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 Articles presse: MARCHES BOURSIERS

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MessageSujet: Maroc : Réinvestir ses dividendes en actions - ce qu’il faut savoir :   Ven 12 Juin 2009 - 10:22

Maroc : Réinvestir ses dividendes en actions - ce qu’il faut savoir :
.Les sociétés cotées à la Bourse de Casablanca qui proposent à leurs actionnaires le réinvestissement des dividendes à servir en actions ne sont pas très nombreuses. Seules deux entreprises recourent en effet à cette pratique actuellement. - BMCI propose l’option de réinvestissement à ses actionnaires depuis 2001 et Atlanta depuis 2008. Le CIH le fera cette année. - Avantages : décote immédiate, dividendes plus importants à terme et plus-values en cas de cession des titres. Risque : baisse du cours après la cotation. - Pas d’avantage fiscal spécifique pour ce type d’opérations. (Source : La Vie Eco)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 24 Avr 2009 - 17:26

Déontologie financière

Carton rouge pour le Maroc
· Peu de sociétés disposent d’un système d’évaluation de conformité

· Une fonction cruciale mais peu connue, celle de
déontologue


http://www.leconomiste.com/article.html?a=92803

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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 24 Avr 2009 - 17:25

Hajji va «marketer» la Bourse

· Le nouveau DG veut décloisonner

· Développer les instruments financiers


· Le détail de son agenda





Dans
un optimisme et une décontraction affichés, Karim Hajji, nouveau DG de
la Bourse des valeurs de Casablanca, confie sa vision pour dynamiser la
Bourse, sa feuille de route pour les trois ans à venir et ses ambitions
régionales pour la place de Casablanca


- L’Economiste: Quel effet vous fait d’arriver à la Bourse et comment s’est déroulée votre prise de fonctions?

- Karim Hajji:
Mes trois premières semaines à la tête de la direction générale de la
Bourse auront été pleines en rendez-vous, que ce soit en interne ou en
externe. Il y a eu d’abord une rencontre avec l’ensemble des
collaborateurs de la BVC, à travers un premier séminaire sous le thème
«De la Bourse des valeurs aux valeurs de la Bourse». Ce qui a permis de
dégager un certain nombre de valeurs, à savoir la transparence,
l’équité, le respect...
A partir de là, j’ai pu constater un réel
engagement de l’ensemble des collaborateurs. A ce titre, l’une des
tâches que je me suis assignées est de décloisonner les barrières qui
ont été érigées ces dernières années entre les différents départements.
Par conséquent, je suis heureux de trouver des collaborateurs de grande
qualité professionnelle ayant de grandes compétences. La Bourse
dispose, donc, d’un véritable capital humain qui lui permettra de
rebondir et de répondre aux défis de l’avenir.
Par ailleurs, depuis
ma prise de fonctions, j’ai également rencontré les autorités de
marché, à savoir le CDVM, Bank Al-Maghrib et le Trésor, question de
recueillir leurs impressions et attentes envers la BVC. Nous avons
également échangé ensemble en vue de développer ce marché. Je me suis,
ensuite, entretenu avec les professionnels du marché, en l’occurrence
les sociétés de Bourse.

- Justement, quelle est votre feuille de route?

-
Comme je vous l’ai dis, la première des tâches que je me suis assignées
est de faire tomber les cloisons artificielles, qui ont été érigées du
temps de l’ancien mode de gouvernance.
A titre d’exemple, je
citerai le manque de communication entre les différentes directions de
la Bourse. Et aujourd’hui nous nous attachons à faire en sorte que
l’information circule entre tous les cadres et chefs de service. De
plus, nous avons rétabli les réunions hebdomadaires auxquelles
participe l’ensemble des cadres dirigeants, permettant un échange
fructueux de points de vue et donc une clarification individuelle de la
stratégie vers laquelle nous nous orientons. De là, la priorité dans
notre feuille de route est la sécurisation de notre outil de travail
qui est le système d’informations après les incidents survenus en
septembre 2008. Je dis bien «incidents» et pas scandale. Cela implique
la sécurisation des accès, des infrastructures, du paramétrage du
progiciel.
Et nous avons également formalisé le suivi de tous les
incidents qui surviennent dans le système, avec les plans d’actions mis
en œuvre ainsi que les délais de résolution des problèmes. Il s’agit
généralement de coupure de la ligne relais avec une société de Bourse,
d’un code saisi non reconnu par le système ou encore une erreur de
saisie. Pour éviter cela, nous exigeons désormais un contrôle par deux
personnes. S’y ajoute l’installation prochaine d’un progiciel qui va
permettre statistiquement de lister les incidents qui surviennent à la
Bourse, les actions pour y répondre et les délais pour résoudre le
problème. Pour faire en sorte d’avoir une base de données statistique
vis-à-vis de nos clients, les sociétés de Bourse.

- Allez-vous poursuivre les efforts de vulgarisation de la culture boursière?

-
Nous n’avons jamais cessé de former les gens au métier de la Bourse.
Nous avons une école qui est active puisque, depuis le début de
l’année, sont formées 1.200 personnes toutes catégories confondues.
C’est donc une action que nous pensons poursuivre. A ce titre, nous
avons décidé la gratuité totale de cette formation.
Le but est de
vulgariser le rôle de la Bourse et accroître son accès aux émetteurs et
actionnaires. S’y ajoutent des actions ciblées de marketing pour
redynamiser les introductions en Bourse, en collaboration avec les
sociétés de Bourse, à travers des visites des émetteurs potentiels, et
la réinstauration de la Caravane de la Bourse, qui sillonnait à
l’époque les villes pour sensibiliser sur les avantages de la Bourse.
De
là se dégage un constat: les PME sont sous-représentées à la Bourse de
Casablanca sachant qu’elles représentent 98% du tissu des entreprises
au Maroc. Et là, nous avons un travail de marketing important à
réaliser pour convaincre les dirigeants des PME d’évoluer vers la
transparence en vue d’une introduction en Bourse qui pourrait s’avérer
avantageuse, en termes de renforcement de fonds propres, d’obtention
d’un investissement liquide et l’institutionnalisation de l’entreprise
pour plus de notoriété.

- A ce propos, les PME cotées sont
généralement reléguées au second plan compte tenu de la faible
liquidité de leur cours. Comment peuvent-elles devenir plus attractives?


-
Ces entreprises communiquent peu, généralement, à l’exception des
présentations des résultats semestriels et annuels. Donc, il y a un
travail d’accompagnement à faire à ce niveau. Ainsi, on se propose à la
Bourse de Casablanca de fournir notre soutien pour les aider à
communiquer de manière régulière vis-à-vis du marché et à mettre à leur
disposition nos services, à savoir les mettre en relation avec les
investisseurs, rédiger pour eux les communiqués de presse... Il y a
donc tout un travail d’éducation à faire, il faut qu’on aille les voir
et que nous leur proposions ces services, car elles n’ont peut-être pas
les structures nécessaires pour communiquer régulièrement avec leurs
actionnaires

- Vous êtes donc optimiste pour une reprise prochaine?

-
Je suis optimiste de nature. Et je le demeure, même quand le contexte
n’est pas favorable. En effet, c’est le moment de restructurer nos
activités et à être en ordre de bataille pour une reprise de l’activité
boursière. Cette période nous permet donc de réfléchir sur les moyens
d’améliorer notre action et d’être plus efficace en termes de
stimulation des introductions en Bourse, d’amélioration des
systèmes,... Ce qui est difficile, lorsqu’on est dans le feu de
l’action. Mais, je pense, tout de même, que la Bourse de Casablanca a
de belles années devant elle, et je ne suis pas du tout inquiet. Il est
normal qu’une place s’essouffle sachant qu’elle a connue depuis 10 ans
un rendement moyen annuel de 15%, ce qui est considérable. Il est donc
normal dans ces conditions qu’il y ait une période de correction, il
faut que le marché respire, les arbres ne montent pas au ciel.

«Notre stratégie»


«Ce
n’est pas ma stratégie mais notre stratégie», corrige Karim Hajji. «Il
faut rehausser la qualité des prestations opérationnelles et techniques
du marché local aux standards internationaux», explique-t-il. A ce
propos, la Bourse se dirige vers une certification aux normes IFRS dès
juin. «Nous devons également stimuler et diversifier la palette de
produits et instruments de la place», ajoute Hajji.
Il s’agit du
plan d’épargne action, actuellement en discussion au Parlement, qui
favorise fiscalement le placement à long terme. S’y ajoute la réduction
du nominal des actions qui serait de nature à rendre plus accessible
les titres. Sans oublier la poursuite de la vulgarisation de la culture
boursière notamment en langue arabe, sachant qu’une bonne partie de la
population est arabophone. «De plus, il convient de signaler que
l’investissement en Bourse est conforme aux règles de l’Islam», note le
nouveau DG.
«On peut aussi envisager le développement de la Bourse
en ligne, qui commence déjà à fournir ces fruits», dit-il. Il y a
également l’introduction d’instruments indiciels. Ceux-ci permettent
aux épargnants d’avoir une réplique de la performance de l’indice.
Enfin, à l’étude, l’instauration de produits dérivés sur les taux et
sur les actions qui sont de nature à rendre plus liquide une place
donnée, à condition de bien les encadrer.

Jeune bourse cherche partenaire expérimenté


Sur
le plan de l’ouverture du capital de la Bourse à d’autres actionnaires
autres que les sociétés de Bourse n’est pas du ressort du nouveau DG
qui, à ses dires, «n’est que le mandataire des actionnaires». En
revanche, il n’est pas contre si le cas se présentait, l’entrée d’un
institutionnel assureur, par exemple, ou banquier, voire même une
Bourse des valeurs majeure au niveau international. «Cela apporterait
une vision plus large du marché, une expertise d’institutionnel et une
expérience en plus», précise-t-il. Et d’illustrer, «si nous avions New
York Stock Exchange dans le capital de la Bourse, cela nous apporterait
le savoir et l’expertise nécessaire pour nous aider à envisager plus
rapidement une intervention régionale». Par ailleurs, de nouveaux
actionnaires peuvent nous permettre de diversifier nos modes de
revenus. Actuellement, nous dépendons à 98% des commissions en Bourse
contre pas plus de 40% pour les autres places internationales. Le reste
est fourni par la diffusion d’informations financières et les services
aux émetteurs: les introductions en Bourse, les services de relation
institutionnelle.

Parcours
Nommé
pour une période de 3 ans renouvelables, Karim Hajji, 50 ans, est un
professionnel rompu aux subtilités de la finance. Lauréat de Sciences
Po Paris, Hajji est également titulaire d’un Diplôme d’études
supérieures spécialisées (DESS) en marché des capitaux à Dauphine. Un
passage à la New York University lui permet de décrocher un Master of
Business Administration (MBA) en finance. Karim Hajji est un homme de
terrain, avec une expérience dans un certain nombre de multinationales
aux Etats-Unis, en Suisse, en Italie et au Maroc. Entre 1990 et 1994,
il a occupé le poste de conseiller direct de Fouad El Filali, qui fut
en ce temps président de l’ONA. Pendant cette période, Hajji a
également été directeur général de la Monégasque, filiale du holding
spécialisée dans la semi-conserve d’anchois. Mais l’appel de la finance
étant plus fort que celui de l’agroalimentaire, puisque Hajji est nommé
directeur financier de l’ONA, qu’il a également représenté au conseil
d’administration d’Eco-Médias, éditeur de L’Economiste. À partir de
1998 Karim Hajji s’établit à son compte en créant, en association avec
quelques partenaires de qualité, la banque d’affaires Atlas Capital. Il
en a occupé la présidence, jusqu’à sa récente nomination à la direction
générale de la Bourse.

Propos recueillis par Moulay Ahmed BELGHITI & Adam BERRADA
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MessageSujet: Bourse. Il était une fois Dounia Taârji…   Dim 8 Mar 2009 - 22:39

Bourse. Il était une fois Dounia Taârji…




Dounia Taârji est en vacances
“longue durée”. (AIC PRESS)


La
gendarmette de la Bourse a été débarquée du Conseil déontologique des
valeurs mobilières, après huit ans passés à la tête de l’organe de
régulation. Bilan.


Elle
a troqué son tailleur sombre d’executive woman pour une tenue
décontractée. A l’autre bout du fil, la voix calme et lointaine, un peu
désabusée, elle nous lance : “Je vous entends très mal, je n’ai pas de
réseau, rappelez-moi dans une semaine…“. Dounia Taârji est en vacances
quelque part au Maroc, “des vacances de longue durée,


plusieurs
mois”, nous souffle un proche. Jeudi 19 février, le jour même de
l’installation de Hassan Boulaknadel (lire encadré) à la tête du
Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM), Dounia Taârji a
fait ses cartons, avant l’incontournable séance d’adieu. Parmi ses
quelque 80 cadres, certains ne parviennent pas à retenir leurs larmes,
comme cette collaboratrice, qui se justifie presque : “Madame Taârji
était très proche de ses employés, toujours joignable sur son
téléphone, elle répondait rapidement aux emails. Vous savez, sept ans
et demi, ce n’est pas rien”. Il y a quelques jours, alors qu’elle était
en voyage à Washington, un coup de fil de Salaheddine Mezouar, ministre
des Finances, l’a avisée de son remplacement. “Elle a dû sentir un
grand soulagement, croit savoir un de ses adjoints.

Déjà sous Fathallah Oualalou (ministre des Finances de 1998 à 2007,
ndlr), elle avait émis le souhait de partir”. Peut-être… En tout cas,
son départ n’a pas surpris grand monde. Depuis plusieurs mois, les
rumeurs se faisaient de plus en plus pressantes dans le microcosme
financier. Un milieu où elle baigne depuis près de 20 ans. C’est au
début des années 1990 que la jeune diplômée d’une grande école de
commerce parisienne rejoint le Crédit du Maroc, après avoir fait ses
armes au Crédit Lyonnais. Repérée quelques années plus tard par le duo
Adil Douiri - Amyn Alami, fondateurs de CFG (Casablanca Finance Group),
Dounia Taârji est associée à la bande et prend les commandes de la
branche corporate de la banque d’affaires.

Le CDVM noyauté
2001 : année épique. Dounia Taârji est nommée par Mohammed VI
directrice du CDVM. Mais cette nomination, due pour certains à sa
proximité avec le conseiller royal André Azoulay fait jaser. On craint
que la gendarmette de la Bourse privilégie ses anciens partenaires.
D’autant que, quelque temps plus tard, le CDVM est “noyauté” par le top
management de CFG : Amyn Alami est désigné membre du conseil
d’administration du CDVM, tandis que Younès Benjelloun, un des
directeurs associés de CFG, alors président de l’association des
sociétés de Bourse, intègre la commission paritaire, chargée
d’approfondir les enquêtes de l’autorité de marché.

Premier fait d’armes : en 2005, la CD2G, filiale de l’omnipotente CDG
(Caisse de dépôt et de gestion) est dans la ligne de mire du CDVM, pour
une histoire de manipulation de cours. Les représentants de la CD2G
refusent de s’expliquer devant la commission paritaire, crient au
conflit d’intérêts, et demandent à être entendus par le conseil
d’administration, présidé par Fathallah Oualalou. L’affaire est classée
sans suite, pour vice de forme. Deux ans plus tard, en 2006, lors de
l’introduction en Bourse de Risma, CFG, qui pilote l’offre de vente
publique, refuse de communiquer une liste de personnes bénéficiant d’un
pactole d’actions à un prix préférentiel. Le CDVM n’y trouve rien à
redire. “S’il n’y avait rien d’anormal, le CDVM aurait dû jouer la
carte de la transparence et rendre publique cette liste”, explique un
broker. “Aujourd’hui, il y a deux énigmes non résolues au Maroc :
l’affaire Risma et l’affaire Ben Barka”, plaisante notre source.

Mars 2008, le CDVM inflige une amende de dix millions de dirhams à la
banque d’affaires Upline Securities pour “non-respect des règles liées
à la souscription”. L’autorité de régulation statue également sur les
cas de Safabourse, d’Attijari Intermédiation et de BMCE Capital Bourse,
qui s’en tirent à bon compte avec respectivement un blâme, un
avertissement et une mise en garde. Quant à CFG Marchés, elle a été
écoutée, puis lavée de tout soupçon.

La même CFG est à nouveau blanchie dans une autre affaire. Lundi 22
septembre 2008, une semaine après le krach boursier qui a secoué la
Bourse de Casablanca, le très officiel Matin du Sahara clouait au
pilori la patronne du CDVM. D’après le quotidien, Dounia Taârji aurait
fermé les yeux sur les opérations peu orthodoxes de son ex-employeur,
la banque d’affaires CFG, accusée de “diffusion d’informations
confidentielles, de manipulation des cours, d’ordres de vente fictifs
destinés à déstabiliser le cours d’Addoha et de la CGI”. Graves, très
graves accusations, qui remettent en cause la crédibilité de l’autorité
du marché. Surtout, la position du journal officiel raisonne comme une
sentence prononcée avant l’heure.

Independence day
Même les détracteurs les plus virulents de Dounia Taârji s’accordent
sur un point : le CDMV a connu un “saut quantique” pendant son mandat.
De fait, l’ère Taârji a accompagné la phase d’expansion de la Bourse.
“Les ressources humaines du CDVM se sont accrues, le Conseil a fourni
une grande quantité de circulaires. Alors qu’il aurait pu constituer un
goulot d’étranglement, le Conseil a validé presque une note
d’information tous les quinze jours”, énumère ce collaborateur de
Dounia Taârji. On se souviendra néanmoins de son “loupé”, suite à
l’introduction en Bourse de Maroc Telecom en 2004. Contrairement à la
note d’information diffusée à Paris, celle de Casablanca fait l’impasse
sur une créance irrécouvrable de 300 millions de dirhams laissée par
GSM Al Maghrib, un distributeur de produits télécoms, propriété de
Mounir Majidi, secrétaire particulier du roi. Mais l’histoire,
clémente, retiendra que l’époque Taârji s’est accompagnée du changement
de statut du CDVM, devenu, début décembre, une agence indépendante du
ministère des Finances.

Sauf que Madame Taârji ne sera pas là pour récolter les lauriers. Fin
2008, les investisseurs institutionnels montent au créneau. “Ils
attendaient la dernière séance de l’année pour acquérir des titres BMCE
dévalués, histoire de baisser leur coût moyen d’acquisition et donc de
réduire les provisions pour dépréciation de cours”, explique cet
analyste. Surprise de dernière minute, le 31 décembre, le CDVM accède à
la demande de BMCE de suspendre son action, en raison d’une opération
stratégique. Les acheteurs enragent, le CDVM est pointé du doigt, et
Dounia Taârji saute quelques semaines plus tard… Sans doute pour
l’ensemble de son œuvre.

_________________
IL n'y a pas pire qu'une position court-termiste qui se transforme en placement à long terme. Le PP mskine est comme le chat qui met son nez dans le lave vaisselle, parfois les zinzins leurs fourguent un coup de pied dans le derrière et appuient sur " lavage économique "...
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mar 3 Mar 2009 - 9:40

Ils utilisent des mots éxagérés par rapport à la situation réelle. Les zinzins n'ont pas désérté la bourse. Et les opcvm obligations ont toujours été loin devant les opcvm actions avec un rapport de 1/3 au profit des obligations.

_________________
IL n'y a pas pire qu'une position court-termiste qui se transforme en placement à long terme. Le PP mskine est comme le chat qui met son nez dans le lave vaisselle, parfois les zinzins leurs fourguent un coup de pied dans le derrière et appuient sur " lavage économique "...
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Lun 2 Mar 2009 - 18:36



Bourse
Où va l’argent ?

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les travées de la bourse sont abandonnées par les investisseurs. Les titres cotés ne sont plus aussi attractifs. La tempête boursière est passée par là, et désormais, l’argent est placé ailleurs. Les marchés obligataires et monétaires ont gagné en attractivité et représentent désormais des alternatives de placement non négligeables.

La place boursière casablancaise est surtout marquée par l’absence de volume dans les transactions. Chat échaudé craint l’eau froide. Les investisseurs, qui n’ont pas encore digéré leurs pertes de fin d’année, sont pour le moins prudents dans leurs placements sur les titres cotés. Leur confiance est bien entamée et leur épargne se place désormais ailleurs. Des produits refuges sont désormais sensiblement plus attractifs. Quels sont-ils ? L’immobilier, qui rivalisait d’attractivité avec le marché boursier, semble avoir perdu son lustre en même temps que son acolyte. L’alternative de placements semble donc rester dans le giron financier. Ainsi, les dépôts à terme semblent gagner en racolage. «Les placements sur les titres souverains sont chers à long terme. Toutefois, ils sont assez intéressants sur le court terme». Cette affirmation prend tout son sens quand on sait que c’est Driss Benani Smires, directeur général des Banques Populaires qui la tient. En effet, de tels propos tenus par une si grosse gâchette, pour des balles en dirhams, sont un élément symptomatique d’une tendance générale chez les investisseurs.
Or, les plus gros placeurs font office de prescripteurs pour les petits épargnants. Aussi, quand ceux-ci montrent leur intérêt pour les dépôts à terme, c’est un véritable appel d’air pour cette catégorie de placements. Jusqu’ici, les DAT n’excitaient pas les convoitises, vu que les taux étaient historiquement bas. Depuis, bien des choses ont évolué.

Les «zinzins»
prescripteurs

Les taux d’abord, puisque le taux directeur a été rehaussé de 25 points de base. Même si à ce propos, Bank Al Maghrib réfléchit à un retour au taux historique dans le courant de l’année. D’autre part, les DAT affichent une contrainte inhérente au blocage des fonds jusqu’à échéance. Le cas échéant, une pénalité de 2% est appliquée sur les intérêts qui doivent être perçus. Toujours est-il que le marasme boursier pousse à reconsidérer les options prises par le passé. Mais d’autres placements s’imposent avec acuité dans cette conjoncture. Il s’agit des OPCVM (organismes de placement collectif des valeurs mobilières), qui ont notamment un attrait particulier en termes de disponibilité des fonds donc de liquidités, par opposition aux DAT. Une nouvelle décision du ministère des Finances vient à point nommé pour donner aux institutionnels le droit d’élargir la partie OPCVM à 60% du portefeuille. Une manière de leur donner les moyens de sécuriser l’épargne massive qu’ils gèrent. Aussi, comme le principal souci de l’épargnant consiste uniquement à « tenir le coup » en attendant une reprise de la place financière casablancaise, le marché de la gestion des actifs représente une bonne alternative. Car les fonds placés peuvent êtres mobilisés à tout moment, dès que les gestionnaires estimeront que la place aura atteint son Nadir. En plus, dans l’optique d’une éventuelle IPO, il sera plus aisé de se placer en souscripteur. Les investisseurs, zinzins» ou pas, sont dans l’expectative. Ils ont déserté depuis belle lurette le marché des actions. Mais à quelque chose malheur est bon ! Et peut-être est-ce une occasion inespérée pour d’autres marchés, notamment obligataire et monétaire, de prendre enfin leur envol. Encore faut-il que l’avènement d’une reprise, qui est inéluctable, à la BVC, ne remette pas en cause les avancées que la crise aura permis. Non pas que les épargnants soient d’humeur vagabonde, mais c’est qu’ils sont pragmatiques. Alors si les sirènes du profit reviennent à la bourse, elles amèneront les liquidités avec elles.



Aziz Saïdi21-02-2009



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imane



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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Lun 19 Jan 2009 - 8:50

Maroc :Bourse - Où placer votre argent?.Les spéculations sur l'année boursière qui se profile vont bon train. La crise financière impactera-t-elle la place marocaine et dans quelles proportions? Faut-il se désengager de ses positions? Le cas échéant, quels sont les secteurs à investir et pour quelles valeurs pencher? Une chose est sûre, en dépit d'une conjoncture internationale peu favorable, le potentiel de croissance reste convenable (entre 5 et 5,5%). De plus, les prévisions à court terme tablent sur un effet limité de la crise financière sur l'économie et en l'occurrence sur son système financier. Cela se justifie, selon les analystes de BMCE Capital Bourse (BKB), par la concentration des exportations marocaines sur l'Europe et en particulier la France, «pays occidental le moins touché». S'ajoute à cela le rôle prépondérant des banques dans l'économie ainsi que leur faible exposition aux subprimes. Cependant, la filiale financière de BMCE reste plus mitigée quant à l'avenir à moyens et long terme. En effet, d'après ses analystes, l'impact se fera ressentir notamment à travers un repli éventuel des exportations conjugué à la baisse probable des recettes du tourisme et des transferts des MRE. Il faut également s'attendre à un recul de croissance du PIB non agricole engendré par des difficultés attendues au niveau des BTP, l'équipement automobile, le textile et les loisirs. C'est donc sur ces bases que les analystes de BKB ont mijoté un portefeuille actions pour 2009. Etant plutôt «défensif», il préconise le maintien des positions composées des grandes capitalisations avec une prédilection pour les valeurs des secteurs de l'agroalimentaire, télécoms et utilities qui ne représentent 37% du portefeuille global. Par conséquent, le portefeuille se compose de trois « cercles de valeurs ». Le premier abrite des titres purement défensifs, à savoir Maroc Telecom, «dont la pondération s'améliore de 15%». Egalement dans le lot, les valeurs cycliques comme Cosumar, Dari et Centrale Laitière. Pour BKB, ces sociétés devraient p profiter d'une bonne campagne agricole combinée à une détente des cours des matières premières, entre autres. Lydec et Afriquia font, elles aussi, partie du cercle défensif, compte tenu de leur appartenance à des secteurs «socialement» stratégiques. Le second cycle (51% du portefeuille), lui, est constitué de valeurs à fort potentiel, mais dont l'activité peut subir les effets d'une éventuelle récession. Des titres comme Attijariwafa bank, Banque Populaire pour le secteur bancaire. Le choix de la BCP est lié à l'importance de ses fonds propres et le faible risque de son portefeuille constitué de bons du Trésor. Concernant les autres titres appartenant au second cycle, il y a ONA, Delta Holding, toutes les valeurs immobilières et certaines des BTP. C'est le cas notamment de Lafarge, Sonasid et Holcim. Le dernier cercle (12% du portefeuille), celui des super-perfonnances, présente de remarquables possibilités de croissance, mais dont l'activité comporte davantage de osques. En conclusion, les analystes lancent un appel d'urgence à la mise en œuvre de mesures de sauvegarde pour redresser le marché. Il faudra donc passer par la stabilisation de l'épargne investie, la redynamisation du marché primaire des émissions et l’accélération de la réforme du cadre juridique pour s'en sortir. (Source : L'Economiste)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 15 Jan 2009 - 13:30

Agrément d’une nouvelle société de bourse



Il est porté à la connaissance du public qu’après l’instruction par le CDVM d’une demande d’agrément et l’émission d’un avis favorable, une nouvelle société de bourse, Capital Trust Securities, a obtenu un agrément du Ministre de l’Economie et des Finances, en date du 9 janvier 2009. Ledit agrément porte sur les activités suivantes :

  • L’exécution des transactions sur les valeurs mobilières pour compte de tiers ou pour compte propre ;
  • La gestion d’un portefeuille de valeurs mobilières en vertu d’un mandat ;
  • La participation au placement des titres émis par les personnes morales faisant appel public à l’épargne ;
  • Le conseil et le démarchage de la clientèle pour l’acquisition ou l’aliénation de valeurs mobilières ;
  • L’assistance des personnes morales faisant appel public à l’épargne pour la préparation des documents d’information destinés au public ;
  • L’animation des valeurs mobilières inscrites à la cote de la Bourse des valeurs ;
  • La réalisation des opérations de contrepartie ;
  • La réalisation de toutes études, analyses financières ou formation.
Capital Trust Securities est dotée d’un capital social de 6 millions de dirhams entièrement détenu par la holding Capital Trust dont les actionnaires sont : Madame Lamia Boutaleb (Ex président du directoire de Wafa Bourse), Messieurs Anasse Oucharif (Ex directeur à Wafa Bourse) et Saad Kettani (Ex vice président de Wafabank).
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Lun 5 Jan 2009 - 18:41

Les grands noms analysent la crise



Le fardeau de la récession doit être partagé

par Peter Singer

http://www.leconomiste.com/article.html?a=90657

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il nous faut des ambitions de long terme

Par Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies



http://www.leconomiste.com/article.html?a=90658

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Comment sortir de la crise en 2009

Par le Pr. Olivier Blanchard, chef économiste du FMI




http://www.leconomiste.com/article.html?a=90659

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Le retour du protectionnisme et les risques pour démocratie

Par le Pr. Frank Trentmann


http://www.leconomiste.com/article.html?a=90660

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Les banques et les marchés financiers se rétabliront-ils en 2009 ?

Par le Pr. Nouriel Roubini


http://www.leconomiste.com/article.html?a=90661

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Marchés : Est-ce la fin des exubérances irrationnelles?

par le Pr. Robert J. Shiller



http://www.leconomiste.com/article.html?a=90662

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Le triomphe sans joie díune économie lugubre

Par Joseph E. Stiglitz, prix Nobel díéconomie



http://www.leconomiste.com/article.html?a=90663

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Au XXIe siècle, il faut moderniser le multilatéralisme

Par Robert B. Zoellick, président de la Banque mondiale



http://www.leconomiste.com/article.html?a=90664

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Comment Barack Obama va-t-il «gouverner» le monde?

Par le Pr. Joseph S. Nye, ex-secrétaire adjoint à la Défense de Clinton


http://www.leconomiste.com/article.html?a=90665

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La Chine face à la récession mondiale

Par le Dr Fan GANG


http://www.leconomiste.com/article.html?a=90666

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La chance historique des pays émergents

Par le Pr. Dani Rodrik


http://www.leconomiste.com/article.html?a=90667

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Deux scenarii de sortie de crise: Le bon et le mauvais

Par le Pr. Harold James


http://www.leconomiste.com/article.html?a=90668

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La réglementation du système financier est à revoir

Par George Soros



http://www.leconomiste.com/article.html?a=90669

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Oui, le capitalisme a encore un bel avenir!

Par Edmund S. Phelps, prix Nobel d’Economie en 2006


http://www.leconomiste.com/article.html?a=90670
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Pelican

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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mar 23 Déc 2008 - 22:36

Article intéressant à lire absolument



ECONOMIE

Marché boursier
Les «zinzins» font la pluie et le beau temps

Les institutionnels sont des market maker, des faiseurs et teneurs de marché. Ils soutiennent indirectement certaines valeurs mais pas d’autres. Ils créent des tendances sur des titres et pas sur d’autres. Qui sont-ils ? Comment procèdent-ils ?


Les institutionnels assurent une gestion catastrophique au sein de la bourse de Casablanca. Généralement, liés par un intérêt de groupe, ils n’interviennent pas dans une logique d’investissement mais misent leur argent dans un objectif d’optimisation financière. Voilà comment un professionnel de la place, excédé par les pratiques sur le marché, les qualifie de «zinzins», ces teneurs de marché qui font la pluie et le beau temps. Ils, ce sont notamment les Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), les caisses de retraites, les banques, les compagnies d’assurance… «Chaque institutionnel a une identité sur le marché. Et malheureusement, nous constatons un certain nombre de fois que leur placement n’est pas toujours le fruit du bon sens. Ces faiseurs de marché, qu’ils soient en groupes ou constitués en lobby, entrent parfois sur le marché pour soutenir des actions qui leur sont chères soit parce qu’elles sont des filiales, ou bien, parce qu’ils y ont un intérêt particulier », confie une source qui travaille dans la filiale d’une banque. De fait, ce sont alors uniquement une poignée de grandes valeurs qui sont principalement animées, souvent les mêmes. Les institutionnels se désintéressent des petites «capi». Cela pourrait être compréhensible dans une certaine mesure. Admettons qu’un fonds par exemple décide d’investir 500 millions de dirhams en bourse et qu’il répartisse ce montant, à parts égales, sur 10 actions. Les 50 millions de dirhams investis dans une petite capitalisation feront en sorte que l’institutionnel détienne une très grosse part de son flottant en bourse. Or, dans leur logique de placement, ces personnes morales n’aiment pas, a priori, trop franchir les seuils de 5%. En «jouant» sur les grandes valeurs seulement, c’est une grande partie du marché qui est alors délaissée. Des «small caps» perdent 20, 30 voire 40% de leur valeur parce que personne ne s’y intéresse. Les institutionnels les boudent. Et comme ce sont des faiseurs de marché, les plus petits investisseurs ne feront que suivre leur comportement. C’est pour cette raison qu’une professionnelle n’hésite pas à suggérer qu’une réglementation soit instaurée pour donner la chance à toutes les valeurs. « Il faudrait obliger les institutionnels à investir tout le marché boursier », propose-t-elle. En voilà une idée qui semble assez «folle». Aucune institution, publique de surcroît, n’aurait le droit d’imposer à des investisseurs de miser leurs billes dans telle ou telle valeur, ou carrément d’investir sur l’ensemble des titres. Notre source se rattrape : « on pourrait penser, pourquoi pas, mettre en place des mesures incitatives pour encourager ces institutionnels à investir dans les petites capitalisations ». Voilà qui est plus sensé.

Les fonds ne se livrent
pas de bataille
Cette perception générale qu’ont certains professionnels du marché nous poussent alors à vouloir aller plus loin, à nous interroger sur le fonctionnement du marché, et plus particulièrement, sur le comportement des institutionnels. Quelles sont les spécificités de chacun ? Comment réagissent-ils ? Comment investissent-ils ? Selon les différents témoignages recueillis par les acteurs du marché, nos institutionnels n’auraient pas un comportement qui les différencie vraiment les uns des autres. Ils adopteraient les mêmes attitudes pour réaliser des objectifs de performance. Les OPCVM par exemple, de par leur nature, sont tenus de «surperformer» le marché. Et pour cela, ils doivent disposer d’un staff «pro», s’outiller, profiter de mini-tendances et pondérer les valeurs qui assurent le plus de performances. Généralement, ce sont des gestionnaires qui ne prennent pas trop de risques mais qui réalisent de bonnes performances. Certains fonds ont même atteint plus de 458% de résultat sur trois années glissantes. Pourquoi certains arrivent-ils alors à s’en sortir mieux que d’autres  sachant que les règles de base devraient être les mêmes ? Les contraintes légales sont les mêmes pour tout le monde. Les ratios à respecter idem. Selon un professionnel senior, chaque institutionnel catégorise les valeurs en fonction de leur rendement et de leur risque, les classifie selon les capitalisations, puis élabore des analyses économiques et financières, des études quantitatives et qualitatives… Par la suite, une clé de répartition est établie. En tenant compte de ces étapes, tout le monde devrait alors aboutir au même résultat. Et non. «Tout le monde ne peut pas aller dans le même sens. Les choix des uns et des autres dépendront des horizons de placement, des niveaux de rendement, des choix des méthodes… Le consensus n’est donc pas créé sur le marché », explique notre source. Chaque fonds avait aussi pour habitude de se baser sur une gestion indicielle (qui lui permet de se prémunir contre des chutes brutales) dupliquée sur le Masi et de s’aligner sur les performances de l’indice. Mais apparemment, depuis le début de cette année 2008, quelques changements ont été opérés. «Chaque fonds a développé son propre caractère», soutient un gestionnaire de fonds. Un changement de cap au niveau des techniques de gestion ? Quoi qu’il en soit, nos institutionnels semblent politiquement corrects. Selon leur comportement sur le marché, ils prônent une gestion dynamique sans pour autant se livrer de bataille, contrairement aux pratiques sur d’autres marchés. C’est le cas par exemple des OPCVM, qui semblent jouer «cavalier» seul en respectant les autres. Et lorsque l’un d’entre eux souhaite créer  une tendance sur une valeur pour réaliser des bénéfices, il a alors la voie libre. Il arrive que sur le marché, un institutionnel décide de miser sur une valeur sans raisons valables (pas d’annonces stratégiques, pas de nouvelles acquisitions ou d’investissements de grande ampleur…). Il commence alors à acheter, en petits paquets, des actions de cette entreprise. La valeur commence à prendre. Il choisit les bons supports. Elle est réservée à la hausse, une fois, peut-être deux, voire trois fois. Il a créé une mini-tendance. Dès lors où la réservation s’envole, d’autres investisseurs s’y intéressent. L’institutionnel, lui, a réussi son coup. Il peut maintenant se dégager en réalisant des plus-values. Selon certains traders, ces pratiques se produisent parfois sur des valeurs dans des secteurs comme celui des assurances, des banques ou de l’immobilier. Compte tenu de ce qui se passe aujourd’hui sur le marché boursier, ces institutionnels, qui représentent la plus grosse partie des volumes des transactions, doivent connaître aujourd’hui des jours difficiles. Plusieurs d’entre eux ont laissé beaucoup de plumes sur la place en soutenant trop certaines valeurs ou en investissant sur d’autres qui ont chuté brutalement. Mais personne ne vous renseignera sur les montants des pertes. «C’est un sujet tabou entre nous. Les acteurs du marché ne vous diront jamais combien ils ont perdu mais plutôt quels sont les bons coups qu’ils ont réalisés », reconnaît un professionnel. De toutes les manières, c’est au mois de mars et début avril 2009 que les choses deviendront plus claires. A l’annonce des résultats annuels de 2008, il risque d’y avoir nombre de surprises parce que les performances seront grevées particulièrement par les opérations boursières du deuxième semestre 2008. En attendant ces moments-là, les institutionnels, eux, devront procéder, comme à l’accoutumée, et comme chaque fin d’année, à plusieurs transactions pour faire du volume avec des opérations de contrepartie. Les opérations d’aller-retour se feront-elles aussi nombreuses que les années précédentes ? Les institutionnels ne devraient pas déroger à la règle en cette fin d’année. Ces opérations vont leur permettre de recourir à des compensations. Si des moins-values sont dégagées, alors, elles ne seront pas taxables. A j-27 de l’année 2009, certains espèrent encore des miracles. Des rumeurs circuleraient selon lesquelles le marché «devrait» finir l’année en beauté, c’est-à-dire renverser la tendance en quelques séances pour que la performance annuelle soit au moins positive. Beaucoup ne veulent pas croire en cette «pression politique». Ce serait pour eux du délire. Les institutionnels pourraient pourtant intervenir en force. Si cela se produit, ce serait dangereux, prédit un gestionnaire. «Quoi qu’on fasse sur le marché, on revient toujours aux niveaux naturels des valeurs». A quoi bon reporter les échéances?!

Saloua Mansouri 06-12-2008

_________________
IL n'y a pas pire qu'une position court-termiste qui se transforme en placement à long terme. Le PP mskine est comme le chat qui met son nez dans le lave vaisselle, parfois les zinzins leurs fourguent un coup de pied dans le derrière et appuient sur " lavage économique "...
Sécurité->Liquidité->Rendement
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 18 Déc 2008 - 10:00

Sans le savoir, la Fed est en train d’instaurer aux USA la « chariaâ islamia » comme remède à la crise financière et économique. Les banques islamiques risquent de perdre leur cheval de bataille. (Agora)



AFP BUREAU DE NEW YORK

La Fed ramène son taux directeur dans une fourchette de 0 à 0,25 %

Face à la détérioration sévère du climat économique, la banque centrale américaine a opté pour un signal radical en ramenant son taux directeur dans une fourchette de 0 à 0,25 %. Il s'agit de son plus bas niveau historique.

La baisse des taux vise à rassurer les marchés au moment où la production industrielle est à son plus bas niveau.

A périodes exceptionnelles, remèdes exceptionnels. Face à la menace d'une récession prolongée de dix-huit mois, - la plus longue de l'après-guerre -, la banque centrale américaine a abaissé radicalement hier son taux directeur, de 1 % à une fourchette de 0 à 0,25 %, son plus bas niveau historique depuis 1954, année où le Comité monétaire a adopté son rythme de réunions actuel. La plupart des analystes tablaient plutôt sur une baisse de cinquante points de base à 0,5 %. Bien que le président de la Fed, Ben Bernanke, ait lui-même reconnu les limites intrinsèques de cette politique de réduction des taux, ce nouveau signal vise à rassurer les marchés au moment où la production industrielle est tombée à son plus bas niveau depuis dix-huit ans. Il marque aussi un tournant dans la stratégie de la Fed qui envisage désormais de nouvelles mesures « non conventionnelles » pour lutter contre la crise du crédit.

« Les Etats-Unis vont devoir faire face à la plus longue récession de l'après-guerre. La crise des marchés financiers, la paralysie du marché du crédit et la contraction économique ont frappé la croissance dans une période d'incertitude », estime Kyle Brandon, directeur de la recherche de l'association des investisseurs Sifma (Securities Industry and Financial Markets Association). Selon les prévisions de la Sifma, la récession américaine devrait durer dix-huit mois, contre une période de seize mois lors des deux précédentes récessions les plus importantes (1973-75 et 1981-82). Cela rejoint les prévisions du consensus des économistes qui tablent sur un début de reprise au troisième trimestre 2009, après quatre trimestres de croissance négative (avec une chute du PIB de 4,5 % au quatrième trimestre 2008). Selon les dernières données publiées le 15 décembre, la production industrielle a reculé de 0,6 % en novembre, pour la troisième fois en quatre mois, en raison notamment du recul de la demande intérieure et de l'effondrement de la production automobile.

A l'appui de sa décision de ramener le taux directeur à un niveau proche de zéro, la Fed invoque la détérioration du marché de l'emploi avec un taux de chômage de 6,7 % en novembre, le plus haut depuis 1993, la chute de la croissance (- 0,5 % au troisième trimestre selon la dernière estimation du Bureau d'analyse économique), et le ralentissement persistant de la consommation. Certains économistes mettent toutefois en doute l'efficacité de cette politique monétaire traditionnelle face à la menace de déflation qui semble se préciser, eu égard à certains signaux sur le marché obligataire.

« Effet limité »

Dans sa dernière intervention du 1er décembre, le patron de la Fed, Ben Bernanke, a lui-même reconnu que la baisse des taux a un « effet évidemment limité ». Malgré les efforts considérables déjà fournis par le Trésor américain et la Fed (avec 2.200 milliards de dollars d'engagements) pour renflouer les banques et ranimer le marché du crédit, il a indiqué être prêt à utiliser des instruments « non conventionnels ». Dans son communiqué d'hier, le comité de politique monétaire de la Fed indique son intention de continuer à « racheter de larges quantités de dette des agences (Fannie Mae, Freddie Mac...) et de titres adossés à des crédits immobiliers pour soutenir le marché immobilier ». Mais il évoque aussi la possibilité d'achats de bons du Trésor à long terme en vue d'agir sur la courbe des taux d'intérêt à long terme qui restent relativement élevés, tout en continuant à utiliser ses réserves pour soutenir les marchés du crédit.

Parmi les « mesures non conventionnelles », certains observateurs ont évoqué la possibilité que la Fed puisse émettre sa propre dette pour contrebalancer l'excès de liquidités fournies aux banques commerciales face à la crise du crédit. Mais cela impliquerait une modification législative de ses statuts.
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 18 Déc 2008 - 6:40

Citations de Warren Buffet
1. La marée basse

« C'est quand la mer se retire qu'on voit ceux qui se baignent nus. »

Avec la crise des subprimes, cette prédiction prend tout son sens. Les grands groupes bancaires américains, qui semblaient extrêmement solides, se sont révélés largement exposées aux défauts massifs de remboursements des emprunts à risques.

2. Toujours gagner

« À la Bourse, il y a deux règles fondamentales à respecter. La première est de ne pas perdre, la seconde est de ne jamais oublier la première. »

C'est une maxime que Warren Buffet a dû respecter à la lettre. Au début de sa carrière, dans les années 60, le taux de rentabilité de ses investissements dépassait ainsi 30% quand la moyenne du marché tournait plutôt autour de 10%.

3. Les objectifs

« Notre but est de découvrir des compagnies extraordinaires à
des prix ordinaires et non des compagnies ordinaires à des prix extraordinaires. »

Warren Buffet a l'habitude d'investir dans des entreprises qu'il juge sous-évaluées mais disposant d'un potentiel de croissance important. Depuis quelques mois, il investit par exemple dans les entreprises "cleantech" américaines.

4. Un langage simple

« Quand des gens intelligents expliquent leurs idées à un orang-outang, cela améliore la qualité de leur prise de décision. »

Warren Buffet s'est toujours efforcer de s'exprimer dans une langue simple et compréhensible pour le plus grand nombre. Dans les lettres annuelles, qu'il adresse à ses actionnaires, il se révèle particulièrement friand des explications imagées.

5. "L'oracle d'Omaha"

« Dans le monde des affaires, le miroir arrière est hélas toujours plus clair que le pare-brise. »

Même s'il se méfie des prévisions des autres, "l'oracle d'Omaha" anticipe plutôt bien les tendances à venir. En mai 2006, lors de sa grand-messe annuelle devant ses fidèles dans la ville où il a toujours vécu, il mettait déjà en garde contre l'existence d'une bulle immobilière et d'une possible multiplication des défauts de crédit, des phénomènes qui ont marqué l'année 2007.

6. Eviter le naufrage

« Si jamais vous vous retrouvez dans un bateau qui coule, l'énergie pour changer de bateau est plus productive que l'énergie pour colmater les trous. »

Avec cette phrase, le "sage d'Omaha" signifie qu'il ne sert à rien de persister dans une activité en déclin. Cette capacité à se remettre en cause l'a par exemple conduit à quitter l'activité textile de Berkshire Hathaway pour en faire sa puissante holding financière.

7. A contresens

« La plupart des gens s’intéressent aux actions quand tout le monde s’y intéresse. Le moment d’acheter est quand personne ne veut acheter. Vous ne pouvez acheter ce qui est populaire. »

Warren Buffet aime prendre le contre-pied des spécialistes de la finance. Exemple : PetroChina. En 2003, il rachète une partie du capital encore bon marché. En revendant ses dernières actions en octobre 2007, il multiplie sa mise par 7 et abandonne l'une des plus grosses capitalisations boursière mondiale, mais dont les revenus restent limités.

8. La guerre de classes

« Tout va très bien pour les riches dans ce pays, nous n’avons jamais été aussi prospères. C’est une guerre de classes, et c’est ma classe qui est en train de gagner »

A la tête de 52 milliards de dollars, Warren Buffet possède la deuxième fortune du monde après Bill Gates, selon le magazine américain Forbes. Dans le même temps, il se déclare favorable à une meilleure redistribution des richesses.

9. Bien connaître ce que l'on achète

« Si vous ne connaissez pas les bijoux, connaissez le bijoutier »

Warren Buffet n'investit que dans les secteurs, comme l'industrie, dont il connaît les entreprises, le modèle économique et les dirigeants. L'un de ses disciples, Robert Hagstrom, applique les méthodes de Buffet dans le secteur de l'Internet, dans lequel le sage d'Omaha reconnaît son ignorance.

10. Ne pas suivre la tendance .

« Soyez craintif quand les autres sont avides. Soyez avide quand les autres sont craintifs. »

Warren Buffet aime prendre le contre-pied de la tendance générale des marchés. En 2006, il choisit ainsi de ne plus investir dans les matières premières et l'immobilier, les secteurs alors les plus à la mode dans le monde de la finance.

11. Investir sur le long terme

« Achetez seulement des choses que vous serez parfaitement heureux de posséder si le marché s'effondre pendant 10 ans. »

Dans le choix de ses acquisitions, Warren Buffet raisonne en général sur la longue durée, à l'instar de sa participation dans Coca-Cola. Il se méfie des retournements conjoncturels de marché et mise sur une valorisation de ses investissements sur le long terme.

12. L'indépendance

« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous. Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »

Ce principe, Warren Buffet l'a hérité de son mentor dans la finance, Ben Graham. Et c'est d'ailleurs à son encontre que le jeune investisseur l'a appliqué pour la première fois. En 1951, Ben Graham lui conseillait d'attendre avant de se lancer dans la finance. Warren n'en a fait qu'à sa tête, avec le succès qu'on lui connait.

13. Sortir du trou

« Quand on est dans un trou, la pire chose à faire est de continuer de creuser. »

Il ne sert à rien de persister quand la situation s'aggrave. C'est pourquoi, dès 2006, il décide de limiter son exposition aux variations des changes devant la baisse du dollar. Bien lui en a pris, la tendance s'est largement confirmée depuis.

14. Les bons dirigeants ne suffisent pas

« Les bons jockeys obtiennent des résultats sur les bons chevaux, mais aucun sur les canassons. »

La première chose que regarde Warren Buffet lorsqu'il s'intéresse à une entreprise, c'est son modèle économique. Même avec les meilleurs dirigeants, une société aux fondements instables ne pourra jamais obtenir de résultats probants.

15. Préparer sa succession

« Quand vous cherchez des gens à recruter, vous devez rechercher trois qualités: l'intégrité, l'intelligence et l'énergie. Et s'ils ne possèdent pas la première, les deux autres vous tueront. »

Du haut de ses 77 ans, Warren Buffet réfléchit à sa succession. Un choix qu'il prépare depuis de longs mois. Dans sa dernière lettre aux actionnaires, il évoque sont intention de « recruter un jeune homme ou une jeune femme qui a le potentiel pour gérer un vaste portefeuille. »

16. Les grandes théories

« Dans la nouvelle théorie de gestion de portefeuille, il y a beaucoup de petites lettres grecques et toutes sortes de choses qui vous font croire que vous êtes en avance. Mais il n'y a pas de valeur ajoutée. »

Pour réaliser ses investissements, Warren Buffet se méfie des concepts et maintient ses analyses à l'ancienne en recherchant des entreprises sous-évaluées. Réticent à se moderniser, il vient tout juste de s'équiper d'un téléphone portable mais ignore toujours les e-mails.

17. Les héritiers

« Une personne très riche doit laisser suffisamment à ses enfants pour qu'ils fassent ce qu'ils veulent mais pas assez pour qu'ils ne fassent rien. »

De la fortune de leur père -52 milliards de dollars-, les trois enfants de Warren Buffet ne toucheront qu'une partie. Richissime philanthrope, le gourou de la finance doit faire don de 37 milliards de dollars à des œuvres de charité, en particulier à la fondation de Bill Gates.

18. Le prix et la valeur

« Le prix est ce que vous payez. La valeur est ce que vous gagnez. »

Une phrase simple qui résume parfaitement la stratégie de Warren Buffet. Ses investissements concernent en général des entreprises dont le prix est bas mais auxquelles le financier accorde un potentiel de croissance qui fera grimper sa valeur.

19. Une fiscalité injuste

« Le système des impôts a complètement dévié en faveur des riches aux dépens des classes moyennes au cours des 10 dernières années. C'est dramatique. »

La deuxième fortune du monde ne défend pas les privilèges de ses homologues milliardaires. En plus de s'en prendre à la rémunération des grands PDG, il défend le principe de redistribution et soutient les candidats démocrates à l'élection présidentielle.

20. Les erreurs

« Je veux pouvoir expliquer mes erreurs. C'est pourquoi je ne fais que des choses que je comprends. »

Des erreurs, le gourou de la finance en commet lui aussi. Largement présente dans le secteur de la réassurance, sa holding Berkshire Hathaway a subi de plein fouet les conséquences des cyclones Katrina et Rita. Au troisième trimestre 2005, ses bénéfices avaient chuté de 48%.

21. Les prévisions

« Les prévisions vous en disent beaucoup sur ceux qui les font, elles ne vous disent rien sur l'avenir. »

Warren Buffet se méfie des prévisions des analystes. Il considère que l'ensemble des intermédiaires et les courtiers bénéficient de la multiplication des échanges, aux dépens des investisseurs.

22. L'ombre des prédécesseurs

« Quelqu'un s'assoit à l'ombre aujourd'hui parce que quelqu'un d'autre a planté un arbre il y a longtemps. »

Warren Buffet ne créé pas de sociétés, il les achète lorsqu'il juge que le concept recèle un potentiel de croissance important. C'est ainsi qu'en 1998, il acquiert NetJets, une compagnie d'avion en propriété partagée qu'il avait découverte en tant que client et qui compte aujourd'hui environ 600 appareils..
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