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 Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS

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haakoo



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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Lun 18 Oct 2010 - 12:28

Résultats semestriels : les télécoms pèsent sur les performances de la cote

L'activité des sociétés cotées au 30 juin 2010 est en hausse de 13,6%, dopée par le retour à la normale de Samir et Managem.
Les banques et les sociétés immobilières restent les plus gros contributeurs aux performances de la cote.
En baisse, le BTP, l'agroalimentaire et les télécoms font l'exception cette année.



C’est un premier semestre 2010 pour le moins mitigé pour les sociétés cotées à la Bourse de Casablanca. Si, contrairement à l’année dernière, les indicateurs globaux d’activité et de rentabilité sont bons, ceux de quelques secteurs s’affichent en net repli, au point de limiter la croissance bénéficiaire du marché. Celle-ci s’établit en effet à 2% seulement, pour un résultat net semestriel de 14,9 milliards de DH. Or, le chiffre d’affaires agrégé de la cote a bondi de 13,6%, à 110,2 milliards de DH, et le résultat opérationnel de 8,7%, à 24,4 milliards. Cette croissance moins forte des bénéfices s’explique, d’une part, par la recrudescence de la concurrence au niveau de certains secteurs cotés, obligeant les sociétés qui les composent à baisser leurs prix, rognant ainsi leurs marges ; et d’autre part, en raison de l’effet d’une conjoncture économique nationale et internationale toujours morose, limitant à la fois le niveau d’activité et de bénéfices pour certains secteurs.
Le chiffre d’affaires au 30 juin 2010 des sociétés cotées s’est bonifié de plus de 13,2 milliards de DH par rapport à juin 2009. 44% de ce gain, c’est-à-dire 5,8 milliards de DH, reviennent au secteur de l’énergie qui regroupe deux opérateurs : Afriquia Gaz et la Samir. Si la première société continue sur sa lancée, en enregistrant une croissance en ligne avec celle des années précédentes, la seconde a rattrapé son retard de 2009, dû à la chute des cours du pétrole et à la baisse des ventes, en enregistrant une hausse de chiffre d’affaires de 47,7% (+5,6 milliards de DH).
Les sociétés minières ont également redressé leur situation par rapport au premier semestre 2009, notamment Managem et sa filiale SMI. Elles ont réalisé un chiffre d’affaires en progression de 22,6%, contribuant ainsi de 343 MDH à l’accroissement de l’activité globale du marché.
Du reste, c’est toujours les mêmes secteurs qui tirent la croissance du chiffre d’affaires global vers le haut. Il s’agit, entre autres, du secteur bancaire qui a généré 3,3 milliards de DH de produits d’exploitation bancaire en plus, de l’immobilier avec un additionnel d’activité de 1,2 milliard de DH, et des télécoms avec 879 MDH de chiffre d’affaires de plus que le premier semestre 2009. Cela dit, deux secteurs ont fait l’exception ce semestre. Il s’agit du bâtiment et de l’agroalimentaire.
Le premier affiche une baisse de chiffre d’affaires de 888 MDH (-8,4%), principalement en raison de la chute des ventes de Sonasid, et le second un recul de 112 MDH (-1,2%) causé par la baisse de l’activité de Lesieur.
Sur le plan opérationnel, la performance semestrielle en dirhams des sociétés cotées s’établit à près de 2 milliards de DH. Hormis l’effet rattrapage de la Samir et des sociétés minières, tous les autres secteurs d’activité contribuent positivement à cet accroissement, avec à leur tête les banques et les sociétés immobilières (respectivement 815 et 358 MDH d’additionnel de résultat), à l’exception du secteur de la chimie dont le résultat perd 11 MDH sous l’effet du déficit d’exploitation de la Chérifienne des engrais.
Quant à la capacité bénéficiaire de la cote, elle ne gagne ce semestre que 300 MDH par rapport à juin 2009. Les bonnes performances des banques (+176 MDH) des sociétés immobilières (+109 MDH), des compagnies d’assurances (+79 MDH) et des sociétés minières (+70 MDH) ont été fortement atténuées par le recul de 4,1% (-191 MDH) du bénéfice net de Maroc Telecom. C’est la première fois depuis son introduction en Bourse que l’opérateur historique affiche une baisse de résultat.
Hormis la recrudescence de la concurrence qui impacte ses ventes et le niveau de ses prix, c’est surtout l’accroissement des charges financières suite aux investissements réseaux et à l’acquisition de l’opérateur malien Sothelma qui ont pesé sur ses bénéfices.
Le secteur des télécoms n’est pas le seul à limiter la croissance bénéficiaire du marché. Cinq autres compartiments contribuent négativement à l’accroissement du résultat de la cote. Il s’agit des sociétés de financement (-51 MDH), de l’agroalimentaire (-46 MDH), de la chimie (-11,5 MDH), de l’énergie (-11,2 MDH) et du bâtiment (-2,9 MDH).
Notons enfin que même si le secteur bancaire est le premier contributeur à la progression des bénéfices, sa croissance ressort limitée à 4,7%, impactée principalement par la baisse du résultat du CIH, sous l’effet de l’accélération du processus d’assainissement au sein de la banque, ainsi que par l’envolée du coût du risque (créances en souffrance) chez d’autres établissements, notamment le Crédit du Maroc.




Agroalimentaire

Les sociétés agroalimentaires de la cote n’arrivent toujours pas à renouer avec la croissance. Si au premier semestre 2009, le chiffre d’affaires du secteur a fait du surplace, l’activité de ce compartiment marque carrément un recul au 30 juin 2010. Le volume d’affaires s’établit en effet à 9,6 milliards de DH, en baisse de 1,2% par rapport à l’année dernière (-112 MDH). Centrale Laitière, Cosumar, Oulmès, Brasseries du Maroc et sa filiale Branoma ont certes toutes réalisé une croissance honorable au titre de ce premier semestre, mais la baisse de 24,6% du chiffre d’affaires consolidé de Lesieur a effacé tous ces gains.
Sur le plan opérationnel, l’impact des mauvaises prestations de Lesieur (résultat d’exploitation en baisse de 43,4%) n’a pas été très important, puisque le résultat d’exploitation agrégé du secteur s’est apprécié de 6% pour s’établir à 1,4 milliard de DH. Les performances techniques de Centrale Laitière et Cosumar ont de fait permis de compenser le recul de Lesieur. La première société a amélioré son résultat d’exploitation de 14,7%, à 405 MDH, et la seconde de 21,4%, à 516 MDH. Oulmès et Branoma affichent également de bonnes progressions au niveau opérationnel (respectivement +25,4% et +7%). Tandis que Dari Couspate et Brasseries du Maroc accusent des baisses de 15,3% et 2,7% par rapport au premier semestre 2009.
Malgré une marge d’exploitation qui progresse, le bénéfice net du secteur marque un recul de 4,9%, à 900 MDH. La baisse du résultat de Lesieur (-38,8%) est certes à l’origine de cette évolution. Mais Cosumar et Brasseries du Maroc ont aggravé davantage la situation avec des bénéfices en baisse respectivement de 11,7% et de 7,6%.


Sociétés de financement

Les réalisations des sociétés de financement au titre de ce premier semestre sont à prendre avec précaution. Et pour cause, les résultats de Maroc Leasing intègrent pour la première fois ceux de Chaâbi Leasing, société absorbée fin 2009. Le chiffre d’affaires du secteur (produits d’exploitation bancaire) enregistre en effet une croissance de 23,2%, à 4,5 milliards de DH, due principalement à l’augmentation de 108,7% des revenus de Maroc Leasing suite à la fusion avec Chaâbi Leasing. En neutralisant l’effet de ce rapprochement, l’activité de la société de leasing ressort en baisse, à l’instar des autres établissements du secteur (-2,6% pour Eqdom,
-13,9% pour Salafin, -23,9% pour Sofac et -2,2 Taslif). Il faut dire que le ralentissement économique des entreprises et la baisse des ventes de voitures aux particuliers n’ont épargné aucun opérateur dans le secteur du financement.
Les performances opérationnelles de ce compartiment de la cote sont, elles, moins biaisées par l’opération de Maroc Leasing. Le résultat brut d’exploitation du secteur n’augmente en effet que de 1,5%, à 518 MDH. Maghrebail affiche la meilleure progression du secteur (+16,6%), et Eqdom, Salafin et Maroc Leasing enregistrent également des hausses respectivement de 7,7%, 2,1% et 2,4%. Sofac pâtit pour sa part de son opération d’assainissement et marque une baisse de 54,4%.
Quant à la capacité bénéficiaire du secteur, elle chute de 18,3%, à 230 MDH. Si l’impact de Sofac (déficit de 38,7 MDH) est non négligeable, la hausse du coût du risque chez tous les autres établissements a écorné davantage la rentabilité du secteur.


Banques

L e ralentissement de la croissance au niveau de la collecte des dépôts et le déficit toujours persistant de liquidités n’ont nullement empêché les banques cotées de réaliser de bonnes performances au cours du premier semestre 2010. Leur chiffre d’affaires (produits d’exploitation bancaire) se sont appréciés de 13,7%, à 27,3 milliards de DH. Les commissions et les intérêts perçus ont de fait marqué une bonne progression, de même que le résultat sur opérations de marché.
Le résultat brut d’exploitation des banques cotées affiche également une bonne progression (+11,1%, à 8,1 milliards de DH). Elle est toutefois moins importante que celle de l’activité, principalement sous l’effet de l’accroissement des investissements en croissance externe et en ouverture de nouvelles agences. Il reste que tous les établissements affichent une performance opérationnelle honorable, et particulièrement les deux mastodontes du secteur que sont Attijariwafa Bank et la BCP. Le CIH fait toutefois exception. Il enregistre un recul de 27,5% sous l’effet combiné du ralentissement du secteur de l’immobilier et d’un coefficient d’exploitation de plus de 60%.
En définitive, le bénéfice net agrégé du secteur limite sa progression à 4,7% pour s’établir à 3,9 MDH. Il y a certes l’effet CIH qui explique cette hausse modérée (conjoncture défavorable ou impact du processus d’assainissement), mais l’envolée du coût du risque chez la majorité des autres banques justifie également cette évolution. C’est le cas notamment du Crédit du Maroc (bénéfice en hausse de 4,4% seulement) et de la BMCI (+5,4%) qui ont vu leurs provisions nettes pour créances en souffrance plus que doubler par rapport au premier semestre 2009.


Bâtiment et matériaux de construction

Le secteur du bâtiment et des matériaux de construction n’affiche pas la forme au titre du premier semestre 2010. Ses indicateurs d’activité et de rentabilité ressortent en quasi-stagnation, voire en baisse par rapport à la même période de l’année dernière. Avec d’abord une activité qui recule de 8,4% pour s’établir à 9,6 milliards de DH. Le résultat d’exploitation et le bénéfice net font, eux, du surplace par rapport au 30 juin 2009, à respectivement 2,8 et 2,1 milliards de DH.
Mais à y voir de plus près, ces mauvaises réalisations sont imputables en grande partie, si ce n’est en totalité, au poids lourd du secteur, le sidérurgiste Sonasid (activité en baisse de 32% et bénéfice en chute de 58%). Car les autres grandes sociétés ont tiré leur épingle du jeu, ou du moins ont limité leurs pertes. Hormis Lafarge (-1% de baisse pour le chiffre d’affaires et -2,8% pour le bénéfice net), les deux autres cimentieries ont en effet pu maintenir leur croissance bénéficiaire (+19,4% pour Holcim et +4,2% pour Cimar). Pour sa part, Aluminium du Maroc inscrit son résultat net en hausse de 6,5%, et ce, en dépit d’un chiffre d’affaires en quasi-stagnation par rapport à juin 2009.
Ainsi, l’unique mais pesante exception malheureuse du secteur est Sonasid. En proie à une plus forte concurrence (trois nouveaux opérateurs depuis 2009) et à une stagnation du marché de l’acier (retard de programmes de logements sociaux et d’infrastructure), le sidérurgiste enregistre une baisse de 33% de ses ventes au premier semestre 2010. Le marché national de l’acier est actuellement en situation de surcapacité qui risque de se prolonger jusqu’à l’année prochaine.


Assurances

Le secteur des assurances s’en sort bien au terme du premier semestre 2010. Après avoir pâti de la chute enregistrée par la Bourse de Casablanca au cours du premier semestre 2009, qui avait lourdement pesé sur leurs produits de placement, les compagnies du secteur renouent avec la croissance cette année, tant sur le plan commercial que financier.
Les primes émises par Atlanta et Wafa Assurance ont progressé de 8,5% et 9%, pour s’établir respectivement à 1,4 et à 2,2 milliards de DH. La branche «Vie» occupe une place de plus en plus importante, et la branche «Non Vie» poursuit sa croissance à un rythme stable.
Le résultat technique des deux compagnies marque néanmoins une hausse moins forte (+6,4%, à 617 MDH). Si le redressement des produits financiers d’Atlanta a permis de hisser son résultat de 73%, à 226 MDH, la non-récurrence des plus-values réalisées par Wafa Assurance sur la cession d’une partie du capital de Wafa Salaf et Crédit du Maroc au Crédit Agricole français, comptabilisées début 2009, a fait baisser son résultat technique de 12,9%.
Par conséquent, le bénéfice net de cette compagnie d’assurance fait du surplace par rapport au premier semestre 2009, à 322 MDH. Tandis que celui d’Atlanta augmente de 72,6%, à 186 MDH.
Quant à la filiale de courtage d’Ona, Agma-Lahlou Tazi, elle parvient à tirer son épingle du jeu malgré la recrudescence de la concurrence suite à l’arrivée de nouveaux grands courtiers et au développement de la bancassurance. Son chiffre d’affaires progresse légèrement à 61,3 MDH (+2,5%), alors que son résultat d’exploitation et son bénéfice net marquent des hausses respectives de 9,2%, à 35,7 MDH, et de 8,6%, à 26,4 MDH, grâce notamment à l’optimisation des charges opérationnelles.


Energie

Redressement spectaculaire des indicateurs du secteur de l’énergie. Après un premier semestre 2009 difficile, marqué par la chute des cours du pétrole et la baisse des ventes au niveau local, les sociétés de ce compartiment, prinpalement la Samir, renouent avec la croissance au terme du premier semestre 2010.
Le chiffre d’affaires agrégé s’établit en effet à 17,3 milliards de DH, en hausse de 44,5% par rapport au 30 juin 2009. Si Afriquia Gaz n’a pas dérogé à la règle, en affichant une croissance en ligne avec celle des années dernières (+18%), Samir a augmenté ses revenus de 48% grâce notamment au redressement des cours pétroliers.
Sur le plan opérationnel, la hausse du résultat d’exploitation est moins importante que celle du chiffre d’affaires mais elle reste soutenue par rapport au premier semestre 2009 (+14,6%, à 978 MDH). La Samir recouvre graduellement ses marges de raffinage, son bénéfice d’exploitation s’étant apprécié de 13,3%, à 653 MDH, alors qu’Afriquia Gaz, qui poursuit ses efforts d’optimisation de sa chaîne de valeurs, enregistre la même croissance que celle de son activité (+18,5%) pour établir son résultat opérationnel à 238 MDH.
Néanmoins, le bénéfice net du secteur marque un repli de 1,8%, à 604 MDH. Le recul du résultat de la Samir en est la principale cause (-7,9%, à 429 MDH), et ce, en raison de l’alourdissement des charges financières du raffineur suite à son important endettement qui est, par ailleurs, en cours de restructuration pour atténuer le poids de la charge d’intérêt. Quant à Afriquia Gaz, elle augmente son bénéfice net de 17,1%, à 175,4 MDH. Sa marge nette demeure ainsi au même niveau que l’année dernière, à 10,5%.


Télécommunications

Une première pour l’opérateur historique Maroc Telecom, représentant à lui seul le secteur des télécommunications à la cote casablancaise. Les résultats semestriels du groupe font état d’une faible progression, pour ne pas dire régression dans certains postes, constituant les premières réalisations mitigées de l’opérateur depuis son introduction en Bourse. Incontestablement, les effets de la forte concurrence qui sévit actuellement entre les opérateurs du secteur se sont fait ressentir sur ses états financiers.
De fait, le chiffre d’affaires consolidé de Maroc Telecom s’est établi à 15,4 milliards de DH au 30 juin 2009, en hausse de 6% par rapport à la même période de l’année dernière. Il faut dire que l’opérateur n’aurait pas pu réaliser cette croissance si ce n’était la bonne tenue de ses filiales à l’international. En effet, la croissance du chiffre d’affaires au Maroc se limite à 1,5%, et encore ! L’activité fixe et internet affiche une baisse de 9,4%. C’est uniquement le segment mobile (+5,6%), avec un parc clients en accroissement de 11,3%, qui a permis de tirer la croissance des activités au Maroc.
Quant aux filiales, Mauritel a enregistré une croissance de 5,8% de son chiffre d’affaires. Hausse de 12,1% pour Onatel et progression de 17% s’agissant de Sothelma.
Sur le plan opérationnel, le résultat d’exploitation consolidé s’est établi à 6,66 milliards de DH, en hausse tout juste de 1,7% . La situation se dégrade davantage au niveau des bénéfices puisque le résultat net part du groupe perd 4,1%, à 4,45 milliards de DH. Le management de Maroc Telecom lie ce recul à l’accroissement des charges financières relatives aux investissements réseaux et à l’acquisition de Sothelma. Il précise enfin qu’en neutralisant les éléments exceptionnels, le bénéfice net reste stable par rapport à juin 2009.


Holdings

C’est un premier semestre exceptionnel pour le secteur des holdings cotés à la Bourse de Casablanca, pour la simple raison que l’ensemble Ona-Sni ne fait plus partie du compartiment après sa radiation en août dernier. Les agrégats financiers du secteur ne se chiffrent donc plus à coup de dizaines de milliards de DH, vu qu’il ne compte plus Delta Holding et Zellidja.
Ces deux entités affichent malgré tout une croissance plus qu’honorable au 30 juin 2010. Leur chiffre d’affaires agrégé marque en effet une progression de 32,2%, à 1,13 milliard de DH. Delta Holding est le principal contributeur à cette croissance (+268 MDH). Il a profité de l’élargissement de son périmètre d’intervention et de l’entrée en service de certains projets. Dans une moindre mesure, Zellidja hisse ses produits de participations de 78%, à 18,5 MDH, grâce à la hausse des dividendes perçus de sa filiale Fenié Brossette.
Le résultat d’exploitation du secteur enregistre une croissance tout aussi importante (+25,1%), à 195 MDH. Malgré l’alourdissement de la structure des coûts de Delta Holding, suite entre autres à la fluctuation des cours de certaines matières premières, l’opérateur parvient à augmenter son résultat de 21,1%, à 177 MDH. De son côté, Zellidja, qui supporte des charges de fonctionnement très faibles compte tenu de son activité de gestion des participations, augmente son résultat opérationnel de 87%, à 17,8 MDH.
In fine, le résultat net global du compartiment gagne 23,3% d’un semestre à l’autre pour s’établir à 165 MDH. Le bénéfice de Delta Holding limite sa progression à 8,9% compte tenu de la dégradation des résultats financiers et non courants. Quant à Zellidja, elle profite de reprises de provisions substantielles sur son portefeuille de placements pour accroître son bénéfice de 124,6%.


Distribution

Le secteur de la distribution coté s’en sort plutôt bien au terme du premier semestre 2010. Certes, la conjoncture économique difficile qui pèse notamment sur la distribution de voitures et d’engins de construction n’a pas épargné certains opérateurs. Mais les indicateurs agrégés du compartiment s’affichent globalement à la hausse. Avec d’abord un chiffre d’affaires qui progresse de 12%, à 5,3 milliards de DH. Ont contribué positivement à cette croissance, Auto Nejma, la nouvelle recrue de la cote Ennakl et Label’vie. Cette dernière a d’ailleurs franchi la barre du milliard de DH de chiffre d’affaires semestriel. En revanche, Auto Hall inscrit son volume d’affaires en baisse de 8,8%, de même que Berliet Maroc (-18,9%), Fenié Brossette (-6,5%) et STM (-22,5%).
Les performances opérationelles ont été également au rendez-vous, avec un résultat d’exploitation agrégé qui bondit de 13,2%, à 436 MDH. Là aussi, ce sont Auto Nejma, le tunisien Ennakl et Label’Vie qui contribuent positivement à cette progression, avec respectivement +65,6%, +19,8% et +37,6% de hausse de résultat. Auto Hall arrive toutefois à limiter l’impact de la baisse de son chiffre d’affaires sur son bénéfice d’exploitation, lequel recule de 2,8% seulement. Alors que les résultats de Berliet et de SRM ont baissé plus fortement que leur activité.
Quant au bénéfice net du secteur, il progresse de 21,1%, à 313,4 MDH. Ici, Auto Hall profite de certains revenus non récurrents pour améliorer son résultat de 16% et ainsi contribuer positivement à la croissance globale, aux côtés d’Auto
Nejma (+61,3%), Ennakl (+41%) et Label’Vie (+33,1%).


Immobilier

Les sociétés immobilières cotées n’ont pas dérogé à la règle et affichent au titre du premier semestre 2010 un niveau de croissance plus que satisfaisant. Leur chiffre d’affaires a progressé de près de 30%, à 5,4 milliards de DH, tiré par les bonnes performances commerciales de l’ensemble des opérateurs. Avec à leur tête Alliances qui améliore son volume d’affaires de 609 MDH grâce à ses deux pôles de logements intermédiaires et de services. Le promoteur est suivi par Addoha avec un additionnel d’activité de 476 MDH, porté par l’ensemble des segments de l’immobilier du groupe. La CGI arrive loin derrière avec un chiffre d’affaires additionnel de 135 MDH seulement.
Sur le plan de la rentabilité, le résultat d’exploitation du secteur s’améliore de 32,8% pour s’établir à 1,45 milliard de DH. Au niveau de cette section, c’est Addoha qui arrive en tête avec un additionnel de résultat de 294 MDH. La commercialisation du projet Ryad Al Andalous, à plus forte marge, est le principal facteur expliquant ce gain. Alliances, elle, n’augmente son bénéfice opérationnel que de 31 MDH en raison de la faiblesse des marges dans le pôle des services et au décalage des produits du pôle construction suite aux intempéries du premier trimestre 2010. La CGI réalise quant à elle la même performance en montant qu’Alliances (+33 MDH de résultat).
Au final, le bénéfice global du secteur limite sa croissance à 12% pour s’établir à 1,03 milliard de DH. Tous les opérateurs ont réalisé une progression moins importante que celle de leur activité, avec Addoha qui n’a augmenté son bénéfice que de 17% (+93 MDH). Alliances a amélioré son bénéfice de 6% (+12,6 MDH), au moment où la CGI a fait du 2,2% seulement (+3,3 MDH).


Chimie

Réalisations semestrielles mitigées pour le secteur de la chimie. Si l’activité progresse suite au bon comportement de toutes les sociétés du compartiment, les résultats ne suivent pas la même tendance. En effet, le chiffre d’affaires du secteur affiche une hausse de 8% par rapport à juin 2009, à 965 MDH. Cette croissance résulte en grande partie de l’amélioration de l’activité de la Snep (+41,5 MDH) suite à l’augmentation des prix du PVC consécutive au renchérissement de l’éthylène. Pour sa part, Colorado contribue à la progression globale de 22,5 MDH, et ce, malgré le ralentissement du secteur de la construction. Maghreb Oxygène continue, elle, d’augmenter doucement mais sûrement son activité (+1,5 MDH). De même que la Chérifienne des engrais (SCE) qui améliore son chiffre d’affaires de 5,8 MDH.
Cela dit, c’est cette même société qui fait baisser le résultat d’exploitation du secteur de près de 8%, à 126 MDH. En effet, la sensible augmentation des charges opérationnelles de la SCE font plonger son résultat dans le rouge, à -1,8 MDH. Colorado n’arrange pas non plus la situation, avec un résultat en baisse de 4,3 MDH suite, entre autres, à l’augmentation de ses dotations aux amortissements. Ce ne sont que la Snep et Colorado qui arrivent à compenser partiellement cette baisse, avec des résultats qui s’améliorent de 2,6 et 1,2 MDH.
La capacité bénéficiaire du secteur connait, in fine, une baisse plus importante (-11%) et s’établit 94,2 MDH. Seule Maghreb Oxygène a réalisé une croissance équivalente à 1,3 MDH. La Snep a fait du surplace par rapport à juin 2009, impactée par son programme de rachat d’actions, alors que Colorado et la SCE accusent des baisses de 8,3 et 4,5 MDH.


Informatique

Le secteur informatique coté affiche des réalisations plus que satisfaisantes au titre du premier semestre 2010, mais il ne faut pas s’y tromper. Seule une société, Disway, née de la fusion entre Matel PC Market et Distrisoft, qui tire la croissance du compartiment vers le haut. Les autres structures font état d’une régression, quasiment sur tous les niveaux du compte de résultat, du fait d’une concurrence plus forte pour certaines ou du report de grands contrats pour d’autres.
Ansi, le chiffre d’affaires global s’établit au 30 juin 2010 à 1,13 milliard de DH, en hausse de 26,3% par rapport à la même période de l’année dernière. Disway est le principal contributeur positif à cette croissance avec un additionnel d’activité de 250 MDH. HPS arrive loin derrière avec un gain de chiffre d’affaires de 2,9 MDH seulement. Au moment où Involys, M2M Group et Microdata enregistre des baisses allant de 1,8 à 7,9 MDH.
La situation ne change que légèrement au niveau des performances opérationnelles. Le résultat d’exploitation agrégé se bonifie de 20,3%, à 112 MDH, dopé principalement par Disway qui améliore sa rentabilité de 27,8 MDH. Malgé la baisse de son activité, Microdata inscrit son résultat en hausse de 2,3 MDH grâce à ses efforts d’optimisation des charges. Tandis que HPS perd plus de 10 MDH par rapport à juin 2009 consécutivement à ses investissements en recherche et développement.
Au final, HPS se rattrape au niveau du résultat net et réalise un gain supplémentaire de 11,9 MDH. Cette performance, ajoutée à celle de Disway (+11,4 MDH), permet d’éponger les pertes d’Involys (-1,3 MDH) et la baisse enregistrée par Microdata (-1,3 MDH) et de porter le bénéfice global du secteur de 34,9%, à 83 MDH.


Mines

Net redressement des agrégats du secteur minier coté en Bourse. Au terme du premier semestre 2010, l’activité globale progresse de 22,6%, à 1,86 milliard de DH. Si toutes les sociétés du compartiment y contribuent positivement, Managem est celle qui tire le plus cette croissance, avec un additionnel de chiffre d’affaires de 240 MDH. Après un premier semetre 2009 difficile, la filiale d’Ona parvient à redresser la barre, grâce à la hausse des cours des métaux, à l’amélioration de la parité dirham/dollar ainsi qu’à l’allègement de ses engagements de couverture de l’argent et des métaux de base. Pour sa part, la Compagnie minière de Touissit (CMT) enregistre une hausse de 21% (+46,5 MDH). Quant à la SMI, filiale de Managem, elle suit la même tendance que sa maison mère et améliore son chiffre d’affaires de 23,6% (+57 MDH).
Le redressement du secteur est encore plus perceptible au niveau des indicateurs opérationnels. En effet, le résultat d’exploitation agrégé gagne près de 100% pour s’établir à 456 MDH. Là aussi, c’est Managem qui contribue le plus à cette performance, avec un additionnel de résultat de 146 MDH, traduisant la bonne évolution de l’activité et le rétablissement des marges. CMT et SMI ne font pas moins bien. La première société dégage un résultat supplémentaire de 26,6 MDH et la seconde un gain de 52 MDH.
Finalement, la capacité bénéficiaire du secteur se bonifie de 30,8%, à 298 MDH. Managem limite sa contribution à 62,8 MDH compte tenu de la non-récurrence des plus-values de cession des actions Semafo. la SMI, elle, accuse une baisse de résultat de 33 MDH du fait de la baisse des reprises de provision pour reconstitution de gisements. Quant à CMT, elle gagne 40 MDH de plus par rapport à juin 2009.


Divers

Ce bloc de sociétés représente un chiffre d’affaires de près de 5,2 milliards de DH et touche, entre autres secteurs, le tourisme, le transport ou encore l’industrie électrique. Le bénéfice des entreprises de ce compartiment a bondi dans sa globalité de 56% au premier semestre 2010, mais cette évolution intègre naturellement des contributions différenciées selon les sociétés. De fait, au rang des bons contributeurs figurent Sothema et Nexans Maroc. Le premier affiche une progression bénéficiaire de 53%, soit un additionnel de 10,7 MDH. Le second, fort d’une hausse soutenue de son chiffre d’affaires et d’une bonne maîtrise des charges, inscrit son résultat net en hausse de 180% (+12,9 MDH). Risma, qui affiche toujours un résultat déficitaire, a néanmoins réduit sensiblement ses pertes, les faisant passer de -65,3 à -12,4 MDH.
A l’opposé, DLM voit son résultat passer de 15,4 à 11,7 MDH. Promopharm, contrairement à Sothema, accuse également une baisse de résultat de plus de 2 MDH. La CTM a, elle, réalisé un bénéfice part du groupe proche de zéro. Quant à Med Paper (ex-Papelera de Tétuan), elle affiche toujours un résultat déficitaire de plus de 15 MDH.
Reste la Lydec, qui profite d’une croissance stable de la consommation d’eau et d’électricité, avec des marges assurées. Son chiffre d’affaires a augmenté de 5,4% (+137 MDH), au moment où son bénéfice net n’a progressé que de 1,2% (+1,5 MDH) suite à l’importance des investissements
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mounir00007



Nbre méssages : 21
Inscris le : : 23/05/2009

MessageSujet: prov   Dim 17 Oct 2010 - 17:17

Un numéro illimité, jusqu’à une heure de communication gratuite en plus et une connexion Internet 3G gratuite, désormais inclus dans les forfaits* de Maroc Telecom

Depuis le 1re octobre 2010, tous les clients des Forfaits Mobiles* bénéficient d’un supplément de communications gratuit et permanent, allant de 30 minutes à 1heure par mois, selon la durée de leur forfait. De plus, les minutes de communication gratuites offertes après épuisement du forfait principal, sont désormais valables vers tous les opérateurs nationaux en soirée, week-end et jours fériés.
Désormais, les clients des Forfaits Mobiles Grand Public* peuvent aussi communiquer en illimité vers un numéro Mobile Maroc Telecom de leur choix.
Ils accèdent également à l’Internet Mobile au travers d’une connexion Internet 3G gratuite, avec un débit de 512 Kb/s.
Pour bénéficier de ces services supplémentaires, il leur suffit de les activer, sans frais, en se rendant dans l’agence commerciale Maroc Telecom la plus proche ou en appelant le centre de relation clientèle mobile au 777.
Grâce à ces nouveaux avantages, tous les clients des Forfaits Mobiles* de Maroc Telecom peuvent communiquer davantage et accéder facilement à l’Internet.

* Tous les forfaits Mobiles sauf les Forfaits Liberté

SOURCE ;WWW.IAM.MA
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Dim 17 Oct 2010 - 16:41

nwi lance son offre post-payé

Dès lundi 18 octobre l’opérateur télécom Inwi va mettre sur le marché son offre post-payé. Elle est composée de 5 types de forfaits: 2h30, 4h30, 6h30, 10h30 et 15h30. Il est prévu notamment d’y intégrer des appels illimités en gratuit vers les abonnés Inwi, voire l’internet aussi. En revanche, la facturation à la seconde qui a marqué le lancement du prépayé (carte recharge) en février 2010, sera optionnelle. Les appels à l’international ne sont pas en reste. La riposte de la concurrence risque de ne pas tarder.
AINSI TOUT LE MONDE PEU ACHETER DES ACTIONS ET LES VENDRE A PARTIR DE SON TÉLÉPHONE PORTABLE :VIVE LA GRATUITE DE L'INTERNET 3G DANS TOUT LES OPÉRATEURS TÉLÉPHONIQUES MAROCAINES
source ;leconomiste
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Jeu 23 Sep 2010 - 12:16

Partenariat entre France Télécom et Méditel: Les perspectives sont prometteuses/ Le Matin 23/09/2010

Lors de la conférence de presse qui a été tenue à Rabat pour communiquer autour du protocole d'accord visant l'acquisition par France Télécom de 40 % du capital et des droits de vote de Méditel, le responsable français a estimé que les perspectives sont on ne peut plus prometteuses.

Il s'agit, selon lui, de la première concrétisation de la nouvelle politique de croissance du groupe français hors d'Europe. Elle contribuera à réaliser l'objectif de France Telecom de doubler le chiffre d'affaires à un horizon de cinq ans dans la zone Afrique et Moyen-Orient. Meditel sera un des leviers de renforcement de la présence du groupe français en Afrique. Le bisness plan table sur des objectifs de croissance régulière sur les années à venir avec une moyenne de 7 % chaque année. La puissance du groupe de par sa taille, le nombre de ses clients et sa présence dans nombre de pays sera avantageuse pour Méditel. Le groupe français apportera son expérience et sa connaissance du marché mobile en particulier au niveau des segments sensibles à la valeur notamment dans les activités mobiles voix, mobile données, le marché Entreprises et l'accès à l'Internet Mobile. L'investisseur français espère introduire, en commun accord avec les actionnaires, la marque Orange au Maroc. «Je pense que c'est l'une des grandes marques de l'industrie de téléphone.

Tous les pays dans lesquels on était amené à faire introduire cette marque ont connu une dynamique commerciale très forte en la matière.», a tenu à préciser Stéphane Richard. Les responsables marocains estiment que la convention est de nature à appuyer la stratégie de Médi Telecom particulièrement en ce qui concerne la créativité et les nouvelles technologies. Le président du Groupe FinanceCom, Othmane Benjelloun et le directeur général de la Caisse de Dépôt et de Gestion, Anas Alami, pensent que cette union s'avère une alliance stratégique vu qu'elle permettra de renforcer le positionnement de Méditel tant au niveau national que régional.

En effet, on aspire à en faire une plate-forme de rayonnement à l'échelle maghrébine et africaine. Par ailleurs, au-delà de la transaction qui vient d'être opérée avec Méditel, l'investisseur français espère tisser des liens solides avec les actionnaires. Des discussions ont été déjà entamées avec Othmane Benjelloun pour élaborer une vision commune des projets en s'appuyant sur Méditel. «On s'assigne pour objectif de s'appuyer sur l'équipe de Méditel pour mener un certain nombre de projets, en fonction des opportunités. Notre souhait est de faire de Méditel une plate-forme qui nous permettra, d'approfondir notre présence dans certains pays où on a des projets», a précisé le patron de France Télécom.

640 millions d'euros
Selon un communiqué conjoint, la transaction entre les groupes Caisse de Dépôt et de Gestion, FinaneCom et France Telecom porte sur un montant de 640 millions d'euros pour 40% du capital et des droits de vote de Médi Télécom, correspondant à une valeur d'entreprise de 2.140 millions d'euros. A la date de la transaction, France Télécom reprendra aussi 40% des comptes d'actionnaires de Médi Télécom soit environ 78 millions d'euros. La transaction entraînera une création de valeur pour l'ensemble des actionnaires de Médi Télécom, qui percevront la totalité de son cash flow disponible sous forme de dividende. Elle sera relative pour France Telecom dès 2011 en termes de cash flow par action et de bénéfice par action. Les groupes CDG, FinanceCom et France Telecom sont convenus d'introduire Médi Télécom à la Bourse des Valeurs de Casablanca à court et moyen terme. La signature de la documentation finale et la réalisation de la transaction sont attendues pour fin 2010. La réalisation de la transaction reste par ailleurs conditionnelle à l'approbation préalable par l'autorité marocaine de régulation (ANRT).

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Jeu 2 Sep 2010 - 10:36

L'ANPME lance "Moussanada TI", programme d'informatisation des PME du secteur agro-alimentaire / MAP 01/09/2010

L'Agence nationale pour la Promotion de la Petite et Moyenne entreprise (ANPME) vient de lancer l'offre "Moussanada technologies de l'information" (TI) au profit du secteur de l'agro-alimentaire. L'ANMPE souligne que cette offre, qui s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale pour la société de l'information et l'économie numérique baptisée "Maroc Numeric 2013", a pour objectif d'accélérer l'usage des technologies de l'information par les PME pour améliorer leur productivité à travers l'accès à une offre adaptée de systèmes d'informations métiers.

A travers "Moussanada TI", lancé en partenariat avec le ministère de l'industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies (MTCNT), l'ANPME prend en charge des coûts liés à cette offre pour les entreprises du secteur agro-alimentaire en termes d'assistance à maîtrise d'ouvrage, d'acquisition de licences et de leur intégration à hauteur de 60 pc du coût global de la prestation dans une limite de 400.000 DH TTC par entreprise, précise la même source.

A cet effet, l'ANPME indique avoir procédé à la présélection des éditeurs/intégrateurs et des solutions informatiques métiers adaptées aux spécificités des industries agroalimentaires.

Ces solutions comprennent un lot pour la qualité / traçabilité et gestion de la production, un autre dédié aux achats/ stocks, gestion commerciale et logistique transport, un troisième pour la comptabilité, un quatrième réservé aux ressources humaines et un dernier consacré à la maintenance.

Le détail de l'offre, les solutions référencées et les contacts des éditeurs/intégrateurs peuvent être consultés sur le site web de l'ANPME : www.anpme.ma au volet programmes d'appui.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mer 1 Sep 2010 - 12:20

Intelcia ouvre son capital à Capmezzanine / L'Economiste 31/08/2010

Intelcia Group, spécialisé dans les TI, vient de frapper deux grands coups. Le groupe acquiert Eurocall et il accueille dans son tour de table un actionnaire institutionnel de référence, CDG Capital Private Equity, via son fonds d’investissement, Capmezzanine à hauteur de 27,5%. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Mais cette nouvelle prise de participation, confirme la boulimie de Capmezzanine. Il en est à sa troisième expérience en la matière, deux ans seulement après sa création, en 2008. Il a déjà un pied dans Jet Alu, un des leaders nationaux de la menuiserie aluminium, et dans Transcall, spécialisé dans le métier du contact client. En choisissant de convoler avec Intelcia, la filiale de CDG Capital Private Equity, affiche des ambitions très stratégiques. Selon son DG, Hassan Laaziri, le modèle de management et la stratégie de croissance d’Intelcia est l’exemple même d’acteur que son groupe souhaite accompagner dans son développement. «L’objectif est d’en faire le premier opérateur du secteur». De toute évidence, l’intérêt pour Intelcia coïncide avec son acquisition d’Eurocall, faisant des deux l’une des plus grosses structures du métier de l’offshoring au Maroc avec un chiffre d’affaires consolidé prévisionnel de 210 millions de DH. Et l’ambition d’Intelcia de capitaliser sur l’apport d’un savoir-faire en support technique d’un partenaire, pour une taille critique, est évidente. Cette acquisition renforce déjà son rang dans le secteur de l’offshoring, avec 1.200 positions réparties sur 4 sites de production, un portefeuille de clients plus fournis et un doublement de salariés, passant de 560 à plus de 1.000. A noter que le rachat d’Eurocall - dont le montant est également tenu secret- a été financé par une augmentation de capital et un endettement. «Cette double opération s’inscrit dans une stratégie de développement et de diversification des activités du groupe», confie-t-on. Car le tout étant de consolider la position d’acteur de référence du groupe dans les métiers de l’offshoring au Maroc. Pour cela, Intelcia peut compter sur l’apport et le rôle de son nouveau partenaire «très complémentaire», selon les termes mêmes du DG d’Eurocall, Bernard Pellier, qui lui garantit une expertise technique certaine dans ce domaine.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Lun 30 Aoû 2010 - 10:09

Intelcia Group annonce l'acquisition d'Eurocall / MAP 30/08/2010

Intelcia Group, société marocaine des nouvelles technologies de l'information et de la communication, vient d'acquérir en totalité la société Eurocall, annonce un communiqué de la société. Cette acquisition s'accompagne de l'arrivée de CDG Capital Private Equity, à travers son Fonds d'investissement CapMezzanine, dans le tour de table d'Intelcia Group ajoute la même source, indiquant que ces deux opérations d'envergure inscrites dans une stratégie de développement et de diversification des activités, visent à consolider la position actuelle d'Intelcia en tant qu'acteur marocain de référence dans les métiers de l'offshoring. Créée en 2001, la société Eurocall compte aujourd'hui près de 500 collaborateurs, pour un chiffre d'affaires de 95 millions de dirhams en 2010 et intervient principalement sur des activités de support technique. L'ambition d'Intelcia Group à travers cette acquisition, ajoute-t-on de même source, est notamment de capitaliser sur l'apport d'un savoir-faire en support technique, atteindre une taille significativement plus importante qui permet davantage de flexibilité de son offre de services et aussi asseoir sa position et renforcer sa compétitivité sur un marché particulièrement dynamique. Karim Bernoussi, PDG d'Intelcia Group, a affirmé que cette acquisition soutient la stratégie de sa société à savoir développer son savoir-faire dans les métiers de l'offshoring, proposer des solutions encore plus flexibles à ses clients et aussi renforcer son leadership sur le marché.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mer 11 Aoû 2010 - 8:57

HEWLETT PACKARD SARL AU : Fusion par voie d’absorption d’EDS MOROCCO

Fait : HEWLETT PACKARD SARL AU absorbe ELECTRONIC DIGITAL SYSTEMS MOROCCO.

Analyse : Suite à la fusion en août 2008 entre HEWLETT PACKARD COMPANY USA et ELECTRONIC DIGITAL SYSTEMS USA, la filiale marocaine du Groupe américain nommée HEWLETT PACKARD SARL AU vient de conclure un projet de fusion par voie d’absorption de la société ELECTRONIC DIGITAL SYSTEMS MOROCCO SARL.
La valeur des parts sociales de la société ELECTRONIC DIGITAL SYSTEMS MOROCCO détenues par la société HEWLETT PACKARD SARL AU s’établit ainsi à M MAD 1,2 tandis que la valeur comptable de ces parts sociales dans les livres de la société HEWLETT PACKARD SARL AU est de M MAD 1,0, soit un boni de fusion de K MAD 211,8.

Conclusion : A l’instar de leurs sociétés mères, cette opération devrait permettre d’accroitre les synergies entre les deux sociétés au Maroc en matière de ressources et ce, afin de mieux servir leur clientèle et affronter plus efficacement la concurrence.

BMCE Capital Bourse

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Lun 9 Aoû 2010 - 10:14

Télécoms: Une vraie bataille se prépare / L'Economiste 06/08/2010

Paradoxe. Le Maroc est le pays où l’on téléphone le moins. Mais les dépenses en télécommunications y sont les plus élevées. Le pays affiche une moyenne de 52 minutes consommées par mois par client contre 284 minutes pour les pays émergents, en moyenne. Cette particularité du marché des télécoms marocain tient à la cherté des tarifs de communications. La minute est facturée en moyenne à 2 DH, bien loin des 0,8 DH pratiqués en moyenne au niveau international Il reste que dans la configuration actuelle du marché national, les sources de croissance futures sont intimement liées à une baisse des tarifs. L’Agence nationale de régulation des télécommunications (ANRT) n’a pas manqué de le rappeler dans sa dernière note d’orientation 2010-2013. Elle a également imposé de nouveaux tarifs de terminaison mobile que les opérateurs doivent respecter avant cette échéance. Il s’agit des frais facturés par l’opérateur de l’abonné appelé à celui du client qui émet l’appel. Maroc Telecom et Méditel devront baisser leurs tarifs de 65% et 70% pour Wana parce qu’elle part de plus haut. Le tarif d’interconnexion sera ainsi ramené à 0,40 DH pour l’ensemble des opérateurs. C’est également un atout pour Méditel notamment qui revendique plus de 300 jours de promotion par an. Le deuxième opérateur a obtenu gain de cause quant à l’application de l’asymétrie tarifaire. Ce qui lui permettra de diminuer les frais d’interconnexion payé à Maroc Telecom. En attendant que les opérateurs s’alignent sur les mêmes tarifs, Méditelecom payera désormais 0,80 DH au titre des frais d’interconnexion à IAM contre 1,15 avant juillet. Cela permettra également de réduire le coût de la communication supporté par le client. La baisse des tarifs va certainement influencer le niveau du revenu moyen annuel par client, plus connu selon son sigle anglo-saxon Arpu. Mais en retour, elle devrait booster les minutes consommées. La hausse de la consommation devrait donc soutenir l’Arpu. La Turquie affiche par exemple, un Arpu plus intéressant que celui du Maroc avec une tarification par minute moins élevée et surtout une moyenne de 191 minutes consommées par client par mois. Le maintien du revenu par client à un bon niveau tient également à la diversification de l’offre notamment le développement de l’internet mobile, la musique ou encore le mobile banking. Ce sont autant de relais de croissance des revenus. Surtout que 30% des détenteurs d’un téléphone portent un intérêt pour ses services annexes, révèle l’ANRT. Autant dire que la marge de progression est encore importante. C’est d’ailleurs ce qu’a affirmé haut et fort, Abdeslam Ahizoune lors de la conférence présentant les résultats d’IAM pour le premier semestre 2010 (cf:www.leconomiste.com du 29/07/2010). Inversement, la analystes d’Attijari Intermédiation, eux, pensent que IAM est arrivé à un plateau.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mar 3 Aoû 2010 - 15:08

Les TIC à la loupe / Le Matin 03/08/2010

Comme chaque année et afin de compléter les informations collectées auprès des opérateurs sur le marché des services fixes, mobile et Internet, l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a mené une enquête de collecte des indicateurs technologies de l'information et de la communication (TIC). Cette étude vise à établir une connaissance chiffrée et précise de l'évolution de la société de l'information au Royaume ainsi qu'un bilan +intelligible sur les besoins de ce marché. L'échantillon choisi est constitué de deux grappes : l'une concerne les ménages (la population est composée de 1300 individus : 850 urbains et 450 ruraux) et l'autre concerne les entreprises ayant un effectif supérieur ou égal à 4 salariés (500 entreprises dont une moitié composée des entreprises ayant un effectif compris entre 4 à 9 personnes et l'autre moitié des entreprises ayant 20 employés et plus). Les conclusions de l'enquête sont avérées plus qu'intéressantes dans la mesure où elles éclairent sur le comportement du consommateur. De ce pas, il en résulte que la croissance de la pénétration des lignes fixes a enregistré une décélération chez les ménages en 2009 (6% de 2008 à 2009 et se fixant à 35 % des ménages équipés) alors qu'elle avait fortement augmenté entre 2004 et 2007 (100%).

Ceci était sûrement dû à l'apparition, à l'époque, de nouvelles offres alléchantes de téléphonie fixe à mobilité restreinte et aux programmes de désenclavement sur l'ensemble du territoire national. Par contre, l'équipement en téléphonie mobile au niveau de la même population continue sa progression pour atteindre 67% des ménages équipés en 2009. Quant à l'utilisation de la téléphonie mobile, l'étude montre que la principale fonction de cet outil reste l'émission et la réception des appels (100% des utilisateurs), suivie de la messagerie SMS (53% des utilisateurs), puis du fameux bip (utilisé par 46% des individus sondés) et de l'écoute de musique et la prise de photos/vidéos (27% des utilisateurs) et enfin arrive l'utilisation d'Internet sur le téléphone mobile (avec moins de 2% des utilisateurs) qui reste peu significative. Ce qui donne à réfléchir par rapport aux téléphones proposés et leur facilité d'emploi.

D'autre part, le taux d'équipement en ordinateurs personnels est en augmentation (+ 19% depuis 2008) dont 45% sont des portables en 2009 contre 30% en 2008. L'utilisation de l'informatique devient donc de plus en plus personnelle et l'outil ‘'ordinateur'' s'achemine peu à peu au stade d'élément courant et non de luxe. Cependant, le principal frein à l'achat d'un ordinateur demeure son prix élevé : c'est la cause retenue par plus de 60% des personnes questionnées.

Cette croissance d'équipement en ordinateurs a généré une hausse dans l'utilisation du service Internet. En effet, 79% des ménages équipés en ordinateurs déclarent être munis du Web. L'ADSL était le principal mode de connexion jusqu'en 2008 (présence dans 64% des ménages équipés) avant d'être détrôné en 2009 par la 3G qui devient prépondérante à 48% des ménages équipés contre 41% pour l'ADSL. Ceci dit, notons que selon le milieu, le taux d'équipement reste inégal (32 points d'écart entre le milieu urbain et le milieu rural).

Voila donc une étude qui permettra de suivre et de diriger l'impact des décisions et des initiatives gouvernementales dans ces nouvelles technologies. Cependant, l'enquête ne précise pas le nombre d'analphabètes dans l'échantillon de base, car cette variable qualitative peut s'avérer très explicative quant à l'équipement des ménages car, par exemple, un utilisateur analphabète qui possède un téléphone mobile est à coût sûr un non utilisateur du service MSN.

Investissements
L'enquête auprès des entreprises a donné lieu à des résultats et conclusions très représentatifs. Ainsi, on a remarqué que le nombre moyen de lignes fixes par entreprise est de 4,1 en 2009. Le nombre moyen d'abonnements mobile est de 5,2, autant dire que les entreprises nationales sont bien équipées en téléphonie. Par contre, elles le sont un peu moins dans le domaine informatique car le nombre d'ordinateurs par salarié est de 0,6. Le secteur le mieux équipé reste naturellement celui de la technologie mais avec seulement 0,8 ordinateur par employé. Sur ce parc d'ordinateurs, 80% sont des machines fixes en 2009 contre 85% en 2008. Quant aux investissements dans les TIC, cette part ne dépasse pas les 9% en 2009 même si elle est tirée vers le haut grâce au secteur technologique avec un taux d'investissement dans les TIC de 25%. Toutefois, s'agissant des ressources humaines, la part du budget ‘'formation'' consacrée aux TIC a atteint à peine 6% en 2009 avec un maximum de seulement 9% dans le secteur technologique. En outre, concernant l'utilisation d'Internet, on constate que la quasi-totalité des entreprises interrogées, soit 93%, sont connectées à Internet en 2009 avec l'ADSL comme mode de connexion privilégié mais en perdant de plus en plus de terrain devant la 3G qui ne cesse de percer pour atteindre 28% des entreprises équipées en 2009.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mar 3 Aoû 2010 - 15:06

Commerce électronique: Le développement du secteur tributaire de la confiance numérique / Le Matin 03/08/2010

« Le secteur est porteur et il est appelé à se développer davantage dans les prochaines années », avait souligné, à juste titre, Ahmed Reda Chami, ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, lors de la journée nationale du commerce et de distribution. Le nombre des transactions électroniques traduit lui aussi la croissance prodigieuse que connaît le secteur.

De 9000 transactions seulement en 2008, il a réalisé plus de 200 000 transactions en 2010. Autre indicateur qui renseigne sur la vitalité du secteur, le nombre des sites dédiés à l'e-commerce a progressé notablement, passant de 70 en 2009 à 250 en 2010. Cette dynamique a favorisé l'émergence d'opérateurs qui réalisent des chiffres d'affaires significatifs. «Maroc Tele Commerce» en est un. Créé en 2001 par des banques marocaines, il se positionne comme le premier opérateur de commerce électronique sur le plan national.

Le montant total des transactions effectuées auprès des e-marchands qui y sont affiliés a atteint 69 millions de DH au deuxième trimestre 2010. Une progression de 30% par rapport au premier trimestre 2010. Le premier semestre 2010 ayant enregistré 122 millions de DH. « Nous avons un cadre juridique et réglementaire favorable qui encourage le commerce électronique », a souligné M. Chami, citant à cet égard la loi 08-09 sur la protection des données à caractère personnel, la loi 08-31 édictant des mesures relatives à la protection du consommateur ainsi que la loi n° 53-05 relative à l'échange électronique de données juridiques. Mais, selon beaucoup d'observateurs, le Maroc a certes fait des avancées indéniables, mais le secteur offre encore des potentialités et des niches de développement toujours inexploitées.

Ils estiment ainsi que la défiance décourage de larges pans de la société à recourir aux transactions électroniques. Pour ces observateurs, afin d'installer réellement le commerce électronique dans les habitudes des citoyens et faire des transactions en ligne un acte quotidien banal, il faudra renforcer la « confiance numérique». Derrière ce terme savant qu'on doit à la stratégie Maroc Numeric 2013, se cache la clef, selon eux, qui permettra aux transactions électroniques de se répandre à grande échelle. La stratégie Maroc Numeric insiste en effet sur la relation de cause à effet entre l'essor de l'e-commerce et les garanties qu'offrent aux Marocains les lois relatives à la protection de leurs données personnelles.

La confiance en l'économie numérique passe en outre, selon cette stratégie, par « la mise en place d'organismes supports chargés d'assister les acteurs de la société en matière de sécurité des systèmes d'information (SSI) ». Ces organismes seront chargés, entre autres, de fournir une expertise dans la SSI, de garantir la sécurité des infrastructures critiques et la protection des données personnelles. Certains d'entre eux ont déjà vu le jour (la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel dont le président vient d'être nommé par S.M. le Roi), d'autres sont encore en gestation ou attendent leur activation.

Loi n° 53-05
La loi n° 53-05 relative à l'échange électronique de données juridiques fixe le régime applicable aux données juridiques échangées par voie électronique, à l'équivalence des documents établis sur papier et sur support électronique et à la signature électronique. Elle détermine également le cadre juridique applicable aux opérations effectuées par les prestataires de service de certification électronique, ainsi que les règles à respecter par ces derniers et les titulaires des certificats électroniques délivrés. Dans son article 417-1 elle stipule par exemple que « l'écrit sur support électronique a la même force probante que l'écrit sur support papier » et que « l'écrit sous forme électronique est admis en preuve au même titre que l'écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane et qu'il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l'intégrité ». S'agissant des sanctions, la loi précise par exemple que « sans préjudice de dispositions pénales plus sévères, est puni d'un emprisonnement d'un mois à six mois et d'une amende de 20.000 DH à 50.000 DH quiconque divulgue, incite ou participe à divulguer les informations qui lui sont confiées dans le cadre de l'exercice de ses activités ou fonctions ».

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Ven 23 Juil 2010 - 8:55

MEDITELECOM : Des indicateurs financiers au beau fixe à fin juin 2010

Fait : Communication financière du premier semestre 2010.

Analyse : Au terme des six premiers mois de l’année en cours, MEDITELECOM dégage un chiffre d’affaires en progression de 12% comparativement à une année auparavant à MAD 2,716 Md, capitalisant sur l’accroissement de 15% du parc clients à plus de 10 millions d’usagers (Notons que la part de marché consolidée de la société ressort à 37,3% à fin mai 2010). Dans ces conditions et en dépit de l’intensification de la concurrence, l’ARPU du deuxième opérateur Télécoms se stabilise à MAD 55 par mois.
De son côté, l’EBITDA s’apprécie de 7,3% à MAD 1,014 Md. Toutefois, la marge brute se contracte de 1,2 points pour s’établir à 37,3%.
Sur le plan des investissements, MEDITELECOM entend mobiliser une enveloppe financière de MAD 2,0 Md en 2010 afin de densifier son réseau couvert à 99%.

Conclusion : Les efforts de restructuration entamés ces dernières années à MEDITELECOM semblent porter leurs fruits au terme du premier semestre 2010 comme en témoigne la bonne tenue des indicateurs d’activité.

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