitale du Sénégal. Ces rotations en Boeing 737-800 pouvant accueillir 28 passagers en classe Affaires et 132 en Economie, quitteront le Maroc à 11h50 pour arriver à 15h15, et s’envoleront de Dakar à 16h10 pour se poser à 20h25. Rappelons que les vols quotidiens décollent à 20h20 et 22h15 du Maroc, et reviennent du Sénégal à 3h00 et 6h40. La route sans concurrence est proposée en partage de codes par Etihad Airways, qui dessert Casablanca en direct depuis sa base d’Abou Dhabi cinq fois par semaine cet hiver. Royal Air Maroc profite ainsi du renouveau de la coopération entre les deux pays, qui ont signé la semaine dernière une nouvelle convention pour le transport des passagers et des marchandises. Rappelons que la RAM a passé un accord stratégique avec Sénégal Airlines après le « coup de sang » du gouvernement sénégalais en mars 2012, qui l’avait forcée à réduire sa présence à Dakar à un vol quotidien. La compagnie marocaine dessert 18 destinations en Afrique dont sa nouveauté de l’année, Praia au Cap Vert qui sera inaugurée le 4 avril prochain (3 vols par semaine).

Justice. Liberté provisoire pour Khalid Alioua, ex-ministre et ex-directeur du CIH accusé de "dilapidation". Un ancien ministre emprisonné depuis huit mois au Maroc sur des accusations de "dilapidation de deniers publics", en tant qu'ex-responsable d'un établissement bancaire, a été remis en liberté provisoire mercredi, a indiqué une source judiciaire. Khalid Alioua, ancien directeur du CIH (Crédit immobilier et hôtelier) et ministre du Développement de 1998 à 2002 sous le gouvernement dirigé par le socialiste Abderrahmane Youssoufi, a été arrêté l'été dernier avec 12 autres dirigeants de cet établissement. La date du procès n'est pas encore connue. Mais, "conformément à la procédure de +l'instruction complémentaire+", le juge a décidé d'"accorder la liberté provisoire à l'accusé", a précisé la source judiciaire. L'affaire avait débuté en 2009 lorsqu'un rapport de la cour des comptes avait fait état de plusieurs irrégularités dans la gestion du CIH, et évoqué des cas de dilapidation présumée de deniers publics mettant en cause des cadres supérieurs, notamment le directeur Khalid Alioua. (AFP)

Santé. Le Maroc fournira des médicaments gratuits à partir d'avril prochain. La Caisse marocaine de sécurité sociale (CNSS) et la Caisse marocaine des organismes de prévoyance sociale (CNOPS), organismes de gestion de l'assurance maladie obligatoire (AMO), d'une part et la Fédération des syndicats pharmaceutiques, d'autre part, ont récemment signé un mémorandum d'entente qui permet aux adhérents de bénéficier gratuitement des médicaments. Selon le journal marocain arabophone « Bayane Al Youm », cet accord entre dans le cadre de la mise en place d'un dispositif de tiers payant pour les médicaments à partir d'avril prochain. Ce dispositif permet aux bénéficiaires de l'AMO, de ne reverser qu'un ticket modérateur pour 10 affections de longue durée (ALD) et 5 affections lourdes et coûteuses (ALC). Le dispositif cible principalement 29 médicaments coûteux administrés à titre ambulatoire pour 32 maladies. Les prix des médicaments pris en charge varient entre 1.000 et 9.000 DH/la boîte. Le bénéficiaire est libre de se présenter à la pharmacie de son choix, précise la CNSS. Du reste, la pharmacie sera remboursée par la Caisse dans un délai de 30 jours. Pour bénéficier de ce système, le bénéficiaire doit se présenter à une agence de la CNSS pour bénéficier de l'attestation de prise en charge. Par la suite, le pharmacien doit déposer à la CNSS, dans un délai maximal de 3 mois à compter de la date de facturation, un dossier de remboursement. Rappelons que le gouvernement marocain a récemment signé un accord avec les trois principales organisations du secteur pharmaceutique du pays: l'Association Marocaine du Médicament Générique (AMMG), l'Association Marocaine de l'Industrie Pharmaceutique (AMIP) et Maroc Innovation Santé (MIS), organisation qui regroupe des filiales de multinationales pharmaceutiques, afin de contribuer à la réduction des prix de certains médicaments. Pour sa part, le ministère marocain de la Santé procédera à la révision des prix de plus de 1500 médicaments dans les semaines à venir.

Gaz de schistes. Feu vert à 5 compagnies internationales. L’ONHYM vient d’autoriser 5 compagnies internationales à lancer des forages d’exploration pour évaluer les réserves du royaume en gaz de schiste. Il est question de mettre en place par la suite des partenariats avec des sociétés disposant d’une expérience dans le domaine et de la technologie nécessaire à la valorisation du gaz de schiste. Les sites identifiés sont notamment le gisement de Timahdit dans le moyen Atlas et le gisement de Tarfaya. (Les Inspirations ECO)

Recherche scientifique. La prochaine réunion du Groupe 5+5 pour la recherche scientifique fin juin au Maroc (ministre). Le Maroc abritera les 27 et 28 juin prochain la réunion du groupe 5+5 pour la recherche scientifique, a annoncé, mercredi à Alger, le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, Lahcen Daoudi. "La prochaine réunion du groupe 5+5 devra jeter de nouvelles bases pour la coopération dans les domaines de la recherche scientifique et la formation des cadres", a souligné le ministre dans une déclaration en marge de sa participation aux travaux de la 11ème session du Conseil ministériel maghrébin de l'éducation, de l'enseignement et de la recherche scientifique qui se sont ouverts dans la matinée Alger. M. Daoudi a relevé que les effets de la mondialisation et le défi de la compétitivité "rendent nécessaire l'intensification de la coopération entre la région du Maghreb et l'Europe", faisant part de la volonté qui animent les pays des deux rives de la Méditerranée d'œuvrer ensemble pour accroitre cette coopération. M. Daoudi avait affirmé, dans le cadre du conseil ministériel maghrébin, que la recherche scientifique peut être une locomotive de l'intégration maghrébine, insistant sur la mise en œuvre des recommandations adoptées lors des précédentes sessions du conseil. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 21 Mar - 8:30

Actualité
Royal. Message de félicitations de SM le Roi au Président tunisien M. Mohamed Moncef Marzouki. SM le Roi Mohammed VI a adressé un message de vœux et de félicitations au Président de la République tunisienne, M. Mohamed Moncef Marzouki à l'occasion de la fête de l’indépendance de son pays. Dans ce message, le Souverain exprime Ses félicitations chaleureuses et Ses voeux les meilleurs de santé , de bonheur et de quiétude au Président tunisien, et de davantage de progrès, de prospérité, de sécurité et de stabilité au peuple tunisien frère. SM le Roi affirme partager avec le Président tunisien les sentiments de joie et de fierté en cette circonstance glorieuse, qui illustre le patrimoine militant, commun des peuples maghrébins dans leur lutte pour la liberté et l'indépendance, "déclarant hautement apprécier les efforts soutenus que vous déployez avec les différentes composantes du peuple tunisien frère, pour la concrétisation de ses aspirations à davantage de progrès et de développement global et pour la consécration de l'Etat de droit et des institutions". Le Souverain a également saisi cette occasion pour exprimer au Président Marzouki Sa fierté pour les liens de fraternité sincère, de considération réciproque et de solidarité agissante qui unissent les peuples frères marocain et tunisien. SM le Roi a réitéré Son ferme engagement à continuer d'œuvrer de concert avec le Président tunisien en vue de hisser les relations bilatérales au plus haut niveau, dans l'intérêt des deux peuples frères, de sorte à consolider les ponts de la coopération fructueuse entre les cinq contrées maghrébines, dans le cadre d'un nouvel ordre maghrébin permettant de réaliser les aspirations de ses peuples à l'unité, à la complémentarité et à l'intégration dans la dynamique des groupements régionaux et continentaux puissants. SM le Roi a enfin imploré le Très-Haut de couronner de succès les efforts soutenus du Président Marzouki pour réaliser les aspirations du peuple tunisien frère à la grandeur, à la dignité et au progrès dans un climat de sécurité, de quiétude et de stabilité. (MAP)

Maroc-ONU. Entretien de M. Benkirane avec Christopher Ross, Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara. Le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane a eu, mercredi à Rabat, un entretien avec l'envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara, Christopher Ross, qui a entamé une visite au Maroc, dans le cadre d'une tournée en Afrique du Nord. Lors de cette entrevue , M. Benkirane et Ross ont passé en revue les derniers développements dans la région marqués par la hausse de instabilité dans la région du Sahel, une situation qui rend de plus en plus nécessaire de trouver un règlement au conflit artificiel au sujet des provinces du sud du Maroc, indique un communiqué de la Présidence du gouvernement. "Le chef du gouvernement a rappelé, à cet égard, les multiples initiatives prises par le Maroc, sous la sage conduite de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, pour parvenir à une solution politique, réaliste, définitive et acceptée par toutes les parties, sur la base de la proposition marocaine d'autonomie, dans le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc", ajoute le communiqué. M. Benkirane a réitéré l'attachement du Maroc, avec sérieux et bonne foi, à la légalité internationale et aux efforts des Nations Unies pour sortir de l'impasse et mettre fin au statu quo, ainsi que la disposition du Royaume à coopérer avec le Secrétaire général de l'ONU, pour parvenir à la solution définitive à laquelle appellent les dernières résolutions du conseil de sécurité. M. Benkirane a également fait part de la ferme volonté du Maroc de contribuer à l'édification du grand Maghreb arabe et de garantir les conditions de sécurité, de stabilité et de bien-être aux peuples de la région. (MAP)

Guerre au Mali. Rabat redoute que des jihadistes entrent au Maroc. Au Maroc, les services de sûreté sont en état d’alerte. L’appel lancé par AQMI, et diffusé sur internet il y a deux jours, aux jeunes maghrébins de rejoindre les rangs des combattants islamistes au Mali, en est la raison. L’organisation dirigée par Abdelmalek Droukdal dit avoir « aujourd'hui besoin du soutien des fils de la Tunisie, du Maroc, de la Libye et de la Mauritanie, pour faire échouer les attaques des croisés français, défaire leurs agents dans la région, et pour mettre en place le projet islamique et le jihad ». De nombreux marocains adeptes de la doctrine salafistes seront séduits par ce message, sachant que certains, parmi eux, ont déjà réussi à franchir le Rubicond, à déjouer la surveillance des autorités et à renforcer, ainsi, les rangs d’Ansar Eddine ou le Mujao. Les estimations officielles parlent d’une vingtaine mais le chiffre pourrait y être bien supérieur. Rabat entend limiter au maximum le nombre de ses ressortissants enrôlés par Al Qaida. A court terme, une affluence massive des jeunes de chez-nous porterait un préjudice à la thèse défendue par le Maroc sur l’implication des membres du Polisario dans la guerre au Mali au côté des antennes locales d’Al Qaida. Et à moyen terme, dans l’optique de la fin des hostilités, un retour de ces combattants au royaume équivaudrait à davantage d’ennuis pour les services de sûreté. Cet état d’alerte concerne tout le territoire marocain, une attention toute particulière est accordée aux frontières avec la Mauritanie et l’Algérie. Dans son édition d’aujourd’hui, le quotidien saoudien Acharq Al Awsat, affirme que Rabat craint que des jihadites d’Al Qaida, fuyant l’avancée des troupes françaises au Mali, ne trouvent refuge au Maroc. Ce degré élevé de vigilance intervient après que les autorités algériennes aient arrêtées des personnes suspectées de fournir de l'aide à des combattants extrémistes rentrés du Mali. Le journal révèle que les interrogatoires de membres du courant salafistes, relaxés depuis, répondent à la nécessité de prendre une longueur d’avance sur les jihadistes au Mali qui seraient tentés par un retour au Maroc, en collectant le maximum d’informations sur leurs plans. (Yabiladi)

Maroc-Belgique. La Belgique ferme son consulat de Tanger. Le Ministre belge des Affaires Etrangères, Didier Reynders, a déterminé une importante refonte des postes diplomatiques à l'étranger. Ce remodelage est fondé sur une radioscopie pays par pays des intérêts belges en fonction de quatre critères : politiques, économiques, consulaires et de coopération au développement, précise le porte-parole du service public fédéral des Affaires étrangères, Michel Malherbe. Ainsi, le consulat de Tanger sera fermé mais ses activités seront déplacées à Rabat et Casablanca. La volonté du chef de la diplomatie est d’insister sur les relations avec le Benelux et les possibilités de collaborations avec les Pays Bas : « Traditionnellement, la présence de la Belgique est très développée en Afrique. Les Pays-Bas sont quant à eux très présents en Amérique du Sud. Il y a une complémentarité », déclare-t-il. Ce remaniement correspond notamment à une adéquation entre le réseau diplomatique et la réalité géopolitique de la Belgique et au besoin de réduire les dépenses publiques. (Yabiladi)

Maroc-Suède. Le géant navire militaire suédois "HMS Carlskrona" en rade à Casablanca. "HMS Carlskrona", plus long navire militaire en Suède, fait actuellement (19-21 mars) escale au port de Casablanca, avec à bord quelque 130 femmes et hommes officiers et membres d'équipage. La visite de ce patrouilleur océanique, de 106 m de longueur et 15 m de largeur, s'inscrit dans le cadre de la célébration des 250è anniversaire de la signature du premier traité bilatéral de paix, de commerce et de navigation, qui a été signé entre la Suède et le Maroc en 1763. Elle illustre l'excellence des relations de coopération maroco-suédoise, a indiqué à la MAP l'ambassadeur de la Suède au Maroc, Mme Anna Hammargren, lors d'une visite du bâtiment naval. Le HMS Carlskrona est route vers le Golfe d'Aden pour participer à l'opération anti-piraterie de l'Union européenne dans le cadre de la force navale européenne (EUNAVFOR Atlanta), déployée depuis décembre 2008 au large de la Somalie pour protéger les transports maritimes de l'aide humanitaire aux personnes déplacées dans ce pays, livrée par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et pour contrer la piraterie le long des côtes somaliennes, a indiqué le contre-amiral Jonas Haggren. Le navire, dont c'est la troisième participation à cette force européenne après 2000 et 2010, rejoindra l'EUNAVFOR entre avril et août prochains et sera déployé avec un hélicoptère, une équipe d'abordage et une équipe médicale. (MAP)

Pornographie. Démantèlement à Casablanca d'un réseau international de prostitution via le net. Les éléments des polices judiciaires et préfectorales d'Anfa ont démantelé un réseau de prostitution à l'échelle internationale via Internet, apprend-on mardi de source policière. Après de minutieuses investigations et surveillances, la police a collecté d'amples informations sur les agissements à l'intérieur de l'appartement supposé abriter un centre d'appel, au quartier Maarif, avant d'y effectuer une descente pour démanteler ce réseau. Dans ce local, composé de sept chambres équipées chacune d'un ordinateur avec webcam, téléphone fixe, climatiseur et canapé, mais aussi de posters de villes européennes, les enquêteurs ont arrêté six "vendeuses de charmes" légèrement vêtues et dans des positions obscènes. La gérante du pseudo-centre d'appel a été également interpellée par les policiers qui ont procédé, lors de la perquisition, à la saisie de toute la logistique utilisée dans cette activité, dont six ordinateurs avec unités centrales, webcams, laptop, des sous-vêtements, des photocopies de pièces d'identité de jeunes filles et un manuel d'utilisation détaillant le mode de connexion avec les clients. Les équipements informatiques confisqués ont été transférés au laboratoire de la police scientifique pour les besoins de l'enquête, a ajouté la même source. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mer 20 Mar - 8:28

Economie
Tabac. La dernière augmentation des prix des cigarettes jugée « illégale ». Le 1er mars dernier, le prix des cigarettes a augmenté entre 0,5 et 3 dirhams. Seules les cigarettes du segment premium ont vu leur tarif rester intacte, les opérateurs ayant préféré absorber la hausse de la taxe. « Cette augmentation est illégale. En effet, tout texte législatif ou réglementaire n’est opposable qu’une fois publié au Bulletin officiel », explique à L’Economiste Abderrahim Bouhmidi, avocat et professeur universitaire. Selon les explications de L’Economiste, les opérateurs du secteur « n’ont toujours pas été fixés » sur la publication, dans le Bulletin officiel [BO], du texte relatif à la hausse des prix. Les buralistes, quant à eux, n’auraient reçu la nouvelle tarification qu’au cours de la journée du 1er mars via la Société marocaine des tabacs (SMT), sans être au préalable officiellement avisés de la hausse des prix. Bien après, l’Administration des douanes et des impôts indirects (ADII) aurait diffusé une circulaire sur « un arrêté en cours de publication au bulletin officiel ». Seulement, il semblerait que ledit arrêté n’ait toujours pas été publié. Or, avant de virer sous la tutelle du ministère des Affaires générales et de la Gouvernance après la libéralisation, le secteur du tabac était chapoté par le département des Finances. A l’époque, l’article premier du dernier arrêté relatif à la fixation des prix du tabac, datant du 6 janvier 2011, précisait bien que les nouveaux tarifs entraient en vigueur à compter de la date de publication au BO. Il semblerait donc que le texte relatif à la hausse des prix des cigarettes ait été appliqué avant sa publication au BO. Pourtant, le département des Affaires générales et de la Gouvernance assure avoir transmis le document au Secrétariat général du gouvernement (SGG). Mais, une visite sur le site internet du SGG montre qu’il n’y a eu aucune publication le 1er mars, encore moins relative au prix du tabac. Mais qu’en est-il exactement concernant cette publication? Le Secrétariat général n’est pas joignable et la SMT, quant à elle, refuse de s’exprimer sur le sujet. (Yabiladi)

Protection. 855 millions de DH pour protéger Casablanca contre Oued Bouskoura. Programmé depuis les années 1980, l’ouvrage de protection de Casablanca contre les débordements de l’Oued Bouskoura est reporté sine die. 2013, le début de la fin du calvaire. Enfin, Casablanca a trouvé de l’argent pour se protéger contre les crues de l’Oued Bouskoura. Des crues qui inondent chaque hiver des quartiers entiers et coûtent à l’économie casablancaise des centaines de millions de DH. Ce ne sera plus qu’un mauvais souvenir. La ville a réussi à collecter les 855 millions de DH nécessaires à la mise en place d’un ouvrage de protection: le Super Collecteur Ouest. Le montage financier met à la charge du budget général de l’Etat 220 millions de dhs alors que le Ministère de l’Intérieur débloque 150 millions de dhs. Cette contribution de l’Intérieur n’est toutefois qu’une avance sur la part transférée à Casablanca en TVA. Un autre ministère apporte de l’eau au moulin. C’est le département en charge de l’Eau et de l’Environnement qui déboursera 75 millions de DH. Les conseils locaux mettront aussi la main dans la poche. La ville décaissera 150 millions de dh. Le Conseil de la Région soutiendra le projet à hauteur de 100 millions de DH. D’autres contributeurs sont sur la liste (la convention dont Menara détient une copie). Il s’agit de l’OCP (100 millions de DH), l’Agence d’urbanisation et de développement d’Anfa (50 millions de DH) et l’Agence du bassin hydraulique Bouregreg (10 millions de DH). La convention est là. Mais son exécution est suspendue au vote du Conseil de la Ville de Casablanca et de celui de la Région. La Région, qui a déjà donné son accord dans sa précédente session en début de ce mois de mars. Il ne reste que l’aval du Conseil de la Ville prévue pour la session qui se tiendra jeudi 21 mars. La ventilation des rubriques du budget (855 millions de dhs) est faite comme suit : 730 millions dhs pour les ouvrages techniques, 70 millions de dhs affectés « travaux divers ». Une somme de 55 millions de dhs sera encaissée par le maître d’ouvrage délégué à savoir Casa-Aménagement. Le démarrage effectif des travaux aura lieu, si tout va bien, le deuxième semestre 2013 pour quatre ans de mise en ouvre. La livraison en bonne et due forme du Super collecteur ouest est prévue pour 2016.

Environnement. Les sacs plastiques continuent de polluer le Maroc malgré la loi. La loi 22-10 interdisant la production de sacs non-dégradables et non-biodégradables du 16 juillet 2010 n’est pas respectée au Maroc, 2 ans après son adoption. Selon Edwin Sluisman, DG de Greenberry, l’une des rares sociétés à vendre au Maroc l’additif accélérant le vieillissement des sacs plastiques , seul 3% du marché respecte la réglementation. « Seules les grandes sociétés qui ont une démarche marketing comme Maroc Telecom, Carrefour, Marjane, Bim, Kitea… ont adopté les sacs sur mesure oxo-biodégradables que nous proposons », affirme-t-il. 97% du marché, dont 33% d’informel, n’est pas conforme à la loi. Le directeur de la Fédération de Marocaine de Plasturgie (FMP), Nabil Saouaf, qui s’exprime ici en tant que simple citoyen, estime que cette loi est obsolète depuis le premier jour. « Elle fait reposer toute la responsabilité sur les seuls transformateurs, sur un seul maillon de la chaîne de production des sacs en plastique, explique-t-il. Ils risquent 200 000 à 1 million de dirhams d’amende s’ils ne produisent pas des sacs biodégradables ou dégradables. » Une amende qu’aucun industriel n’a jamais payé sans quoi la loi aurait été respectée. Il existe en fait une explication beaucoup plus simple et directe aux réticences des industriels: le coût supplémentaire engendré par la technologie dégradante. « Un sac coûte 14 centimes en temps normal, il faut ajouter 1 centime pour qu’il soit oxo-biodégradable. C’est un surcoût acceptable pour de grandes sociétés prêtent à investir dans leur image, mais pas pour les épiciers et les marchands dans les kissarias », estime Edwin Suisman. Ces derniers se fournissent au sein du secteur informel: un tiers du marché des sacs en plastiques. « Au moment où la loi était en discussion, une étude d’expertise a été réalisée par le ministère de l’Industrie: si le gouvernement voulait mettre en place une telle loi, il devait lutter contre le secteur informel, reconnaît Nabil Saouaf. « Il ne l’a pas fait ». « Ce secteur concurrence en permanence les sociétés qui se donnent la peine de se déclarer légalement. Il les talonne et leur interdit tout investissement, les maintient dans une forme de moins disance », explique Edwin Sluisman. (Yabiladi)

Maroc-USA. L’ambassadeur du Maroc aux USA présente les opportunités d’investissements. L’ambassadeur du Maroc aux Etats Unis, Rachad Bouhlal, a mis en avant, lundi, à Louisville dans l’Etat du Kentucky les opportunités d’investissements qui s’offrent au Maroc, un pays lié avec les Etats Unis par un accord de libre échange, entré en vigueur en 2006, indique un communiqué de l’ambassade du Royaume à Washington. M. Bouhlal, qui s’exprimait lors de la cérémonie d’installation du consul honoraire du Maroc dans l’Etat du Kentucky, Mme Nana Lampton, a passé en revue les réformes mises en œuvre au Maroc sous le leadership éclairé de SM le Roi Mohammed VI, et rappelé qu’un accord de facilitation des échanges commerciaux avait été paraphé dernièrement à Washington entre les deux pays, dans la foulée de la conférence Maroc-USA sur le développement des affaires, tenue au siège du Département d’Etat en décembre 2012. Cette dynamique vertueuse entre les deux pays a fait qu’aujourd’hui pas moins que 120 entreprises américaines sont implantées au Maroc pour un investissement global de 2,2 milliards de dollars ayant engendré quelque 100.000 emplois directs et indirects, s’est félicité M. Bouhlal, qui a également cité le potentiel en matière d’énergie renouvelable, qui suscite l’intérêt des investisseurs US et dans le domaine de l’agriculture notamment. L’ambassadeur du Maroc à Washington a souligné, à cette occasion, que le Maroc reste un pays ouvert sur l’économie mondiale et adhère aux standards internationaux, tout en se positionnant aujourd’hui, grâce à la Vision de SM le Roi, en tant que plateforme idéale pour les pays d’Europe et des Amériques qui souhaitent accéder aux marchés du continent africain et de la région du Moyen-Orient et d’Afrique du nord. La cérémonie d’installation du nouveau consul honoraire du Maroc au Kentucky a été marquée par la présence notamment du gouverneur de cet Etat, Steve Beshear et du maire de Louisville, Greg Fischer, qui ont loué les réformes mises en œuvre au Royaume, un pays qui a de tout temps était un modèle de coexistence et de tolérance, comme en témoigne la récente inauguration après restauration de la synagogue Slat Alfassyine, conclut le communiqué. (MAP)

Agriculture. Plus de 153 MDH pour la réalisation de trois projets agricoles à Foum Zguid (province de Tan-Tan). L'enveloppe financière allouée à la réalisation de trois projets agricoles dans la commune urbaine de Foum Zguid (province de Tan-Tan) s'est élevée à plus de 153,74 millions de dirhams (MDH), selon des sources locales. Cette initiative, qui s'inscrit dans le cadre du Plan Maroc vert, portera sur le financement des projets d'intensification des plantations de palmiers dans l'oasis d'Akka Ighane au titre de l'année 2013, de développement des palmiers à Foum Zguid à l'horizon 2016 et de promotion des palmiers au niveau des communes d'Oukoume et d'Akka Ighane à l'horizon 2017, selon les données du Bureau régional pour l'investissement agricole à Ouarzazate. Les trois projets portent également sur la construction et la réforme d'équipements et d'installations d'irrigation au niveau de la province ainsi que sur l'approvisionnement des agriculteurs en boutures de palmier et l'organisation de cinq sessions de formation et d'assistance technique. Le taux de réalisation des projets d'équipement hydro-agricoles, dont le montant global des investissements s'est chiffré à plus de 10,84 MDH durant l'exercice 2012, s'est élevé à 70% au titre de la même année. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mer 20 Mar - 8:27

Actualité
Royal. SM le Roi du Maroc en Côte d'Ivoire, après le Sénégal et avant le Gabon. SM le Roi du Maroc Mohammed VI a entamé mardi à Abidjan sa première visite en Côte d'Ivoire, dans le cadre d'une mini-tournée africaine qui l'a déjà conduit au Sénégal et le mènera au Gabon. SM le Roi a été accueilli en fin d'après-midi par le président ivoirien Alassane Ouattara et plusieurs de ses ministres. Au palais présidentiel, les deux dirigeants ont présidé à la signature de plusieurs accords de coopération économique (pêche, transport, sécurité, tourisme) entre les deux pays. La balance commerciale est très déficitaire pour la Côte d'Ivoire, qui exporte pour plus de 8 milliards de francs CFA (12,2 millions d'euros) vers le Maroc et en importe près de 40 milliards de FCFA (61 millions d'euros), selon les chiffres officiels. Des entreprises marocaines sont actives en Côte d'Ivoire, qui reste la première puissance économique d'Afrique de l'Ouest francophone malgré une décennie 2000 marquée par une crise politique meurtrière. Ainsi, le groupe marocain Attijariwafa Bank a pris fin 2009 51 % de parts dans la Société ivoirienne de Banque (SIB), ex-filiale du Crédit agricole français. L'Etat ivoirien détient 49% du capital de cette banque parmi les plus importantes du pays. "La SIB finance des entreprises marocaines en Côte d'Ivoire opérant dans la cimenterie, le BTP, les sociétés d'assurance, l'informatique et le grand commerce", a affirmé Daouda Coulibaly, directeur général de la banque. Mercredi, SM le Roi Mohammed VI doit avoir des entretiens privés avec le président de l'Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, et le président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation, Charles Konan Banny. Le souverain marocain, qui avait commencé en fin de semaine dernière au Sénégal sa mini-tournée en Afrique francophone, doit se rendre ensuite au Gabon. (AFP)

Judaïsation d'Al-Qods. «Le Maroc condamne les pratiques d'Israël». Le Royaume du Maroc, dont SM le Roi Mohammed VI préside le Comité Al-Qods, réitère sa ferme condamnation des autorités israéliennes dans leur persistance, en violation flagrante des règles du droit international, à judaïser la ville sainte, a déclaré, le représentant permanent du Maroc auprès de l'Office des Nations unies à Genève, Omar Hilale. Le Maroc dénonce également les mesures unilatérales et illégales menées par Israël à travers l'altération du cachet islamique de la ville sainte et l'agression de ses sites musulmans et chrétiens, notamment les travaux de démolition menés dans les biens waqf du quartier marocain, a souligné Hilale lors du débat interactif qui a suivi la présentation du rapport de la commission d'établissement des faits des Nations unies sur les colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés et les autres territoires arabes occupés. Les données du rapport de la Commission d'établissement des faits viennent confirmer la réalité des pratiques expansionnistes, flagrantes et systématiques, qui visent l'ensemble des territoires palestiniens et en premier lieu la ville d'Al-Qods Acharif, que le Maroc n'a pas cessé de dénoncer et d'attirer l'attention de la Communauté internationale sur leur gravité, a dit l'ambassadeur, en appelant à une intervention pour la préservation de l'identité culturelle et historique de cette ville sainte pour toutes les religions célestes. Le rapport fait mention de l'ampleur des pratiques agressives menées à large échelle et divers niveaux et souligne son acuité dans la ville sainte d'Al-Qods, a-t-il relevé, en disant partager la préoccupation des membres de la Commission concernant les visées politiques israéliennes qui misent sur la modification de la cité sainte, à travers l'éradication de son patrimoine culturel fondé sur l'appartenance religieuse et la reconfiguration des frontières de sa municipalité. La Commission a également relevé que la ville d'Al-Qods est visée à travers la construction de colonies et la mise en place d'infrastructures autour de la cité afin de la couper de ses liens sociaux et économiques avec le reste de la société palestinienne, tout en reliant les différentes colonies au territoire israélien, ce qui a eu des conséquences négatives sur la vie de milliers de palestiniens. (MAP)

Nomination. Le Marocain Mohammed Ayat nommé conseiller spécial auprès du bureau du procureur de la CPI pour la région MENA. Le Marocain Mohammed Ayat, professeur de droit à l'Université Mohammed V de Rabat et membre du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), a été nommé au poste de conseiller spécial auprès du bureau du procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Mme Fatou Bensouda. M. Ayat sera chargé "de transmettre ses connaissances et ses avis" au bureau du procureur dans le cadre de la coopération avec la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), indique mardi le procureur de la CPI. "M. Ayat est un expert incontesté dans son domaine de compétence, qui apportera beaucoup à l'action du Bureau du Procureur en renforçant et en consolidant la coopération avec la région Moyen-Orient et Afrique du Nord", a déclaré le procureur Bensouda. M. Ayat a exercé les fonctions de conseiller juridique principal du procureur du Tribunal pénal international pour le Rwanda dont il a également été le représentant personnel auprès du gouvernement et du corps diplomatique rwandais. En 2008, il a été élu membre du Comité des droits de l'homme de l'Organisation des Nations Unies. En outre, il a participé à un projet international de recherche sur les conflits, les persécutions et la justice au lendemain d'un conflit, pour lequel il était chargé de l'Afrique du Nord, précise le communiqué, ajoutant qu'il a également contribué à la rédaction des codes types de justice pénale transitionnelle de l'ONU en qualité d'expert du monde arabe et islamique. Le nouveau conseiller est l'auteur de nombreuses publications, notamment des ouvrages et des articles sur le droit pénal, la procédure pénale et la criminologie. Il dispense régulièrement des formations à des avocats originaires de la région MENA sur les thèmes de la justice pénale internationale et des droits de l'homme. Les conseillers spéciaux nommés auprès du bureau du procureur jouissent d'une grande notoriété dans leur domaine d'expertise et donnent leur avis sur la formation, les politiques et les procédures à suivre et les arguments juridiques à présenter aux chambres, à la demande du procureur ou de leur propre initiative. Ils travaillent à titre bénévole et, comme tous les membres du personnel de la CPI, sont tenus par une clause de confidentialité. (MAP)

MRE. Rencontre de M. Maâzouz avec les nouveaux ambassadeurs du Maroc sur la communauté marocaine à l'étranger. Le ministre délégué chargé des Marocains résidant à l'étranger, Abdellatif Maâzouz, a tenu, mardi à Rabat, une rencontre avec les nouveaux ambassadeurs récemment nommés par SM le Roi portant sur des questions relatives à la communauté marocaine à l'étranger. Cette rencontre permet d'échanger les points de vue, d'informer les nouveaux ambassadeurs des préoccupations des marocains résidant à l'étranger et de discuter des priorités et des problématiques, à la lumière d'une conjoncture marquée par la crise, a indiqué M. Maâzouz dans une déclaration avant la rencontre. Le ministre a insisté sur l'importance de prendre en compte cette conjoncture, en engageant un dialogue profond avec les pays d'accueil. Il a mis l'accent sur la nécessité d'être à l'écoute des Marocains du monde qui auraient une idée plus claire sur les problèmes et les contraintes auxquels ils sont confrontés. M. Maâzouz a signalé l'importance d'impliquer les Marocains du monde dans l'action diplomatique pour rapprocher le Maroc et les pays d'accueil et appuyer le travail des ambassadeurs marocains à l'étranger. Le ministre a donné aux nouveaux ambassadeurs un aperçu sur la communauté marocaine à l'étranger, estimée à environ 5 millions dont 80% est concentrée en Europe. Il a également présenté les programmes mis en place par le ministère pour servir cette communauté et défendre ses intérêts. (MAP)

ONU-Sahara. L'émissaire de l'ONU au Sahara du 22 au 26 mars dans le cadre de sa tournée. L'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, Christopher Ross, se rendra du 22 au 26 mars à Laâyoune et Dakhla, les deux principales villes du Sahara, a-t-on appris de source proche du dossier. Cette deuxième visite au Sahara occidental, après celle de novembre 2012, intervient dans le cadre d'une tournée plus large en Afrique du nord prévue du 20 mars au 3 avril, selon les dates communiquées par l'ONU. M. Ross débutera ce séjour au Sahara par Laâyoune, de vendredi à dimanche, puis se rendra deux jours à Dakhla, à 500 km plus au sud, en direction de la frontière mauritanienne, selon cette source qui a requis l'anonymat. Le Maroc propose au Sahara une large autonomie. Ce plan est rejeté par les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par Alger, qui militent pour l'autodétermination via un référendum. Les Nations unies y comptent une mission, la Minurso, chargée de surveiller le cessez-le-feu depuis 1991. Vendredi, le porte-parole adjoint de l'ONU, Eduardo del Buey, a signalé que la nouvelle tournée régionale de M. Ross visait "à préparer la prochaine étape dans le processus de négociation et une reprise possible des discussions directes afin de trouver une solution politique mutuellement acceptable qui aboutisse à l'autodétermination pour la population du Sahara". D'après ce responsable, l'envoyé personnel de Ban Ki-moon s'entretiendra avec des responsables du Maroc, du Polisario, et aura aussi des "consultations avec les pays voisins", l'Algérie et la Mauritanie. "Le conflit actuel au Mali et les risques accrus d'instabilité et d'insécurité au Sahel et au-delà rendent une solution au conflit du Sahara plus urgente que jamais", a notamment souligné M. del Buey. (AFP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mar 19 Mar - 8:29

Economie
Hypermarché. Un nouveau Marjane arrive à Casablanca. Le leader de la grande distribution a jeté son dévolu sur Boulevard Youssef Ibn Tchefine à Casablanca pour y installer un nouvel hypermarché. Marjane Tachfine sera bâti sur les vestiges d’une partie de l’ancienne caserne de Casablanca. En effet, la SNI, maison-mère de Marjane , s’était adjugé une grande partie du foncier de l’ancienne caserne. À côté de l’hypermarché, un autre projet résidentiel serait inscrit dans le carnet de bord de l’autre filiale du holding, à savoir Onapar, spécialisée dans l’immobilier. En tout cas, l’annonce ne fera pas plaisir à Asswak Assalam, l’autre grande surface de distribution appartenant au groupe Chaâbi, installée à quelques encablures de la gare de transport Ouled Ziane. (Les Inspirations ECO)

Politique Nationale. Ahmed Réda Chami pressenti à la tête de la CDG. Ahmed Réda Chami est pressenti pour occuper la tête de la CDG, le bras financier de l’Etat. Certaines sources avancent que la nomination de l’ancien ministre du Commerce et de l’Industrie, sous le gouvernement Abbas El Fassi (octobre 2007-janvier 2012), pourrait être officialisée dans les prochains jours, probablement après la fin de la tournée de SM le Roi Mohammed VI en Afrique de l’Ouest. Quant à la casquette politique de Chami, sachant qu’il est député et membre de la Commission administrative de l’USFP, les mêmes sources soutiennent que cette appartenance ne constituerait aucun handicap pour lui. Et d’expliquer qu’au sein de la CDG plusieurs cadres bien placés sont issues de la gauche, preuve en est Abdeslam Boudrar, l’actuel président de Instance centrale de prévention de la corruption, un ancien détenu politique libéré en 1997 qui a travaillé à la CDG en tant que directeur général et puis comme secrétaire général. Autant d’éléments qui pourraient baliser le chemin pour Ahmed Réda Chami pour succéder à Anas Alami. Actuellement, la CDG vit une période de vaches maigres. En 2011, le résultat net de la banque aux multiples interventions accusait une perte de 58%, soit 800 millions de dh. Les fonds propres suivaient le même trend baissier estimé à 17%, de presque 20 milliards de dh en 2010, ils chutaient à 16,41 MM dh. Des contreperformances qui ont amené les parlementaires à s’occuper de près de la gestion de la CDG, Anas Alami a dû se plier, à deux reprises, à cet exercice. Une première. La Cour des comptes de Driss Jettou, elle aussi, est appelée à examiner les résultats de la CDG et en publier ses observations et bien entendu les réponses de l’institution financière. Occuper la tête de la CDG ne signifierait pas pour Réda Chami s’embarquer dans une aventure aux issues incertaines. L’homme compte à son actif plusieurs hauts postes à responsabilités: directeur général du groupe Saham, directeur général de Microsoft en Afrique du Nord et de l’Ouest puis en Asie du Sud-Est. Ahmed Réda Chami a également le soutien du Palais. Les mêmes sources indiquent qu’il jouit de la confiance du roi Mohammed VI. (Yabiladi)

Attractivité. La World Investment Conference de l'Afrique du Nord du 20 au 22 mars à Marrakech. La 1ère édition de la World Investment Conference (WIC) de l'Afrique du Nord, manifestation de grande envergure placée sous le thème "L'attractivité de l'Afrique du Nord en termes d'investissements directs étrangers (IDE)", aura lieu du 20 au 22 mars à Marrakech, avec la participation de plus de 250 décideurs politiques et économiques, nationaux et internationaux, impliqués dans le processus d'attractivité de la région méditerranéenne. Organisée en partenariat avec l'Agence Marocaine de Développement des Investissements (AMDI), la conférence a pour objectif de réunir des investisseurs étrangers à la recherche d'opportunités d'investissements en Afrique du Nord, promouvoir l'Afrique du Nord en tant que destination clé pour les investisseurs étrangers, identifier de nouveaux projets d'investissement sur le continent et appuyer la position du Maroc en tant que porte d'accès aux marchés africains. Ce forum est également une occasion pour échanger sur les meilleures pratiques, rencontrer des clients et partenaires potentiels, et prendre connaissance des dernières opportunités d'affaires et d'investissements dans les secteurs en croissance. Selon les organisateurs, le choix du Maroc pour abriter cette 1ère édition de WIC de l'Afrique du Nord n'est pas du au hasard. En effet, le Royaume a mis en œuvre un chantier de réformes considérable pour améliorer le climat des affaires du pays, moderniser les marchés financiers, améliorer l'attractivité et mettre les infrastructures aux standards internationaux. Par ailleurs, sa position géographique stratégique et les multiples accords de libre-échange qu'il a signés le positionnent aujourd'hui comme un centre d'affaires régional incontournable et un vrai pont entre l'Europe et le continent Africain. Le Maroc est devenu ainsi une nouvelle plateforme pour les investissements directs étrangers. Les participants au WIC North Africa 2013 débattront des thématiques qui sont au premier rang des préoccupations des investisseurs, des gouvernements et des communautés d'affaires d'Afrique du Nord pour les 3 ans à venir : la croissance, les contraintes, les opportunités et les plans d'actions. (MAP)

Hôtellerie. Risma se recentre sur le segment économique. L’investissement a été le maître mot de Risma en 2012. La preuve en est le renforcement de son parc à travers l’ouverture de 5 hôtels, soit 838 chambres de plus. Il s’agit du Pullman de Marrakech, de l’Ibis d’El Jadida et de celui d’Agadir, ainsi que de deux Sofitel (Casablanca et Agadir). Le périmètre de Risma compte à ce jour 33 hôtels pour 4.886 chambres avec une présence dans 13 villes à travers 7 différentes marques. C’est ce qui a permis à la société de s’accaparer 8% des nuitées du royaume en 2012, soit 1.363.016 en nombre. La clientèle individuelle a représenté 85% des nuitées à l’échelle consolidée, dont 40% pour le segment «Affaires» et 45% pour le segment «Loisirs». Par type d’hôtellerie, les réalisations de Risma en 2012 présentent une bonne performance du haut de gamme, avec une quasi stabilité des marges, si on ne tient pas compte des ouvertures de Sofitel Thalassa Agadir Sea & Spa et de Sofitel Casablanca Tour Blanche. C’est le résultat notamment des réalisations positives des Sofitel de Marrakech et de Rabat, ainsi que des 2 nouvelles unités. Le taux d’occupation relatif à ce segment est de l’ordre de 55%, pour un chiffre d’affaires en augmentation de 19% à 742 MDH. Il n’en va pas de même pour l’hôtellerie milieu de gamme (Novotel, Suite Novotel, Mercure, M Gallery et Pullman) qui a pour sa part été pénalisée par les hôtels qui n’étaient pas stratégiques et qui ne font plus partie aujourd’hui du périmètre de Risma. Le chiffre d’affaires réalisé sur ce segment est ressorti à 251 MDH, en progression de 3%. Pour sa part, l’hôtellerie économique s’est pratiquement stabilisée. Les revenus de ce segment ont légèrement reculé de 2% à 294 MDH. «Ce repli provient principalement des deux unités situées à Tanger, qui ont vu leur chiffre d’affaires fortement diminuer du fait de la concurrence accrue. Le gestionnaire met tout en œuvre pour y faire face et redresser la situation», explique-t-on du coté de la société. Pour l’hôtellerie économique (Ibis), Risma a complété son portefeuille à travers l’ouverture de trois Ibis Budget à Tanger, El Jadida et Agadir. Concernant les bénéfices, Risma affiche un résultat net part du groupe déficitaire. Il ressort à -199 MDH. (Les Inspirations ECO)

Création d'entreprises. Lancement de la 7ème édition du concours "Tremplin Maroc". L'Association "Maroc Entrepreneurs" vient de lancer la 7ème édition de son concours "Tremplin Maroc", visant à encourager la création d'entreprises dans le Royaume. Ce concours "ouvert à tous", Marocains ou étrangers, étudiants ou diplômés, a pour objectif de permettre à de "jeunes entrepreneurs de transformer leurs idées de création d'entreprise en un véritable projet", indique l'association. Après une première sélection des projets les plus innovants et réalisables à court et moyen termes, les candidats retenus suivront une formation à Paris pour une durée de huit mois, à partir d'avril à novembre 2013. Au programme, des sessions de cours théoriques et de coaching personnalisé sont dispensés, en comité restreint, par des professionnels de la création d'entreprise, pour permettre de mener à terme les projets candidats dans les bonnes conditions, précise la même source. Cet encadrement devrait permettre aux participants d'aboutir à la réalisation d'un Business Plan complet de leur projet, à savoir Business Model, étude de marché, positionnement sur ce marché et prévisions financières. Les meilleurs projets seront récompensés lors de la journée de clôture, intitulée "Rendez-vous de la création d'entreprise au Maroc", qui a pour objectif de sensibiliser un plus large public à la création d'entreprise en présentant les opportunités d'investissement au Maroc, en partageant les retours d'expériences d'entrepreneurs marocains et en rencontrant les différents acteurs de la création d'entreprise au Royaume. A l'actif du programme, 30% des projets accompagnés concernent le E-commerce, 30% portent sur le développement durable et le tourisme responsable, alors que 70% sont dans les nouvelles technologies. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mar 19 Mar - 8:27

Actualité
Royal. Inauguration de deux projets médicaux à Dakar, illustration de la détermination de SM le Roi et du président sénégalais à promouvoir la coopération bilatérale. Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, et le président sénégalais, M. Macky Sall, ont procédé, lundi à Cambérène, dans la banlieue de Dakar, à l'inauguration de deux projets médicaux destinés à la promotion des services de santé et à l'amélioration des conditions d'accès des populations sénégalaises aux médicaments. Les deux Chefs d'Etat ont ainsi inauguré la clinique d'ophtalmologie Mohammed VI et l'unité de production de médicaments "West Afric Pharma", filiale des laboratoires SOTHEMA MAROC, deux projets qui confirment la vocation africaine du Royaume et l'engagement permanent du Souverain en faveur d'une coopération Sud-Sud solide, agissante et solidaire. Ces projets dénotent également la volonté de SM le Roi de contribuer au progrès et à la prospérité du peuple sénégalais frère, à l'instauration d'un partenariat stratégique, multiforme et volontariste entre les deux pays, et à la mobilisation de toutes les potentialités pour réaliser les objectifs de développement durable et de lutte contre la précarité et la marginalisation sociales. La Clinique d'ophtalmologie Mohammed VI, réalisée par la Fondation Alaouite pour le Développement Humain et Durable sur Hautes instructions de SM le Roi, est de nature à donner une forte impulsion à la lutte contre la cécité au Sénégal. Dotée d'un matériel de dernière génération, la nouvelle clinique comporte trois salles de consultations et de diagnostic, trois blocs opératoires, un pôle de stérilisation, des services d'hospitalisation conventionnelle et du jour, une plateforme de formation pour les praticiens de l'Afrique de l'Ouest, et une salle de conférence destinée à accueillir des journées de formation postuniversitaire et des colloques thématiques sur l'ophtalmologie. (MAP)

Pétrole. La Sonatrach, compagnie algérienne, "espionnerait" le Maroc. La Sonatrach espionnerait le Maroc. C’est ce que vient de révéler le journal espagnol Correo Diplomatico, qui cite un rapport publié par le journal français de même classe, Courrier Diplomatique. Selon cette source, la compagnie algérienne, considère avec peur énorme , le récent intérêt exprimé par les plus grandes majors mondiales du secteur pour le Maroc. Une chasse effrénée aux chiffres des estimations des prospecteurs au royaume, a ainsi été lancée par l'Algérioe. Correo Diplomatico a rapporté que la compagnie publique algérienne a installé pour cette mission d’espionnage, une cellule dont la constitution, l’organisation et le financement, ont été confié à une filiale de la Sonatrach, la société Sipex. Sipex a été chargée d’établir un réseau de contacts à l’intérieur des compagnies pétrolières travaillant au Maroc, pour tenter de leur subtiliser leurs documentations avec les statistiques les plus récentes sur leurs estimations des gisements en découverte au royaume. La même source a indiqué que le régime algérien est ulcéré des suites ininterrompues d’informations, circulants sur les places financières internationales, portant sur l’arrivée au Maroc de grands du secteur, comme les derniers en date, Repsol, Total, Anadarko, Cosmos ou Chevron.

Visite. M. Benkirane à Rome pour représenter SM le Roi aux cérémonies d'investiture de SS le pape François. Le chef du gouvernement, M. Abdelilah Benkirane a souligné, lundi soir, à Rome l'attachement indéfectible du Maroc au triomphe des valeurs de paix, de compréhension et de coopération entre les peuples et les adeptes des religions célestes. M. Benkirane a affirmé que sa présence dans la capitale italienne pour représenter SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, aux cérémonies d'investiture du Pape François, prévues mardi au Vatican, procède justement de la prééminence que le Royaume accorde à ces valeurs dans ses relations internationales et auprès de ceux qui sont également dépositaires de la charge d'en promouvoir le rayonnement. Le chef du gouvernement, qui a rappelé le caractère séculaire des relations entre le Maroc et le Vatican, a mis l'accent, à cet égard, sur les hautes charges religieuses et spirituelles dévolues à SM le Roi, Amir Al Mouminine, et au chef de l'Eglise catholique. "Nous sommes convaincus, a-t-il affirmé, que l'avenir ne peut se construire que sur des rapports amicaux basés sur la coopération, la compréhension et la tolérance au service des peuples et des nations, en général, et des Mondes musulman et catholique, en particulier. M. Benkirane était arrivé, en début de soirée, à Rome où était également attendu un total de 132 délégations, dont une trentaine conduites par des chefs d'Etat, pour assister aux cérémonies officielles de début du pontificat du Pape François qui seront organisées, ce mardi à partir à 09h00 (08h00 GMT), à la Place Saint-Pierre. Le pape François avait été élu, mercredi dernier, 266ème pape de l'histoire de l'Eglise catholique par ses 114 pairs au sein du Conclave des cardinaux électeurs, au terme de cinq tours de scrutin, un la veille et quatre le même jour. (MAP)

Energies. Lancement d’un vaste programme d’exploration de gaz de schiste. « Pour notre pays, et grâce à une géologie favorable, le potentiel en gaz de schiste est très prometteur. Un programme ambitieux de recherche et d'exploration a été lancé au niveau de l'ONHYM a déclaré au magazine Eco Plus Fouad Douiri, ministre marocain de l'Energie et des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, repris par l'agence Xinhua le 17 mars. Selon le ministre, ce programme d’exploration poursuit un double objectif. D’une part, il vise à évaluer le potentiel en gaz de schiste des bassins sédimentaires marocains. D’autre part, ce programme permettra la mise en place de partenariats avec des sociétés disposant de l'expérience et de la technologie indispensables à la valorisation de cette ressource dans les zones où les recherches n'ont été traditionnellement orientées que vers les hydrocarbures conventionnels. A cet effet, l’ONHYM a donné son autorisation à cinq compagnies internationales pour procéder à des forages pilotes pour une meilleure estimation des réserves du Maroc en gaz de schiste, jugées prometteuses. En parallèle, l’Office développe, en collaboration avec le ministère de l’Energie, des procédés de valorisation qui consistent à extraire l'huile des schistes bitumineux. Les essais sont en cours sur le gisement de Timehdit dont les réserves sont estimées à 50 milliards de barils. « Nous allons développer la production électrique à partir des schistes bitumineux avec une première centrale-pilote qui nous permettra d'évaluer les paramètres techniques et économiques de l'utilisation de ces schistes », a souligné Mme Amina Benkhadra, directrice générale de l'ONHYM. Le président exécutif de San Leon Energy, Oisin Fanning, indiquait en février dernier que « le Maroc a une des plus grandes réserves de schistes bitumineux dans le monde ». Responsable du projet de Tarfaya, M. Fanning estime que l’exploitation des schistes « aidera le Royaume à répondre à ses besoins énergétiques futurs ». (Yabiladi)

Développement durable. Agadir expose le développement durable. L’économie verte fait son salon à Agadir. En effet, la 3ème édition du Salon du développement durable et des énergies renouvelables "Eco Tech Expo" aura lieu, du 28 au 30 mars, sous le signe "l'économie verte, le grand défi environnemental". Ce Salon se fixe pour objectif de créer une plateforme annuelle regroupant les acteurs oeuvrant dans le domaine des énergies renouvelables et du développement durable. La rencontre ambitionne de servir de point de rencontres et d'échanges entre les différents acteurs, tels que les ministères, les organismes institutionnels, les ONG et les collectivités locales, en vue de créer une synergie maximale entre ces derniers et leurs partenaires. Aussi, elle tire son importance du fait que l'enjeu est de taille pour le Maroc, un pays qui dispose d'atouts écologiques indéniables en termes d'ensoleillement, ainsi que d'un potentiel d'énergie éolienne, de biomasse et d'hydraulique important. Cette rencontre qui coïncide avec la journée mondiale de la terre vise à offrir aux visiteurs une occasion d'échanges et de rencontres à la faveur d'un salon professionnel devant permettre de découvrir des solutions concrètes. Il s’agira aussi de favoriser un monde plus respectueux de l'environnement, de répondre aux questions sur les stratégies nationales adoptées et d'évoquer les expériences des régions en matière de développement ainsi que leur démarche écologique. Au programme, ledit salon prévoit des rencontres scientifiques, des conférences et des ateliers, un espace exposition, outre la remise de trophées pour les jeunes innovateurs. (Les Inspirations ECO)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Lun 18 Mar - 8:34

Economie
Royal. Arrivée de SM le Roi Mohammed VI à Dakar et conclusion de nombreux accords. SM le Roi du Maroc Mohammed VI est arrivé vendredi à Dakar, première étape de visites officielles dans trois pays d'Afrique francophone, Sénégal, Côte d'Ivoire et Gabon. SM le Roi a été accueilli en fin d'après-midi par le président sénégalais Macky Sall et plusieurs de ses ministres. La visite de SM le Roi Mohammed VI au Sénégal ouvre de nouvelles perspectives à la coopération entre les deux pays, une réalité qui a pris un effet immédiat à travers la signature de plusieurs accords concernant divers secteurs, a déclaré, samedi à Dakar, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Saad Dine El Otmani. "Aujourd'hui il y'a lieu de constater un élan effectif dans la promotion des relations entre les deux pays. A la suite des entretiens entre SM le Roi Mohammed VI et Son Excellence Macky Sall, plusieurs accords ont été conclus", a-t-il dit, précisant que ces nouvelles initiatives portent sur les secteurs du tourisme, de la pêche maritime, de l'agriculture, de la formation professionnelle, de la gestion de l'eau et de l'énergie. D'autres accords sont également prévus et seront conclus à l'occasion de la prochaine visite au Maroc du Président sénégalais M. Macky Sall, a-t-il ajouté. Sur le volet politique, les relations entre le Maroc et le Sénégal sont frappées du sceau de l'excellence, a-t-il relevé, rappelant la remarquable coordination entre les deux pays au niveau des instances internationales. Concernant la question du Sahara, le Sénégal a toujours fait preuve d'une position claire et forte pour soutenir les intérêts du Maroc, comme il ne cesse de plaider pour le retour du Royaume au sein de l'Union Africaine, s'est-il félicité. (MAP)

Investissements. Les investissements en «État d’urgence». Les obstacles se succèdent, se multiplient et les investisseurs tant marocains qu’étrangers en subissent les désagréments. La rencontre tenue par la Commission investissements, compétitivité et émergence industrielle au sein de la CGEM, à Casablanca, a permis de revenir sur les nombreux dysfonctionnements qui ralentissent la machine puis de mettre en exergue les leviers de promotion nécessaires. Entre lourdeurs administratives, retards de paiement, incertitudes liées à la justice et un climat des affaires incertain, les entraves ne manquent pas. Si bien que Hamid Benlafdil, directeur du CRI affirme qu’il faut «déclarer l’état d’urgence». Faut-il s’alarmer pour autant? Le président de la Commission des investissements Mohamed Fikrat rassure : «La plupart de ces problèmes sont surmontables». Les soucis actuels sont surtout liés à la gouvernance. S’il y a bien un point qui a fait l’unanimité, c’est celui de la coordination entre les différents intervenants de la chaîne de l’investissement. Réunir les fonds pour lancer son affaire ou décider de s’installer au Maroc n’est pas la partie la plus compliquée de la chaîne. Encore faut-il s’armer de patience devant les va-et-vient interminables dans les administrations concernées (CRI, Conservation foncière, Ompic, DGI). Un parcours du combattant qui finit assez souvent par dissuader les futurs investisseurs. «Les entreprises ne doivent pas jouer le rôle de coursier entre les administrations», insiste Benlafdil. D’où, peut être, la nécessité de mettre en place un interlocuteur unique ou tout du moins créer plus de transversalité dans ce rapport. Les autorités gouvernementales semblent en tout cas bien conscientes de cette entrave, comme en témoignent les assises de la gouvernance organisées récemment. Néanmoins, le chemin semble encore long. Dans l’assistance, l’on s’est notamment plaint du processus fastidieux des circulaires de l’Office des changes. La dématérialisation des procédures est également pointée du doigt pour les nombreux retards concédés. (Les Inspirations ECO)

Banques. Bank Al Maghrib prévoit la création d’un charia board. Bank Al Maghrib (BAM) a ouvert des pourparlers avec un ensemble de savants islamiques sur la création d’un charia board pour superviser l’industrie naissante de la finance islamique au Maroc, selon les déclarations à Reuters d’un haut fonctionnaire à BAM. Ce Conseil sera constitué d'universitaires et d'experts financiers. Ils auront pour mission de se prononcer sur la conformité des instruments et des activités avec les principes de la charia. Selon la haut fonctionnaire de BAM, l’institution attend les « propositions des chercheurs pour mettre ce conseil en place ». En octobre dernier, le ministre de l’Economie et des Finances, Nizar Baraka a annoncé que les premières autorisations de banques islamiques au Maroc sont prévues en octobre 2013. Son département avait préparé un projet de loi dans ce sens. Le parlement devrait voter au cours de la « dernière semaine d'Avril », indique Reuters, citant des sources officielles. Mais apparemment, ce qui serait considéré comme une grande avancée par un grand nombre n'est pas satisfaisant pour tous. « Le projet de loi n'a pas vraiment répondu à nos grandes attentes, mais c'est certainement un bon début », déclare Mohamed Karrat, chercheur à l'université religieuse d'Al Karaouine à Fès. En effet, explique-t-il, le projet de loi ne mentionne que les actions, les dépôts et les sukuks comme source de liquidité pour les banques islamiques, sans considérer les opérations réalisées sur le marché interbancaire. Au lendemain de son élection à la tête du gouvernement, le PJD a fait part de sa volonté de s'investir dans le domaine de la finance islamique. Début février, le parti au pouvoir a émis une proposition de loi relative à la création des banques islamiques. Et apparemment, il n’y a pas que le groupe politique dirigé par Abdelilah Benkirane qui souhaite voir ce type d’établissement implanté dans le royaume. Une étude réalisée en juin 2012 par le bureau international de consulting en finance islamique (IFAAS), révélait que 94% de la population marocaine est favorable à la pratique de la finance islamique dans le pays. (Yabiladi)

Entreprises. Salafin affiche une croissance de 6%. L’entreprise marocaine Salafin, spécialisée dans les offres de produits financiers et cotée à la bourse de Casablanca, a annoncé une hausse des résultats de ses activités. « Dans un contexte marqué par un recul de la production sectorielle de 2,5% (source APSF), Salafin affiche une croissance de +6% de sa production brute », peut-on lire dans le communiqué financier de l’entreprise. Cette progression, poursuit le document, a concerné tant les financements automobiles (+4%) que les crédits personnels (+21%). La reprise soutenue des crédits personnels s’est faite après deux années d’assainissement du portefeuille de l’entreprise et de révision de ses critères de sélection. Les encours moyens de crédits sont toutefois en léger repli de 5% à 2 395 millions de dirhams (280,543 millions de dollars), une situation que Salafin attribue à la baisse volontaire du niveau de production des années antérieures. L’entreprise annonce par ailleurs une réduction des coûts de risque à -25% et une stabilisation du résultat net à 95 millions de dirhams (11,13 millions de dollars). Filiale de la BMCE Bank, 2ème banque au Maroc, qui détient 74,32% de son capital, Salafin est une société de crédit à la consommation offrant une large gamme de financements aux particuliers, allant du simple crédit personnel aux financements automobiles sous forme de crédit classique, location avec option d'achat, en passant par le crédit revolving avec ou sans carte.

Média. News Group International mise sur le Maroc. News Group International ouvre son bureau régional au Maroc. Cette antenne devrait couvrir trois pays de l’Afrique du Nord, à savoir le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. L’annonce est faite par le management du groupe, qui a opté pour la métropole économique du Maroc, en vue d'offrir un service de veille médias et réseaux sociaux et couvrir ces trois pays. En effet, le groupe est spécialisé dans la veille, l’analyse et les systèmes de collecte des informations dans les médias traditionnels et les réseaux sociaux. Le métier du groupe consiste par ailleurs à traiter les informations destinées à des entreprises, des banques, des sociétés qui exercent dans le secteur de télécoms ainsi qu’aux gouvernements. Opérationnel depuis fin 2012, le bureau du Maroc développe une expertise qui lui permet de conseiller les entreprises avec efficacité, de leur donner du contenu et une vision claire de leur marché. «Nous avons choisi le Maroc pour notre première implantation en Afrique du Nord, parce que le pays possède un potentiel unique dans la région», explique Fadl Al Tarzi, vice-président exécutif de News Group International, avant d’ajouter : «La croissance économique y est importante, le marché compte de nombreuses sociétés de premier plan et voit aussi apparaître de plus en plus d’entreprises nouvelles». Le métier du groupe se décline en fait en trois activités principales. Il s’agit en premier lieu de monitoring. C’est un service qui permet à chaque client d’accéder à une base de données personnalisée, à travers un compte protégé par un mot de passe. Le deuxième service est celui de l’Insight, un produit qui consiste à établir des rapports d’analyse personnalisés, conçus pour offrir à chaque client les informations dont il a besoin. Enfin, il y a, en troisième lieu les médias sociaux. Ce service offre à chaque client une veille quotidienne des réseaux sociaux, ainsi que des rapports détaillés qui analysent les commentaires des internautes, leur teneur et leur tonalité. (Les Inspirations ECO)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Lun 18 Mar - 8:33

Actualité
Maroc-Qatar. Sheikha Mozah, épouse de l’emir du Qatar, bientôt en visite au Maroc. Sheikha Mozah, épouse de l’émir du Qatar, cheikh Hamad ibn Khalifa Al Thani, devrait selon toute vraisemblance effectuer une visite officielle au Maroc, d’après des sources diplomatiques citées par le quotidien Akhbar Al Yaoum. Zoulikha Nasri, conseillère du Roi Mohammed VI, s’est en effet rendue la semaine dernière au Qatar, où elle a passé quelques jours à Doha, pour y organiser le programme de la visite de Sheikha Mozah au Maroc. L’épouse de l’émir du Qatar, qui devrait prendre part à de multiples activités sociales de la princesse Lalla Salma, épouse de SM le Roi Mohammed VI, assistera également à un colloque sur le dialogue interculturel à Fès. Selon la même source, Sheikha Mozah n’aura apparemment pas droit au doctorat honoraire, qui devait lui être accordé par l’Université Al Qaraouiyine de Fès.

Sahara. L'émissaire de l'ONU se rendra finalement dans la région fin mars. L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara Christopher Ross se rendra en tournée dans la région, y compris au Sahara, du 20 mars au 3 avril, a annoncé vendredi l'ONU. Le but de cette tournée est "de préparer la prochaine étape dans le processus de négociation et une reprise possible des discussions directes afin de trouver une solution politique mutuellement acceptable qui aboutisse à l'autodétermination pour la population du Sahara", a déclaré le porte-parole adjoint de l'ONU, Eduardo del Buey. M. Ross aura des discussions avec le Maroc et le Front Polisario et "visitera le Sahara". Il aura aussi des "consultations avec les pays voisins", l'Algérie et la Mauritanie, a ajouté le porte-parole. "Le conflit actuel au Mali et les risques accrus d'instabilité et d'insécurité au Sahel et au-delà rendent une solution au conflit du Sahara plus urgente que jamais", a-t-il encore souligné. En novembre dernier, Christopher Ross avait annoncé qu'il mettait fin à une série de négociations informelles organisées par l'ONU entre le Maroc et le Front Polisario depuis 2009, après neuf de ces sessions. Il avait indiqué qu'il allait désormais consulter les pays directement concernés et les pays voisins, et qu'il espérait que ces consultations "permettent à terme d'organiser à nouveau des rencontres en face à face entre les parties concernées". En mai 2012, le gouvernement marocain avait retiré sa confiance à M. Ross, qui avait été défendu et maintenu à son poste par Ban Ki-moon. Rabat avait ensuite renoué avec l'émissaire de l'ONU lors de sa dernière visite dans la région début novembre. M. Ross avait alors passé quatre jours à Rabat, avant de se rendre à Laâyoune, la principale ville du Sahara, pour la première fois depuis sa nomination en 2009. Le Maroc propose au Sahara une large autonomie. Un plan rejetait par les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par l'Algérie, qui militent pour "le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination" via un référendum. (AFP)

Maroc-Espagne. Deux disparus et huit rescapés après le naufrage d'un canot d'immigrants marocains. Deux personnes étaient portées disparues et huit autres immigrants clandestins à bord d'une embarcation de fortune ont été secourus samedi dans le détroit de Gibraltar, ont indiqué les services de secours maritimes espagnols. Des recherches étaient toujours en cours samedi après-midi pour retrouver les deux autres occupants du canot. Les tentatives d'immigrants clandestins d'Afrique subsaharienne de débarquer sur les côtes espagnoles, le plus souvent sur des canots de fortune, sont régulières et avaient connu une forte augmentation à l'automne. Le 2 mars, deux personnes ont péri dont un membre d'équipage d'un ferry marocain qui tentait de secourir des immigrants clandestins dans le détroit de Gibraltar. Fin octobre, au moins 16 immigrants clandestins avaient trouvé la mort en tentant de gagner les côtes espagnoles depuis le Maroc. (AFP)

Accident automobile. Cinq jeunes tués dans un accident de la route près de Tarfaya. Cinq jeunes ont trouvé la mort dans un accident survenu, dimanche, à quelque 21 km de Tarfaya sur la route nationale n 1 reliant cette ville à Laâyoune. Les cinq jeunes, dont une fille, ont été tués sur le coup lorsque leur voiture est entrée en collision avec un camion venant en sens inverse, a indiqué une source de la protection civile. Selon des proches des victimes, ces jeunes, âgés entre 19 et 22 ans, se dirigeaient vers la ville de Tarfaya. Aussitôt après l'accident, le gouverneur de la province, ainsi que des représentants des autorités locales se sont rendus sur les lieux du drame où les services concernés ont entamé leurs investigations pour élucider les circonstances de cet incident. Les corps des victimes ont été transportés par la protection civile à la morgue de l'hôpital Moulay Al Hassan Ben El Mahdi à Laayoune. (MAP)

Tourisme. Forte participation du Maroc au Salon international du tourisme "Intourmarket" de Moscou. Le 8ème Salon international du tourisme "Intourmarket" de Moscou s'est ouvert samedi à Moscou, avec la participation de 1400 exposants de 143 pays, dont le Maroc. Le royaume prend part à cette manifestation à travers un stand aménagé par la délégation de l'Office national marocain du tourisme (ONMT) à Moscou, qui met en avant les différents produits touristiques nationaux (tourisme balnéaire, de montagne, d'affaires...). Le salon, érigé sur une superficie de 29.000 m2, connaît la participation de plusieurs grandes compagnies touristiques, de tours opérateurs, d'agences de voyages, de compagnies de transport aérien ainsi que d'importants groupes hôteliers en provenance de plusieurs pays. Intourmarket représente l'un des rendez-vous annuels les plus importants dans le secteur du tourisme au niveau mondial, a affirmé la délégation de l'ONMT à Moscou, ajoutant que ce salon permet ainsi la promotion du produit touristique national diversifié et de la destination Maroc. Selon les professionnels du secteur, le Maroc aspire à attirer 2 millions de touristes russes par an à l'horizon 2020, d'où la mise en place par l'ONMT d'un programme ambitieux en vue de promouvoir la destination Maroc auprès des Russes. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 14 Mar - 8:35

Economie
Crime financier. 17 policiers auditionnés pour corruption. La Chambre criminelle chargée des crimes financiers près la Cour d’appel de Rabat a auditionné lundi 11 mars dix-sept agents de police de Shikarat-Témara et un trafiquant de drogue poursuivis pour corruption. Les inculpés ont tous rejeté les chefs d’inculpation alors que le trafiquant Ould Hiboul, condamné à dix ans de prison ferme admet avoir donné une somme d’argent contre protection des policiers. Une somme variant entre 1.000 et 1.500 dirhams leur était reversée pour lui permettre de vendre des quantités conséquentes de résine de cannabis et des comprimés psychotropes lui rapportant environ 800 000 dirhams par mois. Selon la direction générale de la sûreté nationale, son arrestation a donné lieu à la saisie importante de stupéfiants, d’armes blanches et de téléphones portables. Le tribunal a décidé de reporter l'examen de cette affaire au lundi 18 mars pour entendre le réquisitoire du procureur général et les plaidoiries de la défense. (Yabiladi)

Régime d’Assistance Médicale. M. Benkirane réitère l'engagement du gouvernement à garantir la réussite du RAMED. Le Chef du gouvernement, M. Abdelilah Benkirane a réitéré, mercredi à Skhirat, l'engagement du gouvernement à garantir les conditions nécessaires pour la réussite du Régime d'Assistance Médicale (RAMED). Lors d'une cérémonie marquant le premier anniversaire du lancement de l'opération de généralisation du RAMED, M. Benkirane a affirmé que le gouvernement s'attèlera à réunir toutes les conditions pour assurer un accès équitable des citoyens aux soins aussi bien en milieu rural qu'urbain, notant que les efforts de l'exécutif se sont focalisés, depuis le lancement de l'expérience pilote du programme en 2008 dans la région de Tadla-Azilal, sur les couches défavorisées afin de leur permettre de bénéficier des services médicaux. "Cette rencontre se veut une occasion pour discuter et s'informer des objectifs réalisés dans le cadre du RAMED, considéré comme un modèle des programmes qui ont connu un bon début et qui ont dépassée toutes les attentes", a-t-il dit. Selon M. Benkirane, la rapidité dans la délivrance des cartes ainsi que le nombre des bénéficiaires qui a dépassé les 5 millions de personnes en une année est "quelque chose de positif", notant que les réalisations de ce programme confirment qu'il va dans "le bon sens". Le premier anniversaire du RAMED, un programme lancé par SM le Roi Mohammed VI le 13 mars 2012 à Casablanca, se place cette année sous le thème "le RAMED, un projet sociétal pour un Maroc solidaire : Bilan et perspectives". Cette cérémonie, présidée par le Chef de gouvernement et le ministre de la santé, El Hossein El Ouardi, en présence de membres du gouvernement, de partenaires sociaux et de représentants d'organisations professionnelles et internationales, a été marquée par des interventions sur les conditions d'éligibilité au RAMED, l'accès aux services médicaux et le financement du RAMED. (MAP)

Compétitivité. La Banque mondiale approuve un prêt de 160 millions de dollars pour appuyer la compétitivité au Maroc. La Banque mondiale (BM) a approuvé un prêt de 160 millions de dollars qui contribuera à appuyer les réformes du cadre des affaires au Maroc et à stimuler la compétitivité, la croissance et la création d'emplois, dans le contexte d'une économie mondiale de plus en plus compétitive , a indiqué cette institution de Bretton Woods. Ce premier Prêt de Politiques de Développement pour l'appui de la compétitivité économique, approuvé mardi par le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale, permettra d'améliorer la transparence et la responsabilité dans les procédures d'investissement et de faciliter les échanges commerciaux. Ce programme de financement s'inscrit dans le cadre d'un ensemble d'opérations appuyées par la BM en vue d'aider le Maroc à accroître sa compétitivité. Il contribuera à favoriser les réformes des politiques publiques en cours visant à simplifier le cadre réglementaire et à faciliter le commerce. Le programme permettra en outre de renforcer la capacité d'institutions cruciales, telles que le Comité national de l'environnement des affaires, le Conseil de la concurrence et la Commission des investissements. "Au cours de la décennie écoulée, le Maroc a entrepris de mener un certain nombre de réformes prometteuses visant à libéraliser et à promouvoir l'investissement dans des secteurs clés", a déclaré Simon Gray, directeur du Département Maghreb de la Banque mondiale. Il a ajouté que "l'impact de ces réformes sur la croissance et la création d'emplois sera davantage décuplé en s'attaquant aux rigidités résiduelles du cadre institutionnel et réglementaire régissant l'activité économique, notamment celles qui touchent les PME". Les PME représentent environ 95% du secteur privé au Maroc. Le programme englobe des réformes qui permettront de s'attaquer aux longs délais de paiement, aux obstacles bureaucratiques, à la concurrence déloyale et au manque de prévisibilité dans l'application des règles. (MAP)

Corruption. Navi Pillay, en dix ans, plus de 8.000 milliards de dollars se sont volatilisés à cause de la corruption dans les pays en développement. Entre 2000 et 2009, les pays en voie de développement ont perdu plus de 8.000 milliards de dollars en flux financiers illicites, soit dix fois les montants reçus au titre de l'aide publique au développement, a affirmé mercredi à Genève, Navi Pillay, Haut-commissaire aux droits de l'Homme. "Ces huit mille milliards représentent dix fois les montants reçus au titre de l'aide publique au développement. Il est donc certain qu'en termes pratiques la corruption est un obstacle immense à la réalisation de tous les droits de l'homme", a-t-elle souligné à l'ouverture d'une rencontre débat sur la corruption et ses effets négatifs sur la jouissance des droits de l'homme, organisée à l'initiative du Maroc avec la participation de plusieurs experts, dont le président de l'Instance centrale de prévention de la corruption (ICPC), Abdeslam Boudrar. Les sommes détournées chaque année par des actes de corruption permettraient de nourrir quatre-vingts fois les affamés du monde et les dessous-de-table et vols imposent un surcoût de 40 pc aux projets d'adduction d'eau et d'assainissement, a-t-elle relevé, en soulignant que la corruption viole les principes fondamentaux des droits de l'homme que sont la transparence, la responsabilité, la non-discrimination et la participation à la vie sociale. Lors de ce débat, M. Boudrar a donné un aperçu sur les missions de l'ICPC et l'action qu'elle mène depuis sa création en 2007, année de la ratification par le Maroc de la Convention des Nations unies contre la corruption, qu'il avait signée en 2003. Le président de l'ICPC a rappelé, à cet égard, le rôle de la société civile marocaine qui avait connu l'émergence, dix ans plus tôt, d'une association de lutte contre la corruption, dont il faisait lui-même partie. La lutte contre la petite corruption implique une participation active des citoyens, notamment pour la recherche de solutions, a-t-il ajouté. (MAP)

Prêt européen. La BERD octroie un prêt de plus de 667 MDH pour le financement de la 4ème phase du PERG. La Banque européenne pour la reconstitution et le développement (BERD) a accordé au Maroc un prêt d’environ 667 millions de dirhams, destiné au financement de la 4ème phase du programme d'électrification rurale globale (PERG) de l'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE). L'accord de prêt a été signé, mercredi à Rabat, par le ministre de l'Economie et des finances, Nizar Baraka, le managing director de région Sud et à l'Est du bassin méditerranéen (SEMED) à la BERD, Hildegard Gacek et le directeur général de l'ONEE, Ali Fassi Fihri. Intervenant à cette occasion, M. Baraka a souligné l'importance de ce financement qui vise le développement et la mise à niveau du réseau de distribution d'électricité dans les zones rurales par le branchement de 1.200 villages éloignés. Ce branchement intervient par le biais d'un réseau de basse et moyenne tensions et l'installation de compteurs, ainsi que par la réalisation d'un projet pilote de réseau intelligent en guise de préparation du déploiement de compteurs intelligents et de la production décentralisée en énergie renouvelable, a-t-il précisé. "Ce prêt, au profit de l'ONEE, vise à accompagner l'électrification rurale de 1.200 villages et apporter une assistance technique, dans le cadre d'un crédit de 60 millions d'euros et d'un don de 1 million d'euros", a indiqué le ministre dans une déclaration à la presse. Pour sa part, M. Fassi Fihri a précisé que "ce financement concerne également la mise en œuvre du programme "Smart grid", un réseau intelligent dans lequel le numérique s'inscrit dans l'exploitation et la distribution de l'électricité". (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 14 Mar - 8:33

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Royal. SM le Roi en visite en Afrique subsaharienne vendredi prochain. Sa Majesté le Roi Mohammed VI effectuera, à partir de vendredi prochain, des visites officielles au Sénégal, en Côte d'Ivoire et au Gabon, annonce le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie dans un communiqué officiel que voici : "Le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, effectuera des visites officielles en République du Sénégal, en République de Côte d'Ivoire et en République du Gabon et ce, à partir du vendredi 15 mars 2013. Puisse le Très-Haut préserver Sa Majesté le Roi, que Dieu L'assiste dans tous Ses déplacements". Le souverain chérifien s'est déjà rendu à plusieurs reprises au Gabon et au Sénégal, des pays avec lesquels le Maroc entretient d'excellentes relations. Le Sénégal est l'un des pays d'Afrique qui soutient traditionnellement Rabat sur le plan diplomatique, notamment dans le cadre de l'affaire du Sahara, contrôlée par le Maroc mais revendiquée par des indépendantistes sahraouis. Les dernières visites de Mohammed VI au Gabon et au Sénégal remontent respectivement au début et à la fin de l'année 2006. Depuis, Ali Bongo a succédé à son père au pouvoir à Libreville (en 2009) tandis que Macky Sall a remporté l'an dernier la présidentielle sénégalaise face au chef de l'Etat sortant, Abdoulaye Wade. De nombreuses entreprises marocaines se sont par ailleurs implantées au cours des dernières années en Afrique noire, à l'image de Maroc Telecom, actionnaire majoritaire de Gabon Telecom. (AFP)

Sahara-Maroc-Espagne. La militante sahraouie Aminatou Haidar réclame justice en Espagne contre le Maroc. La militante sahraouie des droits de l'Homme Aminatou Haidar a affirmé mercredi à Madrid que l'Espagne avait "la responsabilité d'enquêter et de condamner les responsables" marocains dans les violations des droits de l'Homme au Sahara, ajoutant ne "pas avoir confiance" dans les autorités marocaines. Aminatou Haidar s'exprimait devant la presse après avoir témoigné à Madrid dans le cadre d'une enquête ouverte en 2007 par l'ex-juge Baltasar Garzon contre 13 hauts responsables marocains, pour génocide et tortures entre 1976 et 1987 dans cette ex-colonie espagnole. "L'Espagne a la responsabilité d'enquêter et de condamner les responsables impliqués dans ces crimes", a-t-elle affirmé. Cette militante des droits de l'Homme s'est dite "témoin et victime directe" des faits inclus dans la plainte, affirmant avoir été séquestrée de façon illégale par les autorités marocaines et "torturée en tant que militante des droits de l'Homme". La plainte instruite par le tribunal espagnol de l'Audience Nationale avait été déposée en 2006 par plusieurs associations de défense des droits de l'Homme qui dénoncent la disparition de plus de 500 Sahraouis après 1975, année de l'annexion du Sahara par le Maroc. Le juge Pablo Ruz, qui a repris le dossier, enquête sur la responsabilité présumée de 13 suspects sur un total de 32, dont certains sont morts comme l'ex-ministre de l'intérieur Driss Basri, décédé en 2007 après avoir été l'homme fort du Maroc sous le règne du défunt SM le Roi Hassan II. Les plaignants, des associations espagnoles proches des indépendantistes sahraouis, dénoncent l'existence depuis 1975 d'"un plan systématique d'élimination du peuple sahraoui mis en œuvre de manière organisée et hiérarchisée". Aminatou Haidar avait été au cœur d'une poussée de fièvre diplomatique entre Madrid et Rabat fin 2009 lorsqu'elle avait observé une grève de la faim de 32 jours dans l'archipel espagnol des Canaries après avoir été expulsée du Sahara. (AFP)

Francophonie. Présentation du programme de la célébration de la journée internationale de la francophonie au Maroc. Le comité d'organisation de la Journée internationale de la francophonie au Maroc, célébrée cette année sous le thème "La francophonie, nouveaux médias et éducation", a tenu, mercredi à Rabat, une conférence de presse pour présenter les différentes activités spécialement programmées pour cette journée que le monde francophone célèbre le 20 mars de chaque année. Dans une déclaration, le directeur de la Coopération et de l'action culturelles au ministère des Affaires étrangères et de la coopération, Lamia Radi, a indiqué que "le ministère est partenaire de la journée de la francophonie au Maroc depuis plus de 20 ans et coordonne l'action des ambassades francophones accréditées au Royaume et des institutions et associations marocaines qui s'impliquent dans la célébration de cette journée". Le ministère des Affaires étrangères et de la coopération attache une importance particulière à la participation active du Maroc dans les célébrations de la journée internationale de la francophonie, a-t-elle souligné, ajoutant que le Royaume considère le plurilinguisme et la diversité culturelle et linguistique comme un outil d'avenir pour la jeunesse marocaine lui permettant de mieux s'insérer dans le marché du travail. (MAP)

Société civile. M. Benkirane lance officiellement le "Dialogue national sur les nouvelles prérogatives constitutionnelles de la Société civile". Le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane a procédé, mercredi à Rabat, au lancement officiel du "Dialogue national sur les nouvelles prérogatives constitutionnelles de la Société civile", qui ambitionne de consacrer les principes de la démocratie participative, d'élaborer une charte d'éthique nationale en la matière et d'élargir la participation des composantes de la société civile dans la mise en oeuvre et l'évaluation des politiques publiques. A l'occasion de cette cérémonie, qui s'est déroulée en présence des présidents des deux chambres du Parlement, de membres du gouvernement, de parlementaires, de représentants d'organisations internationales partenaires, d'académiciens et de représentants des médias, il a été procédé à l'installation des membres de la commission du dialogue national sur la Société civile, dont la présidence a été confiée à M. Ismail Alaoui, et qui comprend parmi ses membres des représentants de départements gouvernementaux et de la société civile. (MAP)

Terrorisme. La coopération entre pays voisins, un choix devant être conforté par une volonté politique (Charki Draiss). Le Maroc considère la coopération bilatérale entre les pays voisins comme un "choix" qui doit être conforté par une volonté politique, a estimé, M. Charki Draiss, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, lors de l'ouverture, mercredi à Rabat, de la conférence sur la coopération en matière de contrôles aux frontières dans le Sahel et au Maghreb. Cette coopération doit être concrétisée à travers "un contrôle efficace des frontières pour empêcher qu'elles ne soient utilisées par des groupes terroristes", a indiqué M. Draiss, rappelant que le Maroc a toujours prôné "une politique ferme" vis-à-vis des organisations terroristes et a attiré l'attention des pays du Sahel depuis la fin des années 90 sur l'évolution "dangereuse" que connait la région. Notant, par ailleurs, que l'engagement de l'ensemble de la communauté internationale à respecter les recommandations de l'ONU est de nature à faire échouer les plans des organisations criminelles, M. Draiss a expliqué que "nous sommes appelés à renforcer les mécanismes de coopération et de coordination au Maghreb, au Sahel". D'après lui, cette initiative passe par la réactivation des accords bilatéraux et multilatéraux actuels et la mise en place de mécanismes nouveaux prenant en compte l'évolution qu'a connue le crime transfrontalier, tout en mettant l'accent sur l'échange d'informations et en tirant parti des ressources humaine et matérielles dont disposent ces pays dans les deux régions. Appelant la communauté internationale à accorder aux pays de la région un appui technique leur permettant la qualification de leurs ressources humaines et financières pour relever les différents défis, M. Draiss a souligné que l'adhésion de la communauté internationale à la lutte contre le terrorisme et le crime transnational ne peut aboutir qu'à travers la mise en place de stratégies fructueuses pour la sécurisation de leurs territoires, au niveau national, bilatéral et régional. (MAP)
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MessageSujet: Economie   Mer 13 Mar - 8:33

Economie
Banque. Attijariwafa Bank conforte son leadership en 2012. C’est un Mohamed Kettani très serein qui a procédé, lundi 11 mars, à la présentation des résultats de AWB pour 2012 à Casablanca. «2012 a été une année très moyenne mais si on la relativise, les performances demeurent très intéressantes», déclarait-il d’emblée. Une autre façon de dire que le crû 2012 n’a pas été aussi mauvais que cela. Et les chiffres sont là pour étayer ces propos. Le résultat net a augmenté de 1,4% par rapport à 2011, malgré la crise en s’établissant à 368.305 MDH. Le total des dépôts clientèle a été de 227.019 MDH alors que les crédits distribués se sont élevés à 247.628 MDH. «La collecte des dépôts a connu un léger ralentissement dans l’ensemble du secteur bancaire marocain en 2012 », affirme Mohamed Kettani, Président Directeur Général de AWB. La banque maintient « son leadership dans le domaine de la gestion d’actifs et de la bancassurance », déclare le Président lors de la présentation des résultats. Elle est aussi au premier rang concernant le financement de l’économie. En 2013, tout comme en 2012, la dynamique de bancarisation devrait être portée par la filiale Wafacash. Cette dernière a permis à la banque de disposer du premier réseau d’agences à travers le Royaume, totalisant ainsi 2269 agences. La Poste, qui possédait jusqu’à lors le plus étendu réseau d’agences, notamment grâce à sa forte présence dans le monde rural, ne dispose actuellement que de 1.600 points de vente dont 940 en tant que banque. Il faut à cet égard rappeler que Wafacash a obtenu l’agrément de Bank Al Maghrib pour opérer en tant qu’établissement financier. AWB a de beaux jours devant elle, notamment grâce à son expansion en Afrique. Sur le continent, le taux de bancarisation n’est encore que de 5 à 8% contre 55% au Maroc. Ce qui laisse Mohamed Kettani très « confiant quant aux perspectives de croissance ». (Bled.ma)

Bien-être et spa. Le plus grand spa du Maroc ouvre ses portes à Marrakech. Marrakech se dote du plus grand centre de bien-être et spa du Maroc. Un complexe haut de gamme de la forme, d’une surface totale de 5.000m2 qui combine, équipements de ressourcement par l’eau, hammam, saunas, cabines pour soins esthétiques, parcours d’hydrojet ouvre ses portes. Dédié aux soins de ressourcement , de beauté, de bien-être et de relaxation, le Marrakech Plaza Spa & Fitness a été conçu dans un univers privilégié, il se propose d'offrir une réponse appropriée aux demandes croissantes liées à ce nouveau besoin sociologique de Bien-être au Maroc. Un accueil VIP, des soins pratiqués de mains de maîtres et tout au long du traitement, des conseils pour amplifier encore les bienfaits du traitement. Plusieurs voyages et aventures ont mené à la rencontre, véritable coup de foudre professionnel, entre le promoteur du Marrakech Plaza, Jacob Azeroual et la spécialiste du spa Stéphanie Demeusy. Ils ont tous deux élaboré un concept de spa complet avec une véritable signature minceur, wellness et anti-aging pour leurs futurs clients. "Marrakech Plaza Spa & Fitness est un véritable projet de vie, une expérience magnifique abordée comme le point d’orgue d’une carrière professionnelle dans les métiers de la beauté et du bien-être", souligne Stephanie Demeusy. Le centre devient un lieu incontournable de la vie moderne et fait partie de notre paysage urbain. "En offrant un service d’excellence pour une clientèle exigeante nous répondons aux attentes d’un marché en pleine croissance. Le statut de centre de Soins dédié confère à cet établissement une dimension humaine et toute l’équipe de Marrakech Plaza Spa & Fitness a pour mission de rendre chaque client unique en anticipant et en accédant à ses moindres désirs".

Tourisme. Le Maroc occupe la 9ème place dans la région MENA en matière de tourisme (WEF). Le Maroc a gagné 7 places dans le classement en termes d'attractivité et de compétitivité touristiques, en occupant la 71ème position au niveau mondial et la 9ème place au niveau de la région du Moyen Orient et Afrique du Nord (MENA), selon le rapport du Forum économique mondial pour 2013, publié à Genève. Cet avancement s'explique par le rebond du secteur après l'instabilité qu'a connue la région suite aux événements du printemps arabe et par la place accordée au secteur du tourisme dans les priorités gouvernementales, indique le ministère du Tourisme. Ainsi, le Maroc a avancé d'un rang au niveau de ses atouts culturels et patrimoniaux où il et a été classé 22ème. En ce qui concerne l'importance du secteur du tourisme dans les priorités de développement gouvernementales, le Maroc a occupé la 26ème place et la 31ème position en matière de développement durable de ses infrastructures touristiques, et ce grâce à la vision 2020, qui place la "durabilité" au cœur du développement du secteur touristique. Cependant, certains indices du WEF grèvent la compétitivité du secteur, principalement la santé et l'hygiène où le pays est classé 104ème, l'éducation et la formation (68ème) et le transport et infrastructure touristique. Par ailleurs, la sécurité et la sûreté constituent une condition sine qua non pour le développement touristique, précise le ministère qui souligne la nécessité de l'intervention des différents acteurs publics et privés pour s’améliorer. L'étude WEF, qui s'intéresse à la compétitivité de 140 pays. Le rapport est publié tous les deux ans, le rapport du WEF est basé sur un indice qui utilise un ensemble de données provenant d'experts du domaine du voyage et du tourisme, de compagnies aériennes et d'organisations internationales, notamment l'Organisation mondiale du tourisme et l'Association internationale du transport aérien. MAP)

Programme. Maroc Export, 92 actions promotionnelles prévues en 2013. Pour l’année 2013, la nouvelle Directrice Générale de Maroc export, Zahra Maafiri, entend maintenir la cadence. Ainsi, 92 actions promotionnelles sont prévues sur une trentaine de marchés afin de couvrir 12 secteurs d’activité. Ce programme promotionnel à l’international s’articulera autour de 3 axes majeurs. Le 1er axe concerne l’appui à tous les secteurs à fort potentiel à l’export et aux secteurs en développement, tels l’aéronautique, les IMME (industries métallurgiques, métalliques et électroniques), la chimie et la parachimie. Le 2ème axe implique la couverture des marchés stratégiques avec 67% des actions qui seront destinées à l’Union Européenne, les Etats-Unis et l’Afrique, 27% aux marchés de niche comme la Russie et la Chine et 6% aux marchés adjacents, tels la Belgique et le Canada. Enfin, le dernier axe du programme 2013 consiste à recentrer l’effort promotionnel sur les actions de démarchage direct et de prospection qui représenteront 45% des actions prévues.

Agriculture. 87 millions DH pour 2.500 agriculteurs de Fès-Boulemane. Un nouvel élan pour le Plan Maroc Vert. Sous ses déclinaisons régionales et solidaires, la stratégie agricole du Maroc se dote de nouveaux projets œuvrant pour l’amélioration à la fois de la productivité de ses différentes filières et des revenus des petits agriculteurs. La concentration se fait aujourd’hui sur la région de Fès-Boulemane où toute une dynamique agricole s’opère. Le potentiel de la région reste non négligeable. Fès-Boulemane est dotée d’importantes ressources hydrauliques contribuant à l’essor de l’agriculture dans cette zone et le développement de plusieurs cultures vitales pour les Marocains. Une attention royale a été portée, lundi, à ce pôle agraire qui ne cesse de cultiver des résultats prometteurs au niveau de toutes ses filières: fruitières soient-elles, céréalières ou légumineuses. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donné, donc, le coup d’envoi à 7 projets agricoles dans la commune rurale Ouled Mkoudou de la province de Sefrou. Répondant aux objectifs primaires du second pilier du Plan Maroc Vert, notamment en termes de sécurité alimentaire, ces projets viennent consolider les efforts consentis en vue de mettre en place une agriculture solidaire et durable. Pour une enveloppe budgétaire de 86,61 millions de dirhams, ces nouveaux dispositifs profiteront à 2.482 agriculteurs et contribueront en l’occurrence au développement des filières de l’olivier, du cerisier, de l’abricotier, du pommier et du figuier. Ainsi, trois provinces seront concernées par cette initiative. Citons dans ce sens Sefrou, Boulemane et Moulay Yaâcoub où les superficies implantées s’accroîtront et où les agriculteurs renforceront leurs acquis et moderniseront leurs outils de travail.
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