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 Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS

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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mar 3 Aoû 2010 - 15:06

Commerce électronique: Le développement du secteur tributaire de la confiance numérique / Le Matin 03/08/2010

« Le secteur est porteur et il est appelé à se développer davantage dans les prochaines années », avait souligné, à juste titre, Ahmed Reda Chami, ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, lors de la journée nationale du commerce et de distribution. Le nombre des transactions électroniques traduit lui aussi la croissance prodigieuse que connaît le secteur.

De 9000 transactions seulement en 2008, il a réalisé plus de 200 000 transactions en 2010. Autre indicateur qui renseigne sur la vitalité du secteur, le nombre des sites dédiés à l'e-commerce a progressé notablement, passant de 70 en 2009 à 250 en 2010. Cette dynamique a favorisé l'émergence d'opérateurs qui réalisent des chiffres d'affaires significatifs. «Maroc Tele Commerce» en est un. Créé en 2001 par des banques marocaines, il se positionne comme le premier opérateur de commerce électronique sur le plan national.

Le montant total des transactions effectuées auprès des e-marchands qui y sont affiliés a atteint 69 millions de DH au deuxième trimestre 2010. Une progression de 30% par rapport au premier trimestre 2010. Le premier semestre 2010 ayant enregistré 122 millions de DH. « Nous avons un cadre juridique et réglementaire favorable qui encourage le commerce électronique », a souligné M. Chami, citant à cet égard la loi 08-09 sur la protection des données à caractère personnel, la loi 08-31 édictant des mesures relatives à la protection du consommateur ainsi que la loi n° 53-05 relative à l'échange électronique de données juridiques. Mais, selon beaucoup d'observateurs, le Maroc a certes fait des avancées indéniables, mais le secteur offre encore des potentialités et des niches de développement toujours inexploitées.

Ils estiment ainsi que la défiance décourage de larges pans de la société à recourir aux transactions électroniques. Pour ces observateurs, afin d'installer réellement le commerce électronique dans les habitudes des citoyens et faire des transactions en ligne un acte quotidien banal, il faudra renforcer la « confiance numérique». Derrière ce terme savant qu'on doit à la stratégie Maroc Numeric 2013, se cache la clef, selon eux, qui permettra aux transactions électroniques de se répandre à grande échelle. La stratégie Maroc Numeric insiste en effet sur la relation de cause à effet entre l'essor de l'e-commerce et les garanties qu'offrent aux Marocains les lois relatives à la protection de leurs données personnelles.

La confiance en l'économie numérique passe en outre, selon cette stratégie, par « la mise en place d'organismes supports chargés d'assister les acteurs de la société en matière de sécurité des systèmes d'information (SSI) ». Ces organismes seront chargés, entre autres, de fournir une expertise dans la SSI, de garantir la sécurité des infrastructures critiques et la protection des données personnelles. Certains d'entre eux ont déjà vu le jour (la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel dont le président vient d'être nommé par S.M. le Roi), d'autres sont encore en gestation ou attendent leur activation.

Loi n° 53-05
La loi n° 53-05 relative à l'échange électronique de données juridiques fixe le régime applicable aux données juridiques échangées par voie électronique, à l'équivalence des documents établis sur papier et sur support électronique et à la signature électronique. Elle détermine également le cadre juridique applicable aux opérations effectuées par les prestataires de service de certification électronique, ainsi que les règles à respecter par ces derniers et les titulaires des certificats électroniques délivrés. Dans son article 417-1 elle stipule par exemple que « l'écrit sur support électronique a la même force probante que l'écrit sur support papier » et que « l'écrit sous forme électronique est admis en preuve au même titre que l'écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane et qu'il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l'intégrité ». S'agissant des sanctions, la loi précise par exemple que « sans préjudice de dispositions pénales plus sévères, est puni d'un emprisonnement d'un mois à six mois et d'une amende de 20.000 DH à 50.000 DH quiconque divulgue, incite ou participe à divulguer les informations qui lui sont confiées dans le cadre de l'exercice de ses activités ou fonctions ».
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Ven 23 Juil 2010 - 8:55

MEDITELECOM : Des indicateurs financiers au beau fixe à fin juin 2010

Fait : Communication financière du premier semestre 2010.

Analyse : Au terme des six premiers mois de l’année en cours, MEDITELECOM dégage un chiffre d’affaires en progression de 12% comparativement à une année auparavant à MAD 2,716 Md, capitalisant sur l’accroissement de 15% du parc clients à plus de 10 millions d’usagers (Notons que la part de marché consolidée de la société ressort à 37,3% à fin mai 2010). Dans ces conditions et en dépit de l’intensification de la concurrence, l’ARPU du deuxième opérateur Télécoms se stabilise à MAD 55 par mois.
De son côté, l’EBITDA s’apprécie de 7,3% à MAD 1,014 Md. Toutefois, la marge brute se contracte de 1,2 points pour s’établir à 37,3%.
Sur le plan des investissements, MEDITELECOM entend mobiliser une enveloppe financière de MAD 2,0 Md en 2010 afin de densifier son réseau couvert à 99%.

Conclusion : Les efforts de restructuration entamés ces dernières années à MEDITELECOM semblent porter leurs fruits au terme du premier semestre 2010 comme en témoigne la bonne tenue des indicateurs d’activité.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mar 20 Juil 2010 - 16:18

Lancement à Bruxelles d'un service international de transfert d'argent mobile vers le Maroc / MAP 19/07/2010

Un service international de transfert d'argent mobile par GSM ou internet vers le Maroc a été lancé, lundi à Bruxelles, offrant un canal de transfert d'argent supplémentaire aux membres de la communauté marocaine établie en Belgique via le service de Maroc Telecom "Mobicash".

L'annonce a été faite lors d'une conférence de presse réunissant les responsables du groupe belge Belgacom, Maroc Telecom et les groupes bancaires Attijariwafabank et Banque Centrale Populaire, en présence notamment de l'ambassadeur du Maroc en Belgique et au Luxembourg, M. Samir Addahre et de plusieurs personnalités marocaines et belges du monde de l'économie et des affaires.

Ce nouveau service permet aux titulaires d'une carte de téléphonie mobile belge "Mobisud" ayant ouvert un compte "PingPing", une plate forme de paiement mobile accessible à tous les utilisateurs mobiles belges, de transférer de l'argent, aux clients de Maroc Telecom ayant souscris au service "Mobicash".

Pour le PDG du groupe Belgacom, M. Didier Bellens, "Mobicash" offre la possibilité de bénéficier d'une gamme variée de services et d'effectuer en toute sécurité des opérations courantes notamment le dépôt et le retrait d'argent.

"Transférer de l'argent devient donc bien plus pratique à la fois pour l'expéditeur qui n'est plus soumis à aucune contrainte de lieu ou de temps et pour le destinataire qui voit son compte Mobicash crédité immédiatement et peut retirer son argent partout au Maroc", a-t-il précisé.

Tout en se félicitant des relations "excellentes et étroites" entre le Maroc et la Belgique, M. Bellens a souligné l'intérêt qu'accorde son groupe à ce pays du Maghreb qui compte une forte communauté installée en Belgique et qui a beaucoup apporté à ce pays européen.

D'où l'importance, a-t-il poursuivi, de lancer ce partenariat avec le Maroc pour généraliser cette opération par la suite à d'autres opérateurs.

Pour M. Abdellah Tabhiret, consultant de Maroc Telecom auprès de Belgacom, les transferts au Maroc via Mobicash sont proposés à des "tarifs concurrentiels et au taux de change le plus avantageux sur le marché".

Ce service de transfert d'argent facile de mobile à mobile permettra de renforcer davantage les liens de la communauté marocaine établie en Belgique avec son pays d'origine et de satisfaire encore mieux les besoins de cette communauté.

De son côté, M. Addahre a qualifié d'"innovante" cette initiative qui s'inscrit dans le droit fil du partenariat maroco-belge à même de participer au renforcement de l'échange entre les deux pays.

Ce nouveau service, qui répond à une demande de plus en plus grandissante de la communauté marocaine, contribue également à faciliter l'opération de transfert d'argent avec autant de fluidité, de traçabilité et d'efficacité, a ajouté le diplomate.

Le service de transfert d'argent et de paiement par GSM "Mobicash" avait fait l'objet d'un accord signé entre Maroc Telecom et les banques Attijariwafabank et la Banque Centrale populaire.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mar 20 Juil 2010 - 16:15

Centres d'appel : Le Maroc prépare sa riposte au protectionnisme français / Le Matin 20/07/2010

Le Maroc a jusqu'à septembre prochain pour préparer son plaidoyer contre le protectionnisme français. Les responsables marocains comptent profiter des prochaines assises des centres d'appels de l'Hexagone pour expliquer leur position et défendre les opérateurs français travaillant au Maroc.

Car il y a effectivement péril en la demeure si l'on s'en tient à la menace brandie il y a une semaine par le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez. Elle consiste en l'adoption d'un arrêté gouvernemental qui impose «la transparence sur le lieu où sont implantés les centres d'appels», parmi d'autres mesures contraignantes. Le gouvernement français déclare ainsi la guerre aux délocalisations sans se soucier de l'impact qu'une telle politique peut avoir sur le secteur au Maroc ou encore en Tunisie. L'on estime à une perte d'emplois de l'ordre de 30.000 dans le premier et de 10.000 dans le deuxième si la France persiste et signe. Au Maroc, le chiffre d'affaires réalisé par le secteur est de 3,4 milliards de DH. De quoi compromettre toute la politique offshoring marocaine qui tablait pourtant sur la création de 70.000 emplois à l'horizon 2015.

Ce n'est pas tout. Le Maroc comme la Tunisie se sont engagés en conséquence dans des politiques de formation en langues et en technicité pour répondre aux besoins spécifiques des sociétés françaises et espagnoles. Et voilà que le gouvernement français profite de la première occasion pour répercuter sa crise sur des pays avec lesquels il est lié par des accords commerciaux et de bon voisinage. L'on se trouve même en droit de poser la question sur l'opportunité même du statut avancé qui lie le Maroc à l'UE et partant à la France. Plus encore, il est difficile de comprendre cette attitude de deux poids, deux mesures qui consiste à privilégier la libre circulation des marchandises sur celle des investissements.

En tout cas, le gouvernement français ne met pas de gants en voulant surtaxer les appels en provenance des centres d'appel implantés à l'étranger et à publier la liste des entreprises concernées. En contrepartie, il est prévu de concéder un appui financier à toutes les entreprises choisissant de s'installer en France. Wauquiez parle, quant à lui, de l'octroi d'une «prime symbolique». Une sorte de consolation qui, somme toute, ne se hisserait jamais aux opportunités réelles de développement qu'un pays comme le Maroc est en mesure d'offrir. Il y a cinq ans déjà, faut-il le rappeler, le gouvernement français paniquait à l'idée que des milliers d'emplois lui filent entre les doigts. Car c'est un souci hautement politique et social que de vouloir garder ces précieuses niches sur le sol français. Mais c'est aussi durant cette même période que les emplois créés à l'extérieur par les sociétés françaises ont décuplé. Difficile dans l'ère de la mondialisation de mettre des boules de fer dans les pieds des entreprises.

Pas plus tard que mercredi dernier, les parlementaires ont saisi Ahmed Réda Chami, ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, à propos de cette nouvelle vague protectionniste. Ils ont demandé des explications et surtout ce que le gouvernement marocain prépare comme riposte à cette levée de boucliers hexagonale. Car, estiment-ils, «de la même manière que le Maroc a des obligations envers l'Union européenne, la France aussi doit avoir des obligations envers le Maroc». Le ministre a répondu que la déclaration de Wauquiez a causé beaucoup de soucis au Maroc. «Nous allons nous adresser au gouvernement français, car il s'agit là d'un protectionnisme à peine voilé. En effet, si la mondialisation permet d'acheter des produits français, elle signifie aussi pouvoir investir librement sans barrières », a-t-il tonné. Or, des actions, principalement de suivi, ont d'ores et déjà été entreprises. Chami s'est entretenu avec l'ambassadeur du Maroc en France et discuté avec les opérateurs de ce secteur déjà installés au Maroc ou en phase de le faire. Ces derniers seront directement affectés par ces mesures, eux qui redoutent au même degré l'issue du débat en France.

Le ministre a également pris contact avec son homologue tunisien, qui vit la même situation, pour prendre des mesures complètes et coordonnées face à ces mesures. L'on parle même d'un plan d'action que le gouvernement devrait finaliser avant la tenue des assises françaises des centres d'appel, afin de le faire valoir en temps opportun.

Métiers mondiaux
Ce n'est pas uniquement pour le prix bas de la main-d'œuvre que les entreprises européennes s'installent au Maroc. Dans sa politique dite des métiers mondiaux, le pays s'est pleinement investi dans la formation des ressources humaines et les facilités accordées aux entreprises en quête de prospérité. L'effort engagé est, donc, à la mesure de l'investissement injecté dans l'économie nationale par ces entreprises. Par ailleurs, la proximité géographique, culturelle et linguistique avec la France ou l'Espagne conforte cette dynamique que l'on voulait naturelle. En contester aujourd'hui l'opportunité et la philosophie équivaut à vouloir sciemment ignorer cette complémentarité que tout le monde appelait de ses vœux en période de faste. Surfer sur la vague de la crise pour se protéger revient, donc, à lier la coopération Nord-Sud à des aléas économiques qui peuvent basculer dans le bon comme dans le mauvais sens.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Lun 12 Juil 2010 - 10:26

Wana Corporate: La marque «Inwi» booste les résultats / Le Matin 12/07/2010

En un temps record, la marque "Inwi" a largement fait ses preuves. Un succès qui fera date dans les annales du secteur. Franchir en quatre mois le seuil du premier million en nombre de clients GSM mérite qu'on s'y arrête, car c'est du jamais vu au Maroc. Pour réaliser cet exploit, il n'y a pas de secret, cela tient à au moins deux points décisifs; D'une part, l'efficacité d'un plan marketing centré sur une marque adossée à un seul produit. Appuyé surtout par une campagne de communication de grande envergure avec un budget de 60 millions de DH (ce coût est déjà absorbé au cours du premier semestre 2010).

Pour devenir client chez Inwi, il n y a aucune barrière à l'entrée. L'achat du terminal n'est pas exigé et il est possible de décrocher une puce téléphonique à des prix accessibles (à partir de 10 DH). D'autre part, à travers ce nouveau produit, Wana Corporate a voulu marquer une rupture dans les habitudes de consommation téléphonique.

En effet, le modèle de tarification proposé est audacieusement original. La facturation à la seconde ( au lieu de la minute) libère le client qui n'a plus besoin de réfléchir avant de passer son coup de fil. D'autant plus que ce nouveau mode s'applique pour tous les appels, quelque soit le numéro appelé (vers tous les opérateurs), avec un tarif unique.

En terme de coût, la facturation à la seconde implique une économie de dépense de l'ordre de 25%. Voilà ce qui explique en bonne partie le succès de la marque. Les réalisations du premier semestre 2010 ont dépassé toutes les prévisions. Alors qu'on s'attendait à 500 mille nouveaux clients, l'entreprise a atteint le double de son objectif initial. Bien évidemment, cela s'est répercuté positivement sur les indicateurs de résultat. en fin juin 2010, le chiffre d'affaires de Wana Corporate a augmenté de 24% pour atteindre 1,6 milliards de DH. Les services à valeur ajoutée drainent à eux seuls 16% des revenus clients.

Quatre mois après le lancement, on compte déjà 230 mille utilisateurs des Pass Inwi (englobant le Windows Live Messenger, Internet). Lors d'un point de presse informel organisé jeudi dernier à Casablanca, le directeur général de Inwi, Fréderic Debord, s'est montré serein et confiant quant aux perspectives de la société. La structure financière reste conforme au business plan. Wana Corporate continuera à investir à un rythme soutenu, particulièrement pour élargir le réseau et améliorer le taux de sa couverture à l'échelle nationale.

Après les 800 millions de DH déboursés en 2009, elle compte investir 1 milliard de DH d'ici la fin de l'année. Parallèlement, certains postes liés aux charges d'exploitation seront optimisés. Déjà en fin juin dernier, l'entreprise a vu son Ebitda (indicateur de rentabilité opérationnelle) virer au vert. Il s'élève à 21 millions de DH, contre un solde négatif de l'ordre de 182 millions de DH un an auparavant.

Quant au résultat net, il faudra attendre 4 ou 5 autres années avant de retrouver les premiers bénéfices. Par ailleurs, Si le prépayé constitue aujourd'hui l'essentiel du business, la configuration des revenus de Inwi ne sera pas la même en 2011 dans la mesure où elle compte attaquer « sérieusement » le segment du postpayé au cours du prochain trimestre.

vLe déploiement sur ce créneau a été décalé sous l'effet des problèmes techniques qui accompagnent la mise en place de la portabilité au Maroc, comme partout d'ailleurs dans le monde. Enfin, concernant le produit Bayn, il continuera à croître et devrait générer à lui seul 1 milliard de DH en 2010, prévoit F. Debord.

Internet : des capacités d'accès avantageuses

Pour conforter sa position sur le marché de l'Internet au Maroc, Wana Corporate met en avant la qualité de son réseau et ce sur tous les segments. Depuis le 1er juillet dernier, elle a doublé ses capacités d'accès au contenu Google, grâce à une interconnexion directe désormais de 2 Gigabits/seconde. Grâce à cette optimisation, Inwi offre aux internautes l'un des meilleurs temps de réponse à l'échelle nationale. Déjà en 2009, elle avait mené une série d'optimisations qui garantissent une vitesse d'accès au Web tout en réduisant les coûts récurrents de connexion au transit Internet international. Ainsi, elle a installé, au cours de l'été 2009, des serveurs de très grande puissance, communément appelés « machines de Cache ». Un concept qui consiste à mémoriser en local tout contenu téléchargé par les internautes depuis les sites de Google. Ce contenu stocké dans le Cache est ensuite utilisé pour servir, avec une meilleure rapidité et sans passer par un réseau de transit international, les clients qui demandent d'accéder à cette même information. A la fin 2000, un autre procédé novateur a été introduit sur le marché : une liaison d'interconnexion directe, d'égale à égale et sans intermédiaire au réseau Google (appelée relation de « Peering ») de 1 Gigabits/seconde. Ce procédé permet aux clients de télécharger, dans des conditions optimales d'accès, tout contenu Google et YouTube n'existant pas dans le Cache.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mar 1 Juin 2010 - 9:18

Outsourcing: Le Maroc mise sur ses atouts / L'Economiste 31/05/2010

Le Maroc représente l’une des destinations de prédilection des centres d’appels, notamment en provenance des pays francophones et d’Espagne. Et pour cause, l’externalisation au Royaume leur permet d’économiser près de 25 % sur les coûts et jusqu’à 40% en cas d’installation dans une zone offshore. Ces facteurs de réduction de coûts couplés aux incitations fiscales et sociales ainsi que les progrès techniques, réalisés au Maroc durant ces dernières années, ont favorisé l’installation d’environ 260 centres d’appels. S’agissant des infrastructures technologiques, le Maroc, qui dispose de nombreuses zones offshore, connaîtra la construction de 22 plateformes industrielles intégrées (P2I) (www.leconomiste.com). Sans compter les liaisons téléphoniques et Internet haut débit aux standards européens (ADSL, VSAT, LLI fibre optique…). Mais les coûts salariaux et charges sociales restent de loin les critères déterminants qui poussent les entreprises étrangères à externaliser, suivis par les procédures administratives et la fiscalité. Le Maroc peut également se prévaloir d’une offre abondante en ressources humaines, composées de télévendeurs formés et parfaitement francophones ou hispanophones. Ceux-ci suivent des formations aux techniques de la relation client subventionnées par l’Etat, que ce soit en formation initiale ou continue. «L’OFPPT a mis au profit des centres de relation client, BPO(1) et ITO(2) des formations remboursables à 90%. L’Anapec, quant à elle, subventionne 6.000 DH à l’embauche et en cas de formation continue. Ces avantages peuvent aller jusqu’à 35.000 DH pour les ITO», explique Arji Abdelaziz, expert-comptable et PDG d’Eurodefis, lors d’une conférence organisée par l’Association internationale des professionnels de l’externalisation (IAOP) – Chapitre Afrique du Nord, sous le thème: «L’outsourcing au Maroc: de la réduction des coûts à l’expertise métier». Pour l’heure, la Tunisie reste le concurrent direct du Maroc, que ce soit au niveau de la langue, d’infrastructures technologiques ou de la proximité géographique. L’externalisation (outsourcing) permet à l’entreprise de se recentrer sur ses métiers, spécialités, et finalement sa valeur ajoutée. Elle peut comprendre la gestion continue et l’amélioration de fonctions entières de l’organisation (paie, vente, recouvrement…) ou bien des processus opérationnels (production industrielle, stockage, logistique…). Toutefois, cette activité engendre un certain nombre d’inconvénients non négligeables. Le donneur d’ordre peut faire face à une perte de contrôle de la technologie, une perte de confidentialité, des problèmes de qualité de service et une dépendance envers le maître d’œuvre ou le sous-traitant.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Ven 28 Mai 2010 - 15:11

Casanearshore attire les plus grands noms de l'informatique / MAP 28/05/2010

Paris- 28/05/10- Lancée fin 2006, Casanearshore, première plateforme de l'offshoring au Maroc, a su attiré les plus grands noms de l'informatique au niveau mondial, aux côtés des centres d'appels, première cible du projet, écrit vendredi le journal économique français +La Tribune+.

Sous le titre "Le Maroc joue la carte des sociétés de services", le journal indique qu'"alors que les initiateurs du projet escomptaient essentiellement des centres d'appels (call center), ce sont finalement des SSII (société de services en ingénierie informatique) qui sont venus faire leur nid à Casablanca".

Ainsi, selon la publication, les activités informatiques (Dell, Atos, Logica, Acticall, Capgemini) représentent deux tiers des emplois, le back office et les centres d'appels le dernier tiers.

Plus de 8.000 personnes travaillent déjà sur ce site dédié, précise le journal.

Casanearshore accueille en effet plusieurs dizaines d'entreprises qui bénéficient de conditions particulièrement attrayantes, dont une exemption d'impôts sur les bénéfices pendant cinq ans, un plafonnement des charges, des loyers attractifs et des subventions à la formation, explique +La Tribune+.

Un nouvel ensemble d'immeubles est déjà en construction dans ce parc aux allures de campus américain dotés de plusieurs restaurants, cinq banques et bientôt une crèche, selon le journal.

MAP 28/05/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Jeu 27 Mai 2010 - 9:39

Le mobile frôle les 26 millions d'abonnés

Le Maroc compte près de 28,8 millions d'abonnés aux services du téléphone fixe et mobile au titre de l'année 2009, indiquent des statistiques officielles.

On apprend ainsi que le nombre d'abonnés au réseau du téléphone mobile au titre de l'année 2009 a atteint, indique l'agence Map, 25,3 millions, tandis que le nombre d'abonnés au réseau téléphonique fixe a atteint 3,5 millions, soit un taux de couverture estimé à 92,46%. Fin mars dernier, le parc des abonnés mobile a atteint 27 045 951, soit une croissance de 6,86% sur les trois premiers mois de l'année 2010. Le taux de pénétration a évolué pour atteindre 85,82% à fin mars 2010 contre 81,18% au 31 décembre 2009.

Au 31 mars 2010, le parc global d'abonnés au fixe a atteint 3 444 6585 (contre 3.516 281 abonnés à fin décembre 2009) dont 2 193 863 en mobilité restreinte. Le parc de la téléphonie fixe a connu donc une baisse trimestrielle de 2,04% à la fin du premier trimestre de cette année 2010 contre une croissance de 3,60% réalisé en décembre dernier. Le taux de pénétration du fixe est passé à 10,93% au 31 mars 2010 alors qu'il était de 11,28% en décembre 2009. Le dossier, présenté par la délégation marocaine lundi à Hyderabad (Sud de l'Inde), lors des travaux de la Conférence mondiale de développement des télécommunications-2010 (CMDT), montre que le nombre d'abonnés à 'Internet a atteint 1,2 million en 2009, tandis que le nombre des internautes s'est élevé à 13 millions, alors qu'ils n'étaient que 3,5 millions cinq ans auparavant. A fin mars 2010, le parc total Internet a atteint 1 362 017 abonnés contre 1 186 923 à fin décembre dernier, en enregistrant une augmentation dans le parc global de 14,75% au cours du premier trimestre 2010 et de 63,22% par rapport à mars 2009. Les centres d'appels au Maroc ont, quant à eux, vu leur nombre passer de 122 en 2004 à 415 en 2009, alors que le nombre de cybercafés a atteint 8.950. A fin mars 2010, le parc des publiphones a enregistré une croissance de 6,68% par rapport au mois de décembre dernier. Ainsi, le parc global des publiphones a atteint 185 197 (contre 173 59910 au 31 décembre 2009).

La valeur des transactions dans le secteur des télécommunications au Maroc est passée de 20,4 MMDH en 2004 à 33,7 MMDH en 2009, ajoute la même source. Cela dit, amorcé au second semestre 2008, le ralentissement d'activité qui touche le secteur des télécommunications semble se confirmer de plus en plus. Au quatrième trimestre 2009, la valeur ajoutée du secteur ne s'est améliorée que timidement (0,3%) par rapport au même trimestre de 2008. La croissance exceptionnelle qu'avait connue le secteur au cours des années 2006 et 2007 s'est estompée, avec l'essoufflement de la demande locale.

Au premier trimestre 2010, la valeur ajoutée du secteur aurait poursuivi sa baisse de régime, avec une croissance ne dépassant pas les 0,2% environ. Dans le même sens, le paysage des connexions dans le secteur continue d'être prédominé par le ralentissement des connexions mobiles, malgré la croissance vive des abonnements à Internet. Alors que les abonnements au mobile ne croissent plus que de 2% le trimestre (après des évolutions soutenues de plus de 6% entre 2005 et 2007), les connexions Internet continuent leur accélération, en dépassant le premier million d'abonnés au troisième trimestre, avec la confirmation au trimestre suivant (+12% d'augmentation). Dans leur sillage, les abonnements au fixe demeurent sur un sentier ascendant, dont la pente est estimée à plus de 4%, en glissement trimestriel.

L'Internet Haut débit marque le pas
Le parc des abonnés Internet bas débit, en comptabilisant les utilisateurs de l'option d'accès Internet « sans abonnement » a atteint 2 504 abonnés en mars 2010 soit un recul de 50% sur une année. Le nombre d'abonnés Internet ADSL a enregistré une croissance de 0,93% au cours du premier trimestre de l'année 2010 contrairement au léger recul connu en décembre dernier. Sur une année, le parc Internet ADSL a reculé de 2,06%. Ce parc a atteint 478 970 abonnés au terme du premier trimestre de 2010. Le parc estimé des accès Internet via LL a connu une forte hausse trimestrielle de 39,52% à la fin du premier trimestre 2010 et de 53,45% par rapport à mars 2009. Ce parc a atteint 1 683 abonnés au terme du premier trimestre de 2010. La répartition des abonnés par mode d'accès donne l'avantage à l'accès Internet 3G qui représente 64,53% du parc global Internet suivi de l'ADSL avec 35,16%. En termes de part de marché, IAM demeure le leader sur le marché de l'ADSL avec 98,88% des abonnements Internet ADSL suivi de Wana Corporate avec 0,75% et les autres FSI avec 0,37%.

Le Matin 27/05/2010

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DaRk-H

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Ven 21 Mai 2010 - 11:15

Le Maroc est le pays le plus cher du monde arabe dans la téléphonie mobile

Un organisme a enquêté dans 19 pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient

Arab Advisors Group, entreprise jordanienne de consulting, a montré dans une étude publiée début mai, que le Maroc a des tarifs de téléphonie les plus chers du monde arabe. L’Egypte arrive à la dernière place du classement.
L’enquête porte sur 19 pays de la zone Moyen-Orient/Afrique du Nord (MENA) et sur 53 opérateurs mobiles. Arab Advisors Group, une branche de la Banque d’investissement arabe en Jordanie (AJIB), a mené une étude sur les tarifs de téléphonie. D’après les résultats, le Maroc est le pays qui a les tarifs prépayés et post-payés (abonnements) les plus élevés du monde arabe. Pour les deux dernières années, le Royaume chérifien devance la Mauritanie concernant les coûts post-payés à la minute. Le Maroc obtient également la moyenne la plus élevée au niveau des tarifs prépayés (cartes de téléphonie), devant le Liban, qui occupait cette place en 2009.

Le Maroc en tête de liste
Sur les 19 pays étudiés, douze (Algérie, Egypte, Irak, Jordanie, Liban, Mauritanie, Maroc, Palestine, Soudan, Syrie, Tunisie et le Yémen) imposeraient des taxes aux services cellulaires. Le Maroc compte parmi ceux qui appliquent des taxes très élevées. Il arriverait troisième, juste derrière la Jordanie et la Tunisie. Pour cette enquête, Arab Advisors Grouo, prend en compte les facturations des opérateurs mobiles comme Méditel, Maroc Télécom, et Inwi pour le Maroc, de même que toutes les taxes applicables pour lesquelles le Royaume chérifien semble avoir un petit penchant.


Source: Afrik.com
Le: 17/05/2010

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DaRk-H

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Ven 14 Mai 2010 - 9:10

Télécoms: Un nouveau profil du marché se dessine

A en croire les derniers chiffres du régulateur télécom (ANRT), l’année s’annonce prometteuse pour Wana corporate en particulier. Dans le marché mobile, sa marque commerciale -Inwi- est parvenue en l’espace d’un peu plus de deux mois à mieux s’imposer. Son parc GSM est passé donc de 604.000 à 1,2 million d’abonnés. Dans son enquête - mars 2010 -, l’Agence nationale de la réglementation des télécommunications relève que sa croissance trimestrielle a enregistré «un bond de plus de 113%». De quoi donner des ailes au nouveau management d’Inwi qui compte cinq directeurs maghrébins et quatre autres européens. Le tout mené par un ex-dirigeant d’Orange, Frédéric Debord. Wana a dû casquer 60 millions de DH pour faire de la publicité pour sa nouvelle marque, miser sur la tarification à la seconde et opter pour une facturation transparente via un SMS envoyé après chaque appel. La politique du «one shot», selon la formule de Debord, donne ses fruits, d’où sa distance vis-à-vis du banking mobile: «Nous n’avons pas le temps, les ressources pour éduquer 27 millions d’utilisateurs des services GSM. C’est à l’opérateur leader de le faire», nous déclarait-il le 24 février dernier, soit un jour après le lancement officiel de l’offre GSM d’Inwi. Une offre qui s’est focalisée sur le prépayé surtout. «L’offre postpayée a été lancée hier et celle dédiée aux entreprises est prévue pour fin mai. Nous préparons la migration des clients CDMA vers le GSM», annonce le DG d’Inwi. Soulignons par ailleurs qu’entre mars 2009 et mars 2010, Wana a doublé le nombre de sa clientèle dans le mobile. Période durant laquelle son nouveau DG venait d’être recruté. C’est dire que Debord ne faillit pas pour l’instant à sa réputation de «cost killer», avec laquelle il prend des distances d’ailleurs. On ne coupe pas dans les dépenses par «plaisir», à commencer par la masse salariale. Méditel, quant à elle, continue sa percée dans le marché mobile. Elle détient 9,4 millions d’abonnés sur les 27 millions que compte le marché. Certes sa croissance trimestrielle de son parc est mineure par rapport à celle d'Inwi, soit près de 8%. Elle a tout de même récupéré près de deux millions de clients en un an, à compter de mars 2009. Mais la loi du nombre ne prime pas sur celle du revenu par client. Et qui pèse largement sur le chiffre d’affaires d’un opérateur télécom: plus vos abonnés consomment, plus vous faites du chiffre. C’est fort probablement un des arguments ayant été mis en avant lors de sa bataille décisive pour décrocher l’application de l’asymétrie tarifaire. Un principe de droit économique qui implique qu’elle payera moins à Maroc Telecom lorsque l’un de ses clients passe un appel vers un abonné de l’opérateur historique. Dès le 1er juillet, Maroc Telecom ne prélèvera plus 1,15 DH sur les coûts de communication provenant de Méditel (cf. www.leconomiste.com). Cette baisse des tarifs d’interconnexion entre réseaux devient donc pour l’ex-filiale de Téléfonica un atout supplémentaire pour ses offres. Elle revendique aussi plus de 300 jours de promotion, soit 86% par an. Un détail qui compte pour un opérateur qui a réalisé 5,4 milliards de chiffre d’affaires: «on consolide l’investissement, on ne remonte plus la pente», rassure la direction communication de Méditel. Depuis dix ans, l’opérateur a investi 22 milliards de DH pour la licence, réseau, etc. Son endettement à l’international (6,3 milliards de DH) a lui été reconverti dès 2006 auprès des banques marocaines: ne pas la payer en devise revient moins cher. Sans oublier qu’un des actionnaires -Finance.com- dispose d’une banque, la BMCE Bank. N’empêche que Méditel, qui n’a pas de clientèle dans le fixe résidentiel, se positionne plutôt auprès des entreprises. Malgré son 0,33% de part de marché, elle estime que c’est un choix «stratégique». Les statistiques de l’ANRT la confortent dans la mesure où le taux de pénétration du fixe est en baisse et ses abonnés aussi, 3,4 millions. Fini le temps des offres impersonnelles. La solution globale et individualisée (GSM, internet, fixe, plus les services) selon les besoins télécom de chacun, prendra de plus en plus d’ampleur. C’est l’une des options si les opérateurs, Maroc Telecom surtout, veulent éviter l’érosion financière du segment. Concernant Wana, son offre Bayn (1 DH/mn) -fixe avec mobilité restreinte- a quasiment dévoré le marché, plus de 60% des parts. Un peu moins d’un million de clients conquis en un an. C’est la performance de Maroc Telecom mais dont les parts de marché ont dévissé de 3%. «La baisse du parc de l’opérateur historique a été absorbée à part égale et en valeur absolue par ses deux concurrents», selon un professionnel. Sauf que le fameux revenu par client prime toujours. Particulièrement lorsqu’on réalise plus de 30 milliards de DH de CA et qu’on table plus que jamais sur une croissance tirée par les filiales africaines (Mauritanie, Mali…). Dans le secteur télécom, la baisse des prix, mise en avant dans la note d’orientation 2010-2013, n’est pas encore palpable sur le marché. Il faut attendre qu’une grande migration du prépayé (plus de 96% des abonnés) au postpayé se fasse. L’année semble amorcer un revirement dans le secteur et qui, à moyen terme, culminera par une redistribution des cartes dans le marché du mobile et de l’internet surtout.

L'Economiste 07/05/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Sam 8 Mai 2010 - 22:20

L'Europe au bord de la panne
Les marchés poursuivent leur chute. La déflation menace. Les économistes pointent les défaillances de la construction européenne.

Rien n’y fait. Ni l’accord sur le sauvetage de la dette grecque, ni le volontarisme de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel appelant hier au dîner des chefs d’Etat à réécrire les règles de l’Union monétaire. Ni même la figure se voulant rassurante de Jean-Claude Trichet, le gouverneur de la Banque centrale européenne autrefois tant critiqué, qui aujourd’hui maintient ses taux d’intérêt bas et propose de racheter des titres grecs pour sauver l’Europe – après avoir exclu de le faire.

En dépit des efforts affichés par les politiques, la dégringolade s’est poursuivie sur les marchés. La monnaie unique a terminé la semaine à des niveaux bas (1,27 dollar), le taux de change perdant 11% depuis le 1er janvier. Après quatre jours de tourmente, les Bourses ont de nouveau dévissé hier, New York subissant également le vent de panique venu de l’autre côté de l’Atlantique (lire page 17). La contagion est donc à l’œuvre. Elle ne touche pas – encore? – les emprunts publics d’autres pays que la Grèce, mais les actifs qui avaient remonté à la faveur de la sortie de la récession. Même cause, mêmes effets? Derrière la chute des marchés se cachent les lourdes interrogations sur la croissance et la solidité économiques de l’Europe, devenue "l’homme malade" du monde, statut peu enviable, longtemps réservé au Japon.

"Nous n’avons pas de solutions"
Certes, la dette des pays européens est moins imposante que celle des Etats-Unis et du Japon, où elle représente deux années de PIB. Mais les prévisions économiques restent relativement faibles pour l’Europe (autour de 1%) quand l’Amérique d’Obama anticipe 3% et les pays émergents jusqu’à 10% en Chine. Or c’est l’activité économique qui permettra aux Etats de rembourser leurs emprunts. L’empressement des Etats à annoncer des mesures de rigueur pour renflouer leurs caisses ne rassure pas les économistes. "Il est illusoire de vouloir redresser les comptes d’un pays en deux ans, cela provoque des effets récessifs pires que le mal. Nous sommes dans une situation de trappe à dettes", argumente Karine Berger, directrice des études chez Euler Hermes Sfac. "La peur des politiques est mauvaise conseillère, les budgets des Etats deviennent procycliques, or la crise n’est pas terminée", poursuit Xavier Timbeau, à l’Observatoire français des conjonctures économiques. Nicolas Baverez met également en garde contre les risques d’une nouvelle récession. Autrement dit, le redressement des comptes publics prendra de longues années.

"La croissance est menacée car nous n’avons pas de solutions", résume Jean-Paul Betbèze (Crédit agricole). Il prône une "vraie politique" à l’échelle européenne, qui instaurerait "des programmes de soutien commun aux économies et aux entreprises". Il n’est pas le seul. De nombreux économistes réclament une intégration plus poussée, dans les domaines budgétaire, fiscal, industriel…
A court terme, la chute des marchés a toutefois des effets positifs. La faiblesse de l’euro par rapport au dollar donne de l’air aux exportateurs. Louis Gallois, président d’EADS, s’est longtemps plaint du taux de change euro-dollar qui a fait perdre "trois milliards d’euros de résultat annuel en trois ans" au groupe d’aéronautique. Les secteurs du luxe (LVMH, PPR, les vins, le champagne…) et de l’agriculture peuvent aussi se réjouir. "Les céréaliers céderont leur production avec un gain de 10 euros de plus par tonne", souligne Philippe Chalmin, professeur à Paris-Dauphine spécialiste des matières premières.

Les placements se détournent des titres grecs
Selon l’Insee, une dépréciation de 10% de la monnaie unique entraîne 0,5 point de PIB supplémentaire grâce au rebond des exportations. "Si la situation monétaire perdure, nous anticipons la création de 50.000 postes dans un an", calcule Sandrine Duchêne, chef du département conjoncture de l’institut. La politique monétaire est également favorable. Les taux d’intérêt à long terme ont atteint leurs plus bas niveaux historiques en Allemagne, à la faveur de placements qui se détournent des titres grecs. Ils ont également fondu en France. L’investissement des entreprises et l’immobilier pourraient donc rebondir à court terme. "La Banque centrale européenne a été très accommodante, dans cette crise. Elle est prête à tout pour sauver la zone euro", observe Sylvain Broyer (Natixis). Mais elle n’y arrivera pas seule.
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Ven 7 Mai 2010 - 11:01

MAROC TELECOM : Bonne résistance des agrégats financiers au T1 2010

Maroc Telecom -Conserver Cours cible : MAD 166

Fait : Publication des résultats au premier trimestre 2010.

Analyse : Au terme du premier trimestre 2010, MAROC TELECOM draine des revenus consolidés de M MAD 7 437, en hausse de 4,3% comparativement à pareille période en 2009. Cette embellie des réalisations commerciales, l’opérateur Télécoms la doit à la croissance de 14% de son parc d’abonnés à 22,4 millions d’utilisateurs, portée par le développement continu de l’activité Mobile tant au Maroc que dans les filiales africaines.

L’activité Maroc engrange des recettes nettes de M MAD 6 095, en léger repli de 0,7%. Le segment Mobile enregistre une croissance de 3,6% de ses revenus bruts à M MAD 4 537 avec (i) un parc d’abonnés de 15,578 millions d’abonnés (+6,5% par rapport à fin mars 2009), (ii) une stagnation de l’ARPU à MAD 91 et (iii) une baisse de 14,7 points du taux d’attrition à 22,8%. Pour leur part, les activités Fixe et Internet totalisent un volume d’affaires brut de M MAD 2 193, (en baisse de 7,7%) pour un parc de (i) 1,232 millions de lignes fixes (en quasi-stagnation), (ii) 447 000 lignes ADSL et (iii) 265 000 clients 3G+ (contre 174 000 abonnés à fin 2009).

En termes de parts de marché, échaudé par l’agressivité commerciale de MEDI TELECOM et par l’arrivée de WANA sur le GSM avec sa marque INWI, MAROC TELECOM consolide sa position de leader sur le Mobile avec des parts à fin mars 2010 de 57,60% sur le Mobile tandis que sur le Fixe et l’Internet, le Groupe détient des market share respectives de 35,78% et de 53,80%.

De son côté, MAURITEL réalise un chiffre d’affaires consolidé net de M MAD 282, en progression de 3,3% sur une année glissante. Bénéficiant de l’accroissement de 20,9% du parc à 1,473 millions d’abonnés, le Mobile voit ses revenus bruts s’élargir de 5,7% à M MAD 241. En revanche, le segment Fixe et Internet déleste de 14,3% ses recettes brutes à M MAD 54, avec un parc de 43 000 lignes fixes et 7 000 accès.

ONATEL affiche, quant à elle, un volume d’affaires net de M MAD 461, en hausse de 13,2%. Tirant profit de l’expansion de 55,9% du parc à 1,812 millions de clients, les revenus bruts du Mobile se bonifient de 24,9% à M MAD 331. Les recettes brutes Fixe et Internet reculent, pour leur part, de 2,5% à M MAD 197, en dépit d’un parc de 153 000 lignes fixes et 24 000 accès Internet.

Le chiffre d’affaires net de GABON TELECOM s’élève, de son côté, à M MAD 273, en retrait de 7,9%. Par segment, le Mobile affiche des revenus bruts en baisse de 7,5% à M MAD 149 et ce, en dépit de la hausse de 2,9% du parc à de 528 000 clients. De leur côté, les activités Fixe et Internet de la filiale gabonaise totalisent des recettes brutes de M MAD 147 pour un parc Fixe de 36 000 lignes et 20 000 abonnés Internet.

Acquise en juillet 2009, SOTELMA (filiale malienne) draine un chiffre d’affaires net de M MAD 340. Par segment, le Mobile dégage des revenus bruts de M MAD 258 contre M MAD 86 pour le Fixe et Internet. A fin mars 2010, la filiale malienne totalise 911 0000 clients Mobile, 69 000 lignes Fixe et 10 000 clients Internet.

Enfin, les activités de MOBIUD en Belgique (qui totalise près de 31 000 clients) drainent un chiffre d’affaires de M MAD 15 contre M MAD 46 à fin mars 2009.

Sur le plan opérationnel et subissant l’effort promotionnel et marketing consenti, le résultat opérationnel –RO– consolidé ressort en légère baisse de 0,5% à M MAD 3 205. En définitive, la marge opérationnelle consolidée se contracte de 1,6 points à 43,1%.

Par filiale, les RO ressortent comme suit : M MAD 2 898 (-3,1% ) pour IAM, M MAD 85 (-13,3%) pour MAURITEL, M MAD 168 (+95,3%) pour ONATEL, M MAD 36 (contre M MAD 23 au T1 2009) pour GABON TELECOM, M MAD 17 pour SOTELMA et M MAD 0 (contre M MAD –11 au T1 2009) pour MOBISUD Belgique.

Conclusion : Malgré l’intensification du contexte concurrentiel sur ses différents marchés et particulièrement au Maroc suite à l’entrée en service de l’offre GSM « INWI », MAROC TELECOM parvient à afficher une bonne résistance de ses agrégats financiers profitant de la stabilisation de l’ARPU ainsi que de l’usage sortant. A conserver dans les portefeuilles.

BMCE Capital Bourse

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