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 Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS

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haakoo



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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Sam 8 Mai 2010 - 21:20

L'Europe au bord de la panne
Les marchés poursuivent leur chute. La déflation menace. Les économistes pointent les défaillances de la construction européenne.

Rien n’y fait. Ni l’accord sur le sauvetage de la dette grecque, ni le volontarisme de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel appelant hier au dîner des chefs d’Etat à réécrire les règles de l’Union monétaire. Ni même la figure se voulant rassurante de Jean-Claude Trichet, le gouverneur de la Banque centrale européenne autrefois tant critiqué, qui aujourd’hui maintient ses taux d’intérêt bas et propose de racheter des titres grecs pour sauver l’Europe – après avoir exclu de le faire.

En dépit des efforts affichés par les politiques, la dégringolade s’est poursuivie sur les marchés. La monnaie unique a terminé la semaine à des niveaux bas (1,27 dollar), le taux de change perdant 11% depuis le 1er janvier. Après quatre jours de tourmente, les Bourses ont de nouveau dévissé hier, New York subissant également le vent de panique venu de l’autre côté de l’Atlantique (lire page 17). La contagion est donc à l’œuvre. Elle ne touche pas – encore? – les emprunts publics d’autres pays que la Grèce, mais les actifs qui avaient remonté à la faveur de la sortie de la récession. Même cause, mêmes effets? Derrière la chute des marchés se cachent les lourdes interrogations sur la croissance et la solidité économiques de l’Europe, devenue "l’homme malade" du monde, statut peu enviable, longtemps réservé au Japon.

"Nous n’avons pas de solutions"
Certes, la dette des pays européens est moins imposante que celle des Etats-Unis et du Japon, où elle représente deux années de PIB. Mais les prévisions économiques restent relativement faibles pour l’Europe (autour de 1%) quand l’Amérique d’Obama anticipe 3% et les pays émergents jusqu’à 10% en Chine. Or c’est l’activité économique qui permettra aux Etats de rembourser leurs emprunts. L’empressement des Etats à annoncer des mesures de rigueur pour renflouer leurs caisses ne rassure pas les économistes. "Il est illusoire de vouloir redresser les comptes d’un pays en deux ans, cela provoque des effets récessifs pires que le mal. Nous sommes dans une situation de trappe à dettes", argumente Karine Berger, directrice des études chez Euler Hermes Sfac. "La peur des politiques est mauvaise conseillère, les budgets des Etats deviennent procycliques, or la crise n’est pas terminée", poursuit Xavier Timbeau, à l’Observatoire français des conjonctures économiques. Nicolas Baverez met également en garde contre les risques d’une nouvelle récession. Autrement dit, le redressement des comptes publics prendra de longues années.

"La croissance est menacée car nous n’avons pas de solutions", résume Jean-Paul Betbèze (Crédit agricole). Il prône une "vraie politique" à l’échelle européenne, qui instaurerait "des programmes de soutien commun aux économies et aux entreprises". Il n’est pas le seul. De nombreux économistes réclament une intégration plus poussée, dans les domaines budgétaire, fiscal, industriel…
A court terme, la chute des marchés a toutefois des effets positifs. La faiblesse de l’euro par rapport au dollar donne de l’air aux exportateurs. Louis Gallois, président d’EADS, s’est longtemps plaint du taux de change euro-dollar qui a fait perdre "trois milliards d’euros de résultat annuel en trois ans" au groupe d’aéronautique. Les secteurs du luxe (LVMH, PPR, les vins, le champagne…) et de l’agriculture peuvent aussi se réjouir. "Les céréaliers céderont leur production avec un gain de 10 euros de plus par tonne", souligne Philippe Chalmin, professeur à Paris-Dauphine spécialiste des matières premières.

Les placements se détournent des titres grecs
Selon l’Insee, une dépréciation de 10% de la monnaie unique entraîne 0,5 point de PIB supplémentaire grâce au rebond des exportations. "Si la situation monétaire perdure, nous anticipons la création de 50.000 postes dans un an", calcule Sandrine Duchêne, chef du département conjoncture de l’institut. La politique monétaire est également favorable. Les taux d’intérêt à long terme ont atteint leurs plus bas niveaux historiques en Allemagne, à la faveur de placements qui se détournent des titres grecs. Ils ont également fondu en France. L’investissement des entreprises et l’immobilier pourraient donc rebondir à court terme. "La Banque centrale européenne a été très accommodante, dans cette crise. Elle est prête à tout pour sauver la zone euro", observe Sylvain Broyer (Natixis). Mais elle n’y arrivera pas seule.
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Ven 7 Mai 2010 - 10:01

MAROC TELECOM : Bonne résistance des agrégats financiers au T1 2010

Maroc Telecom -Conserver Cours cible : MAD 166

Fait : Publication des résultats au premier trimestre 2010.

Analyse : Au terme du premier trimestre 2010, MAROC TELECOM draine des revenus consolidés de M MAD 7 437, en hausse de 4,3% comparativement à pareille période en 2009. Cette embellie des réalisations commerciales, l’opérateur Télécoms la doit à la croissance de 14% de son parc d’abonnés à 22,4 millions d’utilisateurs, portée par le développement continu de l’activité Mobile tant au Maroc que dans les filiales africaines.

L’activité Maroc engrange des recettes nettes de M MAD 6 095, en léger repli de 0,7%. Le segment Mobile enregistre une croissance de 3,6% de ses revenus bruts à M MAD 4 537 avec (i) un parc d’abonnés de 15,578 millions d’abonnés (+6,5% par rapport à fin mars 2009), (ii) une stagnation de l’ARPU à MAD 91 et (iii) une baisse de 14,7 points du taux d’attrition à 22,8%. Pour leur part, les activités Fixe et Internet totalisent un volume d’affaires brut de M MAD 2 193, (en baisse de 7,7%) pour un parc de (i) 1,232 millions de lignes fixes (en quasi-stagnation), (ii) 447 000 lignes ADSL et (iii) 265 000 clients 3G+ (contre 174 000 abonnés à fin 2009).

En termes de parts de marché, échaudé par l’agressivité commerciale de MEDI TELECOM et par l’arrivée de WANA sur le GSM avec sa marque INWI, MAROC TELECOM consolide sa position de leader sur le Mobile avec des parts à fin mars 2010 de 57,60% sur le Mobile tandis que sur le Fixe et l’Internet, le Groupe détient des market share respectives de 35,78% et de 53,80%.

De son côté, MAURITEL réalise un chiffre d’affaires consolidé net de M MAD 282, en progression de 3,3% sur une année glissante. Bénéficiant de l’accroissement de 20,9% du parc à 1,473 millions d’abonnés, le Mobile voit ses revenus bruts s’élargir de 5,7% à M MAD 241. En revanche, le segment Fixe et Internet déleste de 14,3% ses recettes brutes à M MAD 54, avec un parc de 43 000 lignes fixes et 7 000 accès.

ONATEL affiche, quant à elle, un volume d’affaires net de M MAD 461, en hausse de 13,2%. Tirant profit de l’expansion de 55,9% du parc à 1,812 millions de clients, les revenus bruts du Mobile se bonifient de 24,9% à M MAD 331. Les recettes brutes Fixe et Internet reculent, pour leur part, de 2,5% à M MAD 197, en dépit d’un parc de 153 000 lignes fixes et 24 000 accès Internet.

Le chiffre d’affaires net de GABON TELECOM s’élève, de son côté, à M MAD 273, en retrait de 7,9%. Par segment, le Mobile affiche des revenus bruts en baisse de 7,5% à M MAD 149 et ce, en dépit de la hausse de 2,9% du parc à de 528 000 clients. De leur côté, les activités Fixe et Internet de la filiale gabonaise totalisent des recettes brutes de M MAD 147 pour un parc Fixe de 36 000 lignes et 20 000 abonnés Internet.

Acquise en juillet 2009, SOTELMA (filiale malienne) draine un chiffre d’affaires net de M MAD 340. Par segment, le Mobile dégage des revenus bruts de M MAD 258 contre M MAD 86 pour le Fixe et Internet. A fin mars 2010, la filiale malienne totalise 911 0000 clients Mobile, 69 000 lignes Fixe et 10 000 clients Internet.

Enfin, les activités de MOBIUD en Belgique (qui totalise près de 31 000 clients) drainent un chiffre d’affaires de M MAD 15 contre M MAD 46 à fin mars 2009.

Sur le plan opérationnel et subissant l’effort promotionnel et marketing consenti, le résultat opérationnel –RO– consolidé ressort en légère baisse de 0,5% à M MAD 3 205. En définitive, la marge opérationnelle consolidée se contracte de 1,6 points à 43,1%.

Par filiale, les RO ressortent comme suit : M MAD 2 898 (-3,1% ) pour IAM, M MAD 85 (-13,3%) pour MAURITEL, M MAD 168 (+95,3%) pour ONATEL, M MAD 36 (contre M MAD 23 au T1 2009) pour GABON TELECOM, M MAD 17 pour SOTELMA et M MAD 0 (contre M MAD –11 au T1 2009) pour MOBISUD Belgique.

Conclusion : Malgré l’intensification du contexte concurrentiel sur ses différents marchés et particulièrement au Maroc suite à l’entrée en service de l’offre GSM « INWI », MAROC TELECOM parvient à afficher une bonne résistance de ses agrégats financiers profitant de la stabilisation de l’ARPU ainsi que de l’usage sortant. A conserver dans les portefeuilles.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Jeu 6 Mai 2010 - 19:09

TELECOMS : Un parc d’abonnés de 27,0 millions de clients Mobile à fin mars 2010

Fait : Publications des statistiques de l’ANRT sur les chiffres des télécoms au T1 2010.

Analyse : Au terme du premier trimestre 2010, les chiffres publiés par l’ANRT font ressortir un parc global Mobile de 27,0 millions de clients, en progression de 14,9% comparativement à pareille période en 2009 (+6,7% sur une base séquentielle). De fato, le taux de pénétration se renforce de 10,39 points à 85,82% (contre 81,18% en décembre 2009). 96,2% des clients Mobile sont en prépayé (+3,4 millions d’abonnés par rapport à fin mars 2009 et +1,7 millions de clients en séquentiel). Par opérateur, MAROC TELECOM maintient son leadership avec un total de 15,579 millions d’abonnés (+949 000 sur une année glissante 2009 et seulement +307 000 en séquentiel). Néanmoins, la filiale marocaine du Groupe VIVENDI perd 3 points de parts de marché à 57,60%. En seconde position et grâce à un effort de recrutement soutenu (+1,8 millions de nouveaux abonnés sur une année glissante et avec +744 000 en séquentiel), MEDI TELECOM renforce ses parts de marché à 37,63% avec 10,178 millions de clients. Pour sa part, WANA CORPORATE profite de l’entrée en service de son offre GSM INWI, portant ainsi son parc d’abonnés Mobile à 1,290 millions d’utilisateurs contre seulement 604 000 abonnés en décembre 2009 et 521 000 clients à fin mars 2009.

Sur le Fixe et comparativement à une année auparavant, le parc global s’accroît de 11,4% à 3,44 millions de clients, portant le taux de pénétration à 10,93% contre 9,92% en mars 2009. Néanmoins, sur le T1 2010, le parc d’abonnés Fixe affiche un repli de 2,16% avec une contraction de 0,35 point du taux de pénétration, liée vraisemblablement au basculement d’une partie des clients CDMA de WANA au GSM.
En terme de part de marché, WANA accapare 63,89% du parc globale, suivie de MAROC TELECOM (35,78%) puis de MEDI TELECOM (0,33%).

Enfin, s’agissant d’Internet, le nombre total des abonnés à l’ensemble des services enregistre une croissance de près de 63,2% à 1 362 017 connexions (+14,8% en séquentiel), dopé par la poursuite de la dynamique de l’Internet 3G qui accapare désormais 64,53% du parc global contre 35,16% pour L’ADSL. Présent aussi bien sur l’ADSL (98,88% de parts de marchés) que sur Internet 3G (29,20%), MAROC TELECOM devance WANA CORPORATE pour occuper la première marche du podium avec une part de marché de 53,80%. Pour sa part, la filiale Télécoms du Groupe ONA-SNI revendique 31,36% de parts de marché, profitant de sa market share de 48,11% sur Internet 3G. Enfin, MEDI TELECOM détient près de 15% du marché de l’Internet (22,69% en 3G).

Conclusion : Davantage mâture, le marché marocain des Télécoms poursuit, même à rythme plus modéré, le renforcement du taux de pénétration sur le Mobile et Internet. En revanche, le fixe semble continuer à pâtir de la concurrence indirecte du Mobile et de l’étroitesse du marché de contenu au Maroc.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Jeu 29 Avr 2010 - 14:52

ANRT : Élargissement du principe d’asymétrie tarifaire à MEDITELECOM

Fait : L’asymétrie tarifaire accordée à MEDITELECOM

Analyse : L’ANRT vient d’accorder l’asymétrie tarifaire à MEDITELECOM avec une entrée en vigueur à partir du 1er juillet 2010 (jusqu’en 2013). Cette décision devrait permettre à MEDITELECOM de s’aligner avec son concurrent WANA en matière de frais d’interconnexion versés à MAROC TELECOM.

Rappelons que le principe d’asymétrie tarifaire a été appliqué pour la première fois au Maroc en 2008 suite à une requête introduite auprès de l’ANRT par le troisième opérateur WANA.

Conclusion : A travers cette nouvelle mesure initiée par l’ANRT, MEDITELECOM devrait pouvoir redresser ses niveaux de marges au détriment de MAROC TELECOM dont les revenus issus de l’interconnexion pourraient reculer davantage à partir du second semestre 2010. Dans l’attente d’avoir plus d’informations sur l’ampleur de cette baisse, nous maintenons notre recommandation de conserver le titre dans les portefeuilles.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mer 24 Mar 2010 - 10:12

Les gros appétits de Finatech aux Etats-Unis

Los Angeles, Santa Monica, Passadena, San Diego, San Jose, SiliconValley… Que peuvent avoir en commun ces hauts lieux de la côte ouest américaine? Ils abritent tous des entreprises high-tech dont le groupe marocain Finatech détient des participations! Mais pourquoi investir en Californie et pas ailleurs? «C’est un choix stratégique qui nous permet d’être au cœur de la technologie mondiale, des centres de recherche, de l’innovation et des brevets d’invention», explique Rachid Sefrioui, président du groupe marocain. Pour ce jeune dirigeant, ce positionnement favorise une présence en amont des technologies de demain, en plus d’un contact direct avec les chercheurs, les donneurs d’ordre, ainsi qu’un accès en avant-première aux brevets et inventions… Bref, toute l’actualité de l’univers des TI et celle à venir, résume le PDG. En plus des 18 entreprises (SSII) acquises au Maroc, le groupe marocain aborde 2010 sous le signe de l’intégration de ses métiers et de l’internationalisation. Cette année, Finatech compte élargir davantage son cercle à travers un programme d’acquisition de filiales à l’international, mais particulièrement aux Etats-Unis. Ce ne sont pas que des ambitions surdimensionnées, le groupe a déjà fait ses preuves dans les réputés business parcs de la Californie. A commencer par la Santa Monica Business Park qui sert de quartier général pour Finatech Office. Un siège géré par une équipe pluridisciplinaire en contact permanent avec la plateforme de Casablanca. Parmi les représentants et cadres du front office US, des experts PhD dans la microélectronique (Dr Sam Lee), l’audit et finances (Sarra Berington), marketing (Ketty Walker), sales & clients solutions team (Omar Sary), web media (Steve Hotz)… Une équipe qui s’inscrit dans la logique d’un organigramme orienté autour de trois principaux métiers. L’activité de Finatech s’articule autour de trois axes majeurs: infrastructures-réseaux, systèmes de paiement-sécurité et IT services & offshoring. Des métiers qui couvrent l’ensemble de la matrice stratégique de l’évolution des métiers de la technologie.

Le monde du click est basé à Santa Monica
Encore une fois, pourquoi le choix de Santa Monica? La réponse ne se fait pas attendre: «Le monde du click est basé à Santa Monica. C’est le laboratoire des futurs Google, Yahoo, Youtube, Facebook», martèle Sefrioui. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Finatech compte avec une dizaine d’années d’investissements (parfois via son fonds Finaventure) dans des entreprises de technologie ou encore en amont avec des laboratoires de recherche. Parmi les centres de R&D réputés dans cette région de la côte ouest, et partenaires de Finatech, figure Jet Propulsion Laboratory (JPL). Un laboratoire de la US Air Force qui est aussi adossé à l’université californienne Caltech (California institut of technology) et qui compte plus de 35 prix Nobel ainsi que les principaux cerveaux de l’ouest des Etats-Unis. Des chercheurs qui érigent des ponts avec les capital-risqueurs pour la partie civile de la recherche du laboratoire JPL. Sur ce registre, le rôle de Finatech consiste à «suivre de près les inventions en amont et accompagner la partie développement-application», souligne le top management. L’enjeu est d’assurer une forte proximité et une veille technologique pour suivre les inventions en amont, et sortir de l’environnement labo vers le développement de l’invention à grande échelle. Quant aux filiales où Finatech détient des participations aux Etats-Unis, l’on compte un portefeuille assez diversifié avec des activités à très forte valeur ajoutée. Parmi ces entreprises, figure Atrenta (fabricant de logiciels et concepteur de puces, basé au cœur de la SiliconValley). Autres entreprises, autres domaines de recherche: Finatech collabore également avec CyOptics, Entropics, General Photonics, NexPlanar, OEWaves, Global Communication Semiconctors… Cela va de la microélectronique et des semi-conducteurs au web média et développement du contenu monétique, en passant par la micro-photonique, la nanotechnologie ou encore les ERP. A titre d’exemple, le portefeuille de la microélectronique est géré par Sam Lee (PhD et expert spécialisé dans les semi-conducteurs), pour le compte de Finatech. «La microélectronique nous permet d’être au cœur du métier», déclare Rachid Sefrioui. Au-delà de la veille et de l’accompagnement financier et technique d’entreprises américaines, le positionnement de Finatech sur ce créneau pointu est également dicté par le souci d’assurer un offshoring captif pour la plateforme de Casablanca. L’enjeu est de générer un offshoring de dernière génération qui traite directement avec les donneurs d’ordre finaux à travers les filiales européennes et américaines. «Nous ne sommes pas un sous-traitant qui vend un jour/homme. Notre valeur ajoutée réside dans la taille critique et l’accompagnement de bout en bout en s’appuyant sur des filiales qui disposent d’un portefeuille clients et un capital sympathie», tient à préciser le PDG de Finatech. La plus-value du groupe réside aussi dans une capacité de production supérieure, avec plus de marges via des métiers qui couvrent l’ensemble de la matrice stratégique de l’évolution des métiers de la technologie, et un déploiement de la production au Maroc. D’ailleurs, les prises de participation de Finatech (via Finaventure aux Etats-Unis et ailleurs) permettent de capter du business à forte valeur ajoutée pour le site de Casablanca. Le tout relayé et marketé via une seule structure de vente. Mais le client est au centre de la démarche et du business de l’entreprise. Parmi les principaux clients du groupe, figurent les services et industrie (multinationales et PME), les finances et télécoms (banques, assurances locales et internationales…), le secteur public et les énergies. C’est d’ailleurs sur ce créneau que mise le groupe en 2010 via le déploiement des ERP (Solutions pour la gestion des entreprises). La stratégie du CST (Clients-Solutions-Team) repose sur le développement de solutions pour accompagner les entreprises aux Etats-Unis, en Europe et en Afrique dans leurs problématiques de gestion (stocks, facturation…). «Aujourd’hui, la vitesse de traitement des données est devenue un élément concurrentiel au même rang que la qualité de service et des ressources humaines», tient à préciser Omar Sary, directeur du CST de Finatech, basé à San Francisco. Selon Sary, les PME de taille importante (spécialisées dans l’industrie, l’agriculture, les services, les énergies renouvelables…) sont le cœur de cible de Finatech. Ce créneau représente le nerf de la guerre de la société, souligne Rachid Sefrioui. Mais pour déployer ces solutions à plus grande échelle, le groupe marocain a élaboré une stratégie RH qui consiste à recruter 100 ingénieurs spécialisés en intégration des ERP. L’objectif est de développer un back office avec une taille conséquente et des applications spécifiques à Casablanca. Sur le même registre, le groupe marocain s’inscrit dans un schéma d’acquisition de firmes américaines opérant dans les ERP. L’enjeu, à terme, est de devenir un fournisseur de solutions pour le compte des principaux grands groupes américains. D’ailleurs, toute une direction du groupe est dédiée à cette mission stratégique. «Aujourd’hui, et dans le contexte actuel, il y a beaucoup de bonnes opportunités à l’international», déclare Sefrioui.

Les effets positifs de la crise
L’impact de la crise a été fortement ressenti dans le domaine des TI aux Etats-Unis. De l’avis de plusieurs opérateurs de la côte ouest, la baisse du chiffre d’affaires a été de l’ordre de 20% auprès des principaux fournisseurs en 2009. Le premier semestre de l’an dernier aura été le plus touché avec des gels de commandes et de projets. Le ralentissement de l’activité s’est poursuivi un tant soit peu le second semestre. Mais pour de nombreux opérateurs, 2010 s’annonce une année de reprise de l’activité dans les TI. Raison pour laquelle Finatech affûte ses armes et prépare l’après-crise. Ceci étant, la conjoncture difficile a laissé de nombreux enseignements, mais elle a aussi généré des effets positifs, reconnaît-on. Certes, la crise a rendu plus exigeants les bailleurs de fonds, banques et autres fonds d’investissements… dans l’accompagnement des start-up les plus exposées au risque. En revanche, la crise a eu ceci de positif pour l’investissement TI dans la mesure où elle a permis une baisse des salaires des ingénieurs avec le recrutement massif de cadres qualifiés, mais en situation de chômage (recrutements à bas coûts). La morosité a aussi permis l’acquisition d’équipements de start-up (neufs et d’occasion) low-cost, compte tenu des nombreuses faillites enregistrées. Autre enseignement et non des moindres: plusieurs entreprises TI se sont redéployées aux Etats-Unis via des fusions et des regroupements. Démarche qui a permis de faire baisser considérablement les coûts tout en faisant jouer des synergies via les consolidations et intégrations.

L'Economiste 23/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Jeu 11 Mar 2010 - 8:58

Création d’un leader dans les matériels informatiques

Le rapprochement entre Matel PC Market et Distrisoft est censé donner naissance à un leader national sur le marché des matériels informatiques, avec une part estimée à environ 60%. La nouvelle identité de l’opérateur sera dévoilée à l’issue de la fusion. Laquelle sera effective le 29 avril, révèle Nourredine Anacleto, PDG de Matel PC Market. Les ambitions nourries à travers cette opération vont au-delà du seul cadre local. En effet, l’union des deux opérateurs permettrait l’émergence d’un acteur régional. Il s’agit également de se positionner face à la concurrence des entreprises internationales qui s’intéressent à la région. La fusion se traduira par une absorption de Distrisoft, laquelle sera dissolue sans liquidation, est-il indiqué. Une nouvelle étape a été franchie dans la concrétisation du rapprochement, avec la signature du projet de traité de fusion par le conseil d’administration des deux sociétés. Un projet qui tient compte des résultats des deux entreprises à fin 2009. Dans ces conditions, Matel PC Market disposera d’un actif net de Distrisoft estimé à 262,7 millions de DH. Tenant compte du rapport d’échanges 3 actions Matel PC Market contre 2 actions Distrisoft, 500.418 actions de la société absorbée seront présentées à l’échange en rémunération de l’apport fusion. En conséquence, Matel PC Market émettra 750.627 actions de 100 DH unitaire à titre d’augmentation de capital. D’après les responsables des deux sociétés, « les nouvelles actions seraient remises le 29 avril et entièrement assimilées aux titres déjà existants à compter rétroactivement du 1er janvier 2010 ». Au terme de l’exercice 2009, Matel PC Market a réalisé un chiffre d’affaires de 1,1 milliard de DH en progression de 12% d’une année à l’autre. Le résultat net, pour sa part, ressort en croissance de 38,7% à 51,3 millions de DH. De leur côté, les indicateurs financiers de Distrisoft affichent un chiffre d’affaires en avance de 5,4% à 529 millions de DH. En revanche, sa marge bénéficiaire enregistre une contre-performance de 0,8% à 25 millions de DH. Depuis le début de l’année, les valeurs de la branche logiciels et services informatiques affichent les meilleures performances de la place casablancaise. Au terme du mois de février, les titres Matel PC Market et Distrisoft ont progressé respectivement de 11 et 9%.

L'Economiste 10/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mar 9 Mar 2010 - 8:51

FINATECH : Un chiffre d’affaires consolidé de M MAD 403 à fin 2009

Fait : Publication des résultats annuels 2009.

Analyse : En dépit d’une conjoncture économique difficile, FINATECH réalise au terme de l’année 2009 des produits opérationnels de M MAD 443 en progression de 5% par rapport à 2008 et affiche un chiffre d’affaires consolidé au norme IAS/IFRS de M MAD 403 pour une capacité bénéficiaire de M MAD 79. La marge nette ressort ainsi à 20%.
Créée en 2007, la société FINATECH au capital de M MAD 650 opère dans l’infrastructure, les réseaux, le payment system & security et l’IT services & offshoring. Implanté à Casablanca, Dubaï, Paris et Los Angeles, le Groupe envisage l’acquisition de nouvelles filiales et une extension en Afrique noire.
Signalons qu’à fin 2009, le top management a annoncé son projet d’implantation en Libye au courant du premier semestre 2010.

Conclusion : Fort de ses compétences et de la perspective d’une éventuelle introduction en bourse dans les années à venir, le Groupe FINATECH aspire à l’élargissement de son réseau implanté à l’échelle internationale.

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mar 9 Mar 2010 - 8:49

Finatech, gourou de l’offshoring «captif»

Finatech… Retenez bien ce nom! C’est l’acronyme d’un groupe marocain assez atypique: un navire amiral des TI dont le business model repose sur «l’offshoring captif». En clair, une entreprise de l’offshoring de dernière génération qui traite directement avec les donneurs d’ordre finaux à travers ses filiales européennes et américaines. «Nous ne sommes pas un sous-traitant qui vend un jour/homme. Notre valeur ajoutée réside dans la taille critique et l’accompagnement de bout en bout en s’appuyant sur des filiales qui disposent d’un portefeuille clients et un capital sympathie», tient à préciser Rachid Sefrioui, PDG de Finatech, qui refuse qu’on assimile son activité à la sous-traitance basique. Le plus de Finatech réside aussi dans une capacité de production supérieure avec plus de marges et un déploiement de la prod’ au Maroc. «Construit autour d’une stratégie d’offshoring captif, notre business model nous permet de traiter directement avec les donneurs d’ordre finaux, à travers un réseau de filiales en Europe et aux Etats-Unis», explique le président d’un groupe qui s’inscrit dans des projets avant-gardistes dans le domaine des technologies de l’information. Acteur majeur des technologies de l’information, Finatech est opérationnel sur trois continents (Europe, Etats-Unis, Afrique) autour de plusieurs centres technologiques. L’activité repose sur trois métiers essentiels (infrastructures-réseaux, systèmes de paiement-sécurité et IT Services & offshoring). Des métiers qui couvrent l’ensemble de la matrice stratégique de l’évolution des métiers de la technologie Le tout relayé et marketé via une seule structure de vente. Mais le client est au centre de la démarche et du business de l’entreprise. Parmi les principaux clients du groupe, figurent les services et industrie (multinationales et PME), les finances et télécoms (banques, assurances locales et internationales…), le secteur public et les énergies. En si peu d’années (création en 2007), la jeune multinationale made in Maroc a tissé sa toile qui va de Casablanca à Paris, Dubaï ou encore… la côte Ouest aux Etats-Unis (Los Angeles), non loin de la Sillicon Valley. Le groupe aborde 2010 sous le signe de l’intégration de ses métiers et de l’internationalisation. Finatech compte élargir davantage son cercle à travers un programme d’acquisition de filiales à l’international, particulièrement aux Etats-Unis. D’ailleurs, toute une direction du groupe est dédiée à cette mission stratégique. «Aujourd’hui, et dans le contexte actuel, il y a beaucoup de bonnes opportunités à l’international», déclare le président Sefrioui à l’occasion de la pendaison de la crémaillère du tout nouveau QG de Finatech, basé au Casanearshore Park. Une étape dans la stratégie de consolidation des collaborateurs et d’intégration organisationnelle et physique dans un building flambant neuf. Un bâtiment open space, au design ultra-moderne, d’une superficie de 3.000 mètre carrés répartis en deux plateaux, qui fait désormais office de siège social pour 700 collaborateurs. Moyenne d’âge: 35 ans. Avec un chiffre d’affaires consolidé (et aux normes IAS/IFRS s’il vous plaît! version Full) de 403 millions de DH en 2009, le groupe Finatech a réalisé un résultat global de 79 millions de DH (soit 20% du chiffre d’affaires) et ce, dans une conjoncture économique difficile. Pour rappel, le début de l’exercice 2009 était catastrophique pour l’ensemble de l’activité, avec des gels de commandes. Mais le groupe a pu tout de même sortir son épingle du jeu durant le dernier semestre de l’an dernier. Le choix des normes IFRS est dicté par la stratégie de Finatech qui est orientée vers l’international. Jusqu’en 2007, date de création de Finatech, le marché des NTI était assez fragmenté. D’où l’idée, selon le management, de mettre en place un leader national, qui remonterait dans la chaîne des valeurs des NTI tout en s’appuyant sur la stratégie du plan Emergence. Pour commencer, le groupe a opéré l’entrée dans le capital et la montée en participation à 100% auprès d’une vingtaine de PME complémentaires et à fort potentiel de développement. Un préalable à l’intégration et à la consolidation des métiers maison. Fort d’un réseau de filiales en Europe et aux Etats-Unis en plus de la prise de contrôle des PME nationales, l’ambition du groupe est de remonter dans la chaîne des valeurs et avoir ses propres brevets: un moyen sûr de pérenniser l’avenir et d’avoir accès à la propriété intellectuelle, martèle le management. D’ailleurs, outre le contact direct avec la clientèle américaine, le choix de filiales en Californie se justifie aussi par l’accès direct aux brevets et inventions. Doté d’un capital de plus de 650 millions de DH, l’actionnariat de Finatech est composé d’institutionnels et du groupe Financecom.

L'Economiste 08/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Lun 8 Mar 2010 - 11:32

Finatech: Un leader national des TIC est né

Faire d'un ensemble de sociétés et de projets isolés une entité unique, cohérente et performante. Voilà le challenge qu'a réussi l'équipe dirigeante de Finatech, en un temps record. C'est en effet en 2007 que cette société a vu le jour sous forme d'un holding de participations, qui s'est transformé après en holding de détention avant qu'il ne devienne un holding opérationnel. Actuellement, « toutes ces notions sont à bannir puisque Finatech est devenu un groupe intégré. Ce n'est ni un fonds d'investissement, ni un holding », a insisté son président directeur général, Rachid Sefrioui, lors d'une conférence de presse organisée récemment. Avant d'expliquer que « nos métiers sont intégrés, nos équipes le sont aussi, nous n'avons plus la notion de filiales et nous n'avons qu'un seul métier : les TI ». Les équipes ont été d'ailleurs regroupées sur une plateforme offshoring de 3000 m2 basée au parc technologique Casanearshore. En tous cas, ce choix stratégique a renforcé, selon R. Sefrioui, les moyens financiers et humains de la société et a donné un autre élan au développement de ses activités pour qu'elle offre à ses clients le meilleur des technologies de l'information. Cette démarche de Finatech visait à conforter le groupe dans son positionnement d'intégrateur de métiers et de solutions, qui lui confère un rôle d'interlocuteur unique auprès de ses clients, expert sur toute la palette des TIC. Finatech a adopté également un organigramme intégré, reflétant cette intégration. Groupe technologique intégré et multi-spécialités présent sur 3 continents (Afrique, Europe et Amérique), Finatech est aujourd'hui leader sur le marché marocain des technologies de l'information et dispose, précise-t-on auprès de son top management, de l'expertise, de la taille critique et de la capacité financière indispensables à un développement à l'international. Son ambition est de devenir le partenaire privilégié des entreprises européennes souhaitant externaliser la gestion de tout ou partie de leur système d'information (ITO) et leur processus métiers (BPO). Grâce à sa présence commerciale en Europe et aux Etats-Unis, Finatech peut offrir à ses clients un accompagnement de bout en bout et apporter une réelle valeur ajoutée économique. « Notre business model est construit sur une stratégie d'offshoring captif, qui permet, à travers nos filiales européennes et américaines, de traiter directement avec les donneurs d'ordre finaux et ainsi de sécuriser et pérenniser nos relations client.» a précisé R. Sefrioui. « Notre objectif à moyen terme sera désormais de développer nos filiales internationales et d'en acquérir de nouvelles pour alimenter notre plateforme offshoring marocaine». Ainsi pour 2010, le groupe mise sur le renforcement de sa présence commerciale en Europe à travers une offre offshoring étoffée et compétitive. L'Afrique sera également une cible privilégiée, avec cette fois-ci un focus sur les métiers des systèmes de paiement, des télécoms et de l'énergie. Car « Finatech se positionne comme un partenaire idéal de par sa proximité géographique, l'expertise développée dans ces secteurs et sa capacité financière. Le groupe ambitionne de faire bénéficier ses clients africains de ses best practices en proposant des offres ciblées, spécifiques à chaque pays et à chaque problématique ». Reste à préciser que pour son développement à l'international, Finatech compte acquérir au moins une société par an. Et ce ne sont pas les belles opportunités à l'international qui manquent, a fait savoir R. Sefrioui !

Finatech à la bourse ?
C'est avec fierté que Rachid Sefrioui a lancé, lors de cette conférence de presse, que Finatech répond à toutes les exigences pour s'introduire en bourse. Mais pour le moment, ce n'est pas, semble-t-il, à l'ordre du jour. « Quand le marché boursier sera au rendez-vous, ça serait le moment opportun ». En tous cas, même avec un marché florissant, il apparaît que cette décision stratégique ne sera pas prise pour demain. Puisque Finatech dispose d'une capacité de financement conséquente aussi bien pour sa croissance organique qu'externe. D'autant plus que son tour de table comprend deux actionnaires de référence à savoir finance.com et RMA Watanya, qui détiennent environ les deux tiers du capital.

Le Matin 08/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mer 3 Mar 2010 - 10:18

Méditel torpille l’offre Inwi

Le monde des télécoms est en ébullition! Après Inwi, c’est Méditel qui livre ses tarifs de communication dans le mobile. A l’instar de son concurrent, l’opérateur vient de publier la tarification applicable au prépayé. Ce segment, à lui seul, représente 96% du parc mobile qui compte 25 millions de clients. Ce marché est donc très consistant pour les opérateurs télécoms. Car les abonnés sont une minorité, même s’ils constituent une source de gain «acquise». En revanche, le tableau de Méditel ne compare pas ses prix avec ceux de Maroc Telecom: «C’est à eux de les donner», précise sa direction Communication. Cette attitude «ne surprend pas» l’opérateur historique qui, semble-t-il, prépare lui aussi une riposte. Dès son lancement le 23 février, Inwi a positionné son offre GSM en mettant en avant la facturation à la seconde. Tic Tac, serait-ce une offre qui se dilue dès lors que l’on dépasse les 30 secondes? En tout cas, Méditel est visiblement déterminé à faire la part des choses. «Au-delà des 30 secondes, nos tarifs sont plus avantageux. Dès lors que le client dépasse cette barre, le coût de communication lui revient moins cher. La structure tarifaire d’Inwi n’encourage donc pas à communiquer plus», argumente l’opérateur que dirige Mohammed El Manjra. D’après ses statistiques, «plus de 80% de son trafic provient d’appels dont la durée est supérieur à 30 secondes». A fin décembre 2009, son parc mobile comptait 9,4 millions de clients. Le management d’Inwi n’en démord pas pour autant puisqu’il avance que «la facturation à la seconde équivaut à une baisse qui oscille entre 25 et 35%» (cf. L’Economiste du 25 février 2010). Ce qui revient à faire valoir une certaine équité tarifaire. Le consommateur «ne paye que ce qu’il consomme». Contrairement à Inwi, Maroc Telecom et Méditel adoptent le principe de la minute indivisible. Qu’en pense Maroc Telecom? La filiale télécom de l’ONA a une structure tarifaire «basée sur 4 fourchettes de prix en dessous de la minute». Ils sont cinq au total d’après le tableau publié sur nos colonnes: 3, 10, 27 et 48 secondes ainsi qu’1mn 05 sec. Du coup, «il est normal que les tarifs d’Inwi paraissent moins chers». Méditel enfonce le clou. Elle souligne que le tableau de son concurrent «ne fait pas la distinction entre les appels émis le jour, la nuit et le week-end». Or, la grille du 2e opérateur le mentionne. Il donne aussi les exemples d’un client ayant le prépayé (carte recharge) qui appelle le client d’un autre opérateur. Sa communication dure 90 secondes et se tient pendant le soir ou le week-end. «Ce dernier paiera 2,55 DH la communication, soit 0,028 DH la seconde contre 0,07 DH chez Inwi. S’il appelle 30 secondes et pendant la journée, ce même client va payer chez Méditel 2,095 DH et 2,1 chez Inwi…». Le prix à la seconde est «de 0,034 DH pour le premier opérateur et 0,07 pour le second». Quels que soient les avis, il y a deux points sur lesquels il y a unanimité. D’abord le prix de la communication dans la téléphonie mobile reste très coûteux. Ce n’est sûrement pas le régulateur télécom (ANRT) qui dira le contraire. La note d’orientation 2010-2013, signée le 22 février par la Primature, y fait d’ailleurs allusion. Ses prévisions tablent dès 2010 sur des «baisses conséquentes des tarifs de détail». Elles-mêmes liées à une «baisse significative des tarifs de terminaison (…) combinée à une dynamique concurrentielle». Il y a ensuite la lisibilité et la transparence des tarifs pour le consommateur. L’ANRT compte «réviser les règles actuelles régissant les promotions des services des télécommunications». La baisse s’impose d’autant plus que le consommateur a du mal à se retrouver dans la jungle des tarifs. Certes, les trois opérateurs les affichent sur leur site. Or, la structure des prix n’est pas la même et le prépayé offre un bel exemple. Si migration il y a, le prix de la communication, la couverture réseau et la qualité de service seront déterminants.

L'Economiste 02/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Lun 1 Mar 2010 - 9:57

Télécommunications: Décélération sur le mobile

2009 confirme une certaine décélération, en l'occurrence sur le mobile. Pour certains observateurs, l'inflexion pourrait toutefois s'opérer avec l'arrivée de Wana Corporation sur le GSM qui donnerait une nouvelle impulsion à ce marché en 2010.

En dépit d'une relative tendance à la hausse, le secteur des télécommunications commence par connaître quelques signes d'essoufflement, plus particulièrement sur le segment du mobile qui semble atteindre une certaine saturation. Ainsi et selon l'ANRT, au terme de l'année 2009, le parc des abonnés mobile a enregistré une croissance annuelle de 10,94% en atteignant 25.310.761 abonnés contre 22.815.694 une année auparavant. Comme pour 2008, le taux de croissance trimestriel des abonnés du mobile a enregistré des évolutions moyennes tout au long de l'année, mais avec des ampleurs différentes d'un trimestre à l'autre. En effet, le troisième trimestre de l'année écoulée a connu la plus grande hausse avec un taux de croissance trimestrielle de 6,56%, suivi du premier trimestre avec 3,07% de croissance. Cette performance du segment de la téléphonie mobile s'est répercutée positivement sur le taux de pénétration qui a gagné plus de 7 points en une année en affichant 81,18% à fin décembre 2009 contre 73,98% en 2008. En termes de part de marché, Maroc Telecom détient la plus grande part du parc mobile avec 60,34% du marché et 37,27% pour son concurrent Medi Telecom alors que Wana Corporate accapare désormais 2,39% du marché. Ces parts étaient respectivement de 63,36%, 34,73% et 1,91% pour les trois opérateurs respectivement une année auparavant. En ce qui concerne la répartition des clients du mobile par type d'abonnement, on constate qu'il n'y a aucun changement dans la structure du marché par rapport à l'année dernière et que le prépayé prédomine toujours avec une part de 96% (95,96% à fin décembre 2008) contre 4% pour le postpayé. L'ANRT note également que les deux types d'abonnement ont terminé l'année avec une hausse de 11% pour le prépayé et de 9,65% pour le postpayé par rapport à fin 2008. Par ailleurs et d'après les dernières statistiques livrées par le régulateur, le marché de la téléphonie fixe a terminé l'année 2009 avec une hausse de l'ordre de 17,56% comparativement à l'année précédente. Ainsi, le parc global d'abonnés a atteint 3.516.281 au 31 décembre 2009 (contre 2.991.158 abonnés en décembre 2008). Le taux de pénétration du fixe est de l'ordre de 11,28% à la fin de l'année 2009 contre 9,70% en 2008. En ce qui concerne les parts des différents segments du marché, l'ANRT fait remarquer que les clients résidentiels occupent la première place avec 84,49% (+2,39% par rapport à fin 2008), suivis des professionnels avec 11,01% et des publiphones avec 4,51% (12,54% et 5,35% respectivement en décembre 2008). En termes de part de marché, l'opérateur Wana Corporate se taille la part du lion avec 64,60% du marché, suivi de Maroc Telecom (35,10%) et Medi Telecom (0,30%). A fin décembre dernier, le marché des publiphones a connu une baisse de 1,59% par rapport à fin 2008. Ainsi, le parc global des publiphones a atteint 172.101 à fin décembre 2009 (contre 174 890 à fin 2008). Quant aux parts de marché, l'opérateur historique détient 92,05% (+0,52% qu'en 2008) du marché des publiphones à fin décembre 2009 contre 7,95% pour son concurrent Medi Telecom. A fin 2009, le parc total Internet a atteint 1.186.923 abonnés en réalisant une hausse de 56,70% par rapport à 2008 (757.453 abonnés). En termes de part de marché, Maroc Telecom est toujours en tête avec 53,96% du parc Internet, suivi de Wana Corporate (32,87%) et de Medi Telecom (12,94%). Le parc des abonnés Internet bas débit, en comptabilisant les utilisateurs de l'option d'accès Internet «sans abonnement», a atteint 4.019 abonnés en décembre 2009, soit un recul de 26,32% par rapport à fin 2008. Le nombre d'abonnés Internet ADSL a enregistré un recul de 1,70% au cours de l'année 2009 (1,34% de croissance en 2008 et 21,9% de croissance en 2007), en passant de 482.791 abonnés en décembre 2008 à 474.561 en 2009. Le parc des abonnés à l'Internet 3G a connu une croissance soutenue durant l'année écoulée en passant de 268.131 à 707.137 abonnés soit une hausse annuelle de plus de 163,73%. La répartition des abonnés par mode d'accès donne l'avantage à l'accès Internet 3G qui représente 59,58% du parc global Internet, suivi de l'ADSL avec 39,98%. En somme, 2009 confirme une certaine décélération, en l'occurrence sur le mobile. Pour certains observateurs, l'inflexion pourrait toutefois s'opérer avec l'arrivée de Wana Corporation sur le GSM qui donnerait une nouvelle impulsion à ce marché en 2010 suite à l'érosion tarifaire qui devrait en découler. La dynamique de l'Internet 3G (notamment en prépayé) place cette activité au cœur des enjeux concurrentiels des trois opérateurs.

La quatrième génération du haut débit
Pour développer davantage le très haut débit mobile, l'introduction des nouvelles technologies mobiles de 4e génération par les opérateurs mobiles en place sera soutenue par l'attribution, à partir de fin 2011 et après avoir réaménagé le spectre correspondant, des fréquences aux opérateurs intéressés. Cette attribution sera assortie d'engagements de ces opérateurs pour le déploiement de ces technologies et se fera dans des conditions qui seront arrêtées sur la base d'une étude menée à cet effet. Ainsi, les moyens requis pour favoriser le très haut débit concerneront également la clarification, la simplification et l'harmonisation, autant que possible, des modalités de passage dans le domaine public et la définition de modèles, cohérents et pérennes, pour l'établissement et/ou l'exploitation des infrastructures de télécommunications selon les catégories de zones. Ces modèles donneront lieu à la mise en place d'un régime spécifique pour des gestionnaires d'infrastructures dont les droits et obligations seront fixés également sur la base d'études réalisées à cet effet.

Le Matin 01/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Jeu 25 Fév 2010 - 14:35

TELECOMS : La note d’orientation stratégique 2010-2013 dans les starting block

Fait : Imminence de la publication de la note d’orientation stratégique 2010-2013.

Analyse : La note d’orientation stratégique 2010-2015 du secteur marocain des télécoms devrait être publiée dans les jours qui viennent et devrait probablement statuer sur plusieurs problématiques dont :

L’élargissement de l’asymétrie tarifaire à MEDITELECOM ;
La poursuite de la baisse tarifaire afin de démocratiser davantage la téléphonie. Par segment, le Mobile devrait être marqué par la baisse progressive des tarifs d’interconnexion. Pour leur part, le Fixe et Internet devrait probablement bénéficier de la baisse des tarifs de dégroupage (partiel et total) afin de relancer une dynamique de consommation sur ce segment ;
Et, l’évolution technologique future (LTE 4G, plan de déploiement de la fibre optique, etc.).
Conclusion : Attendue, la note d’orientation stratégique du secteur télécoms devrait être publiée incessamment et permettre de donner une meilleure visibilité sur l’évolution du secteur dans les 4 prochaines années.


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