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 Articles presse: MARCHES BOURSIERS

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Pelican



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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Sam 20 Sep 2008 - 11:13

Bourse. Mini-krach ou correction ?


Attendue depuis des mois, la fameuse (et inévitable ?) correction a fini par avoir lieu sur la place casablancaise. Après un été morne, la rentrée boursière fut bien plus animée, mais pas dans le sens que l'on attendait : en quelques jours, les indices MASI et MADEX ont cédé plus d'une dizaine de points, annulant les gains de l'année 2008. Pour beaucoup d'analystes, cette baisse était certes prévisible, mais pas dans de telles proportions, ni avec une telle brutalité.


Globalement, peu de titres ont échappé au sévère retour de bâton. Pour autant, ce sont les grandes capitalisations et, surtout, les valeurs immobilières (Addoha, CGI et Alliances), qui ont essuyé les chutes les plus importantes. “Ce sont les rumeurs insistantes sur une crise dans le secteur immobilier qui ont poussé certains gros investisseurs à vendre, tente d'expliquer cet analyste. Pris de panique, les petits porteurs ont suivi le mouvement”. Pour d'autres, la baisse serait plutôt le fait du retrait massif d'investisseurs désarçonnés par les contre-performances des places internationales.

Se dirigerait-on vers le scénario catastrophe vécu il y a quelques années, quand le baromètre casablancais s'était installé durablement dans la déprime. Pas si sûr. En effet, dès le mercredi, la place casablancaise reprenait des couleurs, avec un léger rebond et un important volume de transactions, dépassant le milliard de dirhams. Beaucoup y voient un signe du retour des institutionnels sur le marché. Même les “immobilières”, valeurs “punies” en début de semaine, ont retrouvé un semblant de grâce aux yeux des investisseurs. Une tendance qui s'est confirmée le jeudi, l'indice MASI virant enfin au vert, finissant en hausse de 2,59% et pointant légèrement au-dessus de la barre des 12 000 points.
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Pelican



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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 18 Sep 2008 - 16:17

17/09/08 11:59
Bourse de Casablanca: ne pas céder à la panique!
Les quatre années de crise que le marché boursier marocain a vécues entre septembre 1998 et juin 2002 ont été riches en enseignements pour l’ensemble des intervenants de la Place. Un des éléments-clés ayant concouru à la précipitation de la baisse de l’indice de référence de l’époque fut incontestablement la surabondance des liquidités face à une étroitesse patente de l’offre notamment celle de nouveaux papiers.

La reprise entamée à partir de juillet 2002, et qui a perduré jusqu’à la mi–mars 2008, a largement profité d’un retour du climat de confiance née de la persistance de la liquidité sur le marché ainsi que de la cotation d’une trentaine de titres dont une part importante était de qualité.

Le mouvement haussier, qui s’est au départ nourri de la profondeur apportée par l’introduction en Bourse de MAROC TELECOM, s’est accéléré par l’arrivée des valeurs immobilières. Les niveaux de valorisation élevés de ces dernières n’ont pas inquiété au départ car elles étaient considérées comme des valeurs de croissance dont le potentiel devrait se manifester à moyen terme.

Les perspectives de croissance bénéficiaire globale des sociétés cotées ont également soutenu l’orientation favorable du marché (+22% en 2004, +26% en 2005, +17% en 2006 et +31% en 2007), bien que pour certaines valeurs, le trend emprunté de leur cours semble avoir été en déconnexion avec leurs fondamentaux.

Si le marché s’est bien comporté en début d’année affichant un pic de performance à +17,6% le 13 mars 2008, il est rapidement entré dans une phase de consolidation à la baisse qui a duré pratiquement six mois. La publication de bonnes réalisations en 2007 par les sociétés cotées semble avoir été insuffisante pour maintenir le trend haussier observé depuis la mi-2002.

De même, le rythme des introductions en bourse, sensées dynamiser la Place et niveler par le bas ses niveaux de valorisation, a baissé puisque sur les neuf premiers mois de l’année, seules cinq valeurs ont accédé à la cote.

La période de stagnation de la Place s’est accompagnée à sa fin par (i) une insuffisance de profondeur reflétée par des volumes de plus en plus faibles, (ii) un manque de visibilité de la part des opérateurs du marché et (iii) un vraisemblable début de désengagement des investisseurs étrangers.

Ce sont précisément les signes précurseurs d’un essoufflement du marché, exacerbés par les prémices d’un ralentissement annoncé pour le secteur du bâtiment.

Dans ces conditions, les investisseurs ont fini par céder à l’incertitude en se positionnant à la vente sur pratiquement toutes les valeurs, occasionnant un trend baissier de forte amplitude (-13,2% sur les neuf dernières séances) et basculant les performances annuelles des indicateurs de référence au rouge pour la première fois depuis fin 2002.

Le mouvement de baisse actuel semble lié donc aux anticipations négatives des investisseurs quant à l’éventuel impact global que pourrait générer une crise du secteur immobilier sur le reste de l’économie. Elle ne pourrait en aucun cas être une conséquence directe de la faillite de certaines banques internationales en relation avec la crise du Subprime ; le système financier marocain (banques, assurances et Bourse) n’étant pas exposé à ce genre de risque.

Si le spectre d’un marasme du secteur immobilier est bien réel, ses répercussions ne devraient pas être aussi importantes qu’imaginées. En cas de retournement du marché, les prix de vente devraient être revus à la baisse sans pour autant impacter les Business Plan initialement établis (construits sur des bases conservatrices) par les sociétés immobilières cotées, du moins pour les deux années à venir.

Sur le plan macro-économique, il faut rappeler que la dynamique du secteur BTP provient également des efforts de l’Etat en matière d’infrastructures (autoroutes, aéroports, ports, etc.). Les travaux publics pourraient compenser tout éventuel ralentissement de l’immobilier.

Enfin, et au volet fondamental, la Bourse traite en date du 16 septembre 2008 à 18,7x et à 16,2x ses bénéfices prévisionnels en 2008 et en 2009, niveaux de valorisation corrects pour une Place émergente en phase de croissance.

Nous préconisons, en conséquence, de ne pas céder à la panique et de procéder plutôt à des arbitrages en privilégiant une véritable stratégie de stock picking aussi bien à la vente qu’à l’achat.
BCEK
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 5 Sep 2008 - 13:55

Sociétés cotées

Sont-elles en ligne avec le marché?

· Une analyse sur le rapport performance/cours en Bourse

· Seulement 20% sont en phase


Près de 80% des sociétés cotées en 2006 et en 2007 ont dépassé leurs prévisions, 15% d’entre elles ont été surévaluées, 65% sanctionnées par le marché et seulement 20% en ligne avec. Telles sont les conclusions d’une analyse sur le marché boursier. Celle-ci a porté sur les réalisations par rapport aux prévisions des plans d’affaires post-IPO. Plusieurs indicateurs ont été retenus: taux de réalisation des prévisions, taux de croissance annuelle moyen (TCAM)(1), résultats nets 2008 estimés(2), performance historique à fin août et performance annualisée(3). Les résultats ne souffrent d’aucune équivoque: 16 sociétés sur 20 ont dépassé leurs prévisions, 13 ont été sanctionnées par le marché, 3 ont été surévaluées et pas plus de 4 sont en phase avec le marché. «Cela dénote de l’inadéquation du marché avec la réalité du terrain», affirme le président d’une société cotée qui estime que le cours de son entreprise ne correspond pas à ses fondamentaux financiers. Cependant, la tendance est en train de s’inverser. En effet, 3 sociétés, en 2006, n’étaient pas en ligne avec le marché, alors qu’en 2007, une seule seulement n’était pas en phase avec la Bourse. Autre inversement de tendance, celui du nombre de sociétés sanctionnées. En 2007, pas plus de 4 entreprises l’ont été contre 5 pour les sociétés introduites en 2006. C’est le cas entre autres de Colorado. Le groupe de peinture avait prévu, dans son business plan, une croissance moyenne annuelle de 29%. A fin août, et selon les estimations des analystes, le TCAM réalisé atteint 40%. Colorado a donc battu ses prévisions. Cependant, elle est sanctionnée puisque sa performance annualisée, qui s’établie à 27%, est inférieure à sa croissance. Malgré l’amélioration notable du résultat net sur la période 2005-2008 pour s’inscrire à 65 millions de DH à fin 2008 contre 25 millions à fin 2005 (retraité). Au niveau du cours en Bourse, la performance attendue reste négative (-4%), en dépit d’un P/E estimé à 10,76 fois pour 2008. La capitalisation pour cette valeur ne cesse de diminuer. En une année, elle est baissée de 20%. Pour 2008, les analystes estiment qu’elle perdra 7% en plus pour s’élever à 702 millions de DH. Pour rappel, le titre se négocie actuellement à 743 DH contre un cours d’introduction de 514 DH.
Autre cas de figure, la surévaluation du marché. Le cas de Risma en est l’illustration parfaite. Introduite en mai 2006, elle a réalisé un résultat net dépassant l’objectif annuel annoncé lors de l’IPO (57 millions de DH contre une prévision initiale de 16,4 millions), pour cette même année. Son TCAM du plan d’affaires était de 127%, alors que celui qu’elle a réalisé ne dépasse pas 13% avec une performance annualisée avoisinant les 27%. Ce qui fait que le marché surévalue l’action. Et pour cause, la croissance annuelle est inférieure à la performance annualisée. Les raisons: hausse plus rapide des réalisations de Sofitel et baisse des charges financières. Par ailleurs, Risma qui a pu faire migrer la rémunération des contrats de location vers des loyers variables, a choisi de privilégier la vente directe aux clients, en partie via le système de réservation du groupe Accor. «Une telle vente a permis d’améliorer ses prix moyens de vente ainsi que les délais d’encaissement», souligne un analyste. Le groupe développe une stratégie basée sur le relèvement du positionnement des enseignes, combinée à une diversification en termes de villes et de segments. De plus, Risma essaye d’améliorer la part des ventes directes dans le chiffre d’affaires, afin d’augmenter sa productivité. En termes de comportement boursier, l’action reste en ballotage défavorable. D’une performance de 46% de son action pendant la première année de cotation, Risma est passé à 1% pour la 2e année. Et les prévisions ne sont pas prometteuses. La performance de l’action s’affichera à -5%. Rappelons que l’action s’échange actuellement à 379 DH pour un prix d’introduction de 240 DH.
Le cas d’Addoha est le parfait exemple de la société en phase avec le marché boursier. Compte tenu d’un TCAM du business plan de 69% contre une croissance réalisée à 125% et une performance annualisée à 131%, Addoha est donc en ligne avec le marché. Le promoteur immobilier surfe sur une vague de bonnes performances avec un bénéfice net en hausse de 36% à 702,5 millions de DH. Au niveau boursier, le cours s’élève actuellement à 209,80 DH.
En conclusion, malgré les efforts de modernisation de la place boursière marocaine, le marché reste plus au moins déconnecté de la réalité sur le terrain. Les écarts relevés seraient le fait soit d’une mauvaise évaluation du marché, ou bien de nouvelles anticipations ou encore de réajustements du business plan.
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
(1) Calculé sur la base des réalisations des 3 dernières années pour les sociétés introduites en Bourse en 2006 et sur la base des 2 dernières années pour les sociétés cotées en 2007.
(2) Basés sur les estimations de CFG Group.
(3) Performance historique* (12/Nombre de mois cotés).

M. A. B.
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Pelican

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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mar 2 Sep 2008 - 15:56

A lire :

http://www.boursier.com/vals/ALL/rachid-medjaoui-directeur-de-la-gestion-diversifiee-chez-sogeposte-interview-2095.htm

_________________
IL n'y a pas pire qu'une position court-termiste qui se transforme en placement à long terme. Le PP mskine est comme le chat qui met son nez dans le lave vaisselle, parfois les zinzins leurs fourguent un coup de pied dans le derrière et appuient sur " lavage économique "...
Sécurité->Liquidité->Rendement
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 29 Aoû 2008 - 17:02

@Admin a écrit:
Vous aussi Madame ou Mademoiselle Souad vous êtes notre richesse.


Merci nous nous complétons tous , sous la direction et la supervision des experts comme vous. queen
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 29 Aoû 2008 - 16:29

Vous aussi Madame ou Mademoiselle Souad vous êtes notre richesse.
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souad

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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 29 Aoû 2008 - 16:07

@Admin a écrit:
Hynd Bouhia, DG de la Bourse de Casablanca cotée par Forbes


Une femme marocaine apparaît pour la première fois dans le classement mondial des 100 femmes les plus influentes dans le monde dressé par le célèbre magazine «Forbes».

Il s’agit de Hynd Bouhia, Directrice générale de la Bourse de Casablanca. Bouhia vient juste après Hilary Clinton classée 28ème. En première position figure la chancelière allemande Angela Merkel pour la troisième année consécutive. La secrétaire d’Etat américaine, Condolezza Rice, est classée 7ème. Bouhya devance la célèbre animatrice TV américaine Oprah Winfrey classée 36ème, la Birmane Aung Sans Sun Kyi, prix Nobel de la paix, à la 38ème position, la reine Elisabeth d’Angleterre au 58ème rang, la reine Rania de Jordanie à la 96ème position.
Les femmes du classement Forbes sont reconnues dans le monde entier comme étant des expertes dans leur domaine. Elles ne sont pas forcément riches mais elle doivent exercer une influence significative.
Bouhia, 35 ans, Docteur en engineering de Harvard, a passé huit années à la Banque mondiale, dans une division en charge d’octroi de fonds aux pays en voie de développement, avant d’attirer l’attention, en 2004, du Premier ministre de l’époque, Driss Jettou. Il lui demanda de devenir son conseiller économique et la chargea d’attirer l’investissement étranger. En mars dernier, elle devient le deuxième cadre aux commandes de la Bourse de Casablanca.
Bouhia est une pianiste reconnue, elle était membre du Conservatoire de musique de Washington.

29-08-2008


Très bonne nouvelle , j'éspère que cette nouvelle va attirer largement d'investisseur afin de donner plus de souffle à notre BVC. sunny
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 29 Aoû 2008 - 15:49

Hynd Bouhia, DG de la Bourse de Casablanca cotée par Forbes


Une femme marocaine apparaît pour la première fois dans le classement mondial des 100 femmes les plus influentes dans le monde dressé par le célèbre magazine «Forbes».

Il s’agit de Hynd Bouhia, Directrice générale de la Bourse de Casablanca. Bouhia vient juste après Hilary Clinton classée 28ème. En première position figure la chancelière allemande Angela Merkel pour la troisième année consécutive. La secrétaire d’Etat américaine, Condolezza Rice, est classée 7ème. Bouhya devance la célèbre animatrice TV américaine Oprah Winfrey classée 36ème, la Birmane Aung Sans Sun Kyi, prix Nobel de la paix, à la 38ème position, la reine Elisabeth d’Angleterre au 58ème rang, la reine Rania de Jordanie à la 96ème position.
Les femmes du classement Forbes sont reconnues dans le monde entier comme étant des expertes dans leur domaine. Elles ne sont pas forcément riches mais elle doivent exercer une influence significative.
Bouhia, 35 ans, Docteur en engineering de Harvard, a passé huit années à la Banque mondiale, dans une division en charge d’octroi de fonds aux pays en voie de développement, avant d’attirer l’attention, en 2004, du Premier ministre de l’époque, Driss Jettou. Il lui demanda de devenir son conseiller économique et la chargea d’attirer l’investissement étranger. En mars dernier, elle devient le deuxième cadre aux commandes de la Bourse de Casablanca.
Bouhia est une pianiste reconnue, elle était membre du Conservatoire de musique de Washington.

29-08-2008
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souad

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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 29 Aoû 2008 - 13:00

Année blanche pour la bourse de casa

Le marché a réduit ses gains annuels à moins de 10% après avoir culminé à 17,6% le 13 mars.
Les nouvelles introductions n'ont pas donné le coup de fouet espéré.
Les grosses capitalisations tirent le marché vers le bas en raison d'un PER trop élevé.
Correction douce mais correction quand meme .
Les investisseurs en manque de confiance : depuis le début de l'année, 49 valeurs sur 77 ont affiché une contre performance.

D'après l'article si les valeurs dont le cours sont surévalués, et qui pèsent sur le marché, continuent de baisser, la situation ne pourra pas se redresser, meme avec les nouvelles introductions.

l'article indique aussi que : ce sont trois éléments invoqués pour expliquer la morosité du marché : PER trop élevé , fiscalité moins avantageuse et anonymat des transactions depuis mars dernier.

d'apres la vie economique
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 29 Aoû 2008 - 0:11

(25/08/2008) - Maroc/Bourse de Casablanca. Un été foncièrement morose


Depuis le début de cet été, la Bourse des valeurs de Casablanca aura été très encline à faire du surplace. Volumes échangés modestes, indicateurs, le plus clair, du temps en berne….

La trêve estivale a incontestablement prêté le flanc à de sérieuses corrections techniques et autres prises de bénéfices. A l'issue du mois de juillet, les baromètres boursiers ont poursuivi le fléchissement enregistré durant le mois précédent. Selon Bank Al-Maghrib, les indices Masi et Madex ont accusé une baisse de 0,40%, ramenant leurs performances respectives depuis le début de l'année à 11,3% et à 11,5%. En revanche, la capitalisation s'est élevée à 670 MMDH, en hausse de 1,4% par rapport au mois de juin. Le volume des transactions a également progressé, passant de 12,6 à 22,1 MMDH, en liaison principalement avec l'introduction en bourse de deux sociétés Alliances Développement immobilier et Label Vie, portant le nombre de sociétés cotées à 78. Le volume enregistré sur le marché central continue d'être prédominant, représentant plus de 93% de l'ensemble des transactions. Quant aux cours des titres cotés, ceux-ci ont connu des évolutions divergentes selon les secteurs.

A l'exception du CIH et de Attijariwafa bank, les valeurs bancaires ont enregistré des augmentations, tandis que les cours des sociétés de financement ont connu des dépréciations, à l'exception de ceux de Diac Salaf, Maroc Leasing et Eqdom. Pour leur part, les valeurs du secteur des assurances n'ont pas affiché de tendance globale, deux titres ayant accusé une baisse alors que les deux autres se sont inscrits en progression, comparativement au mois précédent. En fait, une évolution qui s'inscrit dans le même sillage que celui opéré au début de l'été. Au mois de juin dernier, les indicateurs boursiers avaient connu dans leur ensemble un fléchissement, le Masi et le Madex ayant abandonné respectivement de 2,24% et de 2,25% par rapport au mois précédent, ramenant leur performance annuelle à 11,78% et à 11,95%.

Et parallèlement, l'évolution mensuelle des cours des valeurs cotées avait laissé apparaître des corrections à la baisse pour la plupart d'entre elles, à l'exception de 25 titres qui ont affiché des hausses. Dans ce contexte, le secteur financier a réalisé dans sa quasi-totalité des contre-performances. En effet, hormis le CIH, les valeurs bancaires se sont dépréciées d'un mois à l'autre. De même, les cours des sociétés de financement cotées, à l'exception de trois valeurs, ont connu des dépréciations alors que dans le secteur des assurances, toutes les valeurs ont affiché des évolutions défavorables comparativement au mois précédent.
En ce qui concerne la gestion d'actifs, l'actif net des OPCVM a enregistré une baisse de 0,5% durant le mois de juillet, s'établissant à 146,2 MMDH. Cette diminution est attribuable à la contre-performance de l'actif net des OPCVM monétaires, à celle des OPCVM diversifiés et à celle des OPCVM actions.

La structure des OPCVM indique, quant à elle, que les fonds obligataires continuent d'être prédominants avec plus de 54% de parts de marché, suivis par les fonds monétaires, les fonds actions et les fonds diversifiés avec respectivement 25,8%, 12,4% et 7,7%. Les émissions de bons du Trésor par adjudication sont revenues de près de 3,7 MMDH en juin à 0,7 MMDH en juillet. Compte tenu de remboursements d'un montant de 1,6 MMDH, l'encours de ces titres s'est établi à 242,1 MMDH. Quant aux transactions sur le marché secondaire des bons du Trésor émis par adjudication, elles ont accusé une baisse, revenant de 654,7 MMDH en mai à 568,7 MMDH en juin. Sur le marché de la gestion d'actifs, l'actif net des OPCVM a enregistré une baisse de 1,30% durant ce mois de juin, s'établissant à 140 MMDH. Cette baisse est attribuable à la diminution de l'actif net des OPCVM monétaires de l'ordre de 3,45% et à celui des OPCVM obligataires moyen et long terme à hauteur de 1,06%.

S'agissant des titres de créances négociables (TCN), trois banques ont procédé à des émissions de certificats de dépôt en juin 2008, pour une valeur globale de 1,2 MMDH. En outre, deux émissions de billets de trésorerie, chiffrée à 245 MDH, ont également été réalisées. Compte tenu de remboursements d'un montant de 1,1 MMDH, l'encours des titres de créances négociables s'est établi à 26,6 MMDH d'un mois à l'autre. Par ailleurs, au cours du mois de juillet, une émission d'un emprunt obligataire non coté à 5 ans, d'un montant de 1 MMDH, au taux de 4,6%, a été effectuée par Attijariwafa bank. Au total, donc, les perspectives d'évolution à la bourse de Casablanca, pour le reste de l'année 2008, restent tributaires du dynamisme des échanges et de l'orientation des liquidités vers le marché boursier. En tous les cas, une chose est sûre : l'hésitation des investisseurs, à la première moitié de l'année, laisse présager une morosité du marché. A moins que les liquidités susceptibles d'être investies en bourse soient importantes et que les prochaines introductions à la cote puissent secouer les cocotiers.
-----------------------------------------------------------------
Une baisse continue

Après des hausses consécutives accompagnant le cycle de forte croissance du marché boursier, les deux premiers trimestres de l'année 2008 ont enregistré des baisses successives et significatives du volume des transactions. Cette évolution, si elle perdure, peut annoncer les prémisses d'un retournement de tendance du marché boursier, dans la mesure où une croissance durable rime avec des niveaux d'échanges importants. Le volume des transactions trimestrielles, corrigé des variations saisonnières, s'est replié de 22,6% au deuxième trimestre 2008, après une chute de 69,1% au premier trimestre. Globalement, le volume transactionnel s'est chiffré à 37,3 MMDH. Le marché central a participé à hauteur de 90% du volume global et continue d'animer, relativement, la Bourse des valeurs. Le chiffre d'affaires sur le marché des blocs s'est sensiblement replié par rapport au trimestre précédent, engendrant 10% seulement du chiffre d'affaires global.



Abdelali Boukhalef
LE MATIN
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 29 Aoû 2008 - 0:08

(25/08/2008) - Maroc/Bourse de Casablanca. Un été foncièrement morose


Depuis le début de cet été, la Bourse des valeurs de Casablanca aura été très encline à faire du surplace. Volumes échangés modestes, indicateurs, le plus clair, du temps en berne….

La trêve estivale a incontestablement prêté le flanc à de sérieuses corrections techniques et autres prises de bénéfices. A l'issue du mois de juillet, les baromètres boursiers ont poursuivi le fléchissement enregistré durant le mois précédent. Selon Bank Al-Maghrib, les indices Masi et Madex ont accusé une baisse de 0,40%, ramenant leurs performances respectives depuis le début de l'année à 11,3% et à 11,5%. En revanche, la capitalisation s'est élevée à 670 MMDH, en hausse de 1,4% par rapport au mois de juin. Le volume des transactions a également progressé, passant de 12,6 à 22,1 MMDH, en liaison principalement avec l'introduction en bourse de deux sociétés Alliances Développement immobilier et Label Vie, portant le nombre de sociétés cotées à 78. Le volume enregistré sur le marché central continue d'être prédominant, représentant plus de 93% de l'ensemble des transactions. Quant aux cours des titres cotés, ceux-ci ont connu des évolutions divergentes selon les secteurs.

A l'exception du CIH et de Attijariwafa bank, les valeurs bancaires ont enregistré des augmentations, tandis que les cours des sociétés de financement ont connu des dépréciations, à l'exception de ceux de Diac Salaf, Maroc Leasing et Eqdom. Pour leur part, les valeurs du secteur des assurances n'ont pas affiché de tendance globale, deux titres ayant accusé une baisse alors que les deux autres se sont inscrits en progression, comparativement au mois précédent. En fait, une évolution qui s'inscrit dans le même sillage que celui opéré au début de l'été. Au mois de juin dernier, les indicateurs boursiers avaient connu dans leur ensemble un fléchissement, le Masi et le Madex ayant abandonné respectivement de 2,24% et de 2,25% par rapport au mois précédent, ramenant leur performance annuelle à 11,78% et à 11,95%.

Et parallèlement, l'évolution mensuelle des cours des valeurs cotées avait laissé apparaître des corrections à la baisse pour la plupart d'entre elles, à l'exception de 25 titres qui ont affiché des hausses. Dans ce contexte, le secteur financier a réalisé dans sa quasi-totalité des contre-performances. En effet, hormis le CIH, les valeurs bancaires se sont dépréciées d'un mois à l'autre. De même, les cours des sociétés de financement cotées, à l'exception de trois valeurs, ont connu des dépréciations alors que dans le secteur des assurances, toutes les valeurs ont affiché des évolutions défavorables comparativement au mois précédent.
En ce qui concerne la gestion d'actifs, l'actif net des OPCVM a enregistré une baisse de 0,5% durant le mois de juillet, s'établissant à 146,2 MMDH. Cette diminution est attribuable à la contre-performance de l'actif net des OPCVM monétaires, à celle des OPCVM diversifiés et à celle des OPCVM actions.

La structure des OPCVM indique, quant à elle, que les fonds obligataires continuent d'être prédominants avec plus de 54% de parts de marché, suivis par les fonds monétaires, les fonds actions et les fonds diversifiés avec respectivement 25,8%, 12,4% et 7,7%. Les émissions de bons du Trésor par adjudication sont revenues de près de 3,7 MMDH en juin à 0,7 MMDH en juillet. Compte tenu de remboursements d'un montant de 1,6 MMDH, l'encours de ces titres s'est établi à 242,1 MMDH. Quant aux transactions sur le marché secondaire des bons du Trésor émis par adjudication, elles ont accusé une baisse, revenant de 654,7 MMDH en mai à 568,7 MMDH en juin. Sur le marché de la gestion d'actifs, l'actif net des OPCVM a enregistré une baisse de 1,30% durant ce mois de juin, s'établissant à 140 MMDH. Cette baisse est attribuable à la diminution de l'actif net des OPCVM monétaires de l'ordre de 3,45% et à celui des OPCVM obligataires moyen et long terme à hauteur de 1,06%.

S'agissant des titres de créances négociables (TCN), trois banques ont procédé à des émissions de certificats de dépôt en juin 2008, pour une valeur globale de 1,2 MMDH. En outre, deux émissions de billets de trésorerie, chiffrée à 245 MDH, ont également été réalisées. Compte tenu de remboursements d'un montant de 1,1 MMDH, l'encours des titres de créances négociables s'est établi à 26,6 MMDH d'un mois à l'autre. Par ailleurs, au cours du mois de juillet, une émission d'un emprunt obligataire non coté à 5 ans, d'un montant de 1 MMDH, au taux de 4,6%, a été effectuée par Attijariwafa bank. Au total, donc, les perspectives d'évolution à la bourse de Casablanca, pour le reste de l'année 2008, restent tributaires du dynamisme des échanges et de l'orientation des liquidités vers le marché boursier. En tous les cas, une chose est sûre : l'hésitation des investisseurs, à la première moitié de l'année, laisse présager une morosité du marché. A moins que les liquidités susceptibles d'être investies en bourse soient importantes et que les prochaines introductions à la cote puissent secouer les cocotiers.
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Une baisse continue

Après des hausses consécutives accompagnant le cycle de forte croissance du marché boursier, les deux premiers trimestres de l'année 2008 ont enregistré des baisses successives et significatives du volume des transactions. Cette évolution, si elle perdure, peut annoncer les prémisses d'un retournement de tendance du marché boursier, dans la mesure où une croissance durable rime avec des niveaux d'échanges importants. Le volume des transactions trimestrielles, corrigé des variations saisonnières, s'est replié de 22,6% au deuxième trimestre 2008, après une chute de 69,1% au premier trimestre. Globalement, le volume transactionnel s'est chiffré à 37,3 MMDH. Le marché central a participé à hauteur de 90% du volume global et continue d'animer, relativement, la Bourse des valeurs. Le chiffre d'affaires sur le marché des blocs s'est sensiblement replié par rapport au trimestre précédent, engendrant 10% seulement du chiffre d'affaires global.



Abdelali Boukhalef
LE MATIN
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MessageSujet: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mar 26 Aoû 2008 - 23:53

Bourse: Les small caps, une manne méconnue?

· Des investissements intéressants à long terme

· Des marges d’évolution plus importantes

La Bourse casablancaise semble tributaire du règne des blue chips, valeurs stars de la place. Mais au sein du marché boursier, les petites capitalisations ou small caps peuvent constituer des investissements non négligeables, pour peu que l’on ne vise pas la spéculation à court terme. «Certains titres présentent des indicateurs intéressants, mais le marché ne suit pas toujours», commente un analyste.
Des valeurs intéressantes pour un investissement à long terme, mais pas pour le spéculateur qui cherche à rentabiliser sa mise de départ le plus vite possible. De l’avis de plusieurs analystes, les petites valeurs peuvent avoir un potentiel beaucoup plus important que celui des blue chips. «Ces dernières ont atteint un niveau de cours ne leur permettant pas d’évoluer à des proportions de 20, 30 ou 40%», indique un analyste. Des valeurs comme Atlanta ou la SNEP, même au plus bas de leur cours, peuvent avoir des marges de progression plus importantes. Même les valeurs ayant atteint un cours plus bas que le cours de leur introduction ont des possibilités d’évolution plus grandes que celles des valeurs stars.
Les small caps sont relativement bien perçues par le marché. Leurs prix abordables font que les particuliers ont plus de facilité à y investir. Pour les institutionnels, les petites capitalisations font office de valeurs exotiques, servant à diversifier le portefeuille (cf. www.leconomiste.com). Par ailleurs, le marché boursier est généralement demandeur de recrues de ce genre pour éponger ses surliquidités. Mais dans la jungle des petites et moyennes valeurs, il n’est pas toujours facile de repérer celles qui ont du potentiel. «Sur un marché dominé par cinq ou six valeurs, les small caps n’ont pas beaucoup de visibilité, d’où une réticence certaine à leur égard», souligne un trader.
Le cas Atlanta en est un exemple intéressant. Le plus haut pic de transactions a été atteint le 28 décembre 2007. 280.219 actions avaient été échangées à un cours à 1.667 DH. À l’époque de son introduction, le titre avait suscité des réactions mitigées, notamment parmi les particuliers (cf.www.leconomiste.com). La compagnie d’assurances de la famille Bensalah a tout de même été classée parmi les dix valeurs les plus actives sur le marché central, au titre de l’année 2007.
HPS, opérant dans la monétique, a connu un important échange durant la séance du 15 janvier 2007, avec un cours à 1.672 DH, soit quasiment le double du cours d’émission. Durant l’an passé, quelques pics ont été enregistrés à des intervalles plus ou moins réguliers. Le dernier plus important pic a été observé le 31 décembre 2007, avec 34.074 actions échangées à 1.460 DH. Autre cas de figure intéressant, celui d’IB Maroc.com, dont le cours a connu une progression annuelle de 80,8% en 2007. Durant le mois de décembre de la même année, le plus haut pic de transactions atteint par la société s’est élevé à 22.192 actions à 372 DH l’unité. En 2008, le 18 mars a été particulièrement marquant pour IB Maroc, les transactions ayant atteint 14.212 actions à 321 DH. En outre, la société a initié un programme de rachat de ses actions qui a démarré le 17 juin dernier.
On constate de manière générale une bonne représentation du secteur des TI au sein du marché boursier. Les actions de Matel, HPS, IB Maroc ou encore Involys sont souvent conservées dans le portefeuille des acheteurs.
Dans le secteur hôtelier, Risma, filiale du groupe Accor, a connu un impressionnant pic le 13 décembre 2007. Celui-ci s’est caractérisé par 451.243 actions échangées, à un cours à 401 DH. Malgré de nombreuses irrégularités dans le cours, les transactions ne semblent pas avoir été affectées, puisqu’elles ont connu une quasi-stagnation à ce jour. Ce qui ne reflète pas forcément les performances de l’activité de Risma. Celle-ci a accaparé 7,2% du marché hôtelier au Maroc, ce qui la place en tête de file de ce secteur (cf.www.leconomiste.com)
Dans le crédit à la consommation, Salafin, filiale de BMCE, avait atteint un pic de 65.603 actions échangées à 802 DH, durant sa période de prise de bénéfices. Les transactions n’ont jamais retrouvé cette tendance, mis à part un pic observé durant la séance du 31 juillet 2008, lorsque 51.382 actions ont été échangées à 770 DH le titre. «Il n’y a pas eu d’opération majeure expliquant ce pic, commente un analyste de TPS Fin. Ce dernier ajoute que «ce volume d’échange s’agit plus probablement d’une stratégie de trading, menée par un market maker».

A.B.
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