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 Articles presse: MARCHES BOURSIERS

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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 14 Mar 2013 - 8:33

Actualité
Royal. SM le Roi en visite en Afrique subsaharienne vendredi prochain. Sa Majesté le Roi Mohammed VI effectuera, à partir de vendredi prochain, des visites officielles au Sénégal, en Côte d'Ivoire et au Gabon, annonce le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie dans un communiqué officiel que voici : "Le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, effectuera des visites officielles en République du Sénégal, en République de Côte d'Ivoire et en République du Gabon et ce, à partir du vendredi 15 mars 2013. Puisse le Très-Haut préserver Sa Majesté le Roi, que Dieu L'assiste dans tous Ses déplacements". Le souverain chérifien s'est déjà rendu à plusieurs reprises au Gabon et au Sénégal, des pays avec lesquels le Maroc entretient d'excellentes relations. Le Sénégal est l'un des pays d'Afrique qui soutient traditionnellement Rabat sur le plan diplomatique, notamment dans le cadre de l'affaire du Sahara, contrôlée par le Maroc mais revendiquée par des indépendantistes sahraouis. Les dernières visites de Mohammed VI au Gabon et au Sénégal remontent respectivement au début et à la fin de l'année 2006. Depuis, Ali Bongo a succédé à son père au pouvoir à Libreville (en 2009) tandis que Macky Sall a remporté l'an dernier la présidentielle sénégalaise face au chef de l'Etat sortant, Abdoulaye Wade. De nombreuses entreprises marocaines se sont par ailleurs implantées au cours des dernières années en Afrique noire, à l'image de Maroc Telecom, actionnaire majoritaire de Gabon Telecom. (AFP)

Sahara-Maroc-Espagne. La militante sahraouie Aminatou Haidar réclame justice en Espagne contre le Maroc. La militante sahraouie des droits de l'Homme Aminatou Haidar a affirmé mercredi à Madrid que l'Espagne avait "la responsabilité d'enquêter et de condamner les responsables" marocains dans les violations des droits de l'Homme au Sahara, ajoutant ne "pas avoir confiance" dans les autorités marocaines. Aminatou Haidar s'exprimait devant la presse après avoir témoigné à Madrid dans le cadre d'une enquête ouverte en 2007 par l'ex-juge Baltasar Garzon contre 13 hauts responsables marocains, pour génocide et tortures entre 1976 et 1987 dans cette ex-colonie espagnole. "L'Espagne a la responsabilité d'enquêter et de condamner les responsables impliqués dans ces crimes", a-t-elle affirmé. Cette militante des droits de l'Homme s'est dite "témoin et victime directe" des faits inclus dans la plainte, affirmant avoir été séquestrée de façon illégale par les autorités marocaines et "torturée en tant que militante des droits de l'Homme". La plainte instruite par le tribunal espagnol de l'Audience Nationale avait été déposée en 2006 par plusieurs associations de défense des droits de l'Homme qui dénoncent la disparition de plus de 500 Sahraouis après 1975, année de l'annexion du Sahara par le Maroc. Le juge Pablo Ruz, qui a repris le dossier, enquête sur la responsabilité présumée de 13 suspects sur un total de 32, dont certains sont morts comme l'ex-ministre de l'intérieur Driss Basri, décédé en 2007 après avoir été l'homme fort du Maroc sous le règne du défunt SM le Roi Hassan II. Les plaignants, des associations espagnoles proches des indépendantistes sahraouis, dénoncent l'existence depuis 1975 d'"un plan systématique d'élimination du peuple sahraoui mis en œuvre de manière organisée et hiérarchisée". Aminatou Haidar avait été au cœur d'une poussée de fièvre diplomatique entre Madrid et Rabat fin 2009 lorsqu'elle avait observé une grève de la faim de 32 jours dans l'archipel espagnol des Canaries après avoir été expulsée du Sahara. (AFP)

Francophonie. Présentation du programme de la célébration de la journée internationale de la francophonie au Maroc. Le comité d'organisation de la Journée internationale de la francophonie au Maroc, célébrée cette année sous le thème "La francophonie, nouveaux médias et éducation", a tenu, mercredi à Rabat, une conférence de presse pour présenter les différentes activités spécialement programmées pour cette journée que le monde francophone célèbre le 20 mars de chaque année. Dans une déclaration, le directeur de la Coopération et de l'action culturelles au ministère des Affaires étrangères et de la coopération, Lamia Radi, a indiqué que "le ministère est partenaire de la journée de la francophonie au Maroc depuis plus de 20 ans et coordonne l'action des ambassades francophones accréditées au Royaume et des institutions et associations marocaines qui s'impliquent dans la célébration de cette journée". Le ministère des Affaires étrangères et de la coopération attache une importance particulière à la participation active du Maroc dans les célébrations de la journée internationale de la francophonie, a-t-elle souligné, ajoutant que le Royaume considère le plurilinguisme et la diversité culturelle et linguistique comme un outil d'avenir pour la jeunesse marocaine lui permettant de mieux s'insérer dans le marché du travail. (MAP)

Société civile. M. Benkirane lance officiellement le "Dialogue national sur les nouvelles prérogatives constitutionnelles de la Société civile". Le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane a procédé, mercredi à Rabat, au lancement officiel du "Dialogue national sur les nouvelles prérogatives constitutionnelles de la Société civile", qui ambitionne de consacrer les principes de la démocratie participative, d'élaborer une charte d'éthique nationale en la matière et d'élargir la participation des composantes de la société civile dans la mise en oeuvre et l'évaluation des politiques publiques. A l'occasion de cette cérémonie, qui s'est déroulée en présence des présidents des deux chambres du Parlement, de membres du gouvernement, de parlementaires, de représentants d'organisations internationales partenaires, d'académiciens et de représentants des médias, il a été procédé à l'installation des membres de la commission du dialogue national sur la Société civile, dont la présidence a été confiée à M. Ismail Alaoui, et qui comprend parmi ses membres des représentants de départements gouvernementaux et de la société civile. (MAP)

Terrorisme. La coopération entre pays voisins, un choix devant être conforté par une volonté politique (Charki Draiss). Le Maroc considère la coopération bilatérale entre les pays voisins comme un "choix" qui doit être conforté par une volonté politique, a estimé, M. Charki Draiss, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, lors de l'ouverture, mercredi à Rabat, de la conférence sur la coopération en matière de contrôles aux frontières dans le Sahel et au Maghreb. Cette coopération doit être concrétisée à travers "un contrôle efficace des frontières pour empêcher qu'elles ne soient utilisées par des groupes terroristes", a indiqué M. Draiss, rappelant que le Maroc a toujours prôné "une politique ferme" vis-à-vis des organisations terroristes et a attiré l'attention des pays du Sahel depuis la fin des années 90 sur l'évolution "dangereuse" que connait la région. Notant, par ailleurs, que l'engagement de l'ensemble de la communauté internationale à respecter les recommandations de l'ONU est de nature à faire échouer les plans des organisations criminelles, M. Draiss a expliqué que "nous sommes appelés à renforcer les mécanismes de coopération et de coordination au Maghreb, au Sahel". D'après lui, cette initiative passe par la réactivation des accords bilatéraux et multilatéraux actuels et la mise en place de mécanismes nouveaux prenant en compte l'évolution qu'a connue le crime transfrontalier, tout en mettant l'accent sur l'échange d'informations et en tirant parti des ressources humaine et matérielles dont disposent ces pays dans les deux régions. Appelant la communauté internationale à accorder aux pays de la région un appui technique leur permettant la qualification de leurs ressources humaines et financières pour relever les différents défis, M. Draiss a souligné que l'adhésion de la communauté internationale à la lutte contre le terrorisme et le crime transnational ne peut aboutir qu'à travers la mise en place de stratégies fructueuses pour la sécurisation de leurs territoires, au niveau national, bilatéral et régional. (MAP)
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MessageSujet: Economie   Mer 13 Mar 2013 - 8:33

Economie
Banque. Attijariwafa Bank conforte son leadership en 2012. C’est un Mohamed Kettani très serein qui a procédé, lundi 11 mars, à la présentation des résultats de AWB pour 2012 à Casablanca. «2012 a été une année très moyenne mais si on la relativise, les performances demeurent très intéressantes», déclarait-il d’emblée. Une autre façon de dire que le crû 2012 n’a pas été aussi mauvais que cela. Et les chiffres sont là pour étayer ces propos. Le résultat net a augmenté de 1,4% par rapport à 2011, malgré la crise en s’établissant à 368.305 MDH. Le total des dépôts clientèle a été de 227.019 MDH alors que les crédits distribués se sont élevés à 247.628 MDH. «La collecte des dépôts a connu un léger ralentissement dans l’ensemble du secteur bancaire marocain en 2012 », affirme Mohamed Kettani, Président Directeur Général de AWB. La banque maintient « son leadership dans le domaine de la gestion d’actifs et de la bancassurance », déclare le Président lors de la présentation des résultats. Elle est aussi au premier rang concernant le financement de l’économie. En 2013, tout comme en 2012, la dynamique de bancarisation devrait être portée par la filiale Wafacash. Cette dernière a permis à la banque de disposer du premier réseau d’agences à travers le Royaume, totalisant ainsi 2269 agences. La Poste, qui possédait jusqu’à lors le plus étendu réseau d’agences, notamment grâce à sa forte présence dans le monde rural, ne dispose actuellement que de 1.600 points de vente dont 940 en tant que banque. Il faut à cet égard rappeler que Wafacash a obtenu l’agrément de Bank Al Maghrib pour opérer en tant qu’établissement financier. AWB a de beaux jours devant elle, notamment grâce à son expansion en Afrique. Sur le continent, le taux de bancarisation n’est encore que de 5 à 8% contre 55% au Maroc. Ce qui laisse Mohamed Kettani très « confiant quant aux perspectives de croissance ». (Bled.ma)

Bien-être et spa. Le plus grand spa du Maroc ouvre ses portes à Marrakech. Marrakech se dote du plus grand centre de bien-être et spa du Maroc. Un complexe haut de gamme de la forme, d’une surface totale de 5.000m2 qui combine, équipements de ressourcement par l’eau, hammam, saunas, cabines pour soins esthétiques, parcours d’hydrojet ouvre ses portes. Dédié aux soins de ressourcement , de beauté, de bien-être et de relaxation, le Marrakech Plaza Spa & Fitness a été conçu dans un univers privilégié, il se propose d'offrir une réponse appropriée aux demandes croissantes liées à ce nouveau besoin sociologique de Bien-être au Maroc. Un accueil VIP, des soins pratiqués de mains de maîtres et tout au long du traitement, des conseils pour amplifier encore les bienfaits du traitement. Plusieurs voyages et aventures ont mené à la rencontre, véritable coup de foudre professionnel, entre le promoteur du Marrakech Plaza, Jacob Azeroual et la spécialiste du spa Stéphanie Demeusy. Ils ont tous deux élaboré un concept de spa complet avec une véritable signature minceur, wellness et anti-aging pour leurs futurs clients. "Marrakech Plaza Spa & Fitness est un véritable projet de vie, une expérience magnifique abordée comme le point d’orgue d’une carrière professionnelle dans les métiers de la beauté et du bien-être", souligne Stephanie Demeusy. Le centre devient un lieu incontournable de la vie moderne et fait partie de notre paysage urbain. "En offrant un service d’excellence pour une clientèle exigeante nous répondons aux attentes d’un marché en pleine croissance. Le statut de centre de Soins dédié confère à cet établissement une dimension humaine et toute l’équipe de Marrakech Plaza Spa & Fitness a pour mission de rendre chaque client unique en anticipant et en accédant à ses moindres désirs".

Tourisme. Le Maroc occupe la 9ème place dans la région MENA en matière de tourisme (WEF). Le Maroc a gagné 7 places dans le classement en termes d'attractivité et de compétitivité touristiques, en occupant la 71ème position au niveau mondial et la 9ème place au niveau de la région du Moyen Orient et Afrique du Nord (MENA), selon le rapport du Forum économique mondial pour 2013, publié à Genève. Cet avancement s'explique par le rebond du secteur après l'instabilité qu'a connue la région suite aux événements du printemps arabe et par la place accordée au secteur du tourisme dans les priorités gouvernementales, indique le ministère du Tourisme. Ainsi, le Maroc a avancé d'un rang au niveau de ses atouts culturels et patrimoniaux où il et a été classé 22ème. En ce qui concerne l'importance du secteur du tourisme dans les priorités de développement gouvernementales, le Maroc a occupé la 26ème place et la 31ème position en matière de développement durable de ses infrastructures touristiques, et ce grâce à la vision 2020, qui place la "durabilité" au cœur du développement du secteur touristique. Cependant, certains indices du WEF grèvent la compétitivité du secteur, principalement la santé et l'hygiène où le pays est classé 104ème, l'éducation et la formation (68ème) et le transport et infrastructure touristique. Par ailleurs, la sécurité et la sûreté constituent une condition sine qua non pour le développement touristique, précise le ministère qui souligne la nécessité de l'intervention des différents acteurs publics et privés pour s’améliorer. L'étude WEF, qui s'intéresse à la compétitivité de 140 pays. Le rapport est publié tous les deux ans, le rapport du WEF est basé sur un indice qui utilise un ensemble de données provenant d'experts du domaine du voyage et du tourisme, de compagnies aériennes et d'organisations internationales, notamment l'Organisation mondiale du tourisme et l'Association internationale du transport aérien. MAP)

Programme. Maroc Export, 92 actions promotionnelles prévues en 2013. Pour l’année 2013, la nouvelle Directrice Générale de Maroc export, Zahra Maafiri, entend maintenir la cadence. Ainsi, 92 actions promotionnelles sont prévues sur une trentaine de marchés afin de couvrir 12 secteurs d’activité. Ce programme promotionnel à l’international s’articulera autour de 3 axes majeurs. Le 1er axe concerne l’appui à tous les secteurs à fort potentiel à l’export et aux secteurs en développement, tels l’aéronautique, les IMME (industries métallurgiques, métalliques et électroniques), la chimie et la parachimie. Le 2ème axe implique la couverture des marchés stratégiques avec 67% des actions qui seront destinées à l’Union Européenne, les Etats-Unis et l’Afrique, 27% aux marchés de niche comme la Russie et la Chine et 6% aux marchés adjacents, tels la Belgique et le Canada. Enfin, le dernier axe du programme 2013 consiste à recentrer l’effort promotionnel sur les actions de démarchage direct et de prospection qui représenteront 45% des actions prévues.

Agriculture. 87 millions DH pour 2.500 agriculteurs de Fès-Boulemane. Un nouvel élan pour le Plan Maroc Vert. Sous ses déclinaisons régionales et solidaires, la stratégie agricole du Maroc se dote de nouveaux projets œuvrant pour l’amélioration à la fois de la productivité de ses différentes filières et des revenus des petits agriculteurs. La concentration se fait aujourd’hui sur la région de Fès-Boulemane où toute une dynamique agricole s’opère. Le potentiel de la région reste non négligeable. Fès-Boulemane est dotée d’importantes ressources hydrauliques contribuant à l’essor de l’agriculture dans cette zone et le développement de plusieurs cultures vitales pour les Marocains. Une attention royale a été portée, lundi, à ce pôle agraire qui ne cesse de cultiver des résultats prometteurs au niveau de toutes ses filières: fruitières soient-elles, céréalières ou légumineuses. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donné, donc, le coup d’envoi à 7 projets agricoles dans la commune rurale Ouled Mkoudou de la province de Sefrou. Répondant aux objectifs primaires du second pilier du Plan Maroc Vert, notamment en termes de sécurité alimentaire, ces projets viennent consolider les efforts consentis en vue de mettre en place une agriculture solidaire et durable. Pour une enveloppe budgétaire de 86,61 millions de dirhams, ces nouveaux dispositifs profiteront à 2.482 agriculteurs et contribueront en l’occurrence au développement des filières de l’olivier, du cerisier, de l’abricotier, du pommier et du figuier. Ainsi, trois provinces seront concernées par cette initiative. Citons dans ce sens Sefrou, Boulemane et Moulay Yaâcoub où les superficies implantées s’accroîtront et où les agriculteurs renforceront leurs acquis et moderniseront leurs outils de travail.
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mer 13 Mar 2013 - 8:31

Actualité
Politique. Des eurodéputés projettent de se rendre au Sahara. Une délégation d’eurodéputés s’apprête à se rendre au Sahara dans le cadre d’une mission d’enquête sur la situation des droits de l’Homme. Il s’agit, cette fois, de membres du groupe de l'alliance progressiste des socialistes et démocrates au parlement européen. La date de cette visite n’est pas encore annoncée, mais le président des S&D, l’autrichien Swoboda Hannes, a déjà adressé une lettre au ministre des Affaires étrangères l’informant de ce projet. L’autorisation du département de Saâd Dine El Otmani est le sésame qui ouvre à cette délégation la porte d’entrer au territoire marocain. Mais il s’avère que l’ambassadeur du royaume auprès de l’Union européenne, Menouar Alem, a déjà pris les choses en main. Dans une correspondance, datant du 5 mars, destinée au président du groupe des sociaux-démocrates, il lui a clairement indiqué que le déplacement de la délégation au Sahara n’est pas le bienvenu. Et pourtant Swoboba Hannes n’a pas des positions très hostiles à l’égard du Maroc comme c'est le cas de l'Espagnol Willy Meyer. La semaine dernière, a l’issue des entretiens, à Bruxelles, entre le n°2 de la diplomatie marocaine, Youssef Amrani, et le président du groupe des S&D, l'autrichien aurait salué et le plan d’autonomie, lequel, selon lui « garantit les droits de la population locale à un compromis et une solution à la question du Sahara » et « le processus de démocratisation et les reformes en cours au Maroc ainsi que le niveau de la coopération et des relations entre le Royaume et l’Union européenne ». Rappelons que le 6 mars, les autorités marocaines ont expulsé quatre eurodéputés membre de l’Intergroupe sur le Sahara « occidental » de se rendre au Sahara. Eux, également caressaient le même objectif, à savoir évaluer sur place le respect par Rabat des droits de l’Homme. Au lendemain de cette interdiction, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi a qualifié cette décision de « souveraine ». (Yabiladi)

Sahara-Maroc-Mauritanie. Rabat veut tourner la page de deux années de tension. Le ciel des relations maroco-mauritaniennes commence à s’éclaircir, les nuages se dissipent doucement. Hamid Chabat et Saâd Dine El Otmani ont fait, lundi, le déplacement à Nouakchott mais chacun selon son propre agenda. Le secrétaire général de l’Istiqlal était l’invité du parti au pouvoir, l’Union pour la république. Il a même été reçu lundi par le président Mohamed Ould Abdelaziz, pendant une bonne trentaine de minutes. Un « privilège » que le ministre d’Etat sans portefeuille, et n°2 du PJD, Abdellah Baha, n’a pas eu lors de sa participation aux travaux du 2ème congrès de la formation islamiste, Tawassoul, tenues du 20 au 23 décembre dans la capitale mauritanienne, alors que le président Ould Abdelaziz s’entretenait avec un émissaire du chef du Polisario, en présence du ministre mauritanien des Affaires Etrangères, Hammadi Ould Bab. Le même jour de l’audience accordé à Chabat, le général Abdelaziz s'est réuni avec le chef de la diplomatie marocaine. El Otmani était à Nouakchott dans le cadre de la préparation de la 7ème session de la Haute commission mixte qui se tiendra, en Mauritanie, sous la présidence des deux chefs de gouvernement dont la dernière édition remonte à avril 2006. Par ce déplacement d’El Otmani, Rabat entend tourner la page de près de deux années de tension avec son voisin du sud, sachant que sa première visite, février 2012, dans ce pays n’avait pas permis de régler le différend survenu à l’issue de la course pour remporter un siège de membre non-permanent au Conseil de sécurité, revenu au royaume. Pire encore, une succession d’événements dont le plus important est les circonstances sont, toutefois, non encore élucidées, de la tentative, le 13 octobre 2012, de l’assassinat du président Ould Abdelaziz, ont davantage éloigné Nouakchott de Rabat. Certaines voix en Mauritanie ont même accusé le Maroc d’être à l’origine de cet incident. Une tension qui a largement bénéficié au Polisario qui a multiplié les contacts de haut niveau avec les dirigeants mauritaniens. (Yabiladi)

Visite. SM le Roi reçoit Jack Lang, le Président de l'Institut du Monde Arabe. Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a reçu mardi au Palais Royal de Fès, M. Jack Lang, Président de l'Institut du Monde Arabe (IMA). Au cours de cette audience, SM le Roi a loué l'action de l'Institut du Monde Arabe, parmi les vecteurs qui contribuent activement à la qualité, la constance et le dynamisme des relations culturelles exceptionnelles qui unissent la France et le Royaume du Maroc, indique le Cabinet Royal. M. Lang a, pour sa part, exposé devant Sa Majesté le Roi plusieurs initiatives ambitieuses qui seront menées par l'Institut du Monde Arabe, à Paris, et viseront à partager la vitalité et la richesse qui caractérisent la création culturelle et artistique marocaine. Le président de l'IMA a saisi cette occasion pour rendre hommage aux actions menées sous la conduite éclairée du Souverain au service du rayonnement culturel et intellectuel du Royaume. Dans une déclaration à l'issue de cette audience, M. Lang a indiqué que cette rencontre a été l'occasion de faire part au Souverain de "notre projet de dédier le premier évènement que j'organiserai comme président de l'IMA au Maroc créatif et inventif, ainsi qu'à la création contemporaine marocaine". Cette audience était également l'occasion de présenter à SM le Roi "dans quelles conditions l'institut du Monde Arabe allait connaitre un nouvel élan et un nouveau souffle", a ajouté M. Lang. L'Audience royale s'est déroulée en présence de M. Charles Fries, ambassadeur de la République Française au Maroc, et de M. Fouad Ali El Himma, Conseiller de Sa Majesté le Roi. (MAP)

Dialogue. 11 villes marocaines participent au "dialogue régional des villes maghrébines" à Tunis. Des représentants de onze villes marocaines prennent part aux travaux du "dialogue régional des villes maghrébines" dont le coup d'envoi a été donné lundi soir à Tunis. Réunissant des délégations représentant également des villes algériennes et tunisiennes ainsi que des chercheurs et experts de la gestion locale, la rencontre a pour objectifs d'échanger les expériences relatives à la gouvernance locale et au développement de la ville et à l'implication des citoyens dans la gestion de la chose locale. La délégation marocaine est composée de 20 membres représentant les conseils locaux et les services extérieurs ainsi que la société civile dans les villes de Rabat, Salé, Marrakech, Tiflet, Fès, Chefchaouen, Oujda, Tanger, Agadir, Meknès et Tétouan. Les participants à cette manifestation, tenue en coopération avec l'agence allemande de coopération internationale GTZ, ambitionnent de créer des réseaux de coopération et de communication. Ils débattront, trois jours durant, de la réhabilitation des anciennes villes dans le cadre du Réseau national des anciennes médinas (RENAM) qui regroupe neuf villes marocaines: Rabat, Salé, Casablanca, Fès, Essaouira, Tiznit, Chefchaouen, Tétouan et Meknès. Au cours de cette rencontre, la délégation marocaine a présenté l'expérience du tramway à Rabat et Casablanca, ainsi que des exposés sur les changements constitutionnels se rapportant au rôle de la société civile dans le cadre d'une approche participative consacrant la démocratie locale, à la régionalisation élargie et à la déconcentration et la décentralisation. Les membres de la délégation ont aussi mis en avant l'expérience marocaine dans le domaine du développement local, notamment dans les villes d'Oujda et de Meknès. (MAP)

Education. Huit lycées casablancais bénéficieront du nouveau programme d'études "Bourse en Action". Huit lycées de la ville de Casablanca vont bénéficier d'un nouveau programme d'études appelé "Bourse en Action", dispensé par des professionnels de la Bourse en faveur de lycéens, a annoncé, mardi à Casablanca, le directeur général de la Bourse de Casablanca, M. Karim Hajji. Il s'agit des lycées: Khansaa, Jaber Bnou Hayane, Oullada et Mly Driss I (Anfa), Khawarizmi et Fatima Zahra (Derb Soltan), Ibnou Yassamine et Abdelaaziz Fechtali (Hay Hassani), "dans une expérience pilote qui pourrait être élargie aux autres académies si elle montre sa pertinence", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse pour la présentation du programme. "Conçu en partenariat avec l'association INJAZ Al-Maghrib, ce programme vise à vulgariser les concepts boursiers et les produits financiers auprès des différentes cibles notamment les étudiants", a expliqué M. Hajji, ajoutant que la Bourse de Casablanca se doit de contribuer à la formation du grand public au "langage de l'argent", notamment en l'absence de la maîtrise de simples concepts en la matière. De son cô té, la directrice de l'académie de la région du grand Casablanca, Mme Khadija Benchwikh a fait savoir que l'école ne peut jouer pleinement son rôle qu'en s'ouvrant sur le monde extérieur, notamment économique, ajoutant que le lancement de cette "nouvelle expérience" devra contribuer à démocratiser l'accès à la connaissance du monde des finances. "Il s'agit également d'une meilleure façon pour développer les compétences et capacités des élèves à prendre des décisions, mais également assumer la responsabilité de leurs choix", a-t-elle ajouté. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mar 12 Mar 2013 - 8:29

Economie
Hôtellerie. Blue Sea Hotels ouvre son premier hôtel à Agadir. Le groupe Blue Sea Hotels, basé à Palma de Majorque, compte déjà plus de 80 hôtels à son actif dans plusieurs pays comme le Maroc, l’Espagne, la France ou encore Malte. Depuis le 26 février dernier, la chaîne hôtelière espagnole Blue Sea Hotels a repris les rênes de l’hôtel Le Tivoli situé à Agadir. Blue Sea Hotels, qui avait déjà entamé une politique d’expansion internationale en 2012, a pour projet d’ouvrir d’autres hôtels au Maroc, notamment à Marrakech. L’établissement, en plein centre d’Agadir mais toutefois proche de la plage propose 280 chambres dont 24 suites. (Afriquinfos)

Moyen-Orient. IB Maroc s'attaque au Moyen-Orient. Le groupe IB Maroc, coté à la Bourse de Casablanca, est actuellement en pourparlers avancés pour la conclusion d'accords avec des partenaires au Moyen-Orient, selon un communiqué publié aujourd'hui. Et cette volonté de développement à l'étranger a conduit le président du groupe, Abdellatif Hadef , à réorganiser l'organigramme de la société, par la création d'une direction internationale qui a été confiée à Philippe Cahez. A noter, par ailleurs, que le groupe (toute filiales confondues) a déménagé pour s'installer à Casanearshore.

Partenariat. Avito.ma et VoitureAuMaroc.com se serrent les coudes. En effet, le site d’annonces gratuites et le site d’achat-vente de véhicules se sont accordés la publication simultanée des annonces de VoitureAuMaroc.com sur le site Avito.ma. Ainsi, à travers ce nouveau partenariat, Avito.ma devient l’une des plus importantes plateformes de vente de voitures au Maroc avec des milliers d’offres accessibles sur son site. Il est à noter que Avito.ma est le troisième site le plus visité au Maroc (tous domaines confondus). Présent dans le royaume depuis juillet 2012, Avito.ma a déjà mis en vente 675.000 marchandises pour une valeur totale de 57 milliards de dirhams : vêtements, téléphones, voitures, maisons et appartements, animaux, accessoires pour bébés, etc. Depuis son lancement, le site a généré 16 milliards de dirhams de ventes, soit environ 2% du PIB marocain. Aujourd’hui, Avito.ma comptabilise 3 millions de visiteurs uniques par mois avec un total de temps passé sur le site qui atteint les 500.000 heures. (Les Inspirations ECO)

Câblage. La PME de câblage Lia-Tech Maroc s'étend à Bouskoura. La filiale marocaine de la PME française Lia-Tech, spécialiste du câblage embarqué pour le ferroviaire, l'aéronautique ou les applications industrielles, a multiplié par deux la superficie de son usine de Casablanca passant de 900 à 1 800 m² pour faire face aux nouveaux contrats signés avec Alstom et Siemens. Basé dans le parc industriel de Bouskoura à une quinzaine de kilomètres au sud de Casablanca depuis 2008, ce site marocain travaille pour l'export en sous-traitance. Le siège français de La Canourgue en Lozère, se charge ensuite de qualifier, compléter ou dispatcher les livraisons reçues. Les certifications ISO 9001 et IRIS (International Railway Industry Standard) sont en cours sur ce site. Les clients de Lia-Tech, (une société qui réalise 10,7 millions de chiffre d'affaires total) sont des grands comptes. "En premier lieu Alstom, en second EADS puis en troisième Siemens. Quant à nos fournisseurs au Maroc, ce sont les mêmes que ceux que nous avons sur nos sites en France qui regroupe les achats pour l'ensemble des filiales" précise Laurent Guérin, directeur de l'usine. "Nous avons choisi le Maroc, pour sa proximité géographique. Quant au parc de Bouskoura, il se trouve a deux pas de l'aéroport" affirme Laurent Guérin. "La Chambre française de commerce et d'industrie du Maroc nous a fourni les locaux que nous louons. C'est plus pratique que de partir de zéro." complète-t-il. Pour honorer ses nouveaux contrats, la filiale marocaine envisage d'augmenter ses effectifs "de 50% d'ici à l'automne" précise Laurent Guérin faisant passer l'effectif actuel de 66 à plus de 100 personnes. Une part de l'activité sera liée, dans le cadre de la compensation industrielle, à la construction du TGV Rabat-Tanger gagné par Alstom.

Finance. Une nouvelle formation en finance islamique voit le jour. Spectrum lance une formation pour l’obtention du diplôme CIMA en finance islamique. En effet, le cabinet de conseil et de formation spécialisé dans le service et l’implémentation des best-practices en finance et en stratégie se mets à la formation. D’ailleurs, ce n’est pas la première formation qu’il propose. Le groupe avait déjà lancé trois formations réussies en «droit commercial islamique», en «banque islamique et Takaful» et en «instruments et marchés des capitaux islamiques», assurées entre les mois d’octobre 2012 et janvier 2013. À partir du mois d'avril 2013, deux cycles de formation à la préparation au diplôme international CIMA en finance islamique et à la certification CIMA en droit commercial vont être lancés. Il y a également lieu de noter que les deux formations visent les cadres du secteur financier, les consultants et les auditeurs intéressés par la finance islamique. En outre, les deux formations seront animées par des experts nationaux et internationaux. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mar 12 Mar 2013 - 8:27

Actualité
Espagne-Maroc. Une cinquantaine de migrants passent en force la frontière à Melilla. Une cinquantaine de migrants venus d'Afrique noire sont parvenus lundi à passer la barrière grillagée séparant le Maroc de l'enclave de Melilla. Selon la préfecture, une dernière tentative en date de passage en force qui a fait jusqu'à 25 blessés d'après une ONG marocaine. "Un groupe de 150 personnes originaires du Sud du Sahara s'est en masse lancé à l'aube, vers 06H00, à l'assaut de la barrière frontalière de Melilla dans la zone de Yasinen, près de l'aéroport de la ville", a expliqué la préfecture. Un groupe important de migrants, au nombre d'une cinquantaine, est parvenu à entrer dans notre ville", a-t-elle précisé. La préfecture a fait état de 12 blessés, dix migrants et deux policiers, qui ont pu quitter l'hôpital en fin de matinée. De son côté, un responsable local de l'Association marocaine des droits de l'homme a fait état auprès de 25 blessés, dont trois ont été hospitalisés à Nador, à une quinzaine de kilomètres de Melilla. "Il s'agit de la septième tentative du genre depuis le début de l'année", a ajouté Hassan Amari. D'après un rapport de l'AMDH, les autorités marocaines ont expulsé près de 400 migrants au cours du mois de février. L'ONG a affirmé avoir recensé 33 migrants blessés au total pendant cette période. La préfecture de Melilla a pour sa part estimé que ce nouveau passage en force devait exhorter à la "réflexion sur les actes de ces immigrés clandestins qui ont recours à la violence contre les forces de sécurité dans leur tentative désespérée d'entrer sur le territoire espagnol". (AFP)

Maroc-Mauritanie. M. Saad Dine El Otmani reçu par le Président mauritanien. Le Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a reçu, lundi au palais présidentiel à Nouakchott, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Saad Dine El Otmani, actuellement en visite en Mauritanie. Cette audience s'est déroulée en présence du ministre mauritanien des Affaires étrangères et de la Coopération, Hammadi Ould Hammadi et de l'ambassadeur du Maroc en Mauritanie, Abderrahmane Benomar. M. El Otmani a indiqué, dans une déclaration à la presse à l'issue de cette rencontre, avoir "transmis au Président mauritanien les salutations de son frère SM le Roi Mohammed VI et l'intérêt qu'accorde le Souverain au développement des relations bilatérales pour les renforcer davantage aux plans politique, économique, culturel et populaire". Les entretiens avec le président Ould Abdel Aziz ont porté sur les relations bilatérales et la volonté commune des deux parties de les hisser à de meilleurs niveaux, ainsi que sur les préparatifs de la 7éme session de la Haute commission mixte, prévue le mois prochain à Nouakchott. Les discussions ont porté également sur d'autres questions d'intérêt commun, notamment celles à caractère régional comme la situation au Mali, a indiqué le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, ajoutant avoir félicité le Président mauritanien du rôle "positif et agissant" qu'a joué la Mauritanie dans cette question. A cet égard, M. El Otmani a mis l'accent sur le rôle du Royaume qui incite tous les acteurs et pays du voisinage à soutenir et à contribuer effectivement aux efforts fournis, notamment par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest. (MAP)

Syrie. Les Belges rejoignant les rangs des rebelles sont majoritairement d’origine marocaine. « La plupart des Belges qui vont combattre en Syrie sont d’origine marocaine de deuxième, voire de troisième génération », indique à Khalil Zeguendi, rédacteur en chef du magazine bruxellois, Le Maroxellois, précisant qu’il tient cette information « de source sûre à la Sûreté nationale belge ». En effet, au moins 70 ressortissants belges se battent actuellement dans les rangs des rebelles en Syrie, selon une estimation récente et confidentielle de la Sûreté, rapporte le journal La Libre Belgique, citant « plusieurs sources proches du gouvernement et des services de sécurité ». Mais, les autorités de la Sûreté refusent de confirmer ce chiffre, évoquant un « phénomène mouvant, susceptible d’évoluer de jour en jour ». « Nous pouvons cependant confirmer avoir détecté depuis plusieurs mois le départ de ressortissants belges vers la zone de combat syrienne », indique le porte-parole de la Sûreté, ajoutant n’avoir pas connaissance de ressortissants belges partis se battre aux côtés des forces de Bachar Al Assad. Selon Khalil Zeguendi, les recrutements se font généralement au sein de la communauté marocaine. « Les Marocains, de par leur nombre en Belgique représentent la communauté musulmane la plus importante. Tous les recrutements se font au sein de cette communauté, que ce soit pour les groupes à messages violents, ou encore les chiites, les Afghans… », explique le journaliste. Une fois recrutés, « ces jeunes vont clandestinement en Syrie pour combattre le régime de Bachar Al Assad », ajoute M. Zeguendi, précisant que tous ceux qui sont enrôlés dans ces mouvements détiennent la nationalité belge. (Yabiladi)

Maroc-Arabie Saoudite. Le Fonds saoudien pour le développement octroie au Maroc des dons de 400 millions USD pour financer des projets de développement. Le Fonds saoudien pour le développement (FSD) a octroyé au Maroc, en vertu de quatre conventions signées lundi à Rabat, des dons de 400 millions de dollars américains, pour le financement de projets de développement. Ces dons sont destinés à des projets intéressant l'Initiative nationale pour pour le développement humain, l'agriculture, l'habitat et les routes, a indiqué le ministre de l'Economie et des finances, Nizar Baraka qui s'exprimait lors de la cérémonie de signature. Ces projets "devraient avoir une valeur ajoutée en termes de croissance et de création d'emplois", a souligné M. Baraka, précisant que les quatre dons "s'inscrivent dans le cadre d'un don de 1,250 milliard USD accordé par l'Arabie Saoudite au Maroc". Il s'est dit aussi fier de la signature d'un mémorandum d'entente relatif à la gestion de ce don, qui confirme le soutien permanent de l'Arabie Saoudite au Royaume pour concrétiser ses initiatives de développement socio-économique. Le ministre s'est félicité de l'excellence des relations de coopération entre les deux pays, rappelant que la première convention avec le FSD qui remonte à 1978 était destinée au financement du projet du barrage d'Al Massira. Les contributions du fonds ont intéressé les secteurs vitaux de l'économie nationale, tels que l'agriculture, la santé et l'approvisionnement en eau potable, a-t-il ajouté. Les conventions de dons et le mémorandum d'entente de gestion ont été signés par M. Baraka et le vice-président du Fonds saoudien pour le développement, Youssef Ben Ibrahim Al Bassam. (MAP)

Télécommunications. La 3ème édition de l'Africa Telecom Forum (ATF), les 14 et 15 mars à Marrakech. La 3ème édition de l'Africa Telecom Forum (ATF), carrefour de professionnels de l'informatique et de la télécommunication (IT) en Afrique du nord, du Centre et de l'Ouest, aura lieu les 14 et 15 mars à Marrakech. Au programme de cette édition figurent des conférences et des ateliers visant à mettre en avant les innovations et révolutions technologiques dans les domaines de l'IT et des télécoms avec un focus particulier sur la Telecom entreprise, les SVA, le Cloud Computing ainsi qu'un échange d'expériences entre acteurs clés de chaque secteur, indique des organisateurs. Plus de 200 professionnels et experts de près de 20 pays prendront part à cette édition, dont notamment des opérateurs de téléphonie, autorités de régulation, ministères et organismes nationaux et internationaux en charge du développement des télécoms, équipementiers, fournisseurs et développeurs de solutions, corporates, consultants en stratégie, conseillers juridiques et organismes de financement ainsi que l'ensemble des faiseurs des télécoms et IT en Afrique.
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amin

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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Lun 11 Mar 2013 - 8:34

Submitted by Michael Snyder of The Economic Collapse blog,

Corporatism: A System Of Control Designed By The Monopoly Men Of The Global Elite


The Dow is at a record high and so are corporate profits - so why
does it feel like most of the country is deeply suffering right now?
Real household income is the lowest that it has been in a decade,
poverty is absolutely soaring, 47 million Americans are on food stamps and the middle class
is being systematically destroyed. How can big corporations be doing
so well while most American families are having such a hard time? Isn't
their wealth supposed to "trickle down" to the rest of us?
Unfortunately, that is not how the real world works.

Today, most big corporations are trying to minimize the number of
"expensive" American workers on their payrolls as much as they can. If
the big corporation that is employing you can figure out a way to
replace you with a worker in China or with a robot,
it will probably do it. Corporations are in existence to maximize
wealth for their shareholders, and most of the time the largest
corporations are dominated by the monopoly men of the global elite.
Over the decades, the politicians that have their campaigns funded by
these monopoly men have rigged the game so that the big corporations are
able to easily dominate everything. But this was never what those that
founded this country intended.

America was supposed to be a place where the power of collectivist
institutions would be greatly limited, and individuals and small
businesses would be free to compete in a capitalist system that would
reward anyone that had a good idea and that was willing to work hard.
But today, our economy is completely and totally dominated by a
massively bloated federal government and by absolutely gigantic predator
corporations that are greatly favored by our massively bloated federal
government. Our founders tried to warn us about the dangers of allowing
government, banks and corporations to accumulate too much power, but we
didn't listen. Now they dominate everything, and the rest of us are
fighting for table scraps.

In early America, most states had strict laws
governing the size and scope of corporations. Individuals and small
businesses thrived in such an environment, and the United States
experienced a period of explosive economic growth. We showed the rest
of the world that capitalism really works, and we eventually built the
largest middle class that the world had ever seen.

But now we have replaced capitalism with something that I like to call "corporatism".
In many ways, it shares a lot of characteristics with communism, and
that is why nations such as communist China have embraced it so
readily. Under "corporatism", monolithic predator corporations run
around sucking up as much wealth and economic power as they possibly
can. Most individuals and small businesses cannot compete and end up
getting absorbed by the corporations. These mammoth collectivist
institutions are in private hands rather than in government hands (as
would be the case under a pure form of communism), but the results are
pretty much the same either way. A tiny elite at the top gets almost
all of the economic rewards.

There are some out there that would suggest that the answer
to our problems is to move more in the direction of "socialism", but to
be honest that wouldn't be the solution to anything. It would just
change how the table scraps that the rest of us are getting are
distributed.


If we truly wanted a return to prosperity, we need to
dramatically shift the rules of the game so that they are tilted back in
favor of individuals and small businesses.
A much more pure
form of capitalism would mean more wealth, less poverty and a more
equitable distribution of the economic rewards in this country.

But it will never happen. Most of our politicians are married to the
big corporations and the wealthy elitists that fund their campaigns.
And most Americans are so uneducated that they believe that what we
actually have today is "capitalism" and that the only alternative is to
go "to the left" toward socialism.

Very few people out there are suggesting that we need to greatly reduce the power of the federal government and
greatly reduce the power of the big corporations, but that is exactly
what we need to do. We need to give individuals and small businesses
room to breathe once again.

With each passing year, things get even worse. In fact, the founder
of Subway Restaurants recently said that the environment for small
businesses is so toxic in America today that he never would have been able to start Subway if he had to do it today.

For much more on how small business is being strangled to death in the United States, please see my previous article entitled "We Are Witnessing The Death Of Small Business In America".

What I want to do now is to discuss some of the results that "corporatism" is producing in America.

First of all, we continue to see incomes go down even though we live in an inflationary economy.

As Time Magazine recently reported, personal incomes took a huge nosedive during the month of January...








Data released by the Commerce Department last week showed that personal income fell 3.6% in January, the
biggest decline in 20 years. The drop was even bigger when taxes and
inflation are taken into account. Real personal disposable income fell
by 4%, the biggest monthly drop in half a century.

But this is part of a longer term trend. Median household income in the U.S. has declined for four consecutive years, and it is now significantly lower than it was all the way back in 2001...








Real median US household income -- that's "real," as in "adjusted for
inflation" -- was $50,054 in 2011, the most recent data available from
the US Census Bureau. That's 8% lower than the 2007 peak of $54,489.

Meanwhile, big corporations are absolutely raking in the cash. The following is from a recent New York Times article...








“So far in this recovery, corporations have captured an unusually
high share of the income gains,” said Ethan Harris, co-head of global
economics at Bank of America Merrill Lynch. “The U.S. corporate sector
is in a lot better health than the overall economy. And until we get a
full recovery in the labor market, this will persist.”



The result has been a golden age for corporate profits, especially
among multinational giants that are also benefiting from faster growth
in emerging economies like China and India.

Today, corporate profits as a percentage of U.S. GDP are at an all-time high, but wages as a percentage of U.S. GDP are near an all-time low.

Just check out the following chart. Corporate profits have absolutely exploded over the past decade...



Meanwhile, wages as a percentage of GDP continue to fall rapidly...



Most of the jobs being created in America today are "low wage" jobs.
Tens of millions of Americans are working as hard as they can only to
find that they can barely put food on the table and provide a roof over
the heads of their children. The ranks of the "working poor" are exploding and the middle class continues to shrink.

Many of you that are reading this article are members of the working
poor. You know what it is like to stare up at your ceiling at night
wondering how you are going to pay the bills next month.

Today, most Americans are living very close to the edge financially. A recent article by NBC News staff writer Allison Linn shared some of their stories. The following is one example...








Crystal Dupont knows what it’s like to try to live on the federal minimum wage.

Dupont has no health insurance, so she hasn’t seen a doctor in two
years. She’s behind on her car payments and has taken out pawn shop and
payday loans to cover other monthly expenses. She eats beans and oatmeal
when her food budget gets low.



When she got her tax refund recently, she used the money to get ahead on her light bill.



“I try to live within my means, but sometimes you just can’t,” said
Dupont, 25. The Houston resident works 30 to 40 hours a week taking
customer service calls, earning between $7.25 and $8 an hour. That came
to about $15,000 last year.



It’s a wage she’s lived on for a while now, but just barely.

Sadly, the number of Americans that are "just barely" surviving continues to grow.

But if corporate profits are soaring to unprecedented heights, then who is getting all of those rewards?

The monopoly men of the global elite are.

Just check out the following video
which does a great job of illustrating how corporatism has
systematically funneled all of the economic rewards in our system to the
very top...

Once again, I want to make it very clear that I am not advocating
socialism as the answer in any way, shape or form. Socialism takes away
the incentive to create wealth and it almost always results in almost
all of the economic rewards going to a very tiny elite anyway.

As I said earlier, what we need is a return to a much more pure form
of capitalism, but this is so foreign to the way that most people think
that most people will not be able to grasp this.

It certainly would be possible to greatly reduce the power of the federal government and
greatly reduce the power of the big corporations at the same time, but
this is so "outside the box" for most people that they cannot even
conceive of doing such a thing.

We need to create an environment where individuals and small
businesses can thrive once again. But instead, most of us are content
to continue "playing the game" and getting enslaved in even more debt.

For example, according to CNBC, auto loans just continue to get larger and continue to get stretched out for longer periods of time...








American car buyers, attracted by new models and cheap financing, are
taking out bigger auto loans and stretching out the terms of those
loans to a new record length.

New analysis from Experian Automotive shows the average new car loan
in the fourth quarter of last year was $26,691 and stretched out over an
average of 65 months. The length of the average loan is one month
longer than the previous record set in the third quarter of last year.

What will they think of next?

Will we eventually have auto loans that get paid off over 10 years?

By the way, that is another way that the monopoly men of the global elite get all of our money. They enslave us to debt, and we spend year after year of our lives slaving away to make them even wealthier.

They are very smart. There is a reason why they have 32 TRILLION dollars
stashed away in offshore tax havens. They know how to play the game,
and they are very happy that most of the rest of us are asleep.

Fortunately, it appears that an increasing number of Americans are waking up.

For example, I wanted to share with you all an excerpt from a comment that one of my readers left on one of my recent articles...








In the past year, I've been slowly but surely waking up to the
nonsense happening around me. There's so many things I need to simply
get off my chest, so excuse the length of this post. Recently in the
past two years, I've gotten married and have been medically discharged
from the Marines after being injured in Afghanistan. Being 23 years old
and married, my goal is secure a secure a future for my family, but with
the way things are going, I'm not exactly sure how much of a future
we're going to have in 50 years. I can't explain it, but I've felt this
need to change my attitude and motivations lately.



I started by turning off the garbage music, television and other
mindless entertainment that seems to plague my generation. It was easier
than it looked - I don't miss most of it really. The next order of
business was to educate myself on world news, so that's what I did.
Every day, like clockwork, I check all major mainstream news feeds (NBC,
Fox, Abc, CNN, Reuters, BBC, etc.) as well as not-so-mainstream news
sites - yours being one of them. It's incredible how fast our world
changes and the manner in which it changes. The local 10 o'clock doesn't
show anything but local news, sports, weather, lottery #'s and whatever
else they decide to throw in. It's a night and day difference once you
start to actually research and see what's happening all over the world.
Look at the number of comments about a news story on the economy and
then look at a celebrity story on the "news"....People are so blind, it
truly amazes me.



My friends, family and classmates at college seem to be under a spell
of some sort. They're distracted - and it's contagious. Nobody I know
gives a damn about global affairs/economics. They're more interested in
the newest iPhone, cars, shows, movies, and just about anything else you
can think of. I'm not saying there's anything wrong with these things,
but my friends/family/peers are CONSUMED by these distractions. When the
election was taking place in 2012, every Tom, Dick and Harry on
Facebook had an opinion and rant. After the circus ended however,
everyone simply went back to posting about parties, kittens, Farmville
etc. It's a huge joke.



For me, it's little terrifying and exciting to see history unfolding
in front of our eyes. This country of ours is going through big changes
now that will most certainly affect our future, so I strive to adapt and
prepare myself and my family. I'm looking at buying my first home this
summer. Right now I live in an apartment right outside Philly and spend
more money on rent than most pay for a mortgage. I need a house with a
little land to raise chickens, grow fruits/vegetables, store canned food
- and to be as independent from the system as I can. For my job, I
wanted a skill/trade that people would always need, so I picked the
funeral business. On the side, I work in construction and have been
learning everything there is to know about building with my own two
hands. I feel as though these old forgotten skills are going to be handy
in a short while.

Hopefully we can get a lot more people to wake up and start breaking out of "the matrix" of control that is all around us.

Right now, the system is designed to continually funnel more money
and more power to the very top of the pyramid. The global elite are
becoming more dominant with each passing day. Unless something dramatic
happens, at some point the American people will become so powerless
that they won't be able to do anything about it even if they wanted to.

The idea of a very tiny elite completely dominating all the rest of
us goes against everything that America is supposed to stand for. In
the end, it will result in absolute tyranny if it is not stopped.
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Lun 11 Mar 2013 - 8:31

Economie
Téléphonie. Rachat d'Ittisalat Al Maghrib ( Maroc télécom ), un prétendant en moins. Le nombre de prétendants pour le rachat d'Ittisalat Al Maghrib ( Maroc télécom ) s'amoindrit et pour cause, l’opérateur sud-africain MTN ne serait plus intéressé par le rachat des 53% des parts de Vivendi dans Maroc Telecom. C’est ce qu’aurait déclaré Sifiso Dabengwa, PDG du groupe. L’opérateur sud-africain serait en revanche intéressé par une licence téléphonique au Myanmar. L’entreprise tablerait sur 200 à 500 millions de dollars pour son acquisition. (Les Inspirations ECO)

Cession d’activité. Veolia cède 370 millions d’euros ses activités de distribution d’eau, d’assainissement et d’électricité au Maroc. Veolia Environnement cède « environ 370 millions d'euros » de ses activités dans les concessions d'eau et d'électricité, ainsi que celles d'assainissement au Maroc au fonds d'investissement international Actis, indique le groupe. A noter que ces activités étaient jusqu’alors déléguées aux sociétés Redal à Rabat et Amendis à Tanger. Objectif : le désendettement du groupe. Il a engagé un programme de cessions afin de réduire son niveau d’endettement devenu beaucoup trop élevé. Ainsi, cette cession participera au désendettement du groupe à hauteur de 88 millions d'euros en 2013. « Ce désengagement s'inscrit dans le cadre du recentrage géographique de Veolia Eau et de sa stratégie de développement sur des offres et activités à plus forte valeur ajoutée », précise Veolia. Par ailleurs, le groupe français justifie le choix d’Actis pour la reprise de ses activités par le fait que ce fonds d’investissement présente une « forte valeur ajoutée pour le Maroc ». Il détient une expérience de plus de 60 ans dans les pays émergents, notamment au Maghreb et en Afrique. Si Veolia s’en va pour accélérer son processus de désendettement, il faut cependant souligner que son parcours au Maroc ne s’est pas fait sans embûche. L’année dernière, les problèmes d’assainissement étaient devenus criardes à Rabat. Les sociétés qui en avaient la charge (Teqmed et Veolia) n’assuraient plus. Une source proche du management de Veolia Maroc avait clairement confié que c’était « un problème de règlement ». En clair, l’Etat ne réglait pas ses factures auprès du groupe français. (Yabiladi)

Maroc-Allemagne. Le marché allemand dans le viseur. Reconquérir le touriste allemand est désormais le cheval de bataille des opérateurs touristiques marocains, notamment ceux d'Agadir. Cette ville n'est plus la destination privilégiée des Allemands comme cela était le cas dans les années 80 où elle recevait, à elle seule, 250.000 touristes allemands. En effet, elle a vu l'afflux des touristes allemands se comprimer de manière drastique. Leur nombre s'est situé en 2012 à 67.000 contre 152.000 en 2000. L'émergence de nouvelles stations balnéaires dans des pays comme l'Égypte, la Turquie ou la république Dominicaine, la capacité litière de la ville qui n'a pas évolué au rythme de développement du marché allemand, ainsi que l'insuffisance de budget promotionnel alloué à Agadir (8 MDH) contre plus de 60 MDH chez les concurrents...sont autant d'éléments qui traduisent le retrait de ce marché. Ce n'est pas tout. La concentration et les rapprochements entre les TO ont changé également la donne. L'Allemagne ne compte aujourd'hui que trois ou quatre géants au lieu d'une trentaine de moyens et grands TO par le passé. Ils sont organisés de manière verticale car ils cumulent souvent l’activité de transporteur et de tour-opérateur. «Depuis que les banques siègent dans les Conseils d'administration des TO, elles ont adopté une approche basée sur la rentabilité. Les TO achetaient des blocs de sièges dans les avions, ce n'est plus le cas. Ils nous demandent de nous en charger et c'est là où nous sommes confrontés au problème de l'aérien», indique Abderrahim Oumani, président du CRT d'Agadir. Notons que quatre compagnies aériennes desservent la ville, à savoir TUI Fly (à partir de Dusseldorf), Condor (à partir de Frankfurt, Munchen et Dusseldorf), Eaysy Jet (à partir de Berlin) et Ryanair (à partir de Dusseldorf Weeze). (Les Inspirations ECO)

Activité portuaire. Tanger Med s’adapte à la hausse des flux. Si les exportations ont enregistré un taux de croissance estimé à 10,6% lors de la dernière décennie, ce constat n’est plus d'actualité. L'importance de cette activité doit s’imposer plus que jamais en cette période de crise, notamment dans la région qui abrite la porte d'entrée du Maroc sur la méditerranée, en l’occurrence le port Tanger Med. Cependant, quel rôle pour ce dernier dans l’export ? Telle est la question à laquelle les participants à une conférence organisée mercredi dernier par la Chambre de commerce et d’industrie de la wilaya de Tanger, ont tenté de trouver une réponse. En effet, il va sans dire que le port Tanger Med a permis à la région d’accéder à travers une liaison directe aux marchés mondiaux, il sert ainsi d' argument majeur pour attirer d'importants investissements à l’image de Renault, qui sans ce méga-port n’aurait pu voir sa production tourner à plein régime. «Le chantier Tanger Med II qui augmentera d’avantage la capacité de transbordement du port à partir de 2015, ou encore la perspective d’assurer un trafic de 8 millions de conteneurs par an sont les signaux fort qui traduisent l’implication de cette infrastructure dans la promotion des activités à l'export», affirme la directrice du port, Najlaa Diouri. À tout cela, il faut ajouter les grands projets lancés d’ores et déjà par l’autorité portuaire, et qui sont en cours de réalisation. Ainsi, afin d'améliorer la gestion des flux poids lourds en augmentant la capacité de 700 à 2.000 unités par jour, il a été procédé à l’extension du terminal gate1. Par ailleurs, pour ne pas faire attendre les transporteurs, des nouveaux bureaux de facturation sont en cours d’aménagement, le port pourra donc disposer de locaux adaptés à la gestion des flux enregistrés en multipliant les postes de services aux usagers. (Les Inspirations ECO)

Résultats. Fortunes diverses pour les filiales d’Akwa. Les filiales d’Akwa progressent à des rythmes différents. Après avoir publié les comptes sociaux de ses deux filiales, Akwa vient de rendre publics ses indicateurs consolidés IFRS. Ils ressortent en progression pour Afriquia Gaz en comparaison avec 2011. Les produits des activités ordinaires se sont accrus de 4,5% à 3,6 MMDH. Ceci étant, cette hausse reste limitée par rapport au chiffre d’affaires social qui a enregistré un bond de 24,8% à près de 4,6 MMDH. Le résultat opérationnel consolidé s’est hissé pour sa part de 13,9% à 605,4 MDH. Ce qui témoigne d’une bonne maîtrise des charges d’exploitation. C’est le cas notamment des coûts des biens et services vendus qui n’ont progressé que de 2,1% à près de 2,5 MMDH. Résultat, la marge opérationnelle a augmenté de 1,4 point à 16,8%. In fine, le résultat net part du groupe s’est établi à 401,4 MDH, en progression de 10,7%. Suite à ces résultat, le Conseil d’administration d’Afriquia Gaz projette de proposer à l’Assemblé générale la distribution d’un dividende unitaire de 100 DH, «soit un D/Y de 6,3% tenant compte d’un cours de 1.580 DH enregistré le 5 mars 2013», soutiennent les analystes de BMCE Capital Bourse. Si les performances financières d’Afriquia Gaz sont au beau fixe, il n’en va pas de même pour Maghreb Oxygène (MO), l’autre filiale d’Akwa Gaz. Ces indicateurs consolidés IFRS sont pour le moins mitigés. En 2012, le chiffre d’affaires consolidé s’est établi à 208,9 MDH, en progression de 4,6% et ce malgré un contexte économique difficile. Cette performance est attribuable notamment à «la nouvelle politique commerciale volontariste adoptée par la société ayant permis d’atténuer les effets néfastes de la concurrence déloyale que subit actuellement le secteur», commente BKB. (Les Inspirations ECO)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Lun 11 Mar 2013 - 8:25

Actualité
Royal. SM le roi nomme 17 nouveaux ambassadeurs. Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a reçu, samedi à la salle du Trône du Palais royal de Fès, plusieurs nouveaux ambassadeurs auprès de pays frères et amis, auxquels le Souverain a remis leurs dahirs de nomination. Parmi les ambassadeurs nouvellement nommés, figurent notamment les noms d’Abdeslam Baraka pour l’Arabie Saoudite, Mohamed Saad Alami pour l’Egypte, l'Erythrée et la Somalie, Mohamed Faraj Doukkali pour la Tunisie et Abdelouahab Belouki pour les Pays-Bas. Les ambassadeurs, nouvellement nommés, ont prêté serment devant SM le Roi. Cette audience s'est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Saad Dine El Otmani et du chambellan de SM le Roi, M. Brahim Frej. (MAP)

Migrations. Le passeport marocain 2,5 fois plus cher en France qu’au Maroc. Il existe des écarts de frais de chancellerie pour un passeport entre le Maroc et la France. Entre l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la France, le Canada et la Belgique, le royaume chérifien est le pays le plus injuste avec sa diaspora. Entre le prix du timbre fiscal pour obtenir un passeport , autrement dit les droits de chancelleries, au Maroc et le prix, du même passeport biométrique, dans les consulats français, il y a une différence de 45 euros. Le passeport marocain d’un adulte coûte environ 72 euros en France et en Belgique alors qu’il est de 300dh (27 euros) au Maroc. Tous les autres pays de notre comparaison sont bien moins injustes. Entre un passeport réalisé sur leur propre territoire et un passeport dans un consulat en France, la différence est de 13 euros pour les Canadiens, 9 euros pour les Belges 0,5 euros pour les Algériens, 0 euros pour les Français et -2 euros pour les Tunisiens. Quel que soit le pays de résidence, tous les Français payent exactement le même prix : 86 euros. Idem pour les Algériens. Où qu’ils se trouvent, ils déboursent la modique somme de 2000 dinars algériens, soit près de 20 euros. Seuls ceux qui habitent au Maroc paient quelque 22 dirhams de plus (2 euros). Pour les Tunisiens la situation est un peu plus variable que pour les Algériens. S’ils paient le timbre fiscal pratiquement au même prix, en France et en Tunisie, ils doivent ajouter entre 4 et 7 euros dans tous les autres pays de notre sélection : près de 5 euros en Belgique, 6 dollars au Canada, 71 dirhams au Maroc, 660 dinars en Algérie pour obtenir leur passeport. Informations contradictoires. Le Maroc arrive en tête des pays les plus injustes et les plus variant. Les MRE de France et de Belgique, pour un passeport biométrique, paient 45 euros de plus que ceux qui sont restés au Maroc. Pire au Canada, avec un timbre à 80 dollars, ils paient 44 dollars de plus que les Marocains du Maroc (59,03 euros). En Espagne, ils ajoutent seulement 38 euros, et 3924 dinars en Algérie (38,13 euros). (Yabiladi)

Trafic de stupéfiant. Le Maroc reste le premier exportateur mondial de cannabis. Le rapport 2012 de l’Organe international de contrôle de stupéfiants (OICS) confirme le rôle majeur du Maroc dans l’exportation de cannabis, notamment vers l’Europe, son premier marché. « Des lots importants de cannabis illicite cultivé au Maroc qui sont destinés à l’Europe sont transportés à bord de vedettes rapides et d’autres petites embarcations non commerciales. Les trafiquants continuent d’acheminer du cannabis en passant par les enclaves de Ceuta et Melilla et par le port marocain de Tanger. Des saisies de plusieurs tonnes de cannabis sont régulièrement opérées » précise le rapport. 72% de la quantité totale de résine de cannabis saisie par les autorités douanières dans le monde en 2011, provenaient du Maroc, soit 138 tonnes. Une superficie de 47 400 hectares des cultures illicites de cannabis a été établie au Maroc en 2010. Bien que concurrencé sur le marché international par l’Afghanistan et dans une moindre mesure par l’Egypte, le Maroc reste le leader incontesté sur ce marché. Le rapport souligne toutefois les efforts du gouvernement marocain pour lutter contre ce fléau. Mais au delà du cannabis, le Maroc devient également un pays de transit de la cocaïne en Europe: « Selon les informations disponibles, les trafiquants de cocaïne tentent de plus en plus souvent d’introduire clandestinement de la cocaïne en Europe en passant par le Maroc; la drogue en provenance d’Amérique du Sud arrive au Maroc via l’Afrique subsaharienne et la région du Sahel. ». Quelques pays producteurs africains de cannabis émergent, sans que leur production soit comparable à celle du royaume chérifien : Ghana, Nigeria, Sénégal et Togo sont en tête en Afrique de l’Ouest.

Fonction publique. 16 % des femmes fonctionnaires sont de hautes responsables. Le taux de féminisation de la fonction publique au Maroc a nettement progressé en passant de 1,5 % à la fin des années soixante à 38 % en 2012, et 16% des femmes fonctionnaires occupent des postes de haute responsabilité, a indiqué le ministre marocain de la Fonction publique et de la modernisation de l'administration, Abdelâadim Guerrouj. Sur un total de 140 nouvelles nominations conformément à la loi organique relative aux nominations aux hautes fonctions, 16 femmes ont été choisies sur la base des principes d'égalité des chances, de mérite et de compétence, loin de tout souci de discrimination positive, a précisé le ministre lors d'une rencontre vendredi à Rabat à l'occasion de la Journée mondiale de la femme. Au cours de cette rencontre, placée sous le thème "œuvrons pour la parité dans l'administration publique", des intervenants ont plaidé pour une meilleure présence des femmes aux postes de décision dans la perspective de la parité homme-femme. Ils ont estimé que l' actuelle formation gouvernementale, constituée de trente et un portefeuilles ministériels dont une seule femme, représente un recul grave par rapport aux acquis obtenus par les femmes et à l' avancée historique et politique que la Constitution a apportée à la société marocaine dans la voie de l' instauration de l' égalité entre les femmes et les hommes en droits politiques, civils, économiques, sociaux et culturels. Ils ont appellé à prendre des mesures pour protéger les acquis constitutionnels et ouvrir un dialogue national pour s' opposer à tout recul qui pourrait menacer ces acquis. Malgré la conviction croissante de la nécessité d'élargir la participation des femmes à la prise de décision politique et d'élaborer des politiques plus équilibrées et équitables dans ce sens, la représentativité des femmes restent en deçà des ambitions du pays.

Subventions du CCME. El Yazami donne 1 million de dirhams à sa propre association. Par une convention de partenariat, signée le 18 mai 2009, le Conseil de Communauté Marocaine à l’étranger (CCME), dont Driss El Yazami est président, subventionne l’association française, Génériques pour son exposition « Générations : un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France », alors que Driss El Yazami en est encore le délégué général. Montant de la convention : 100 000 euros, soit 1,1 million de dirhams. Nous avons présenté cette situation sous la forme d’un cas théorique, sans indiquer les noms des protagonistes ni des organisations, à Kaoutar Boussria, cadre juridique au pôle affaires juridiques, de l'Instance Centrale marocaine de la Prévention et de la Corruption. Son jugement est sans appel : « Si ces informations sont sûres, c’est une situation qui est anormale et qui relève bien d’un conflit d’intérêt. La personne dont vous me parlez ne peut pas utiliser son pouvoir pour donner des subventions à l’association qu'elle dirige. » La subvention de 1,1 million de dirhams, signée en 2009 par Abdellah Boussouf, secrétaire général du CCME, et Farouk Belkeddar, secrétaire général de Génériques, était dédiée à l’exposition, « Générations : un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France », présentée, pour la première fois à Lyon, à l'été 2009. (Voir la copie de la convention ICI) A cette époque là, Driss El Yazami est non seulement le co-fondateur et délégué général de l’association Génériques, depuis 1987, président du CCME, depuis 2007, mais il est aussi le commissaire de l’exposition. Avec Naïma Yahi, il est celui qui présente et explique l’exposition aux médias et au public. (Yabiladi)

Maroc-France. Le président du groupe d'amitié France-Maroc au Sénat français décoré du Wissam Alaouite de l'ordre de commandeur. Le sénateur et président du groupe d'amitié France-Maroc au Sénat français, Christian Cambon, a été décoré, samedi, du Wissam Alaouite de l'ordre de commandeur qui lui a été décerné par SM le Roi Mohammed VI, en reconnaissance de ses efforts louables pour la consolidation des liens d'amitié et de coopération entre le Maroc et la France. Cette distinction a été remise à M. Cambon par le président de la Chambre des Conseillers, M. Cheikh Biadillah, sur Haute Instruction Royale, lors d'une cérémonie solennelle au siège de la Chambre des Conseillers, en présence notamment de la première vice-présidente du Sénat et vice-présidente du groupe d'amitié France-Maroc, Bariza Khiari, du président du groupe d'amitié Maroc-France à la Chambre des Conseillers, Abderrahim Atmoun, de l'ambassadeur de France au Maroc, Charles Fries, et de plusieurs membres du groupe d'amitié France-Maroc au Sénat français, S'exprimant à cette occasion, le président de la Chambre des Conseillers a indiqué que cette très haute distinction illustre l'intérêt qu'accorde SM le Roi à l' "engagement volontariste, réfléchi et constant" et aux louables efforts de M. Cambon, en vue de consolider les liens d'amitié et de coopération entre le Maroc et la France. "L'hommage que le Maroc et son Souverain vous rendent aujourd'hui et, à travers vous, à tous les honorables sénateurs, celles et ceux du Groupe que vous présidez mais aussi celles et ceux, qui agissent dans la même dynamique, n'a d'autres sens que celui de reconnaître l'intérêt et l'amitié que vous ne cessez de témoigner à l'égard du Maroc et votre engagement sincère et constant pour la consolidation des relations d'amitié et de coopération entre le Maroc et la République Française", a-t-il dit. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 8 Mar 2013 - 8:29

Economie
Compagnie aérienne. Royal Air Maroc revient à Zurich. La compagnie aérienne Royal Air Maroc relance le mois prochain sa liaison entre Casablanca et Zurich, une destination abandonnée il y a 18 mois. A compter du 19 avril 2013, la compagnie nationale marocaine proposera trois vols par semaine entre l’aéroport de Casablanca – Mohamed V et Zurich – Kloten, opérés en Boeing 737-700 pouvant accueillir 26 passagers en classe Affaires et 90 en Economie. Les vols décolleront depuis le Maroc mercredi et vendredi à 11h50 pour arriver à 17h00, et dimanche à 14h00 pour se poser à 19h10. Depuis la Suisse, les départs se feront respectivement à 18h00 et 20h10, avec des arrivées à 19h10 et 21h20 (durée de vol 3h10). Royal Air Maroc sera sans concurrence sur cette ligne, comme sur celle reliant Casablanca à Genève. D’autres compagnies proposent également des vols entre les deux pays, avec à Genève la low cost easyJet (vers Marrakech) et à Bâle – Mulhouse easyJet (Marrakech), Air Arabia Maroc (Casablanca) et TUIfly (Agadir, Marrakech), plus les vols charter d’Edelweiss Air à Zurich (Agadir, Marrakech). La compagnie marocaine avait déjà annoncé pour 2013 le lancement à Casablanca de nouvelles liaisons vers Copenhague, Stockholm, Las Palmas, Praia (Cap Vert) et Londres – Gatwick. (Air Journal, Royal Air Maroc).

Cession. Les enchères flambent pour Maroc Telecom. La récente dégradation de la note crédit de Vivendi, actionnaire majoritaire dans le capital de Maroc Telecom devrait accélérer l’opération de cession des 53% des parts de capital détenues par la multinationale française dans le tour de table de l’opérateur historique national. Les offres définitives des prétendants sont attendues ce mois-ci pour la conclusion de la transaction au mois d’avril prochain. D’ici là, les candidats qui ont manifesté leur intérêt fourbissent leurs armes en misant sur des arguments de taille. Entre favoris naturels et outsiders de fait, la concurrence s’annonce serrée et risquerait de faire monter les enchères. Notons par ailleurs que l'une des preuves que l'opération de cession de Maroc Telecom par Vivendi va au delà d'une simple transaction financière, est la prolifération de rumeurs dans les médias ces derniers temps, relatives à des aspects purement spéculatifs. Il y a d'abord eu cette information véhiculée par un média français et reprise par la presse nationale, selon laquelle le gouvernement marocain aurait opposé son veto au prétendant quatari. Ensuite, d'autres médias ont fait état d'un chantage de la part du gouvernement qatari qui conditionne toute aide au Maroc par la conclusion de l'opération avec son prétendant. (Les Inspirations ECO)

Immobilier. Morocco Property Expo, le Moyen-Orient nouvelle cible de l’immobilier marocain. Jeddah accueille, pour la première fois du 6 au 8 mars le Morocco Property Expo qui verra la participation d’opérateurs économiques appartenant à divers horizons professionnels : promoteurs immobiliers, administrations, banques et investisseurs aussi bien marocains que saoudiens. Cette rencontre cible les 60 000 Marocains vivant en Arabie saoudite auxquels il faut ajouter le nombre important de Saoudiens qui séjournent régulièrement au Maroc. Le Morocco Property Expo est un salon « qui offre des opportunités d’affaires excellentes pour les promoteurs immobiliers marocains désireux de décrocher de nouveaux clients surtout pour les promoteurs marocains ayant des projets moyen et haut standing qui sont aujourd’hui de plus en plus difficile à commercialiser auprès des MRE d’Europe », ont précisé les initiateurs. Par ailleurs, ces derniers précisent que les Marocains d’Arabie saoudite transfèrent annuellement plus de 600 millions de dollars. Selon la même source, la communauté marocaine en Arabie saoudite reste très diverse avec une composante importante de main-d’œuvre et de cadres supérieurs marocains intéressés plus que jamais d’investir au Maroc. Cette source précise que Morocco Property Expo de Jeddah s’étale sur une superficie de plus de 2 000 mètres carrés et réunira des promoteurs porteurs de projets économiques et sociaux dans différentes régions du Royaume avec des espaces prévus pour l’artisanat et l’art de vivre marocain. De multiples conférences et débats seront animés par les professionnels du secteur qui feront le point sur les grandes tendances du marché, le financement, les nouvelles dispositions fiscales et réglementaires.

Entreprises. Kamal Fahmi nouveau président du Club des Entreprises Labellisées RSE. Le Club des Entreprises Labellisées Responsabilité Sociale de l'Entreprise (RSE), réuni mercredi au siège de la Confédération générale des entreprises au Maroc (CGEM), a élu à sa présidence M. Kamal Fahmi, apprend-on auprès de l'organisation patronale. M.Fahmi, directeur développement durable du groupe Managem, succède à Mme Souad Doumiri pour un mandat de deux ans. Le club a également élu Mme Hind Ait El Moudden, directeur adjoint en charge des projets certification au sein de Phone Group, au poste vice-président dudit Club. Lors de cette réunion, les membres ont discuté des moyens et actions à mettre en place afin de renforcer la promotion et le rayonnement du Label RSE de la CGEM à l'échelle nationale et internationale, ajoute la même source. Le Club des Entreprises Labellisées RSE, créé en février 2011 à l'initiative de la commission responsabilité sociale de l'entreprise de la CGEM, regroupe l'ensemble des entreprises bénéficiaires du Label RSE et a pour vocation de favoriser les contacts en mettant en réseau ses membres. L'objectif est de créer une culture commune sur la RSE et le Label RSE, permettre aux entreprises membres de discuter des tendances nationales et internationales sur la thématique et partager les bonnes pratiques en matière de RSE tout en capitalisant sur les expériences des autres membres du Club. Le Label CGEM pour la RSE est une reconnaissance solennelle du respect par les entreprises du Maroc de leur engagement à observer, à défendre et à promouvoir les principes universels de responsabilité sociale et de développement durable dans leurs activités économiques, leurs relations sociales et plus généralement, dans leur contribution à la création de valeur. (MAP)

Cimentier. Ciments du Maroc, baisse générale. Ciments du Maroc ne va pas bien. Le cimentier a réalisé un résultat net de 600 millions de dirhams (MDH) en 2012, en baisse de 37% par rapport à l'exercice 2011, a-il annoncé jeudi. En effet, si le marché est en retrait de 1,6 %, marqué par un fort ralentissement de l'activité au cours des trois derniers trimestres, les ventes en volume de Ciments du Maroc et de sa filiale Indusaha, ont enregistré un recul de 7,9%. Quant au chiffre d'affaires opérationnel, il a baissé de 9,3% par rapport à 2011, pour s'établir à 3,601 milliards de dirhams (MMDH). L'excédent brut d'exploitation pour sa part est en retrait (-10,1 %) et a totalisé 1,535 MMDH, soit 42,6% du chiffre d'affaires. Il est à noter que l'amélioration continue des performances industrielles et la diminution des prix d'achat des combustibles solides, ont permis de limiter l'impact défavorable généré par la diminution des volumes vendus et des prix de vente. Compte tenu de l'augmentation des dotations aux amortissements et aux provisions, le résultat d'exploitation a accusé un recul de 14,6%, alors que la capacité d'autofinancement a régressé de 5,1%. Ces éléments non récurrents consistent en l'évaluation de la participation dans la société égyptienne Suez Cement Company, ayant entraîné la constitution d'une provision pour dépréciation d'un montant de 243 MDH. Cela a conduit à une charge financière nette de 187 MDH, outre un résultat exceptionnel qui s'est soldé par une charge nette de 2 MDH, vu qu'il intègre la contribution pour l'appui à la cohésion sociale, d'un montant de 24 MDH.
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 8 Mar 2013 - 8:27

Actualité
Royal. Message à SM le Roi Mohammed VI du président malien par intérim. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Saad Dine El Otmani, a reçu, jeudi à Rabat, le secrétaire général de la présidence malienne, Oussmane Sy, qui lui a remis un message à SM le Roi Mohammed VI du président malien par intérim, Dioncounda Traoré. Au terme de cette entrevue, l'émissaire malien a salué "l'engagement du Maroc dans la recherche d'une solution à la crise malienne et sa solidarité avec notre pays". "Au niveau politique, le Royaume a accompagné le Mali au sein de toutes les instances internationales et régionales et est resté intransigeant sur le principe de l'intégrité territoriale du Mali", a-t-il souligné, rappelant l'aide humanitaire fournie par le Maroc à ce pays, dont les populations civiles ont été affectées par les actes des groupes djihadistes. "Il existe des liens historiques très forts entre nos deux pays et nous nous appuyons sur ces liens pour développer de nouvelles perspectives de coopération et faire face aux nouveaux défis", a-t-il fait savoir. Dans une déclaration similaire, M. El Otmani a réaffirmé "le soutien constant du Royaume au gouvernement et au peuple maliens à tous les niveaux, en particulier politique, économique, humanitaire et de développement", se réjouissant de "l'amélioration significative" de la situation au Mali. Les discussions ont porté, en outre, sur la coopération bilatérale et des moyens susceptibles de la développer dans différents domaines, a ajouté le ministre. (MAP)

Droits de l’homme au Sahara. Loulichki «corrige» CNN. La célèbre chaîne de TV américaine CNN a reçu le représentant permanent du Maroc à l'ONU, Mohamed Loulichki. La thématique était placée sous le signe du «dernier territoire occupé : le Sahara Occidental», ce qui n'a pas manqué d'irriter d'emblée Loulichki. L'animatrice du programme , visiblement influencée par les rapports partiaux de Human Rights, a mis l'accent sur la situation des droits de l'homme au Sahara avec des accusations directes à l'égard du Maroc, se basant aussi sur un témoignage peu crédible d'Aminatou Haidar, qui ressassait pour la énième fois son «histoire» avec les services marocains. Le représentant du Maroc a rejeté en bloc les allégations de l'animatrice américaine et les accusations de Haidar, rappelant que le dossier de cette dernière a été classé au début du règne de SM le roi Mohamed VI, dans le cadre du plan d'équité et de réconciliation et du processus de démocratisation du pays, ajoutant que la concernée avait touché ses indemnités sur les dommages subis à l'instar de plusieurs autres personnes. Quant au Polisario, «il s'agit d'un groupuscule qui prospère dans l'illégalité et l'irrespect des droits de l'homme, avec des accointances avec le terrorisme de la région du Sahel», selon Loulichki. (Les Inspirations ECO)

Presse US. Forbes Magazine épingle Mohamed Abdelaziz. La publication américaine Forbes Magazine décrit dans sa dernière livraison l’obscénité du faste du chef du polisario, Mohamed Abdelaziz, dans les camps de Tindouf où le désespoir des populations, privées de leurs droits les plus élémentaires, le dispute à la privation la plus abjecte. "Bien que le chef des séparatistes dispose d’un complexe construit en béton armé dans les camps de Tindouf, il jouit en plus de résidences secondaires somptueuses aussi bien en Espagne que dans d’autres pays d’Europe", souligne l’auteur de cet article, Richard Miniter, qui avait visité les camps et rencontré Mohamed Abdelaziz. Miniter décrit le dirigeant du polisario comme un "dictateur qui se succède à lui même depuis 1976, dans le cadre d’élections à un seul candidat", en faisant observer que ce dernier "parle de démocratie et des droits de l’homme à la manière d’un despote, c’est à dire en tant qu’idéal à jamais condamné à rester figé dans un future improbable".

Entreprenariat. L'ANPME récompense l'entreprenariat féminin. Les meilleures femmes chefs d'entreprises et les meilleures entreprises féminines ont été récompensées jeudi à Rabat, lors d'une cérémonie de remise des prix organisée dans le cadre du programme "EntreElles en régions", l'un des programmes phares de l'Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME). Le prix de la meilleure femme chef d'entreprise et le prix de la meilleure entreprise féminine au niveau régional ont été décernés, respectivement, à Rachida Achahboune et Khadija Ben Moumen, de la région Sous-Massa-Drâa, Bouchra Ait Abella et Bouchra Margoum (Gharb-Chrarda-Beni Hssen), Fatima Gouram et Hayat Bouabid (Meknès-Tafilalet) et Nezha Ghazi et Naima Benbella (Doukalla Abda). Au niveau national, le prix de la meilleure femme chef d'entreprise a été attribué à Rachida Achahboun, tandis que le prix de la meilleure entreprise féminine a été accordé à Hayat Bouabid. Ces prix viennent récompenser l'entrepreneuriat féminin dans ces quatre régions et couronner un programme de formation destiné à 40 femmes, initié par l'ANPME avec l'appui technique du programme d'appui aux très petites, petites et moyennes entreprises et de la coopération technique allemande (GIZ), en partenariat avec les Centres régionaux d'investissement (CRI) et les réseaux régionaux pour la modernisation des entreprises (RRME). A cette occasion, la Directrice générale de l'ANPME, Latifa Echihabi a souligné la nécessité d'étendre cette expérience à l'échelle nationale afin de permettre au plus grand nombre de femmes chefs d'entreprises de bénéficier de ce programme. (MAP)

Réseau routier. SM le Roi lance les travaux de réalisation d'une voie express reliant l'autoroute Fès-Oujda à l'aéroport Fès-Saiss et à la ville de Fès. Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a procédé, jeudi, au lancement des travaux de réalisation, sur la route nationale n 8, d'une voie express reliant l'autoroute Fès-Oujda à l'aéroport Fès-Saiss et à la ville de Fès, une initiative qui vient renforcer la dynamique de développement socio-économique que connait la région. A fort impact économique et social, la nouvelle voie ambitionne d'améliorer la sécurité et la fluidité de la circulation routière, d'accompagner l'évolution du trafic passager au niveau de l'aéroport Fès-Saiss et de réduire le temps de liaison entre l'aéroport et les villes de Meknès, Taounate, Taza et Sefrou. Outre la réduction du nombre des accidents, ce projet contribuera à l'aménagement urbain du Centre de Ouled Taib et au développement des échanges entre la ville de Fès et les autres agglomérations avoisinantes, tout en offrant aux usagers de la route des conditions optimales de sécurité et de confort. Mobilisant des investissements de l'ordre de 227 millions de dirhams, ce projet consiste en le dédoublement de la route reliant la ville de Fès à l'autoroute Fès-Oujda sur 14,2 kilomètres, à travers la création d'une double voie de trois couloirs sur 4,7 km et l'aménagement d'une double voie de deux couloirs sur 7,3 km. Il porte également sur le dédoublement de la route (deux couloirs) qui donne accès à l'aéroport Fès-Saiss (2,2 kilomètres), la construction d'un échangeur sur la RN 8 et l'aménagement de six giratoires. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 7 Mar 2013 - 8:31

Economie
Maritime. Transit sur le détroit de Gibraltar, les MRE ne veulent plus de la Comarit. En vertu redressement judiciaire accordé à la Comarit le 21 février dernier par le tribunal de commerce de Tanger, la compagnie peut librement reprendre ses activités. Citant des sources proches du dossier, L’Economiste indiquait au lendemain de la décision que « la flotte, en dépit du temps passé en rade, pourrait être remise en l’état rapidement ». Et ceci, les MRE, pour la plupart, ne le supportent pas. Pour Ilyasb2000, la reprise des lignes maritimes par la Comarit est une « bonne blague!!! », écrit-il ironiquement. En accordant le redressement judiciaire à la compagnie, les autorités « viennent de ressusciter un mort après 12 mois de décès... », estime-t-il. Selon un internaute, prétendre que les bateaux de la Comarit pourraient être rapidement opérationnels après plus d’un an d’immobilisation, prouve que « les Marocains résidents à l’étranger sont plus que méprisés ». Sachant qu’avant la saisie, ces ferries n’étaient plus en bon état, sans parler des « conditions d'embarquement désastreuses, un accueil exécrable, des tarifs prohibitifs, aucun site de réservation direct ». Un MRE appelle même à « boycotter la Comarit pour l'achever définitivement et envoyer un message fort » à ceux « qui lui autorisent 4 mois d'exploitation », soulignant que « comme par hasard, cette période coïncide avec la haute saison! ». Depuis que la Comarit peut reprendre ses activités, la compagnie n'a plus communiqué. Déjà, les déclarations obtenues jusqu'ici émanaient généralement de sources anonymes. Et les marins sont, tout autant que la société civile, dans le flou. (Yabiladi)

Hôtellerie. Nouvelle consécration pour l’excellence des hôtels. Le Royaume est de nouveau auréolé pour son hospitalité et sa qualité d’accueil lors de la quatrième édition des Prix d’Excellence 2013 organisés par HostelBookers en remportant quinze prix dans dix des douze catégories pour le continent africain et la zone du Moyen Orient. Les établissements de Marrakech, les propriétés de Fès et de Chefchaouen ont été mis à l’honneur contrairement à Casablanca et Agadir l’an passé, nous affirme lemagazinedumanager. D’autre part, le Maroc gagne en réputation en décrochant une récompense pour le Riad Verus à Fès, le Riyad Layla Rouge, et l’Hostel Riad Fantasia à Marrakech dans l'illustre catégorie « Meilleurs Etablissements ». (Yabiladi)

Equipementier automobile. Bosch ouvre le plus grand Bosch Car Service (BCS) du Maghreb à Casablanca. L’équipementier automobile allemand Bosch met les gaz au Maghreb. En plus d'un atelier mécanique, ce centre dispose également d'un centre de formation. L'équipementier automobile allemand Bosch et son distributeur marocain Kaufmann ont en effet inauguré le 4 mars à Casablanca, le plus grand Bosch Car Service (BCS) du Maghreb. D'une superficie de 2 500 m2, ce centre est dédié à l'entretien et la réparation de tout type de véhicules, « de pare-choc à pare-choc », pour reprendre la formule de Noureddine Qadiri Boutchich, responsable du marketing de la société allemande au Maroc. En plus d'un atelier mécanique et carrosserie, le BCS de Casablanca dispose également d'un centre de formation, ouvert aussi bien aux concessionnaires de la marque qu'aux garagistes indépendants de toute l'Afrique. « Le premier module de formation ouvert cette semaine compte des stagiaires en provenance du Maroc bien sûr, mais également de l'Algérie, du Mali et du Cameroun », précise encore Noureddine Qadiri Boutchich. C'est seulement le troisième centre de formation dont dispose la marque allemande en Afrique après les deux ouverts en Afrique du Sud dans les années 90. Établi au Maroc depuis 1929 et la signature de son partenariat avec Kaufmann, Bosch compte désormais 12 BCS dans le pays, gérés par son distributeur local ou par des garagistes indépendants affiliés au réseau Bosch, fort de 31 000 membres répartis dans 150 pays à travers le monde. Présente sur le continent depuis 1905, via sa première implantation en Afrique du Sud, la société dispose aujourd'hui de 201 BCS répartis dans l'ensemble des pays africains, en plus de ces deux bureaux de représentation installés en propre en Egypte et au Maroc.

Pressing. 5àsec, chaîne internationale de pressing, ouvre son premier magasin au Maroc. La chaîne Marseillaise de pressing 5àsec a ouvert dernièrement son premier magasin au Maroc. Le spécialiste de nettoyage, de soin et d’entretien des textiles a choisi de s’implanter dans un premier temps dans la ville de Tanger. Selon le site www.lemoci.com qui a rapporté l’information, le groupe de pressing a signé un contrat de franchise où le franchiseur s’engage à développer le réseau tout en veillant à la viabilité du concept. Fidèle à sa stratégie de développement comme le montre son expérience internationale, la marque présente dans plus de 31 pays, compte ouvrir une vingtaine de points de vente au Maroc dans les cinq années à venir. Pour le management du blanchisseur, le marché marocain vit une dynamique notable avec l’essor économique observé les dernières années. L’amélioration du pouvoir d’achat a entraîné des changements significatifs dans les habitudes de consommation avec la sortie de la femme au marché du travail qui impacte elle aussi notre perception du temps. Voilà ce qui explique en quelque sorte la réussite de tels projets. À titre d’illustration, la chaîne 5àsec possède jusqu’à aujourd’hui, dans un pays comme le Brésil, près de 300 magasins offrant une multitude de services allant du nettoyage de vêtements et l’entretien du linge de maison jusqu’au service après vente. Pour les chasseurs de projets, le concept promet monts et merveilles. Reste à savoir si l’on est en mesure de procurer la qualité des services proposés par la marque 5àsec. À noter enfin qu’en Afrique, l’enseigne est déjà implantée en Tunisie et en Égypte. Toujours selon la même source, elle cherche à développer ses activités « dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne cette année ».

Paiement électronique. Lancement officiel d'un nouvel opérateur pour le paiement électronique à Casablanca. Le nouvel opérateur pour le paiement électronique "Blue TFS" vient de démarrer officiellement ses activités à l'international, ont annoncé ses responsables mercredi soir à Casablanca. Au capital de 1 million de DH, "Blue TFS", qui a pour objectif d'obtenir la meilleure offre de prix, se distingue, par rapport à ses concurrents, à travers plusieurs points, dont une commission unique de 0,25%, a affirmé le président de la Fédération nationale du e-Commerce et associé, El Amine Serhani Al Idrissi. La même commission sera appliquée à toutes les catégories d'utilisateurs, étatiques, privés, porteurs de projets ou coopératives, a-t-il souligné, ajoutant que pour ratisser large, l'opérateur renonce à appliquer les frais d'abonnement mensuel (entre 250 et 500 DH) ainsi que les charges liées à l'intégration du cybermarchand à une plateforme électronique. L'opérateur a choisi comme marque commerciale Fast Payment (F Pay), a-t-il fait savoir, notant que pour verrouiller la sécurité, Blue TFS mise sur le système Verisign, doublé de l'application antivirus Symantec et adopte un système d'identification de la fraude de dernière génération, qui s'appuie notamment sur la traçabilité des transactions, ce qui permet de détecter rapidement les tentatives de fraude. Blue TFS a également mis à disposition des dispositifs de paiement électronique dédiés aux achats de biens ou de services, a-t-il préconisé, soulignant que la nouvelle plateforme sera ouverte aux cartes de toute nationalité, ce qui permettra de toucher une plus large clientèle. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 7 Mar 2013 - 8:29

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Royal. SM le Roi, un Souverain "réformateur" qui veille au respect de l'Etat de droit (Forbes Magazine). SM le Roi Mohammed VI est un Souverain "réformateur" qui veille au respect et à la consolidation de l'Etat de droit et des droits de l'Homme, écrit la publication américaine Forbes Magazine dans sa dernière livraison. Sous la conduite de SM le Roi, "le Royaume du Maroc a mis en œuvre une série de réformes constitutionnelles et démocratiques", durant les treize dernières années, souligne Richard Miniter, auteur de l'article et de bestsellers sur la liste du New York Times. Ces réformes ont notamment abouti à l'organisation des dernières élections législatives qui ont porté des partis d'opposition au gouvernement, a-t-il dit, en mettant en avant la liberté d'expression dont jouit la presse marocaine, ainsi que les protections constitutionnelles garantissant les droits des femmes et des minorités. Forbes Magazine met en avant, par ailleurs, le développement tous azimuts que connaissent les provinces du sud, qui contraste avec l'indigence des conditions de vie dans les camps de Tindouf, sous l'emprise des milices du "Polisario" et de son mentor algérien. C'est pour cette raison que des milliers de personnes fuient, à leurs risques et périls, les camps de Tindouf pour regagner le sud du Maroc, "où ils s'épanouissent dans un environnement qui leur garanti liberté et opportunités", indique le magazine US. (MAP)

Gouvernement. Abdelilah Benkirane veut déménager. Selon le quotidien marocain Akhbar Alyoum, le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane a entamé les démarches pour déménager les locaux de la Primature, à Rabat. Actuellement, les bureaux du chef du gouvernement sont situés à l'intérieur de l'enceinte du palais royal, que l'on appelle le Méchouar. Ces locaux, très exigus, occupent l'aile gauche du premier bâtiment situé juste après le portail du Méchouar. L'aile droite, qui lui fait directement face, est réservée au cabinet royal, c'est-à-dire aux conseillers royaux et à leurs collaborateurs. Un face-à-face symbolique qui donne une idée du rapport des forces politiques du royaume. C'est également dans ces locaux « historiques » qu'a lieu chaque semaine la réunion du conseil du gouvernement, présidé par Abdelilah Benkirane, en présence des ministres. Celui-ci désire disposer de plus d'espace pour son propre cabinet, son équipe de conseillers politiques et techniques, et ses assistants administratifs. Les attributions élargies du chef du gouvernement requièrent d'ailleurs un renforcement des équipes. Une étude d'un cabinet de conseil a récemment estimé un besoin de 150 conseillers pour les seuls services de la Primature. Pour voir plus grand, Benkirane a dû aussi voir ailleurs. D'après les premières indiscrétions qui filtrent dans la capitale administrative du Maroc, le chef du gouvernement a déjà obtenu un accord de principe pour disposer d'un terrain domanial à Madinat Al Irfane. Dans ce quartier universitaire se trouve déjà le siège du ministère de la Communication, que chapeaute depuis janvier 2013, Mustapha El Khalfi, un des lieutenants du chef du gouvernement. Situé à quelques centaines de mètres de la gare de l'Agdal, desservie par le tramway, la zone offre de grands espaces mais consacrerait l'éloignement de la Primature des murs du Palais.

Alimentaire. Saisie d’1,6 tonne de produits surgelés à base de viande de cheval. Les soupçons de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) concernant la gamme halal des produits cuisinés surgelés de Findus, commercialisée au Maroc, étaient bien placés. Les analyses effectuées en laboratoire ont, en effet, révélé la présence de viande chevaline dans les dits-produits. Alexandre Guerin, directeur qualité de Findus France-Espagne, avait pourtant assuré à Aujourd’hui Le Maroc que les produits halal de Findus n’étaient « pas concernés » par le scandale du Horsegate, ceux-ci étant « fabriqués sur un site différent répondant aux normes de production halal ». Après cette nouvelle révélation, l’ONSSA a procédé, lundi, à la saisie définitive des plats cuisinés surgelés halal de Findus. La quantité concernée est de 1,6 tonne, a fait savoir l’Office. Cette dernière était d’ailleurs placée en saisie conservatoire « par mesure de précaution » depuis le 20 février dernier. La décision d’aujourd’hui « intervient suite aux résultats des investigations analytiques de laboratoire qui ont révélé la présence de mélange de viande bovine et de viande chevaline dans les échantillons de différents lots de plats cuisinés surgelés de marque ‘Findus’ ayant fait l’objet de cette saisie conservatoire », explique l’organisme de contrôle alimentaire marocain. Qu’en adviendra-t-il alors des ces 1600 kilogrammes de plats surgelés de Findus fraudés ? L’ONSSA a deux solutions : les renvoyer en France ou les détruire aux frais de la société importatrice dont le nom n’a pas été précisé. « Ces produits non conformes seront retournés au pays exportateur ou détruits à la charge de l’importateur », a-t-il fait savoir. (Yabiladi)

Partenariat. Signature à Casablanca d'une convention de partenariat entre la FNEM et la FNAC. Une convention de partenariat a été signée, mercredi soir à Casablanca, entre la Fédération nationale du e-commerce (FNEM) et la Fédération nationale des associations du consommateur (FNAC). Signée par le président de la FNEM, El Amine Serhani Al Idrissi et le secrétaire général de la FNEM, Abdellatif Ezzatari d'une part, et le vice-président de la FNAC, Ouadi Madih d'autre part, cette convention ambitionne de rechercher et appliquer une solution à l'amiable pour les différents qui pourraient surgir. En vertu de cette convention, la FNEM s'engage à mettre en place une plateforme d'écoute nationale en ligne, d'interfacer les plaintes du e-commerce avec le site de la FNEM, de mettre à la disposition de la FNAC un tableau de bord national et en temps réel ou encore interfacer le nouveau site de la FNAC avec les plates-formes de payement électronique pour la gestion et l'acceptation des adhésions et le règlement des frais de dossier. La FNAC, quant à elle, s'engage à soutenir les projets qui n'ont pas un caractère commercial de la FNEM ou de ses adhérents, de la déclarer comme partenaire tactique et de l'impliquer dans les conférences organisées par la FNAC et dont la FNEM manifeste son intérêt. Dans la présente convention de partenariat, la FNEM et la FNAC s'engagent à œuvrer pour solutionner les problèmes opposants un consommateur et un professionnel dans la rapidité, l'efficacité et la discrétion totale et intervenir directement pour résoudre ces problèmes, les traiter et leur donner une réponse. (MAP)

Torture. Des voix s’élèvent contre le rapport de Juan Mendez sur la torture au Maroc. Selon la Délégation interministérielle aux droits de l’Homme dirigée par Mahjoub El Hiba, certaines conclusions du rapporteur spécial contre la torture de l’ONU, Juan Mendez, sont « infondées », rapporte l’Economiste dans son édition de ce mercredi. Lundi dernier à l'occasion de la 22ème session du Conseil des droits de l'Homme (CDH) de l'ONU, qui se tient à Genève, Juan Mendez a présenté son rapport sur la torture au Maroc. Le rapporteur onusien y relève, entre autres, « des mauvais traitements systématiques » à l'encontre des détenus. Il a ainsi fait état d’agressions sexuelles sur les auteurs d’actes de terrorisme. Mais la Délégation, prenant part à la session du CDH, réfute une telle conclusion, rappellant « le cas des détenus de la prison Toutal de Meknès qui ont prétendu avoir été violés. Et sur demande du CNDH, le parquet a ordonné une expertise médicale qui n’a pas relevé ces abus sexuels ». Outre cela, l’équipe dirigée par Mahjoub El Hiba regrette que « les allégations de Juan Mendez soient rapportées sans tenir compte de l’évolution du contexte juridique et institutionnel du Maroc ». Cela pourrait susciter « un amalgame entre la situation actuelle et celle des années de plomb au cours de laquelle des violations graves et systématiques des droits de l’Homme étaient commises », estime la Délégation. Pour sa part, le président du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Driss El Yazami s’est félicité de ce que les recommandations formulées par le rapporteur spécial contre la torture de l’ONU aillent dans le même sens que celles adoptées par le CNDH dans plusieurs rapports. (Yabiladi)
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