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 Articles presse: MARCHES BOURSIERS

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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 7 Mar 2013 - 8:31

Economie
Maritime. Transit sur le détroit de Gibraltar, les MRE ne veulent plus de la Comarit. En vertu redressement judiciaire accordé à la Comarit le 21 février dernier par le tribunal de commerce de Tanger, la compagnie peut librement reprendre ses activités. Citant des sources proches du dossier, L’Economiste indiquait au lendemain de la décision que « la flotte, en dépit du temps passé en rade, pourrait être remise en l’état rapidement ». Et ceci, les MRE, pour la plupart, ne le supportent pas. Pour Ilyasb2000, la reprise des lignes maritimes par la Comarit est une « bonne blague!!! », écrit-il ironiquement. En accordant le redressement judiciaire à la compagnie, les autorités « viennent de ressusciter un mort après 12 mois de décès... », estime-t-il. Selon un internaute, prétendre que les bateaux de la Comarit pourraient être rapidement opérationnels après plus d’un an d’immobilisation, prouve que « les Marocains résidents à l’étranger sont plus que méprisés ». Sachant qu’avant la saisie, ces ferries n’étaient plus en bon état, sans parler des « conditions d'embarquement désastreuses, un accueil exécrable, des tarifs prohibitifs, aucun site de réservation direct ». Un MRE appelle même à « boycotter la Comarit pour l'achever définitivement et envoyer un message fort » à ceux « qui lui autorisent 4 mois d'exploitation », soulignant que « comme par hasard, cette période coïncide avec la haute saison! ». Depuis que la Comarit peut reprendre ses activités, la compagnie n'a plus communiqué. Déjà, les déclarations obtenues jusqu'ici émanaient généralement de sources anonymes. Et les marins sont, tout autant que la société civile, dans le flou. (Yabiladi)

Hôtellerie. Nouvelle consécration pour l’excellence des hôtels. Le Royaume est de nouveau auréolé pour son hospitalité et sa qualité d’accueil lors de la quatrième édition des Prix d’Excellence 2013 organisés par HostelBookers en remportant quinze prix dans dix des douze catégories pour le continent africain et la zone du Moyen Orient. Les établissements de Marrakech, les propriétés de Fès et de Chefchaouen ont été mis à l’honneur contrairement à Casablanca et Agadir l’an passé, nous affirme lemagazinedumanager. D’autre part, le Maroc gagne en réputation en décrochant une récompense pour le Riad Verus à Fès, le Riyad Layla Rouge, et l’Hostel Riad Fantasia à Marrakech dans l'illustre catégorie « Meilleurs Etablissements ». (Yabiladi)

Equipementier automobile. Bosch ouvre le plus grand Bosch Car Service (BCS) du Maghreb à Casablanca. L’équipementier automobile allemand Bosch met les gaz au Maghreb. En plus d'un atelier mécanique, ce centre dispose également d'un centre de formation. L'équipementier automobile allemand Bosch et son distributeur marocain Kaufmann ont en effet inauguré le 4 mars à Casablanca, le plus grand Bosch Car Service (BCS) du Maghreb. D'une superficie de 2 500 m2, ce centre est dédié à l'entretien et la réparation de tout type de véhicules, « de pare-choc à pare-choc », pour reprendre la formule de Noureddine Qadiri Boutchich, responsable du marketing de la société allemande au Maroc. En plus d'un atelier mécanique et carrosserie, le BCS de Casablanca dispose également d'un centre de formation, ouvert aussi bien aux concessionnaires de la marque qu'aux garagistes indépendants de toute l'Afrique. « Le premier module de formation ouvert cette semaine compte des stagiaires en provenance du Maroc bien sûr, mais également de l'Algérie, du Mali et du Cameroun », précise encore Noureddine Qadiri Boutchich. C'est seulement le troisième centre de formation dont dispose la marque allemande en Afrique après les deux ouverts en Afrique du Sud dans les années 90. Établi au Maroc depuis 1929 et la signature de son partenariat avec Kaufmann, Bosch compte désormais 12 BCS dans le pays, gérés par son distributeur local ou par des garagistes indépendants affiliés au réseau Bosch, fort de 31 000 membres répartis dans 150 pays à travers le monde. Présente sur le continent depuis 1905, via sa première implantation en Afrique du Sud, la société dispose aujourd'hui de 201 BCS répartis dans l'ensemble des pays africains, en plus de ces deux bureaux de représentation installés en propre en Egypte et au Maroc.

Pressing. 5àsec, chaîne internationale de pressing, ouvre son premier magasin au Maroc. La chaîne Marseillaise de pressing 5àsec a ouvert dernièrement son premier magasin au Maroc. Le spécialiste de nettoyage, de soin et d’entretien des textiles a choisi de s’implanter dans un premier temps dans la ville de Tanger. Selon le site www.lemoci.com qui a rapporté l’information, le groupe de pressing a signé un contrat de franchise où le franchiseur s’engage à développer le réseau tout en veillant à la viabilité du concept. Fidèle à sa stratégie de développement comme le montre son expérience internationale, la marque présente dans plus de 31 pays, compte ouvrir une vingtaine de points de vente au Maroc dans les cinq années à venir. Pour le management du blanchisseur, le marché marocain vit une dynamique notable avec l’essor économique observé les dernières années. L’amélioration du pouvoir d’achat a entraîné des changements significatifs dans les habitudes de consommation avec la sortie de la femme au marché du travail qui impacte elle aussi notre perception du temps. Voilà ce qui explique en quelque sorte la réussite de tels projets. À titre d’illustration, la chaîne 5àsec possède jusqu’à aujourd’hui, dans un pays comme le Brésil, près de 300 magasins offrant une multitude de services allant du nettoyage de vêtements et l’entretien du linge de maison jusqu’au service après vente. Pour les chasseurs de projets, le concept promet monts et merveilles. Reste à savoir si l’on est en mesure de procurer la qualité des services proposés par la marque 5àsec. À noter enfin qu’en Afrique, l’enseigne est déjà implantée en Tunisie et en Égypte. Toujours selon la même source, elle cherche à développer ses activités « dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne cette année ».

Paiement électronique. Lancement officiel d'un nouvel opérateur pour le paiement électronique à Casablanca. Le nouvel opérateur pour le paiement électronique "Blue TFS" vient de démarrer officiellement ses activités à l'international, ont annoncé ses responsables mercredi soir à Casablanca. Au capital de 1 million de DH, "Blue TFS", qui a pour objectif d'obtenir la meilleure offre de prix, se distingue, par rapport à ses concurrents, à travers plusieurs points, dont une commission unique de 0,25%, a affirmé le président de la Fédération nationale du e-Commerce et associé, El Amine Serhani Al Idrissi. La même commission sera appliquée à toutes les catégories d'utilisateurs, étatiques, privés, porteurs de projets ou coopératives, a-t-il souligné, ajoutant que pour ratisser large, l'opérateur renonce à appliquer les frais d'abonnement mensuel (entre 250 et 500 DH) ainsi que les charges liées à l'intégration du cybermarchand à une plateforme électronique. L'opérateur a choisi comme marque commerciale Fast Payment (F Pay), a-t-il fait savoir, notant que pour verrouiller la sécurité, Blue TFS mise sur le système Verisign, doublé de l'application antivirus Symantec et adopte un système d'identification de la fraude de dernière génération, qui s'appuie notamment sur la traçabilité des transactions, ce qui permet de détecter rapidement les tentatives de fraude. Blue TFS a également mis à disposition des dispositifs de paiement électronique dédiés aux achats de biens ou de services, a-t-il préconisé, soulignant que la nouvelle plateforme sera ouverte aux cartes de toute nationalité, ce qui permettra de toucher une plus large clientèle. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 7 Mar 2013 - 8:29

Actualité
Royal. SM le Roi, un Souverain "réformateur" qui veille au respect de l'Etat de droit (Forbes Magazine). SM le Roi Mohammed VI est un Souverain "réformateur" qui veille au respect et à la consolidation de l'Etat de droit et des droits de l'Homme, écrit la publication américaine Forbes Magazine dans sa dernière livraison. Sous la conduite de SM le Roi, "le Royaume du Maroc a mis en œuvre une série de réformes constitutionnelles et démocratiques", durant les treize dernières années, souligne Richard Miniter, auteur de l'article et de bestsellers sur la liste du New York Times. Ces réformes ont notamment abouti à l'organisation des dernières élections législatives qui ont porté des partis d'opposition au gouvernement, a-t-il dit, en mettant en avant la liberté d'expression dont jouit la presse marocaine, ainsi que les protections constitutionnelles garantissant les droits des femmes et des minorités. Forbes Magazine met en avant, par ailleurs, le développement tous azimuts que connaissent les provinces du sud, qui contraste avec l'indigence des conditions de vie dans les camps de Tindouf, sous l'emprise des milices du "Polisario" et de son mentor algérien. C'est pour cette raison que des milliers de personnes fuient, à leurs risques et périls, les camps de Tindouf pour regagner le sud du Maroc, "où ils s'épanouissent dans un environnement qui leur garanti liberté et opportunités", indique le magazine US. (MAP)

Gouvernement. Abdelilah Benkirane veut déménager. Selon le quotidien marocain Akhbar Alyoum, le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane a entamé les démarches pour déménager les locaux de la Primature, à Rabat. Actuellement, les bureaux du chef du gouvernement sont situés à l'intérieur de l'enceinte du palais royal, que l'on appelle le Méchouar. Ces locaux, très exigus, occupent l'aile gauche du premier bâtiment situé juste après le portail du Méchouar. L'aile droite, qui lui fait directement face, est réservée au cabinet royal, c'est-à-dire aux conseillers royaux et à leurs collaborateurs. Un face-à-face symbolique qui donne une idée du rapport des forces politiques du royaume. C'est également dans ces locaux « historiques » qu'a lieu chaque semaine la réunion du conseil du gouvernement, présidé par Abdelilah Benkirane, en présence des ministres. Celui-ci désire disposer de plus d'espace pour son propre cabinet, son équipe de conseillers politiques et techniques, et ses assistants administratifs. Les attributions élargies du chef du gouvernement requièrent d'ailleurs un renforcement des équipes. Une étude d'un cabinet de conseil a récemment estimé un besoin de 150 conseillers pour les seuls services de la Primature. Pour voir plus grand, Benkirane a dû aussi voir ailleurs. D'après les premières indiscrétions qui filtrent dans la capitale administrative du Maroc, le chef du gouvernement a déjà obtenu un accord de principe pour disposer d'un terrain domanial à Madinat Al Irfane. Dans ce quartier universitaire se trouve déjà le siège du ministère de la Communication, que chapeaute depuis janvier 2013, Mustapha El Khalfi, un des lieutenants du chef du gouvernement. Situé à quelques centaines de mètres de la gare de l'Agdal, desservie par le tramway, la zone offre de grands espaces mais consacrerait l'éloignement de la Primature des murs du Palais.

Alimentaire. Saisie d’1,6 tonne de produits surgelés à base de viande de cheval. Les soupçons de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) concernant la gamme halal des produits cuisinés surgelés de Findus, commercialisée au Maroc, étaient bien placés. Les analyses effectuées en laboratoire ont, en effet, révélé la présence de viande chevaline dans les dits-produits. Alexandre Guerin, directeur qualité de Findus France-Espagne, avait pourtant assuré à Aujourd’hui Le Maroc que les produits halal de Findus n’étaient « pas concernés » par le scandale du Horsegate, ceux-ci étant « fabriqués sur un site différent répondant aux normes de production halal ». Après cette nouvelle révélation, l’ONSSA a procédé, lundi, à la saisie définitive des plats cuisinés surgelés halal de Findus. La quantité concernée est de 1,6 tonne, a fait savoir l’Office. Cette dernière était d’ailleurs placée en saisie conservatoire « par mesure de précaution » depuis le 20 février dernier. La décision d’aujourd’hui « intervient suite aux résultats des investigations analytiques de laboratoire qui ont révélé la présence de mélange de viande bovine et de viande chevaline dans les échantillons de différents lots de plats cuisinés surgelés de marque ‘Findus’ ayant fait l’objet de cette saisie conservatoire », explique l’organisme de contrôle alimentaire marocain. Qu’en adviendra-t-il alors des ces 1600 kilogrammes de plats surgelés de Findus fraudés ? L’ONSSA a deux solutions : les renvoyer en France ou les détruire aux frais de la société importatrice dont le nom n’a pas été précisé. « Ces produits non conformes seront retournés au pays exportateur ou détruits à la charge de l’importateur », a-t-il fait savoir. (Yabiladi)

Partenariat. Signature à Casablanca d'une convention de partenariat entre la FNEM et la FNAC. Une convention de partenariat a été signée, mercredi soir à Casablanca, entre la Fédération nationale du e-commerce (FNEM) et la Fédération nationale des associations du consommateur (FNAC). Signée par le président de la FNEM, El Amine Serhani Al Idrissi et le secrétaire général de la FNEM, Abdellatif Ezzatari d'une part, et le vice-président de la FNAC, Ouadi Madih d'autre part, cette convention ambitionne de rechercher et appliquer une solution à l'amiable pour les différents qui pourraient surgir. En vertu de cette convention, la FNEM s'engage à mettre en place une plateforme d'écoute nationale en ligne, d'interfacer les plaintes du e-commerce avec le site de la FNEM, de mettre à la disposition de la FNAC un tableau de bord national et en temps réel ou encore interfacer le nouveau site de la FNAC avec les plates-formes de payement électronique pour la gestion et l'acceptation des adhésions et le règlement des frais de dossier. La FNAC, quant à elle, s'engage à soutenir les projets qui n'ont pas un caractère commercial de la FNEM ou de ses adhérents, de la déclarer comme partenaire tactique et de l'impliquer dans les conférences organisées par la FNAC et dont la FNEM manifeste son intérêt. Dans la présente convention de partenariat, la FNEM et la FNAC s'engagent à œuvrer pour solutionner les problèmes opposants un consommateur et un professionnel dans la rapidité, l'efficacité et la discrétion totale et intervenir directement pour résoudre ces problèmes, les traiter et leur donner une réponse. (MAP)

Torture. Des voix s’élèvent contre le rapport de Juan Mendez sur la torture au Maroc. Selon la Délégation interministérielle aux droits de l’Homme dirigée par Mahjoub El Hiba, certaines conclusions du rapporteur spécial contre la torture de l’ONU, Juan Mendez, sont « infondées », rapporte l’Economiste dans son édition de ce mercredi. Lundi dernier à l'occasion de la 22ème session du Conseil des droits de l'Homme (CDH) de l'ONU, qui se tient à Genève, Juan Mendez a présenté son rapport sur la torture au Maroc. Le rapporteur onusien y relève, entre autres, « des mauvais traitements systématiques » à l'encontre des détenus. Il a ainsi fait état d’agressions sexuelles sur les auteurs d’actes de terrorisme. Mais la Délégation, prenant part à la session du CDH, réfute une telle conclusion, rappellant « le cas des détenus de la prison Toutal de Meknès qui ont prétendu avoir été violés. Et sur demande du CNDH, le parquet a ordonné une expertise médicale qui n’a pas relevé ces abus sexuels ». Outre cela, l’équipe dirigée par Mahjoub El Hiba regrette que « les allégations de Juan Mendez soient rapportées sans tenir compte de l’évolution du contexte juridique et institutionnel du Maroc ». Cela pourrait susciter « un amalgame entre la situation actuelle et celle des années de plomb au cours de laquelle des violations graves et systématiques des droits de l’Homme étaient commises », estime la Délégation. Pour sa part, le président du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Driss El Yazami s’est félicité de ce que les recommandations formulées par le rapporteur spécial contre la torture de l’ONU aillent dans le même sens que celles adoptées par le CNDH dans plusieurs rapports. (Yabiladi)
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MessageSujet: Economie   Mer 6 Mar 2013 - 8:37

Economie
Cession. Etisalat en pole position pour Maroc Telecom. L’opération de cession, par Vivendi, de 53% du capital de Maroc Telecom ne cesse de faire des remous. On l'avait dit, les considérations politiques pèseraient dans la prise de décision finale. Ainsi, les dernières informations alimenteraient une polémique entre la France et le Qatar. Le premier reproche au second de soutenir des groupuscules islamistes au Mali, d'appuyer la montée en puissance des courants musulmans en Tunisie, en Libye et en Égypte, sans oublier le soutien inconditionnel de Doha à Nicolas Sarkosy lors des dernières élections présidentielles. L'Émirat du Golfe n'a pas tardé à répliquer que la France se comportait toujours comme le colonisateur de certains pays africains et que les entreprises françaises exploitaient à fond les richesses de certains pays du continent noir. Dans cette ambiance, il est difficile d'imaginer le Groupe Vivendi aller à l'encontre des intérêts suprêmes de la République. Le groupe dirigé de main de maître par Jean-René Fourtou n'a pas besoin de confrontation avec le Cabinet Ayrault. L'affaire est-elle pour autant close? Les experts s'accordent à dire que le Qatari Qtel est pratiquement out. Ainsi, l'annonce par Etissalat de recourir à l'endettement pour 8 MMUSD sur le marché international ne serait donc pas fortuite. Faut-il rappeler que les relations franco-maroco-emiraties sont en parfaite symbiose depuis longtemps, ce qui mettrait Etissalat en pole position, alors que le Qatar est depuis des années en situation de confrontation avec plusieurs pays, à cause de sa chaîne Aljazeera? Ladite chaîne continue à irriter les Français en ressassant que le minuscule émirat a la capacité «d'avaler» des mastodontes français grâce à son pétrole et son gaz! Etissalat n'a donc qu'à préparer son chéquier, l'affaire est plus que jamais dans la poche, à moins que la politique ne fasse encore des siennes. (Les Inspirations ECO)

Mobilier de bureau. Leader international sur le marché du mobilier de bureau, Coalesse lance le design «crossover» au Maroc. Pour la première fois au Maroc, Coalesse, créateur de mobilier au design «crossover», présente donc ses collections. Le design crossover reflète ainsi une meilleure qualité de vie à travers un mobilier fonctionnel, novateur et aux finitions soignées, ce qui permet d’agencer des environnements stimulants. Mondialisation, nouvelles technologies, mobilité… Ainsi va le monde, un monde où nos modes de vie sont en perpétuelle mutation et où, travail et vie se confondent. A l’ère du numérique, de plus en plus de professionnels jouent les prolongations dans leur salle à manger ou à l’extérieur. Par la force des choses, ce nouveau mode de fonctionnement a engendré de nouveaux besoins surtout chez les plus jeunes générations qu’on appellera la «Classe Créative» pour reprendre les termes de Coalesse. C’est en effet sur la base d’études détaillées sur ces manières de vivre, qu’il développe ses collections en collaboration avec des designers internationaux. Marque du groupe Steelcase, leader international sur le marché du mobilier de bureau, Coalesse est pionner dans la création de mobilier au design dit « crossover ». Confort, fonctionnalité, élégance, c’est ainsi que la marque qualifie ces créations qui font, selon les responsables, l’unanimité chez les architectes et les designers. Aujourd’hui, la productivité passe par le confort, d’autant plus que cela pourrait grandement promouvoir l’innovation, des journées de travail qui se dérouleront désormais sous le signe de l’inspiration. Nous l’aurons compris, ces produits sont conçus de manière à ce que les professionnels puissent travailler en toute liberté, comme ils le souhaitent, où ils le souhaitent… (Le Soir Echos)

Mode féminine. Les magasins Caramelo s’installent au Maroc. Caramelo, la firme espagnole de la mode pour femmes et hommes pousse ses pions au Maroc. Le spécialiste des marques fashion baptisé du nom de son fondateur José Antonio Caramelo s’est installé récemment au centre commercial «Anfaplace Shopping Center», rapporte la presse ibérique. Offrant un éventail de choix de vêtements de mode reconnus dans le monde, Caramelo a inauguré son premier magasin au Maroc, d’une superficie de 170 mètres carrés. Le point de vente situé sur la côte atlantique au cœur d’un centre commercial de référence à la capitale économique, appartient à l’enseigne espagnole à titre de propriété, contrairement aux autres investissements étrangers qui recourent le plus souvent à la formule de coopération de franchise, faisant l’objet d’un contrat commercial et juridique entre franchiseur et franchise. Le site relayant l’information indique que le groupe ambitionne de tisser sa toile à travers le pays. Cette stratégie d’internationalisation entamée il y a plusieurs années dénote de l’intérêt sans cesse croissant que manifeste la marque espagnole a l’égard du marché marocain. Le groupe possède plus de 800 points de vente repartis aux quatre coins du monde dont 150 magasins en son nom propre. Le choix de débarquer au Maroc n’est pas fortuit. Très affecté par les effets néfastes de la crise mondiale, les Espagnols voient dans leur voisin du sud un marché prometteur. Caramelo propose des collections homme-femme complètes mais aussi des accessoires. Forte d’une expérience de plus de 40 ans, la marque galicienne affûte un plan d’extension à l’international en vue de couvrir d’autres marchés autres que l’Asie, le Moyen-Orient, le Mexique ou encore le Chili. Le groupe draine un chiffre d’affaires d’environ 71 millions d’euros et emploie plus de 700 personnes dans le monde. (Le Soir Echos)

Entreprises. La 10ème édition du forum GENI-Entreprises démarre fin avril. "Maroc: ouverture et échange à l'international", c’est le thème de la 10ème édition du forum GENI-Entreprises de Rabat, qui aura lieu les 24 et 25 avril à l'Institut national de statistique et d'économie appliquée (INSEA). Organisée à l’Initiative de l’INSEA, de l’Institut national des postes et télécommunications (INPT) et de l’École nationale supérieure d’informatique et d’analyse des systèmes (ENSIAS), cette manifestation a pour objectif de permettre aux sociétés et organismes désirant mettre en valeur leur stratégie de développement et de recrutement, de présenter l'entreprise et ses métiers, ainsi que de rapprocher les étudiants du monde de l’entreprise. Cette rencontre vise également à débattre des flux entre le Maroc et l'international, ainsi que des nouvelles stratégies mises en place par le royaume pour assurer son développement économique, en mettant en exergue le rôle de l'ingénieur marocain dans la politique nationale et étrangère. (Les Inspirations ECO)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mer 6 Mar 2013 - 8:35

Actualité
Décès. Mort du président vénézuélien Hugo Chavez. Le président du Venezuela Hugo Chavez, qui souffrait d'une grave maladie, est décédé, a annoncé mardi soir son vice-président Nicolas Maduro. "C'est un moment de profonde douleur", a-t-il déclaré dans une intervention télévisée. Chavez, 58 ans, était rentré le 18 février à Caracas et a été immédiatement admis à l'hôpital militaire de la capitale, après avoir été hospitalisé pendant plus de deux mois à La Havane où il a subi en décembre sa quatrième intervention chirurgicale pour un cancer diagnostiqué dans la région pelvienne. Au pouvoir depuis 1999 puis réélu pour six ans en octobre 2012, Hugo Chavez respirait à l'aide d'une canule, après avoir subi une trachéotomie à la suite de complications respiratoires survenues à l'issue de sa quatrième opération, le 11 décembre à Cuba. Il avait des difficultés d'élocution. Largement réélu en octobre après s'être déclaré lui-même guéri, Hugo Chavez n'a pu prêter serment le 10 janvier comme le prévoyait la Constitution. Mais le Tribunal suprême a validé le report de la cérémonie d'investiture en soulignant que Chavez était déjà président élu et qu'il n'y avait pas interruption de la continuité du pouvoir. Son décès ouvre la voie à une nouvelle élection présidentielle, qui devrait être organisée dans les trente jours pour élire un successeur. (MAP)

Maroc-France. François Hollande en visite au Maroc les 3 et 4 avril prochains. Le président français François Hollande effectuera une visite d’Etat au Royaume chérifien, les 3 et 4 avril 2013, durant laquelle sera prononcé un discours devant le Parlement selon le site AtlasInfo. Cette visite survient après le passage en décembre 2012 du premier ministre Jean-Marc Ayrault où il a été interrogé sur le conflit opposant l’Algérie et le Maroc et a affirmé que la France soutenait le plan d’autonomie marocain. C’est la première visite officielle du Président Français dans le Royaume depuis son élection à l’Elysée en mai 2012. La venue du Président Français constituera l’occasion d’annoncer le nom du nouvel ambassadeur du Maroc en France. Elle survient trois mois après la visite du chef du gouvernement tricolore.

Politique. Chabat compte rompre son alliance avec Benkirane en 2016. Hamid Chabat se prépare aux prochaines élections législatives. Il vient d’affirmer que son alliance avec le PJD arrivera à terme à l’horizon 2016. Dans des déclarations au quotidien Akhbar, édition d’aujourd’hui, le secrétaire général de l’Istiqlal s’est contenté de qualifier son pacte avec les islamistes de « passager pour immuniser les intérêts du pays et nullement politique et stratégique ». Ce divorce de Chabat avec le PJD de Benkirane serait remplacé par des retrouvailles entre les composantes de la Koutla. Un corps cliniquement mort depuis des années. Pour redonner vie à ce bloc, le patron de la Balance préconise l’incorporation de nouvelles recrues appartenant à la mouvance démocratique progressiste. Dans ces déclarations au journal Akhbar, Chabat a refusé de commenter les propos du premier secrétaire de l’USFP, parus dans l'édition de cette semaine de Jeune Afrique. Dans un entretien accordé à cet hebdomadaire, Driss Lachgar a confié qu’ « à l'égard de Hamid Chabat, tout comme de Mohamed Nabil Benabdellah, du PPS, j'éprouve une sorte de frustration. Celle de voir d'anciens alliés au sein de la Koutla, des partis historiques et respectables, jouer un rôle qui n'est pas le leur : celui de force d'appoint ». Le leader socialiste a indiqué qu’il « respecte les efforts de Hamid Chabat pour ne pas se faire phagocyter par le PJD et pour obtenir du Premier ministre qu'il cesse de se comporter en chef de parti et se place enfin en chef de la majorité - ce qui, soit dit en passant, lui permettrait de contenir les débordements irresponsables de certains de ses ministres ». (Yabiladi)

Tourisme. Embellie dans l’activité touristique. L’activité touristique semble bien démarrer l’année 2013. En témoigne, la progression, sur un an, de 3% du volume des arrivées de touristes aux postes frontières. Les marchés émetteurs qui ont contribué à cette hausse sont essentiellement l’Espagne (+8%), l'Allemagne (+2%), le Royaume Uni (+7%), la Belgique (+2%) et la Hollande (+4%). En revanche, le marché des Français a enregistré une stabilité de ses arrivées en janvier 2013 par rapport à l'année dernière. Pour leur part, les nuitées totales enregistrées dans les établissements d'hébergement touristique classés ont augmenté de 14%durant le mois de janvier 2013 par rapport à la même période de 2012, selon les données communiquées par les professionnels de l'hébergement touristique. (Les Inspirations ECO)

Maroc-Belgique. Le Consulat du Maroc à Liège déménage. Le Consulat du Maroc à Liège déménage. Anciennement basé sur le quai Saint-Léonard, il élira désormais domicile au 42 du boulevard de la Sauvenière afin de fournir un meilleur accueil aux ressortissants marocains. L’ouverture des locaux sera prévue dans trois mois et présentera un cadre plus spacieux. Ce changement survient en raison « d’une augmentation continue de la population marocaine en Wallonie et notamment à Liège » selon un communiqué du secrétariat du Consul paru sur Sudinfo.be. (Yabiladi)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mar 5 Mar 2013 - 8:32

Economie
Cybermarchands. La fraude tue une trentaine de cybermarchands. Le Maroc compte environ 954 sites de e-commerce. Toutefois, une trentaine de sites de e-commerce qui travaillent avec différentes plateformes ont déjà abandonné leur projet, à cause de la fraude. Cette situation a poussé les responsables de la Fédération nationales de e-commerce de s’atteler à créer de nouvelles communautés de cybermarchands. Ils se sont lancés dans plusieurs projets à travers la création de sites permettant notamment à 7.000 coopératives de commercialiser leurs produits en ligne. Un autre projet sera dédié aux associations des artisans de la région de Tafilalet (une association qui regroupe environ 1.500 artisans). Un autre portail concerne le secteur de l’e-tourisme. Il s’agit là d’une «boîte à merveilles» qui s’adresse aux PME actives dans le domaine du tourisme, en leur facilitant la gestion de leurs affaires par le net.

Filiale. OCP monte une filiale commerciale au Brésil. L’entrée du groupe OCP en Amérique latine se concrétise. Le phosphatier du royaume vient d’obtenir l’autorisation d’implanter une filiale de commercialisation directe dans ce pays. La nouvelle structure, «South Atlantic Fertizers Trading Company BV», a été dotée d’un capital de 41 millions de reals brésiliens (176.8 MDH). Elle sera tenue à 100% par «OCP International Coopérative», moins une seule action qui sera détenue par la filiale du groupe OCP, Lejonc Cie SAS. Le groupe avait signé fin 2011 un partenariat de joint-venture à part égale avec Yara International au Brésil, lequel consistait en la prise de participation d’OCP à hauteur de 50% dans le complexe industriel et portuaire de Yara, située dans le Sud du pays, lequel comprend une unité de production d’engrais phosphatés, le plus grand terminal d’engrais de la région et une importante capacité de stockage, un partenariat qui se base aussi sur le développement important de l’activité agricole au Brésil. La nouvelle filiale possède en effet un plan qui devrait lui permettre de passer d’un CA de 206 millions de dollars en 2013 à 1,1 milliard en 2022, soit une progression annuelle de 20%. Quant au résultat d’exploitation, il est prévu qu’il passe de moins d’un million de dollar en 2013 à 9 millions en 2022, avec une moyenne de progression annuelle de 29%. S'agissant du produit brut, il passera de moins de 600.000 dollars cette année, à 6 millions de dollars à la même échéance avec une moyenne de croissance dépassant 29%. (Les Inspirations ECO)

Tissu bancaire marocain. La Banque Populaire et Attijariwafa Bank s'accaparent la part du lion en termes de part de marché. La Banque Populaire et Attijariwafa Bank s'accaparent la part du lion, en termes de part de marché et de collecte de dépôts, relève une étude sur la concurrence du secteur bancaire, réalisée sur la période 2005-2011. Sur les 19 banques opérantes au Maroc, la Banque Populaire détient 25% de part de marché, suivie d'Attijariwafa Bank avec 23%, précise l'étude présentée par le Conseil de la Concurrence. L'étude, réalisée par le bureau d'études Mazars, dévoile une concentration moyenne du secteur, avec une diversification de l'offre et une capitalisation boursière faible. En dépit d'une politique de privatisation et d'ouverture du capital des banques publiques aux investisseurs privés, déclinée depuis déjà plusieurs années, le premier actionnaire du secteur bancaire reste l'Etat. Ainsi, l'Etat contrôle 7 banques, contre 8 autres qui sont à capitaux étrangers. Il existe aussi une seule banque mutualiste, alors que les 3 restantes sont constituées de capitaux privés. La concurrence au sein du secteur se fait à travers le taux d'intérêt, qui dépend du niveau de liquidité, et les tarifs homogènes et variables, souligne l'étude. Par ailleurs, il existe trois types de barrières à l'entrée dans le marché bancaire. Il s'agit des barrières réglementaires, relatives à l'agrément de Bank Al-Maghrib, les barrières structurelles qui concernent notamment l'asymétrie de l'information et l'économie des coûts et celles stratégiques, notamment le couplage des offres. L'étude a fait savoir que le secteur bancaire, régi par un cadre législatif et réglementaire exhaustif sous la tutelle de Bank Al-Maghrib, participe à hauteur de 110% au produit intérieur brut (PIB) avec un total bilan de 1.000 milliards de dirhams. (MAP)

Textile. Les professionnels au nord s'inquiètent. Comment sortir le secteur du textile de la situation particulièrement délicate qu’il vit depuis des années? Tout est dans la vision 2025, telle est la réponse avancée par l’AMITH lors d’une rencontre régionale avec les professionnels du secteur, vendredi dernier dans la ville du détroit. D’ailleurs les textiliens de la région passent par une période particulièrement difficile. Outre le manque de visibilité pour les carnets de commandes, les industriels de la région déplorent la dépendance vis-à-vis du client espagnol actuellement en crise. Pour compléter ce tableau sombre, un rapport sur l’activité de confection à Tanger a été publié récemment par un syndicaliste espagnol où la représentativité des entités comme l’AMITH et la CGEM a été mise en doute. (Les Inspirations ECO)

Aéronautique. Inauguration à Tanger de deux unités industrielles opérant dans le domaine de l'aéronautique. Deux unités industrielles spécialisées dans la fabrication de pièces élémentaires d'aérostructures et le traitement et revêtement de surfaces, à l'usage notamment du secteur de l'aéronautique, ont été inaugurée, lundi, dans la zone franche d'exportation de Tanger (TFZ). Les usines MK Aero et Lelma, inaugurées en présence du ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Abdelkader Amara, et des responsables des groupes français Mecachrome et l'Electrolyse, porteurs du projet, œuvrent en synergie pour offrir une solution globale et intégrée allant de la fabrication et l'assemblage au traitement et revêtement de surfaces par voie physico-chimique. D'une superficie de 3.000 m2, MK Aero, filiale de Mecachrome, développe les travaux manuels pour les pièces élémentaires d'aérostructures comme le parachèvement, l'assemblage et l'usinage de petite et moyenne dimension. L'usine prévoit un chiffre d'affaires de près de 2 millions d'euros en 2013. De son côté, Lelma est le fruit d'une joint-venture entre l'Electrolyse et Mecachrome pour un investissement de 5 millions d'euros. Cette usine, d'une superficie de 3.200 m 2, met en œuvre des procédés de contrôle non destructif, en traitement et revêtement de surface, en peintures et en traitement des effluents industriels liquides par voie physico-chimique. Lelma, qui s'attend à un chiffre d'affaires de 650 mille euros en 2013, est dotée de moyens performants et à la pointe de la technologie. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Mar 5 Mar 2013 - 8:31

Actualité
Royal. SM le Roi adresse un message au Roi d'Espagne suite au succès de l'opération chirurgicale qu'il a subie. SM le Roi Mohammed VI a adressé un message au Roi Juan Carlos 1er d'Espagne, suite à l'opération chirurgicale qu'il a subie, dimanche, avec succès. Dans ce message, le Souverain a affirmé avoir appris avec grande satisfaction le plein succès de l'opération chirurgicale que le Roi Juan Carlos a subie des suites d'une hernie discale, lui exprimant Ses vœux ardents de prompt rétablissement. SM le Roi a réitéré, par la même occasion, Son attachement à la profonde amitié personnelle qui lie les deux Souverains ainsi qu'aux liens particuliers unissant les deux familles royales et les deux peuples voisins. "Dans l'attente de vous recevoir très bientôt au Maroc, Je vous prie d'agréer, Majesté, l'expression de mes voeux de bonne santé et de mes sentiments les meilleurs", a indiqué SM le Roi à l'adresse du Souverain espagnol. (MAP)

Tramway. Lancement du projet pour la deuxième ligne à Casablanca. Quelques semaines après l’entrée en service de la première ligne du tramway, Mohamed Sajid et Youssef Draiss planchent désormais sur la seconde ligne. Le tandem composé, respectivement du maire de la capitale économique et du dg du maître d’ouvrage Casa Transport, se rendent demain mardi en Turquie. Objet de la visite, chercher de nouvelles ressources pour le financement de la deuxième ligne et nouer des partenariats avec les opérateurs du pays d’Atatürk. Rappelons que la première ligne a nécessité un investissement de 5,9 MMDH. La deuxième devrait nécessiter entre 8 et 9 MMDH. (Les Inspirations ECO)

Milliardaires. Classement Forbes 2013 des milliardaires, Benjelloun passe devant Chaabi. Le magazine américain vient de publier son classement 2013 des plus grandes fortunes mondiales, dominé par le mexicain Carlos Slim pour la 4ème année consécutive avec une fortune estimée à 73 milliards de dollars. Au Maroc, Forbes retient cette année encore trois hommes d'affaires : Othmane Benjelloun, Miloud Chaabi et Anas Sefrioui. Mais cette fois c'est le patron du groupe BMCE qui arrive en tête avec une fortune estimée à 3,1 milliards de dollars (2,3 milliards en mars 2012). Benjelloun est suivi par Miloud Chaabi, qui a perdu 1 milliard de dollars depuis l'année dernière selon Forbes. Sa fortune est estimée aujourd'hui à 2,1 milliard de dollars. Le patron d'Addoha, Anas Sefrioui se classe à la troisième place cette année encore. Lui aussi a vu sa fortune baisser selon Forbes : 1,3 million de dollars contre 1,6 milliard en mars 2012. SM le Roi Mohammed VI (comme l'ensemble des têtes couronnées de la planète) n'est pas inclut dans ce classement réservé aux hommes d'affaires. Dans le dernier classement spécifique de Forbes sur la royauté, qui date d'avril 2011, SM le Roi Mohammed VI est classé à la 7ème place devant la reine d'Angleterre ou le Prince Albert II de Monaco, avec une fortune estimée à l'époque à 2,5 milliards de dollars.

Microfinance. Plus de 650.000 euros pour le développement solidaire au Maroc et en Tunisie. «Une mallette pédagogique», tel est le fruit de la première année du déploiement du programme portant sur le soutien à la création et pérennisation d’activité et développement solidaire en Tunisie et au Maroc. Né d’un partenariat entre la cellule des programmes d’aide à l’autodéveloppement (CAD), l’Union tunisienne de solidarité sociale (UTSS), la fondation Attawfiq micro-finance et l’Agence française pour la coopération internationale et le développement local en Méditerranée (ACIM), le coût de ce projet s’élève à plus de 650.000 euros dont 90% sont financés par la Commission européenne. Ce partenariat maghrébin a pour finalité de réduire la pauvreté au sein des populations vulnérables dans les zones enclavées du Maroc et de la Tunisie. Avant d’arriver à sa date d’échéance prévue pour décembre 2015, le projet traversera différentes phases allant de l’analyse des besoins en structures pour les deux pays, la co-construction des méthodologies d’intervention innovantes adaptées aux spécificités des porteurs de projet issus de zones défavorisées, le renforcement par la formation des capacités des accompagnateurs et formateurs à la création et au suivi d’activités jusqu’à l’échange des bonnes pratiques et la création de partenariats publics-privés. A court terme, les initiateurs ont identifié 7 zones pilotes pour tester et essaimer au niveau national les dispositifs d’accompagnement à la création et pérennisation d’activités. Au Maroc, le choix s’est porté sur trois régions, à savoir Casablanca, Marrakech et Fès. (Aujourd’hui le Maroc)

Recherche scientifique. Le Maroc ambitionne de devenir un "pôle scientifique" régional (M. Daoudi). Le Maroc ambitionne de devenir un "pôle scientifique et de production" régional, a souligné, lundi à Madrid, le ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, M. Lahcen Daoudi. Cette ambition est soutenue par plusieurs pays européens, dont l'Espagne et la France, a indiqué le ministre au terme de sa réunion avec la secrétaire d'Etat espagnole à la Recherche, au développement et à l'innovation, Mme Carmen Vela. A cet égard, M. Daoudi a rappelé la création de l'Université euro-méditerranéenne à Fès qui vise à diffuser la connaissance et à promouvoir la formation et la recherche de haut niveau dans l'espace méditerranéen. Après avoir souligné que le développement de l'Afrique, notamment dans la zone du Sahel, constitue un élément essentiel pour le continent européen, le ministre a relevé que le Maroc, qui jouit de la stabilité, peut constituer une "passerelle" entre l'Afrique et l'Europe. M. Daoudi a, d'autre part, indiqué avoir examiné avec la secrétaire d'Etat espagnole à la Recherche, au développement et à l'innovation les moyens de promouvoir la coopération bilatérale en matière de la recherche scientifique et de l'élargir à d'autres domaines. La réunion a également porté sur la prochaine réunion du Groupe 5+5, prévue au Maroc, pour promouvoir la recherche scientifique et les possibilités de mettre en place des groupes de travail devant se pencher sur la détermination des créneaux et de projets communs, a-t-il dit. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Lun 4 Mar 2013 - 8:38

Economie
Automobile. Le Maroc veut attirer plus d'industriels de l'automobile. Février 2011: le printemps arabe provoque une vague de manifestations dans tout le Maroc. Février 2013: un gouvernement de coalition comprenant des ministres islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD) vante l'attractivité industrielle du pays. Membre de ce parti, le ministre de l'Industrie, Abdelkader Amara, est l'un des hommes qui incarne cette délicate évolution. Pour favoriser l'émergence d'une industrie marocaine forte, Amara plaide pour la continuité. «Il est indispensable de poursuivre et d'élargir notre pacte national pour l'émergence industrielle engagé depuis trois ans», a-t-il martelé lors des Assises de l'Industrie de Tanger. Les partenariats public-privé, portent leurs fruits. Les investissements directs étrangers (IDE) ont progressé de 27 % en 2012, à 8 milliards de dirhams, soit 710 millions d'euros, pour un total de 2,8 milliards, selon la Cnuced. Le Maroc est “short-listé” par de grands groupes pour d'importants investissements.» Dans le sillage de Renault à Tanger, des sous-traitants automobiles se sont installés récemment. D'autres équipementiers, comme la SEBN, sont présents depuis plus de dix ans. Attirés par l'absence de TVA ou de droits de douane et un salaire minimum faible, d'autres constructeurs sont attendus en plus de Nissan. «Hyundai pourrait venir dans la zone franche de Kenitra et Volkswagen pense à un utilitaire», croit savoir un employé de SEBN. En janvier, les exportations du secteur automobile ont progressé de 26 % sur un an, grâce à Renault. (Le Figaro)

Analyse financière. Alpha Mena perce au Maroc. Alpha Mena spécialiste des analyses financières des sociétés cotées en Bourse dans la région middle est & north africa (MENA) démarre une belle année 2013 au Maroc. Elle vient de signer plusieurs nouveaux contrats notamment avec la Caisse des dépôts et de consignation au Maroc qui est le principal investisseur institutionnel du Royaume. Le second contrat a été signé avec RMA capital, basée au Maroc. RMA est un fond privé de gestion de patrimoine qui gère plus de 6 milliards d’euro et appartient au groupe BMCE (Othman Ben Jelloun). Joint par téléphone, Salah Gallala, Directeur Commercial d’Alpha Mena en Tunisie, nous a confié que des négociations sont en cours avec d’autres grands groupes marocains précisant au passage que Wafa Gestion a d’ores et déjà donné son accord ferme. En Tunisie, deux belles affaires viennent d’être concrétisées avec UBCI PNB PARIBAS et UGFS, un fonds de gestion filiale d’United Gulf Bank. Alpha Mena a pour objet la fourniture d’analyses financières sur des sociétés cotées de la région MENA. Alpha Mena propose un produit accessible par abonnement et destiné aux particuliers et aux professionnels. L’offre est basée sur un socle d’informations uniques à travers l’alimentation d’une base de données par des analystes. Alpha Mena bénéficie d’un partenariat exclusif, sur la région MENA, avec Alpha Value. Cette dernière fournit ses logiciels, outils, méthodes et meilleures pratiques, selon l’état de l’art, déployé, aujourd’hui, pour le suivi des valeurs européennes. L’objectif est de couvrir 300 valeurs, tout en portant un regard unique sur chaque entreprise par le jeu des comparaisons pertinentes.

Energie. Le Maroc soucieux de se soustraire de sa dépendance énergétique. Etant donné que le Maroc est un pays importateur d’énergie à hauteur de 95% de sa consommation annuelle, et que la facture énergétique est de plus en plus salée, vu la demande croissante en énergie qui accompagne le développement des grands projets et chantiers du Royaume, ainsi que les évolutions récentes des prix de l’énergie, l’allégement de sa dépendance énergétique est devenu un défi majeur pour le Maroc, qui cherche tous azimuts à combler sa balance commerciale. Dans ce sillage, l'Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables et l'efficacité énergétique (ADEREE) a organisé jeudi à Rabat la première session du Comité stratégique du projet «Etats généraux de l'efficacité énergétique», pour le lancement des travaux de ce dernier. A propos de cette facture, le ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Fouad Douiri, a souligné d’un grand trait que «la facture énergétique nationale a représenté 11% du PIB en 2012 s’élevant à 103 milliards de dirhams (MMDH)», ce qui pèse, selon lui, lourdement sur la balance commerciale. Afin d’inverser la tendance, le ministre a expliqué que la stratégie d'efficacité énergétique du Maroc ambitionne de réaliser des économies de 10 à 15 MMDH chaque année à l'horizon 2030. Et ce, à «travers le déploiement des actions et mesures nécessaires», a-t-il ajouté. Il a relevé, à cet égard, que l'efficacité énergétique pourrait rapporter progressivement chaque année 10 à 15% d'économies et protéger l'environnement. (Libération)

Industrie pharmaceutique. Le Maroc, un des rares pays africains à couvrir 70% de ses besoins en médicaments. Le Maroc est l'un des rares pays africains à satisfaire 70% de ses besoins en médicaments grâce à son industrie pharmaceutique, a souligné samedi à Marrakech le secrétaire permanent du Forum pharmaceutique international, Aboubakrine Sarr. A l'issue de la Réunion du comité préparatoire du Forum international des pharmaciens africains tenue en marge du Salon Officine Expo 2013, Dr. Sarr a estimé que le Royaume est un modèle à suivre dans ce secteur à fort impact économique et qu'il faudrait promouvoir la coopération maroco-africaine pour que le reste du continent puisse tirer profit de l'expérience marocaine. Le Forum international des pharmaciens africains se tiendra pour la première fois au Maroc dans la période du 30 mai au 1er juin, a indiqué Sarr, également président des syndicats des pharmaciens privés du Sénégal. Cette rencontre se positionne, selon lui, comme étant un cadre d'expression plurielle annuelle des pharmaciens d'Afrique afin d'échanger les informations et les expériences, a-t-il indiqué. "Nous allons discuter du transfert de l'information et de la technologie vers l'Afrique qui a besoin d'asseoir une industrie pharmaceutique pour répondre aux besoins de nos populations en termes de médicaments", a dit M. Sarr. Il s'agit également de débattre de la coopération pharmaceutique, de la gamme des produits que propose le Maroc, de la lutte contre les faux médicaments en Afrique et des stratégies à mettre en œuvre pour une plus grande présence de l'industrie pharmaceutique maghrébine dans les pays subsahariens. (MAP)

Industries culturelles. Le secteur des industries culturelles au Maroc appelé à évoluer vers le professionnalisme. Le secteur des industries culturelles au Maroc est appelé à évoluer vers le professionnalisme pour la mise en œuvre de projets culturels performants fondés sur des règles rationnelles de management, a affirmé vendredi à Marrakech, la doyenne de la Faculté des lettres et des sciences humaines de l'université Cadi Ayyad, Mme Ouidad Tebaa. Mme Tebaa qui intervenait lors d'une rencontre sur "les industries culturelles, levier du développement régional", a souligné l'importance de l'ingénierie culturelle qui consiste à apporter des solutions optimales en termes de qualité et de coût pour la mise en œuvre de programmes, la mobilisation du financement et la réalisation technique des projets. En ces temps de crise et de tensions budgétaires en Europe, la culture représente pour le Maroc un vecteur de croissance et contribuera à l'attractivité et au développement des territoires, a-t-elle dit. En Europe, les industries culturelles représentent près de 3% du produit intérieur brut, créent 14 millions de postes d'emploi et génèrent 600 milliards d'euros de chiffres d'affaire par an, outre qu'elles constituent un facteur de cohésion sociale, a-t-elle relevé. La culture et l'économie, a-t-elle poursuivi, peuvent parvenir à se conjuguer harmonieusement dans le cas où la culture n'est pas considérée comme un coût, relevant que le secteur privé se doit de prendre davantage de risques en investissant dans ce secteur, a fait observer Mme Tebaa, ajoutant qu'il faut mettre en place un cadre réglementaire de protection de la propriété culturelle, une politique fiscale incitative en vue d'encourager le mécénat culturel. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Lun 4 Mar 2013 - 8:36

Actualité
Royal. SM le Roi se félicite de l'esprit de la démarche et de la teneur des rapports thématiques du CNDH. Sa Majesté le Roi, Mohammed VI, que Dieu l'Assiste s'est félicité de l'esprit de la démarche et de la teneur des rapports thématiques soumis à la Haute Appréciation de Sa Majesté par le Conseil National des Droits de l'Homme en vertu de l'article 24 du Dahir portant création de ce Conseil, indique le Cabinet Royal. "Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu l'Assiste a pris connaissance des rapports thématiques soumis à la Haute Appréciation de Sa Majesté par le Conseil National des Droits de l'Homme en vertu de l'article 24 du Dahir portant création de ce Conseil. Ces rapports portent sur les contributions du Conseil à certaines réformes législatives induites par la nouvelle constitution. Le Souverain a par ailleurs pris connaissance du rapport du CNDH relatif au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire crée par la Constitution, dont la rapide mise en œuvre donnerait la plus grande effectivité à la séparation des pouvoirs et à l'indépendance du pouvoir judiciaire, tel que prôné par Sa Majesté le Roi que Dieu l'Assiste. Les quatre rapports s'inscrivent en droite ligne des Hautes Orientations Royales et mettent en œuvre les principes contenus dans la Constitution de 2011 ainsi que les normes internationales pertinentes. (MAP)

Maroc-UE. L’excellence des relations Maroc-Union Européennes confirmée. Le vendredi 1er mars 2013, est arrivé au Royaume du Maroc le Président de la Commission Européenne, Monsieur José Manuel Barroso, accompagné de la Commissaire en charge des Affaires Intérieures, Madame Cécilia Malmstrom. L’objet de cette visite de travail de Monsieur Barroso est de passer en revue le partenariat privilégié entre l'Union européenne et le Maroc et les différents chantiers engagés dans les domaines politique et commercial et d’annoncer le lancement des négociations pour un nouvel Accord de Libre-Echange Complet et Approfondi (ALECA) afin de réaliser le processus d'intégration économique et commerciale qui était prévu dans le cadre du Statut Avancé et d’aborder avec les responsables marocains les questions régionales et l'intégration du Maghreb. Ainsi, dès son arrivée au Maroc, le responsable européen a été reçu en Audience Royale par Sa Majesté Le Roi Mohammed VI au cours laquelle le Souverain marocain a mis en exergue la qualité et l’excellence des relations Maroc-Union Européennes, organisées dans le cadre du Statut Avancé, et S’est félicité du lancement d'un Plan d'Action quinquennal (2013-2017) établi conjointement à ce titre. Pour sa part, Monsieur Barroso a exprimé au Roi du Maroc l'intérêt particulier et l'importance manifeste qu'accorde l'Union Européenne à ses relations spécifiques avec le Royaume du Maroc, un partenaire solide et crédible ainsi qu'un modèle dans la mise en œuvre de la Politique Européenne de Voisinage, à la faveur des réformes engagées et des grands chantiers réalisés sous la conduite du Souverain marocain dans les domaines politique, économique et socio-culturel.

Corruption. Le Zorro marocain contre la corruption enlève son masque. Surnommé le sniper de Targuist, du nom d'un petit village au nord du Maroc, le jeune Mounir Agueznay a filmé clandestinement pendant six ans des gendarmes et des fonctionnaires en flagrant délit de corruption, avant de dévoiler récemment son identité à la presse. En 2007, il parvient à filmer avec sa petite caméra des gendarmes en flagrant délit de corruption près de Targuist, le village qu'il habite. La vidéo, d'une dizaine de minutes, montre des automobilistes, des conducteurs d'autocars et de motos, donner de l'argent sans même s'arrêter, discrètement de la main à la main, à des gendarmes qui les laissaient passer sans contrôle. Ces images, mises en ligne sur un site d'information local, avaient fait aussitôt le tour du monde grâce aux chaînes satellitaires arabes et occidentales qui les avaient diffusées en boucle. "Avec des amis du quartier, nous avons été convoqués par les autorités locales et par la gendarmerie. Ils nous interrogés longuement et j'ai dû nier tout en bloc", a déclaré Mounir Agueznay, qui a dévoilé son identité après six ans de "clandestinité" et des dizaines d'autres vidéos montrant des gendarmes et des fonctionnaires en flagrant délit de corruption. Il a pour la première fois accepté de donner des interviews à visage découvert à la presse marocaine la semaine passée, car "le personnage du sniper est devenu très connu, mais sans visage". "Il est temps qu'il ait un visage, mais je continuerai à dénoncer la corruption à visage découvert", précise celui que l'on surnomme aussi "Zorro". (AFP)

Politique. Le ministère de l'Intérieur dément des informations relayées par des médias sur son intervention en faveur de l'un candidat lors du 9ème congrès national de l'USFP. Le ministère de l'Intérieur a démenti le contenu d'articles et dossiers publiés par le quotidiens Al Massae dans ses numéros 1996 des 23 et 24 février dernier et 2002 des 2 et 3 mars, ainsi que par d'autres médias électroniques qui comportent des accusations contre des responsables et services du ministère concernant des interventions présumées en faveur de l'un candidat lors du 9ème congrès national du parti de l'Union socialiste des forces populaires (USFP). Se disant "surpris par ces accusation dangereuses, le ministère de l'Intérieur condamne vivement la tentative d'impliquer ses services et responsables dans une affaire partisane intérieure avec une intention politique loin de la nature des missions et des relations qu'entretient le ministère avec les différentes composantes de la scène politique nationale", indique le ministère. Le ministère considère que "les contenus des articles ne sont que des allégations politiques et médiatiques infondées, voire une tentative désespérée pour l'impliquer dans une compétition politique régie par des règles claires, des législations et des lois intérieures des partis". Le ministère souligne qu'il veille à appliquer "les principes d'égalité dans ces relations avec les acteurs politiques et de neutralité par rapport aux différends qui peuvent surgir au sein des partis politiques nationaux, dans le souci de contribuer à la consécration des règles de démocratie dans la gestion des institutions partisanes qui constituent un partenaire incontournable dans le processus de consolidation de l'Etat des institutions". (MAP)

Décès. Mort du dramaturge Mohamed Dahrouch. Mohamed Dahrouch, l'un des pionniers de l'activité théatrale au Maroc, est décèdé dimanche à Tétouan, à l'âge de 84 ans. Le défunt, qui a également travaillé comme animateur et metteur en scène à la radio, au lendemain de l'indépendance du Maroc, a écrit des pièces de théâtre qui ont marqué l'histoire de l'art de la scène au Maroc. Parmi ses ouvrages, Yad Achar (la main du mal) en 1950, Ardh Arrijal (la terre des hommes) en 1969 et Manazil Afisan (les maisons d'Afisan) en 1978. Les funérailles de feu Mohamed Dahrouch auront lieu aujourd’hui lundi au cimetière Sidi Mandri à Tétouan, selon une source de la famille du défunt. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 1 Mar 2013 - 8:34

Economie
Vente. Qtel confirme son intérêt pour Maroc Télécom. L’opérateur qatari Qtel a confirmé son intérêt pour la filiale mise en vente par le groupe français Vivendi, via son Directeur Général, Nasser Marafih qui s’est exprimé lors d’une interview en marge du congrès mondial du mobile à Barcelone. En 2012, Qtel a dépensé plus de 3 milliards d’euros pour augmenter le contrôle de ses filiales, notamment en Tunisie et en Algérie. Nasser Marafih a également indiqué qu’il étudiait d’autres opportunités d’expansion notamment au Myanmar et en Libye. Le groupe est actuellement présent dans 17 pays dans les zones Asie, Moyen-Orient et Afrique du Nord et totalise près de 90 millions de clients.

Maroc-Chine. Don chinois de 57 millions de dirhams au Maroc pour financer des projets à caractère socio-économique. La Chine a octroyé un don d'environ 57 millions de dirhams au Maroc, pour financer des projets de développement socio-économique arrêtés d'un commun accord entre les deux parties. A cet effet, un accord de coopération économique et technique a été signé, jeudi à Rabat, par le ministre de l'Economie et des finances, M. Nizar Baraka et l'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Chine au Maroc, Mme Xu Jinghu. "Notre objectif est de lancer des projets à caractère économique et social dans des régions défavorisées", a affirmé M. Baraka. Le ministre a souligné à cette occasion que "le Maroc s'engage à assurer la réussite de ces projets", se félicitant des relations étroites de coopération entre les deux pays. Pour sa part, la diplomate chinoise a indiqué que le don "témoigne des relations d'amitié entre les deux pays et confirme la coopération bilatérale sincère et fructueuse de longue date", précisant que les projets seront arrêtés à l'issue des consultations entre les deux gouvernements. Mme Xu Jinghu a également rappelé que la coopération sino-marocaine porte sur plusieurs domaines, notamment les énergies renouvelables et les infrastructures routières. Durant le premier semestre 2012, les exportations marocaines vers la Chine ont atteint 978,401 millions de dirhams, alors que les importations ont totalisé plus de 10,51 milliards de dirhams, avec un taux de couverture de 9%. (MAP)

Justice. CNSS au Maroc, 7 mois de procès pour le détournement de 115 milliards de dirhams. Hier, jeudi 28 février, la cour d’appel de Casablanca avait rendez-vous avec la dernière audience du procès CNSS (Caisse Nationale de Sécurité Sociale). Un autre scandale de la longue série de dilapidations des deniers publics. 115 milliards de dirhams ont été détournés durant 30 ans, de 1971 à 2001. Dans le box des accusés figurent notamment deux directeurs généraux de la Caisse, Mohamed Gourja, directeur de 1971 à 1992 et Rafik Haddaoui, de 1995 à 2001, également ministre de l’Emploi de novembre 1992 à février 1995 sous le gouvernement Abdellatif Filali. Un troisième responsable, également directeur de la Caisse, de 1992 à 1995, M’Hamed Laâlej aurait dû accompagner les deux premiers au banc des accusés, mais il est décédé. Le procès, ouvert le 4 août dernier, entame aujourd'hui sa dernière ligne droite est l’aboutissement de presque dix années d’enquête et d’atermoiements. La Commission d’enquête parlementaire, initiée en 2002, n’a présenté son rapport final que le 6 juin 2012 à la Chambre des conseillers. Pour rappel le début de l'affaire de la CNSS remonte au début des années 2000. Nous sommes à ce moment là au commencement du règne de SM le Roi Mohammed VI et du gouvernement dit d’alternance, conduit par le socialiste Abderrahman El Youssoufi. C’est dans ce contexte que la Chambre des conseillers décide la constitution d’une commission d’enquête sur la CNSS. Cette institution décriée veut redorer son blason en s’attaquant à un monstre de la mauvaise gestion de l’argent public. (Yabiladi)

Colloque du FESPACO. Le système de financement du cinéma marocain retenu comme modèle pour les pays africains. Le système marocain d'"Avance sur recettes" pour le financement de la production cinématographique nationale a été plébiscité par les participants au colloque du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui l'ont recommandé comme modèle à adopter par les pays africains pour promouvoir leur production cinématographique. Donnant lecture aux recommandations du colloque "cinéma africain et politiques publiques" qui s'est penché durant deux jours sur la question du financement, le ministre gabonais de l'économie numérique et de la communication, Blaise Louembé, a indiqué que le modèle marocain, de par sa simplicité, son efficacité et son efficience, constitue un modèle à reproduire dans les pays africains où la production est souvent en bute à des problèmes liés au financement. Le directeur Général du Centre Cinématographique Marocain (CCM), M. Nour-Eddine Saïl a présenté, mercredi, l'expérience marocaine en matière de financement de la production cinématographique qui a permis d'insuffler un dynamisme sans précédent au 7 eme art marocain. M. Sail a présenté les mécanismes de financement à travers le dispositif d'''avances sur recettes'' qui a permis, de façon concrète, de créer les conditions nécessaires pour une production cinématographique pérenne et régulière. Après la création au Maroc, dans les années 2000, d'un "fonds d'avance sur recettes" doté de 6 millions d'euros par an, le cinéma marocain est parvenu à une production annuelle de 25 films, a-t-il dit. (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Ven 1 Mar 2013 - 8:31

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Royal. Les réformes apportées par SM le Roi au code de la famille et au statut de la femme trouvent leur résonnance en Californie (André Azoulay). C'est en Californie, premier Etat US à avoir accordé le droit de vote aux femmes américaines, que les réformes apportées par SM le Roi Mohammed VI au Code de la famille et au statut de la femme trouvent leur résonnance, a déclaré M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi, qui était l'invité mercredi du prestigieux Commonwealth Club de San Francisco, le forum pour les affaires publiques le plus ancien des Etats Unis. Mettant en relief "la permanence de la culture de la réforme au Maroc et le consensus national qui la caractérise", M. Azoulay a souligné "la détermination de SM le Roi Mohammed VI à donner cohérence, globalité et durabilité à cette dynamique sereine du changement et du progrès social qui porte la marque du Maroc". Saluant la présence, dans la salle, des étudiants marocains de l'Université de Berkeley et s'adressant à un auditoire particulièrement fourni composé de diplomates, de chercheurs et de responsables des principaux think tanks californiens, le Conseiller de SM le Roi a insisté "sur la nécessité pour les observateurs de reconnaitre à chaque pays du sud de la Méditerranée sa différence et sa spécificité en évitant les raccourcis faciles et parfois caricaturaux qui faussent l'analyse". M. Azoulay, qui s'était exprimé, mardi, devant le centre de recherche et d'études pour le Moyen-Orient de l'Université de Berkeley, a réitéré avec force, dans ce contexte de profonde mutation dans la région, "la nécessité éthique et politique de gérer avec objectivité les spécificités nationales et socioculturelles de chaque pays". (MAP)

Migrations. 42 % des Marocains envisagent d'émigrer. C’est le résultat d’une étude sur « le rôle des compétences dans le phénomène migratoire au Maroc », menée par la Fédération européenne pour la formation (ETF) et présentée mardi 26 février, lors d’un séminaire à Rabat. Les Gadiris (52% d'entre eux) et les Marrakchis (49%) sont les plus concernés par cette volonté de quitter leur pays, ajoute l’étude, relevant que les Casablancais et les Rabatis sont les moins concernés. Le Maroc est le troisième pays africain à faire l’objet de ce genre d’étude après la Tunisie et l’Egypte [2006-2008]. L'Etude a été réalisée sur la base de 2 600 émigrés potentiels et 1 400 travailleurs migrants rentrés au royaume. 9% peuvent le faire. La principale motivation de tous ces candidats à l’immigration : « partir travailler à l’étranger » en vue d’améliorer leurs conditions de vie. Cependant, note le rapport, seulement 9% de ceux qui souhaitent émigrer « disposent des informations, des papiers et de l’argent nécessaires pour mener à bien ce projet ». En 2011, près de trois millions de Marocains avaient émigré, au total, généralement pour aller travailler à l'étranger dans de meilleures conditions qu'au Maroc. L'étude montre que jusqu'à 10 ans de résidence à l’étranger, « presque la moitié des migrants marocains n’acquièrent pas de nouvelles compétences pendant leur période migratoire ». Et lorsqu’ils en acquièrent, il leur est difficile de les mettre en œuvre sur le marché de l’emploi marocain. Partis pour obtenir de meilleures conditions de vie, certains migrants marocains font souvent face à des réalités rarement envisagées. 74% des Marocains qui retournent au royaume ont vécu dans la pauvreté à l’étranger, indique l’étude. (Yabiladi)

Sahara. Le Maroc lance un appel fraternel à l'Algérie pour une implication sincère dans la recherche d'une solution politique négociée du différend sur le Sahara. Le Représentant permanent du Royaume du Maroc auprès de l'Office des Nations Unies à Genève, Omar Hilale a lancé, jeudi, un "appel fraternel à l'Algérie afin de s'impliquer sincèrement dans la recherche d'une solution politique consensuelle" au différend sur le Sahara. L'appel de l'ambassadeur marocain , qui se réfère aux résolutions du Conseil de sécurité qui demandent, depuis avril 2007, "aux parties et aux Etats de la région de coopérer pleinement avec les Nations Unies et les uns avec les autres, pour parvenir à une solution politique", est intervenu dans le cadre du droit de réponse aux propos du ministre algérien des affaires étrangères qui a évoqué, lors d'une intervention devant la 22ème session du Conseil des droits de l'homme, la question du Sahara en se référant à la recommandation du dernier rapport du Secrétaire général des Nations Unies, au sujet de la protection des droits de l'Homme au Sahara. Lors de son intervention, M. Omar Hilale a relevé que le paragraphe 106 de la section des observations et recommandations du rapport en question précise que "toutes les parties ont des responsabilités en matière de protection des droits de l'homme" et "que, par conséquent, cette recommandation s'adresse également à l'Algérie, en sa qualité de pays hôte des populations des camps de Tindouf, et ce conformément au droit international". (MAP)

Maroc-UE. Barroso et Benkirane font le point sur le partenariat Maroc-UE. Le président de la Commission européenne, rencontrera Adbelillah Benkirane demain, vendredi 1er mars à Rabat. Accompagné de la Commissaire Cécilia Malmström en charge des Affaires intérieures, José Manuel Barroso s'entretiendra également avec les Présidents de la Chambre des Représentants, et de la Chambre des Conseillers, ainsi que les membres du Gouvernement en charge des principaux volets du partenariat UE-Maroc. L'occasion de passer en revue le partenariat privilégié entre les deux parties et les différents chantiers engagés dans les domaines politique et commercial. Au cours de cette visite le représentant européen annoncera également le lancement des négociations pour un nouvel accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) afin de réaliser le processus d’intégration économique et commerciale qui était prévu dans le cadre du Statut avancé. Au programme également le nouveau Plan d'Action Voisinage que l'UE et le Maroc finalisé en 2012. Celui-ci englobe l'ensemble des domaines de coopération et constituera la feuille de route du partenariat entre le Maroc et l'Union européenne. Enfin, les questions régionales et l'intégration du Maghreb seront également abordées par le Président avec ses différents interlocuteurs marocains. (Les inspirations ECO)

Tourisme. Le Royaume ambitionne de faire partie des 20 premières destinations touristiques mondiales. Les analystes du think-tank Oxford Business Group (OBG), ont récemment rendu publique une analyse selon laquelle le Maroc est bien placé pour «se positionner parmi les 20 premières destinations touristiques au monde». Une analyse qui mérite que l’on s’y attarde. En effet, cette dernière précise que le Royaume « poursuit ses efforts pour la réalisation de cet objectif en dépit des difficultés liées aux répercussions de l’instabilité dans la région et à l’actuelle crise de la zone euro». Parmi les arguments avancés par les experts de l’OBG, on trouve, entre autres, le montant des investissements dans le secteur qui a atteint 14 milliards de dirhams (MMDH) en 2012, soit 93% du budget fixé par le Royaume dans le cadre de sa stratégie Vision 2020, soit en moyenne 15 MMDH chaque année. Le Maroc qui ambitionne dans le cadre de ce programme de porter le nombre d’arrivées à 20 millions d’ici 2020 doit prendre en compte que la répartition des flux touristiques mondiaux a beaucoup changé ces dernières années. Les récentes données recensées par l’Organisation mondiale de tourisme (OMT) au cours de la dernière décennie confirment que de « nouveaux marchés émetteurs occupent les premiers rangs dans le classement des destinations» et que « les économies émergentes bouleversent l’échiquier touristique. Ce qui veut dire que le Maroc doit s’attendre à une concurrence de plus en plus acharnée. De nouveaux concurrents sont entrés en lice dans cette course notamment la Malaisie, la Turquie et Hong Kong qui ont gagné d’importantes parts de marché. (Libération)
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MessageSujet: Economie   Jeu 28 Fév 2013 - 8:39

Economie

Participation. Danone franchit à la hausse le seuil de participation de 67% dans le capital de la Centrale Laitière. Le groupe français Gervais Danone a franchi à la hausse le seuil de participation de 67% dans le capital du géant de la distribution des produits laitiers au Maroc, Centrale laitière, annonce le Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM). La Compagnie Gervais Danone représentée par son Président du Conseil d'Administration, Olivier Boulay, a déclaré le 22 février 2013, avoir acquis sur le marché de blocs, 3.558.876 actions Centrale Laitière, au cours unitaire de 1.700 DH, franchissant à la hausse les seuils de participation de 33,33%, 50% et 66,66% dans le capital de ladite société, explique le CDVM dans une "déclaration de franchissement de seuil de participation" publiée sur son site internet. Suite à cette transaction, poursuit la même source, la compagnie française détient 6.311.656 actions Centrale Laitière, soit 67% du capital de ladite société, ajoutant que dans les douze mois qui suivent le franchissement de seuil précité, Danone envisage de poursuivre ses achats sur la valeur concernée. (MAP)

Usine. Souriau relocalise au Maroc des activités sous-traitées en Slovaquie. L'unité de production marocaine de Souriau qui a fêté l'an dernier son dixième anniversaire dans la zone franche d'exportation de Tanger vient d'accroître sa surface qui passe ainsi de 7 500 m² à 10 500 m², selon son directeur général Ayoud Daoudi. Cette usine est spécialisée dans la fabrication de connecteurs en environnement sévère pour l'aéronautique, le ferroviaire ou l'industrie. Souriau Maroc prévoit d'augmenter aussi son effectif à Tanger avec environ 100 embauches nettes d'ici à fin 2015. L'effectif actuel est légèrement inférieur à 450 personnes. "Cette extension fait suite au rapatriement de production de connecteurs qui étaient jusque là confiés en sous-traitance à un industriel en Slovaquie", indique Ayoud Daoudi. Celui-ci poursuit "C'est un signe encourageant pour la compétitivité et les performances de notre site marocain au sein du groupe." Souriau, racheté en 2011 par son concurrent américain Esterline dispose d'une demi-douzaine d'usines en France, République dominicaine ou Inde. L'usine de Tanger, très flexible, est spécialisée dans les petites séries avec plus de 600 ordres de fabrication par jour la plupart de quelques dizaines de pièces. La production est organisée autour d'une vingtaine d'îlots en 2 x 8 pour l'essentiel. Dans l'organisation de la société, les produits à fort composante manuelle sont fabriqués à Tanger, ceux de plus grandes séries, automatisables ou nécessitant de lourds investissements sont réalisés sur les sites français notamment l'usine principale de Champagne. (L’Usine Nouvelle)

Hôtellerie. Le groupe hôtelier portugais Pestana ouvre son premier hôtel à Casablanca. Le groupe Pestana ''Hotels & Resorts'', leader de l'hôtellerie au Portugal, a ouvert un hôtel à Casablanca, son premier projet au Maroc où il compte renforcer sa présence au vu du potentiel touristique considérable du Royaume. ''Pestana Casablanca Suites & Residences'', ouvert en soft opening et dont l'inauguration officielle est prévue en avril prochain, fait partie du complexe touristique et de loisirs, Anfaplace Living Resort, un grand espace commercial et résidentiel installé au boulevard la Corniche. En lançant Pestana Casablanca, cet aparthotel de 4 étoiles à l'architecture contemporaine, qui comprend 73 suites, le groupe portugais présent en Europe, en Afrique, et en Amérique du Sud table sur les séjours et ''long-stays'' des hommes d'affaires et sur les amateurs de shopping. ''Le Maroc est le 5ème pays africain dans lequel le groupe Pestana a choisi de s'installer, un choix qui n'est pas hasardeux puisque motivé notamment par sa stabilité politique et financière et son potentiel touristique. Ce projet ouvre la porte à une entrée progressive dans un pays à fort potentiel touristique'', a indiqué José Roquette, membre responsable du groupe Pestana, lors d'une cérémonie organisée mardi soir à Lisbonne pour la présentation de Pestana Casablanca qui s'est déroulée en présence notamment de l'ambassadeur du Maroc au Portugal, Mme Karima Benyaich. (MAP)

Aéroports. L'ONDA met en place un nouveau règlement pour l'attribution des marchés. L'Office national des aéroports (ONDA) vient d'annoncer la mise en place d'un nouveau règlement d'attribution des marchés, qui s'inscrit dans le processus de la bonne gouvernance et répond aux recommandations de la Cour des Comptes et de l'Inspection générale des finances (IGF). Ce nouveau règlement, dans ses différentes composantes, "instaure des principes qui marquent une véritable mutation dans les orientations de l'ONDA, qui se veut une entreprise au service de ses clients, mais également ayant une obligation d'entreprise responsable envers ses partenaires et fournisseurs", indique l'Office. Cette nouvelle démarche a fait l'objet d'une réflexion en profondeur afin de répondre au besoin nécessaire de simplification et de clarification des procédures régissant l'ensemble du processus d'achat, ajoute la même source, précisant que les dispositions de ce nouveau règlement "consolident et garantissent la liberté d'accès à la commande publique, l'égalité de traitement des concurrents, ainsi que la transparence dans le choix du maître d'ouvrage". Dans son nouveau règlement des marchés, l'ONDA confirme également le principe de "la préférence nationale". (MAP)

MRE. Signature d'une convention de gestion du fonds "MDM Invest". La nouvelle version du fonds de la promotion des investissements des Marocains résidant à l'étranger "MDM Invest" s'est concrétisée, à travers la signature, mercredi à Rabat, d'une convention relative à sa gestion et d'un protocole d'accord avec le secteur bancaire et la Caisse centrale de garantie (CCG). "Cette convention a pour objectif d'inciter les MRE à investir au Maroc et à pérenniser leurs liens économiques et financiers avec leur pays d'origine", a souligné le ministre de l'Economie et des Finances, Nizar Baraka lors de la cérémonie de signature. La gestion de "MDM Invest", doté de 100 millions de dirhams (MDH), est confiée à la CCG, a-t-il précisé, notant que ce fonds se charge d'accompagner les MRE sous forme de subventions des projets d'investissement, nouveaux ou d'extension, qui peuvent atteindre 10%M du montant de l'investissement dans la limite de 5 MDH par projet. En vertu de cette convention signée par M. Baraka, le ministre délégué auprès du Chef du gouvernement chargé des MRE, Abdellatif Maâzouz et le directeur par intérim de la CCG, Hicham Serghini, les parties "s'engagent à promouvoir l'utilisation du produit (MDM INVEST)". Les parties signataires s'engagent également à "organiser et animer des campagnes et d'actions de sensibilisation sur le financement des projets initiés par les MRE et d'échanger des données techniques et des informations relatives à cette communauté". (MAP)
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MessageSujet: Re: Articles presse: MARCHES BOURSIERS   Jeu 28 Fév 2013 - 8:38

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Royal. SM le Roi, le Maroc continuera d'ériger la situation sécuritaire au Mali parmi les priorités de sa diplomatie. Le Maroc continuera d'ériger la situation sécuritaire au Mali, indissociable, à ses yeux, de celle prévalant dans toute la région, parmi les priorités de sa diplomatie, aux Nations Unies et partout ailleurs, a souligné SM le Roi Mohammed VI, dans un message adressé à la 42ème session ordinaire des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, qui se tient à Yamoussoukro. Dans ce message, dont lecture a été donnée, mercredi, par le chef de gouvernement, M. Abdelilah Benkirane, SM le Roi a affirmé que la crise aigrie qui secoue le Mali apporte la preuve éclatante de l'inefficacité avérée des approches partielles, des démarches sélectives ou encore, des ripostes parcellaires, face à une réalité complexe, multidimensionnelle et menaçante pour toute la région. A contrario, a fait observer le Souverain, cette crise illustre la pertinence de la stratégie globale et de l'action collective auxquelles le Maroc n'a cessé d'appeler, depuis des années. SM le Roi a félicité vivement, à cette occasion, la CEDEAO pour son engagement pionnier aux côtés du Mali, son appréciation globale, juste et pertinente de la situation, sa mobilisation énergique à l'échelle internationale et ses capacités à réagir promptement malgré ses nombreuses contraintes logistiques et budgétaires, signalant néanmoins que l'Organisation ne pourra objectivement accomplir cette mission historique sans un soutien politique, financier et logistique conséquent et approprié. (MAP)

Sahara. Le Polisario devant la Cour de justice de l’UE contre l’accord agricole. La diplomatie marocaine a du souci à se faire. Le Polisario vient de présenter un recours devant la Cour de Justice de l'Union Européenne, basée au Luxembourg, contre l’accord agricole signé par Rabat et Bruxelles et adopté par les eurodéputés, il y a tout juste un an. Il a été publié samedi 23 février au Journal officiel de l’UE. Dans leur requête, les amis de Mohamed Abdelaziz, leader du Polisario, estiment que ce traité est « illégal » et constituerait une « violation du droit international » puisque les Nations unies ne reconnaissent pas la souveraineté du Maroc sur le Sahara. Une région qui, faut-il le rappeler, est toujours inscrite à l’ordre du jour des travaux de la quatrième commission de l’ONU chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation. Le recours du Polisario, relayé, lundi 26 février, par le quotidien madrilène de droite La Razon, se base sur cinq points ; le second en est le plus important. Le Front soutient qu’inclure le Sahara dans l’accord agricole ne respecte pas « le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui et favorise la politique d’annexion maintenue par le Maroc ». Contrairement au traité de libre-échange avec Washington, l'accord avec l’Union européenne englobe le Sahara. Le Polisario demande son exclusion. (Yabiladi)

Retraites. Adoption en commission d'un projet de loi relevant à 1.000 DH le montant minimal de la pension de retraite. La commission des finances et du développement économique à la Chambre des Représentants a adopté, mercredi, un projet de loi portant sur le relèvement à 1.000 DH du montant minimal de la pension de retraite. Présentant ce projet de loi, qui modifie et complète le Dahir portant création du Régime collectif d'allocation de retraite (RCAR), devant les membres de la commission parlementaire, le ministre délégué chargé du Budget, Driss El Azami El Idrissi, a souligné les nouveautés apportées par le projet de loi, qui fixe le montant minimal de la pension de retraite à 1.000 DH, lequel montant ne peut être inférieur à cette limite après déduction des retenues ou de la partie réservée au profit de tiers. Le projet de loi stipule dans son article 35 bis que "la pension accordée par le RCAR, lors de la liquidation des retraites accordées conformément au Dahir Charif relatif à la coordination entre les systèmes de prévoyance sociale, est fixée sur la base d'un montant minimum de la pension de retraite et conformément à la période rémunérée ou similaire au titre du régime de retraite". (MAP)

Route. Rabbah donne le coup d’envoi du projet d’extension de la RN1 à Tarfaya. Plus de 66 millions de DH ont été mobilisés pour la réalisation et l'élargissement de la route nationale 1 (RN1) dans la province de Tarfaya. Le projet dont le coup d’envoi a été donné en début de semaine, en marge du 5ème forum régional de l'éducation routière, implique les travaux de deux projets de renforcement. Le premier, lancé dans la commune rurale Tah (Tarfaya), concerne la consolidation et l'extension de la route nationale au niveau des points kilométriques 1.425 et 1.449 sur une longueur de 25 KM, pour un montant global de plus de 26 MDH. Dans la commune rurale d'Akhfenir, la délégation a donné le coup d'envoi des travaux de réalisation et d'élargissement de cette même route sur les points kilométriques 1.340 et 1.375 (sur 35 km), pour un budget estimé à plus de 40 MDH. La délégation conduite par le ministre de l’Équipement et du transport, Abdelaziz Rabbah, a également visité le port de Tarfaya afin de prendre connaissance de l'état d'avancement des travaux d'élargissement de cette structure. Notons que l'apport de ce projet s'avère très significatif au développement économique et social de la région, d'autant qu'elle constitue un axe principal de commerce avec les Îles Canaries et un levier pour la réhabilitation de la pêche côtière et artisanale. (Les inspirations ECO)

Agriculture urbaine. Ouverture officielle à Casablanca du colloque international sur la contribution de l'agriculture urbaine au développement des mégapoles émergentes. Les travaux du colloque international sur la contribution de l'agriculture urbaine au développement des mégapoles émergentes se sont ouverts officiellement mercredi à l'Auditorium de la Fondation Al-Saoud à Casablanca. Ce colloque devra présenter les résultats du projet d'Agriculture Urbaine à Casablanca (UAC) devant s'achever en mars prochain, offrir une opportunité d'échanges entre acteurs locaux et scientifiques de différentes mégapoles mondiales et débattre des perspectives du projet UAC à travers les exemples positifs développés dans le Grand Casablanca ces huit dernières années, a souligné le président de l'association pour le développement durable du Grand Casablanca (ARADD), Fouad Amraoui, en ouverture de cet événement. Cette rencontre, qui se poursuit jusqu'au 2 mars prochain, s'inscrit dans le cadre du projet maroco-allemand ''l'agriculture urbaine comme facteur intégratif d'un développement urbain optimisé au climat de Casablanca'', a fait savoir M. Amraoui, également coordinateur scientifique du projet, notant qu'à travers ce colloque, organisé par l'ARADD, une vingtaine de partenaires marocains et allemands (universités, laboratoires de recherche, tissu associatif, établissements publics) ambitionnent de créer des espaces ouverts ou encore de développer des visions et des stratégies communes pour favoriser un développement urbain intégré et durable. (MAP)
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