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 Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS

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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mer 25 Nov 2009 - 12:03

Résultats semestriels - IB Maroc portée par l’international

Bonne récolte semestrielle pour IB Maroc. A fin septembre, le spécialiste de l'architecture des systèmes d'information voit ses principaux indicateurs financiers se bonifier de plus de 57%. En dépit d'une conjoncture globale plutôt difficile, IB Maroc réalise un chiffre d'affaires de 174 millions de DH, en croissance de 65%. Cette orientation positive de l'activité est fondée, selon le management de la société, sur l'accroissement des ventes à l'export (Sénégal, Algérie, Mauritanie et la République démocratique du Congo). Ces quatre marchés représentent désormais 10% du chiffre d'affaires global de l'enveloppe. Et pour les développer davantage, le groupe a pris des participations capitalistiques dans une société algérienne et une autre ivoirienne. Suivant la même tendance que le chiffre d'affaires, le résultat d'exploitation enregistre une hausse de 56,5% à 22,3 millions de DH. Cette évolution est basée su le doublement des achats revendus de marchandise qui a atteint 94,4 millions de DH. S’ajoute à cela, aux dires du management, la recrudescence de 31,4% des achats consommés de matières et fournitures qui se fixent à 22,8 millions de DH. Enfin, IB Maroc a subi un alourdissement de 16,6% des charges de personnel à 18 millions de DH consécutive aux divers recrutements opérés. Il ne faut pas oublier la hausse de 13,8% des autres charges externes qui se sont chiffrés à 13,6 millions de DH. Par conséquent, la marge brute reste stable à 12,8%. Le résultat financier, pour sa part, intensifie ses pertes. Il creuse son déficit de 47,7% à -1,5 million de DH. Il pâtit, selon le marché, de l'alourdissement des charges d'intérêts compte tenu de l'augmentation de l'activité. En effet, elles se sont établies à 1,5 millions de DH à fin septembre consécutivement au recours aux concours bancaires qui sont passé à 65 millions à la même période. Au final, le résultat net s'accroît de 65%, d'une année à l'autre, pour se hisser à 14,3 millions de DH. « A ce titre, la société a réussi ainsi en six mois ce qu'elle a réalisé un an», se réjouit Abdellatif Hadef PDG d'IB Maroc. Partant, la marge nette se stabilise à 8,2%. Au volet des perspectives, IB Maroc envisage de dépasser les 240 millions de DH de chiffre d'affaires pour la période 2009-2010 dont 73% déjà réalisés à fin septembre. Ces réalisations ont permis à la valeur de se bonifier en Bourse durant les trois séances qui ont suivi la publication des résultats. Ce qui conforte les sociétés de Bourse qui recommandent ce titre aux investisseurs.

L'Economiste
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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mar 24 Nov 2009 - 13:54

IB Maroc - Perspectives encourageantes

Malgré une conjoncture difficile impactée par la crise, lB Maroc réalise de bonnes performances à fin septembre 2009. Ces réalisations sont dues au bon comportement de son activité export, essentiellement sur les marchés sénégalais, algérien, mauritanien et congolais, et qui représentent 10% du chiffre d'affaires. La société a généré un chiffre d'affaires de 173,9 millions de DH, en progression de 65,1% comparativement à la même période une année auparavant. Le résultat d'exploitation enregistre, pour sa part, une hausse de 56,5% à 22,3 millions de DH. Cette situation s'explique principalement par le doublement des achats revendus de marchandises à 94.4 millions de DH, et par l'accroissement de 31,4% des achats consommés de matières et fournitures à 22,8 millions de DH, selon BMCE Capital. En outre, les charges de personnel se sont alourdies de 16,6% à 18,1 millions de DH. Il en résulte un léger repli de 0,7 point à 12,8% de la marge d'EBITDA. Le résultat financier, quant à lui, creuse son déficit de 47,7% à -1,5 million de DH, impacté par l'alourdissement des charges d'intérêts. Ces derniers sont passés de 1 million de DH en septembre 2008 à 1,5 million de DH à fin septembre 2009. Intégrant un résultat non courant positif de 0,1 million de DH contre -0,6 million de DH en septembre 2008, le résultat net, progresse de 64,9% à 14,3 millions de DH. Ainsi, la marge nette se stabilise à 8,2%. Côté perspectives, IB Maroc table sur un chiffre d'affaires pour la période 2009-2010 de 240 millions de DH dont 73% déjà réalisés à fin septembre 2009. Il est à signaler que la société vient de distribuer un dividende de 30 DH.

Le soir Eco
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mer 18 Nov 2009 - 16:22

Matel PC Market absorbe Distrisoft : un géant de la distribution informatique est né


Ce rapprochement donnera naissance à un leader dont la part de marché (informel compris) atteint 30%.
L’objectif stratégique de l’opération est de parvenir à une taille
critique pour faire le poids au niveau national et international.
Les deux entités ont dégagé un chiffre d’affaires de 1,6 milliard de DH et un bénéfice de 61,5 MDH en 2008.




Une
opération d’envergure est en cours dans le secteur de la distribution
informatique. Mardi 10 novembre, les conseils d’administration des
grossistes en matériel informatique Matel PC Market et Distrisoft ont
validé le projet de fusion des deux sociétés. Un jour auparavant, les
deux entreprises cotées à la Bourse de Casablanca avaient vu leurs
titres suspendus laissant le marché dans l’expectative. Un communiqué
du CDVM (Conseil déontologique des valeurs mobilières de placement)
devait annoncer, mercredi 12 novembre, le projet de fusion.
Concrètement, l’opération consistera en une fusion par absorption de
Distrisoft par Matel PC Market. A l’heure où nous mettions sous presse,
la parité de fusion qui fixera le rapport d’échange d’actions entre les
deux sociétés et déterminera au final le montant de l’opération n’avait
pas encore été dévoilée. De source bien informée, elle ne sera pas à
court terme notamment en raison des tensions que pourrait engendrer
cette information sur les cours des deux titres en Bourse.
C’est que l’opération en est encore à ses débuts. «Elle ne devrait être
entérinée que d’ici quelques mois», indique-t-on de source autorisée
auprès d’une des sociétés.
Et, à écouter ces mêmes sources, cette opération était des plus
logiques. «Le métier de la distribution de matériel informatique au
niveau international est en train de subir de forts mouvements de
concentration. L’effet taille devient donc de plus en plus déterminant
pour tous les acteurs du secteur comme en témoignent d’ailleurs les
attentes des constructeurs de matériel qui aspirent de plus en plus à
avoir comme vis-à-vis des entités d’envergure» , justifie-t-on. Le
nouvel ensemble né de la fusion, qui sera d’ailleurs dotée d’une
nouvelle dénomination, s’insère dans cette logique de taille. D’une
part, cela le qualifiera pour s’attaquer sérieusement aux marchés
internationaux, et, d’autre part, il aura un avantage certain au niveau
national.
Selon des estimations préliminaires très raisonnables, la part de
l’entité à naître, devrait se monter à 30% du marché (informel
compris). Et en ne considérant que les circuits formels, elle devrait
pointer à bien plus. A titre indicatif, en 2004, Matel PC Market et
Distrisoft concentraient, selon les données fournies dans leurs notes
d’information respectives publiées à l’occasion de leur introduction en
Bourse, une part de marché agrégée de plus de 50%. Un tel poids n’a pas
que des avantages. «L’entité à naître s’arrogera une position quasi
monopolistique et le risque est réel de voir le conseil de la
concurrence intervenir pour endiguer cette position dominante»,
prévient un analyste financier.

Des complémentarités entre les deux entités
Les agrégats financiers du nouvel ensemble devraient aussi être portés
à une autre dimension. En l’absence de prévisions formelles, une simple
sommation des réalisations de chacune des sociétés pour l’année 2008
donne déjà une indication assez nette. L’ensemble Matel PC Market et
Distrisoft a dégagé un chiffre d’affaires de près de 1,6 milliard de
DH, dont 1 milliard pour Matel PC Market. Le bénéfice des deux entités
a avoisiné la même année 61,5 MDH, dont 25,2 MDH pour Distrisoft. La
future entité aurait effectivement représenté près de 77% du chiffre
d’affaires du secteur technologique coté et 43,1% de ses bénéfices. Et
encore, cela exclut les gains en points de marge que génèreront la
force de négociation et les économies d’échelle dont elle devrait
bénéficier.
L’effet de synergie est effectivement à prendre en considération,
surtout que les deux entités semblent parfaitement complémentaires.
«Matel PC Market a comme point fort une structure financière saine, et
d’importants moyens logistiques, alors que Distrisoft apporte sa
flexibilité, visible par la grande rotation de ses capitaux, et son
grand dynamisme dans le domaine du marketing», explique un analyste.
Tout cela ne peut que profiter aux détenteurs d’actions en Bourse des
deux entreprises. Ceux-ci devraient d’ailleurs se voir offrir
l’occasion de céder leurs participations à l’occasion d’une offre
publique d’achat d’actions (OPA) ou de les échanger contre des actions
de la nouvelle entité, selon les modalités qui seront fixées
ultérieurement pour l’opération. Pour l’heure, les commissaires aux
apports sont à pied d’œuvre pour déterminer la parité d’échange.







R.H
16-11-2009









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DaRk-H

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mer 4 Nov 2009 - 11:13

Télécoms : Un marché porté par la progression du parc Mobile

Fait : Chiffres de l’ANRT à fin septembre 2009
Analyse : Au terme des neuf premiers mois de 2009, le parc d’abonnés Mobile totalise 25,07 millions de clients, en progression de 12,5% comparativement à la même période une année auparavant (Vs. 23,5 millions d’usagers à fin juin 2009). En parallèle, le taux de pénétration se renforce à 80,44% contre 72,29% à pareille date en 2008 (Vs. 75,49% à fin juin 2009). Le prépayé demeure toujours prédominant avec une part de 96,1% contre 3,9% pour le post payé.

Par opérateur, MAROC TELECOM consolide son leadership avec un portefeuille clients de 15,2 millions d’abonnés et une part de marché de 60,77% à fin septembre 2009 contre 65,61% une année auparavant (Vs. 60,71% à fin juin 2009). Pour sa part, MEDITELECOM parvient à gagner, sur une année glissante, 3,51 points de parts de marché à 36,72%, correspondant à un parc de 9,2 millions d’usagers (Vs. 36,68% à fin juin 2009). WANA recrute, quant à elle, 368 000 nouveaux clients entre septembre 2008 et septembre 2009 (+17 000 abonnés par rapport à juin 2009), portant le nombre de ses abonnés mobile à 629 000, soit une part de marché de 2,51% contre 1,17% au 30/09/2008.

Sur le Fixe, le parc global s’élève à 3,39 millions d’usagers contre 2,83 millions d’abonnés en septembre 2008 (Vs. 3,26 millions de clients à fin juin 2009), élevant le taux de pénétration à 10,89% à fin septembre 2009. WANA s’approprie 62,34% de parts de marché sur ce segment contre 37,40% pour MAROC TELECOM et 0,26% pour MEDITELECOM. Le parc résidentiel s’élargit de 23,5% à 2,84 millions d’abonnés tandis que celui professionnel limite sa progression à 3,75% à 386 632 lignes. Sur le résidentiel, WANA détient 74,17% du marché contre 25,83% pour l’opérateur historique alors que sur le professionnel MAROC TELECOM continue de dominer avec une part de marché de 96,03%.

Le marché des publiphones ressort, quant à lui, en quasi-stagnation à 177 495 lignes. ITISSALAT AL MAGHRIB accapare 92,16% de ce segment contre 7,84% pour MEDITELECOM.

Enfin et avec 1 048 168 abonnés, le parc global Internet poursuit son élargissement, gagnant 8,9% sur le T3 2009 un et 52,0% comparativement à fin septembre 2008. Les parts de marché respectives des opérateurs s’établissent à 56,38% pour IAM, à 32,35% pour WANA et à 11,02% pour MEDITELECOM. Le marché du 3G enregistre une plus forte progression avec +20,8% au T3 2009 et +182,8% depuis septembre 2008 à 566 575 abonnés. WANA y maintient sa position de leader avec 59,08% contre 20,54% pour MAROC TELECOM et 20,38% pour MEDITELECOM.

Conclusion : Les chiffres du secteur télécoms national à fin septembre 2009 confirment sa capacité de résilience au contexte économique difficile.

BMCE Capital Bourse
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Lun 7 Sep 2009 - 14:59

Rachat intégral de Méditel, une opération spéculative ?







Publie le:07/09/09
L’opérateur est en panne de croissance mais présente un réel
potentiel de développement. Il a besoin d’une réorientation stratégique.
En dépit de la difficulté BMCE Bank et CDG ont relevé le challenge mais ont-ils l’expertise nécessaire.
L’adossement à un opérateur télécoms mondial est le scénario le plus indiqué. Y aura-t-il revente ?
[Rachat intégral de Méditel, une opération spéculative ?] Le secteur
des télécoms sera incontestablement celui qui aura le plus impacté
l’investissement direct étranger (IDE) au Maroc en 2009. En effet,
après les 2,85 milliards de DH drainés en février par l’ouverture du
capital de Wana Corporate réservée à deux actionnaires du Moyen-Orient
(Al Ajial et Zaïn), le stock des IDE enregistre à nouveau un mouvement
conséquent (en reflux cette fois-ci) qui s’élève à près de 9 milliards
de DH (810 millions d’euros plus précisément). Il s’agit du montant qui
sera récupéré par les opérateurs ibériques Telefonica et Portugal
Telecom suite à leur désengagement du capital de Méditel après en avoir
été, durant près de 10 ans, les actionnaires industriels qui en
contrôlaient, à parité, un bloc de contrôle de 64,4%.
Avec quels moyens l’opération sera-t-elle financée ?
Le dénouement qui a eu lieu finalement le soir du 31 août vient, ainsi,
lever le suspens, après plusieurs mois de tractations, sur la
recomposition de l’actionnariat du deuxième opérateur télécoms
marocain. Il met également fin à plusieurs rumeurs ayant alimenté le
microcosme économique du pays depuis qu’en avril 2009 Portugal Telecom
s’est adjoint les services de la banque d’affaires américaine Morgan
Stanley pour le conseiller dans la cession de sa participation de 32,2%.
Les autres protagonistes, à savoir les acquéreurs de ce méga-deal qui
restera dans les annales économiques du pays (troisième transaction sur
capital tous secteurs confondus après celles de la cession en deux
temps de 51% de Maroc Telecom à Vivendi), ne sont autres que la CDG et
Financecom, respectivement premier groupe public et deuxième groupe
privé marocains. Les deux partenaires et actionnaires minoritaires de
la première heure de Méditel (18% chacun) en partagent désormais le
capital. Un geste à saluer et qui prouve que de grands groupes
nationaux n’ont rien à envier à leur homologues étrangers en matière de
capacité d’investissement.
Mathématiquement, la répartition est plus en faveur du groupe
Benjelloun qui, à travers RMA Al Watanya (13,06%) et Financecom (5% +
les 32,18% nouvellement acquis), détient 50,24% des actions alors que
le groupe CDG via Holdco (17,58%) et Fipar (32,18% nouvellement acquis)
détient le reste, soit 49,76%, mais selon des sources bien informées,
la répartition des voix au sein du conseil d’administration sera faite
de manière paritaire. Il s’agira en sorte d’une cogestion, à l’image du
schéma antécédent mis en place par Telefonica et Portugal Telecom.
Maintenant que le deal est effectif et que Méditel est devenue une
société au capital à 100% marocain, il est de bon ton de s’interroger
sur les motivations des acquéreurs qui ont fait valoir leur droit de
préemption face à des prétendants internationaux, les raisons réelles
du désengagement des deux opérateurs ibériques, les dessous d’une
valorisation diversement appréciée, les modalités de financement d’une
telle prise de contrôle, les interactions stratégiques de l’opération
avec les autres activités des acquéreurs et surtout l’avenir de
l’opérateur. Certes, la conférence de presse du 1er septembre courant
tenue dans les locaux de BMCE Bank a apporté quelques éléments de
réponses mais certains points cruciaux sont restés sous la pénombre du
discours officiel.
Aussi, en fut-il de la question du financement. Même si elle a été
posée explicitement, aucune précision n’a été apportée quant au montage
retenu. Y a-t-il eu un effet de levier pour minimiser l’apport en fonds
propres ? Dans un contexte où les deux groupes ont, d’une part, accusé
un recul de leur profitabilité (résultats nets sociaux 2008), notamment
pour la CDG, et, d’autre part, du différé à d’autres horizons boursiers
des IPO (introduction en Bourse) qui auraient pu générer des
extractions de cash importantes telles RMA Watanya et Finatech du côté
de Financecom et Société Immobilière de la Mer (structure porteuse des
actifs marocains gérés par Club Med) du côté de la CDG, cela est assez
vraisemblable. Une des parties aurait même eu recours à un financement
en devises selon des sources bien avisées. Voilà en tout cas ce qui
pourrait neutraliser partiellement, au niveau de la position extérieure
du Maroc, l’impact de la sortie substantielle de devises alors que le
déficit extérieur ne cesse de se creuser.
Les marges sont encore faibles et des segments restent non exploités
Par ailleurs, si le discours officiel à Casablanca a mis l’accent sur
la volonté des cédants de se recentrer sur des zones géographiques plus
stratégiques (notamment l’Amérique latine), le communiqué quasi
simultané de Telefonica précise laconiquement que «le temps était
approprié de cristalliser la valeur créée après dix ans de présence au
Maroc». Sachant que les niveaux de valorisation du secteur télécoms
sont loin de ses cimes de 2007 et début 2008, une telle dissonance sème
le doute. L’actionnaire espagnol, certes confronté depuis le
déclenchement de la crise internationale à des problèmes intrinsèques
de liquidités, a-t-il précipité sa décision en raison d’une
appréciation négative du potentiel de croissance de son ex-filiale
marocaine ?
La question mérite d’être posée et le risque pris par les nouveaux
maîtres des lieux est d’autant plus méritoire que Méditel perd du
terrain. Prise en tenaille entre le tassement de la croissance du
mobile, qui fut longtemps son atout principal, et l’agressivité de Wana
sur l’internet (qui en est devenu rapidement premier challenger de IAM
avec 31,35% de parts de marché), la filiale du duo CDG/Financecom est
en situation difficile d’autant plus que Wana arrive dès février 2010
sur le terrain du mobile 2G et que sur le segment des entreprises (où
les marges sont les plus élevées), la percée est loin d’être visible. A
cela s’ajoute le virage raté, la quasi-absence de l’opérateur sur un
marché du fixe, qui redevient attractif, dopé par le lancement d’offres
couplées internet/voix/TV et l’arrivée de la téléphonie prépayé (voir
page 12). En témoigne la part prise, en quelques mois seulement, par
Wana qui s’adjuge aujourd’hui 60% des clients. Il n’est donc pas
étonnant que la profitabilité de Méditel ne la hisse pas encore au
niveau des opérateurs les plus rentables comme en témoigne une marge
nette 2008 d’à peine 8,8% (contre 32,2% pour IAM par exemple) et un
revenu moyen mensuel par client (ARPU) qui avait déjà baissé de 14%
entre 2007 et 2008 pour descendre à 60 DH, puis à 50 DH à l’issue du
premier semestre 2009.
En clair, Méditel a grandement besoin de relais de croissance qui ne
peuvent jouer que grâce à une réorientation stratégique. Particularité,
l’entreprise avec cette nouvelle configuration de capital n’est
aujourd’hui adossé à aucun opérateur téléphonique de taille mondiale
qui pourrait la faire profiter de synergie, de savoir-faire et
d’économies d’échelle pour ses équipements d’infrastructures à venir ou
encore pour ses achats de terminaux subventionnés, nerf de la guerre
commerciale sur le marché des particuliers. A cette remarque, les
nouveaux acquéreurs rétorquent qu’avec 10 ans d’existence, Méditel n’a
pas besoin de l’appui d’un acteur mondial du secteur, puisque étant
suffisamment mûre. Un point de vue discutable.
Les nouveaux actionnaires majoritaires auront donc fort à faire pour
transformer les 12,5 milliards de DH, que leur auront coûté jusqu’à
présent leurs participations (entre apports initiaux en capital et
récente acquisition), en investissement rentable malgré l’effet temps
qui érode le TRI (Taux de rendement interne). Ce qui est loin de
relever d’un parcours de santé car avec un endettement encore
important, des investissements non encore stabilisés notamment dans
l’optique de combler le retard dans le fixe et le segment des
entreprises et des positions concurrentielles battues en brèche, les
actionnaires risquent de rester encore privés de dividendes après 10
ans de disette.
Quid du partenariat avec Wana et du contrôle du CIH ?
Enfin, en se renforçant à coup de 4,5 milliards de DH dans le capital
de Méditel, la CDG sera-t-elle amenée à revoir certains partenariats
stratégiques ou encourager de nouveaux entre sa nouvelle filiale et
d’autres structures de son portefeuille. En effet, le groupe dirigé par
Anas Alami est un partenaire stratégique de Wana notamment dans
l’exploitation de boucles locales au sein des sites industriels et
technologiques développés par la filiale Med Z. En outre, Méditel qui
est en train de fourbir, à l’instar de ses deux concurrents, une offre
de mobile banking sera-t-elle amenée à élargir son partenariat bancaire
au CIH, affilié à 67% à sa nouvelle maison mère, quid alors de la BMCE ?
Au final, avec un opérateur qui a grandement besoin d’une nouvelle
stratégie pour croître plus rapidement, ce qui nécessite une expertise
qu’ils n’ont forcément pas et pourrait impliquer des investissement
colossaux ; avec les possibles conflits d’intérêts que pourraient
causer les partenariats qu’ont les deux acquéreurs, à travers leurs
filiales, BMCE Bank et CDG pourront-ils trouver les formules miracle ?
Ont-ils les moyens financiers et les compétences humaines pour cela ?
Le mieux ne serait-il pas qu’ils vendent, avec une plus-value, une
partie de leurs participations à l’un de ces prétendants internationaux
qui ont perdu la première manche ? Eux-mêmes n’ont pas explicitement
écarté ce scénario d’adossement. Affaire à suivre.Source: La vie éco
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Lun 31 Aoû 2009 - 11:38

Maroc : Le sort de Méditel sera fixé en septembre.Ce
n'est plus qu'une affaire de semaines, voire de jours pour que nous
soyons, enfin, fixés sur la nouvelle composition du tour de table de
Méditel. En effet, cette nouvelle donne qui a suscité les spéculations
les plus folles depuis un moment sera prochainement annoncée. Selon les
déclarations des banquiers anglais chargés de la valorisation de
l'entreprise, la confirmation des offres présentées devrait se faire
avant le 14 septembre prochain et la décision finale sera rendue au
courant du même mois. Par ailleurs, ce qui est sûr c'est qu'à présent
les deux opérateurs espagnol et portugais sortiront à la fois du
capital de Méditel, même si Telefonica a plus d'une fois montré son
hésitation avant d'annoncer il y a quelques semaines que son départ est
conditionné par celui de son associé portugais. Information que
confirment à la fois les banquiers anglais, la presse internationale,
et des Sources internes de Méditel. Pour l'heure, les soumissionnaires
pré-qualifiés qui ont formulé leurs offres finales sont Oger télécoms,
filiale du groupe saoudien Oger opérant sur les marchés émergents, le
Qatari Qtel et la compagnie Emiratie, Etisalat. Orascom s'étant retiré
puisque le morceau lui avait paru trop gros. D'autres entreprises comme
Batelco et Turkcell étaient aussi de la partie. Pour ce qui est des
trois favoris, le distinguo est dans le mode de financement de la
transaction. La filiale Saoudienne compte, en effet, se faire financer
son acquisition grâce à BNP Paribas et Qtel vient de lever un crédit
consortial de 2 milliards de dollars qu'elle espère injecter dans
l'opération, tandis que pour Etisalat le problème ne se pose même pas
étant donné qu'elle détient largement les fonds pour autofinancer cette
acquisition. Et c'est justement cette situation qui a valu à
l'opérateur Emirati d'être qualifié, par les spéculateurs, de favori.
Analysée de la sorte, la transaction a tout d'une simple opération
d'acquisition de parts. Mais on n'est jamais loin d'un rebondissement
de dernière minute. Il est toujours possible, en effet, pour les
actionnaires minoritaires de faire jouer leur droit de péremption.
D'ailleurs, les banquiers chargés de l'opération l'ont bien précisé, le
problème qui menace une vente réussie c'est que les actionnaires
recourent à leur droit de péremption, ceux-ci sont d'ailleurs
conseillés par la Rothschild. Des rumeurs ont d'ailleurs déjà circulé
sur une éventuelle reprise des intérêts des deux entreprises sortantes
par le groupe d'Othman Benjelloun et la Caisse de dépôt et de gestion.
«Le groupe de Benjelloun est déjà actionnaire (5%) et il serait en
effet aisé pour lui de profiter de son droit de péremption. C'est une
solution, mais rien n'est encore fixé», commente une source interne.
Autant de scénarios que d'intéressés par les commandes du deuxième
opérateur télécoms du pays, mais une chose est sûre, le personnel
attend impatiemment que ce dossier soit bouclé. «Nous ne savons plus
sur quel pied danser. Il y a certains dossiers qui nécessitent une
projection dans le temps, chose que nous ne pouvons faire pour
l'instant. Nous sommes obligés de les garder en stand by», déclare un
cadre de l'entreprise.
(Source : LE SOIR)
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Jeu 6 Aoû 2009 - 16:15

Augmentation de capital: Pari réussi pour Vivendi
· Fort engouement des salariés de Maroc Telecom

L’augmentation de capital destinée aux salariés de Maroc Telecom aura été un franc succès pour Vivendi. L’opération lancée en juillet dernier par le groupe français au profit des employés de sa filiale marocaine de télécommunications aurait, selon le management de Vivendi, «suscité énormément d’engouement de la part des salariés d’Itissalat Al Maghrib». Cette dernière opération pourrait même s’avérer aussi fructueuse que l’augmentation de capital amorcée en 2008.
En effet, Vivendi avait lancé, il y a un an déjà, une offre similaire. Le succès avait alors largement été au rendez-vous, puisque l’opération s’était achevée par des sursouscriptions tous azimuts. En effet, pas moins de 10.530 salariés du groupe avaient participé à l’augmentation de capital, générant près de 95 millions d’euros.
Des contributions qui s’étaient alors situées à hauteur de 110% de l’enveloppe allouée de 3.500.000 actions!
Concernant Maroc Telecom, cette même opération avait vu la souscription de 1.890 salariés, le tout pour un montant total de 5,6 millions d’euros.
Vu ces réalisations, Vivendi n’a pas hésité à renouveler l’opération en 2009. Cette fois avec un nombre maximal de 4 millions d’actions, pouvant même être porté à 4,5 millions en cas de sursouscription.
Le prix de référence de l’action a, quant à lui, été fixé à 14,606 euros (164,33 DH), avec des titres de même catégorie que ceux inscrits sur le marché d’Euronext Paris.
L’offre est bien évidemment restée exclusivement réservée aux salariés déclarés «éligibles» de l’opérateur historique. Il s’agit de ceux qui ne souscrivent pas directement aux actions nouvellement émises par Vivendi, mais plutôt aux parts du Fonds commun de placement. Rappelons que cette offre d’actionnariat réservée aux collaborateurs de Vivendi et de ses filiales rentre dans le cadre du fameux plan d’épargne mis en place par Vivendi depuis 1995, et qui vise au développement de l’actionnariat salarié au sein du groupe.



Effets de levier


C’est un mécanisme assez original qui avait été mis en place dans le cadre de la récente augmentation de capital opérée par Vivendi. En effet, l’offre avait permis aux porteurs de parts du FCPE de bénéficier d’une performance calculée sur une assiette largement supérieure à leur apport personnel.
Il faut dire que la somme de l’apport et du complément bancaire permet de souscrire 10 fois plus de parts que ne l’aurait permis le seul apport personnel! Les actions souscrites par l’intermédiaire du Fonds commun de placement «Opus Vivendi» se trouvaient ainsi financées à hauteur de 10% par l’apport personnel, et de 90% par le complément bancaire. Mieux encore, le salarié n’a eu aucune démarche à effectuer pour l’obtention du complément bancaire. Ce dernier a directement été mis en place par l’établissement financier choisi par Vivendi, en l’occurrence, Société Générale. Le salarié n’a non plus rien à rembourser à titre personnel.

Mohamed MOUNADI
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Jeu 30 Juil 2009 - 13:40

Télécommunications : Méditel au beau fixe


* Le chiffre d’affaires du 2ème trimestre s’établit à 1,24 MMDH.
* Une stratégie de diversification des revenus, une politique d'acquisition clients ambitieuse, des actions marketing innovantes et un important développement des infrastructures, ont permis au groupe de conforter son positionnement dans un marché de plus en plus concurrentiel.


En dépit d’une concurrence effrénée et d’un marché assez atone, Méditel voit encore ses indicateurs d’activité suivre des trajectoires ascendantes. Le deuxième opérateur privé des télécommunications du Royaume, hormis une activité à l’international qui aura marqué le pas, n’aura pas été, outre mesure, groggy. Ainsi, le chiffre d’affaires du 2ème trimestre a dépassé allègrement la barre des 1,24 MMDH. «Cette performance est à imputer à la bonne dynamique des segments Internet, Entreprises et postpayé», tient à préciser le DG de Méditel, Mohamed Elmandjra. Au demeurant, des réalisations qui ont permis au groupe de maintenir sa cadence, tout en mettant à profit ses choix stratégiques ainsi que ses ambitions de développement». Une assise financière d’autant plus confortable que cet opérateur envisage de capitaliser, et ce dans une «logique de performance et d’innovation».
Lors d’un récent point de presse à Casablanca, Elmandjra a estimé que «la stratégie de diversification des revenus, la politique d'acquisition clients ambitieuse, des actions marketing innovantes et le développement important des infrastructures ont permis au groupe de conforter son positionnement dans un marché de plus en plus concurrentiel. Dans ce sillage, l’Internet a ainsi contribué à hauteur de 120% de la croissance. Idem pour le segment «Entreprise» qui, lui, a vu sa performance suivre une allure d’autant plus vive qu’il a culminé aux alentours de 8,3% du chiffre d’affaires. Les revenus postpayés ont fini par bondir de 5,8%. Le prépayé n’aura pas été en reste, en marquant une assez nette progression de 2,8%. Au finish, et bien qu’il s’agisse d’un léger et tout aussi relatif recul par rapport au 2ème trimestre 2008, l’EBITDA s’est tout de même situé à quelque 480 MDH. Dans ce sillage, le revenu moyen par client(ARPU) s’est établi à 50 DH durant le second trimestre de cette année. Au 1er semestre, les revenus ont, certes, enregistré une quasi-stagnation pour se situer à plus de 2,43 MMDH, mais on tient à faire savoir que «le repli du CA, enregistré au cours des trois premiers mois de cette année, aura été aisément compensé par la bonne performance du second trimestre 2009». Tant et si bien qu’à fin juin dernier, l’EBITDA est ressorti à 945 MDH. Ayant marqué une progression de près de 22% à 21,9%, le parc clients de Méditel s’est établi à 8,634 millions d’abonnés, alors que dans le même temps, avec 263 MDH canalisés vers des emplois productifs, Méditel aura, du coup, confirmé sa «ferme volonté de poursuivre un programme d’investissement soutenu au niveau du réseau». D’ailleurs, et pour s’en convaincre, le nombre de sites, en l’occurrence les 2G, 3G et autres Wimax, ont fini par toucher pas moins de 3.772 clients. Au niveau des investissements, Méditel, qui a bien négocié son endettement, est parvenu à achever la plus grande partie du programme d'investissement triennal. Cette dynamique ainsi insufflée a été corrélée à des performances indéniables. Un marketing éclectique, d’intenses efforts commerciaux et un déploiement plus important des infrastructures réseaux, ont constitué autant de gages de succès que le groupe entend maintenir pour réussir les nouveaux challenges de 2009.


C. J.
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mer 3 Déc 2008 - 16:19

Maroc : HP - Ouverture de ses premiers magasins in store à Casablanca et Rabat

.HEWLETT PACKARD MAROC -HP-, filiale de la multinationale américaine de l’informatique, vient de procéder à l’ouverture de ses deux premiers Store in Store au Maroc et au Maghreb, situés à la FNAG à Casablanca et à MICROLAND à Rabat. A travers ces deux magasins, HP dispose d’un espace de 25 à 50 m² dédié à ses produits, avec un aménagement et un merchandising précis relatif à la gamme de produits premium de la multinationale américaine. Dans le cadre de sa stratégie d’ouverture de 140 Store in Store prévue avant fin 2009 en Europe, en Méditerranée, au Moyen-Orient et en Afrique, HP devrait inaugurer en décembre 2008 son 3ème Store in Store au Maghreb, précisément en Tunisie. L’ouverture de ces deux Store in Store devrait permettre au public d’avoir un contact direct avec les produits à travers l’utilisation de ces derniers en magasin. Ce nouveau marketing des produits HP pourrait avoir un impact sur les ventes de DISTRISOFT, MATEL PC MARKET et plus récemment de MICRODATA, principaux distributeurs de la marque au Maroc. (Source : BMCEK Bourse)



Maroc : Microdata animera, elle-même, son titre


.A compter du 17 décembre, BMCI Bourse ne sera plus l’animateur du cours de Microdata. L’intégralité informatique a décidé de na pas renouveler le contrat qui liait à la société de bourse. Raison : Microdata n’a plus d’obligation légale de se faire assister pour l’animation de son titre. Désormais, c’est la direction financière de al société qui va en prendre la charge. Pour rappel, le CDVM impose pour les sociétés cotées dans le second compartiment de se faire assister la première année. (Source : L'Economiste)
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mer 3 Déc 2008 - 11:06

etude hps


http://www.bmcecapitalbourse.com/upload/gdoc/102-7-682-401-fr.pdf

_________________
IL n'y a pas pire qu'une position court-termiste qui se transforme en placement à long terme. Le PP mskine est comme le chat qui met son nez dans le lave vaisselle, parfois les zinzins leurs fourguent un coup de pied dans le derrière et appuient sur " lavage économique "...
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moha

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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mar 2 Déc 2008 - 10:02

Maroc : Microdata - Communiqué
.La société Microdata, intégrateur dans le domaine de l’infrastructure informatique, porte à la connaissance du public qu’elle a mis fin au contrat d’animation par BMCI Bourse de son titre côté à la bourse de Casablanca. Ledit contrat arrivant à échéance le 17 décembre 2008. (Source : L'Economiste)
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MessageSujet: Re: Articles presse: NOUVELLES TECHNOLOGIES - INFORMATIQUE - TELECOMS   Mer 5 Nov 2008 - 11:35

Maroc : Le président malien reçoit le PDG de Maroc Telecom


.Le président malien, M. Amadou Toumani Touré, a reçu, mardi à Bamako, le président directeur général de Maroc Telecom, M. Abdeslam Ahizoune. Le président malien a salué, à cette occasion, la politique africaine de SM le Roi Mohammed VI et la solidarité agissante du Maroc avec les pays du continent. Il a également réitéré la volonté du Mali de développer ses relations de coopération avec le Maroc. M. Ahizoune a saisi, cette occasion, pour présenter au chef de l'Etat malien les performances et les atouts de Maroc Telecom, sa stratégie de croissance ainsi que son rôle important dans le développement du secteur des télécommunications aussi bien au Maroc que dans les autres pays africains où l'entreprise a réussi à tisser des partenariats stratégiques avec des opérateurs historiques locaux, comme en Mauritanie, au Burkina Faso et au Gabon. Lundi, le PDG de Maroc Telcom avait été reçu à Ouagadougou par le président du Burkina Faso, M. Blaise Compaoré. L'opérateur historique marocain avait acquis, en 2006, 51 % du capital de l'ONATEL, l'opérateur historique burkinabé, après avoir remporté un appel d'offres international face à de grandes multinationales européennes. En plus du président Compaoré, M. Ahizoune été reçu par le Premier ministre burkinabé, et les ministres des Finances, de l'Industrie, du Travail et des Télécommunications. (Source : Economap)
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