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 Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE

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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Mar 20 Juil 2010 - 8:47

Un nouveau président pour Comanav / L'Economiste 19/07/2010

La présidence de la Comanav, restée vacante après le départ de Taoufik Ibrahimi, qui a été nommé à la tête de l’Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA), a été confiée à Elie Zeeny. Ce dernier se trouve également être l’époux de Tania Saâdi, fille de Jacques Saâdi, président et propriétaire de CMA-CGM. Cette dernière avait pris le contrôle de la Comanav au lendemain de sa privatisation.

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Ven 9 Juil 2010 - 10:48

Royal Air Maroc s’offre Jet4you / L'Economiste 08/07/2010

Le modèle low-cost représente-t-il une menace pour les compagnies traditionnelles? Atlas Blue, filiale hybride de Royal Air Maroc, est, depuis, rentrée dans les rangs parce que n’ayant pas réussi à faire baisser les coûts. Mais, RAM n’a pas cessé d’évoquer le besoin d’un outil low-cost, sachant que la tentative de le faire elle-même n’a pas fonctionné «du fait de la taille de la flotte trop petite, du site internet commercial pas assez puissant» (sic!), explique Driss Benhima, PDG du groupe. En conséquence, Atlas Blue est aujourd’hui airliner de RAM, n’a plus de facette commerciale. De ce fait, elle est devenue un simple sous- traitant, vendant ainsi des heures de vols à Royal Air Maroc. La nouvelle expérience dans le low-cost de RAM, en finalisation, avec le groupe TUI, à travers sa filiale low-cost, Jet4you, est très différente. Car selon Benhima, «il s’agit d’une prise de participation financière majoritaire, portant sur 2/3 du capital de la compagnie. Pour l’heure, le montant de la transaction est encore gardé secret. Contactés par L’Economiste, les deux nouveaux partenaires annoncent que «l’évaluation de cette opération est en cours». Toutefois, le choix de ce «rapprochement stratégique» ne souffre aucune ambigüité: «laisser la gestion des facteurs opérationnels à la filiale aérienne du groupe TUI, JetAirfly, et RAM s’occupe de la coordination du réseau». Pour Benhima, cette opération permet à son groupe de prendre pied dans une flotte de plus de 147 avions, «tous low-cost», mais aussi de «bénéficier d’un site internet commercial dédié». C’est dire qu’à la fois, en termes commercial et opérationnel, Jet4you bénéficie de tous les facteurs faisant d’elle une compagnie low-cost. «Ce qui n’était pas le cas de Atlas Blue qui, elle, était adossée à une compagnie classique et les coûts d’exploitation qui vont avec», admet le PDG de RAM. C’est connu que les compagnies low-cost opèrent principalement une stratégie de domination par les coûts. Stratégie qui vise à minimiser les coûts de revient pour proposer le produit le moins cher possible. Plus que jamais, cet objectif est vital pour Jet4you car «avoir un billet à bas prix est le principal atout de la compagnie». Selon de toutes premières informations sur ce deal, l’accord signé entre les groupes TUI et RAM consiste à aménager le réseau, les routes, le pricing de Jet4you afin qu’elle soit le complément naturel du réseau RAM. Bien plus, «cet accord permet surtout d’offrir aux clients de la compagnie des tarifs compétitifs sur les lignes à haute densité de trafic». Pour Driss Benhima, «c’est ça qui fait sens» dans ce deal. De plus, «cette opération permet au groupe Royal Air Maroc de récupérer sa part de marché prépondérante», lance-t-il un brin provocateur. En clair, le groupe entend porter d’ici 2011 cette part de 45%, actuellement, à 55%. Royal Air Maroc que l’on donnait agonisante, que l’on disait une compagnie aux abois, en très grande difficulté financière, il y a seulement quelques mois, montre par cette initiative qu’elle a gardé tout son caractère offensif. De surcroît «elle tient surtout à occuper le terrain». Le message de Benhima est sans équivoque.
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DaRk-H

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Ven 18 Juin 2010 - 9:49

VENTES AUTOMOBILES : Accroissement des écoulements de 7,86% à 10 604 unités en mai 2010

Fait : Statistiques des ventes automobiles en mai 2010.

Analyse : Selon les dernières statistiques de l’Association des Importateurs des Véhicules au Maroc –AIVAM- et tirant amplement profit de l’effet salon de l’automobile, les écoulements de véhicules se hissent de 7,86% en mai 2010 pour s’établir à 10 604 unités comparativement à mai 2009.
Cette embellie trouve son origine dans la hausse de 34,13% à 6 858 unités des ventes de Voitures Particulières –VP- CBU, qui compense la régression de près de 15,1% à 2 601 véhicules des écoulements des VP CKD.
Sur le segment CBU, PEUGEOT arrive en tête de peloton avec des écoulements de 974 unités en amélioration de 38,0% comparativement au mois précédent. Dans une proportion de moindre mesure, RENAULT accapare la deuxième position avec des ventes de 657, en hausse de 24,9% par rapport à mai 2009. Pour sa part et consécutivement au succès de la nouvelle FIESTA, FORD voit ses écoulements se hisser en mai 2010 de 83,4% à 618 unités. Enfin, WOLKSWAGEN se positionne en quatrième place avec des écoulements de 590 unités contre 368 unités une année auparavant.
En dépit de cette évolution, le cumul des ventes à fin mai 2010 ressort en baisse de 8,14% pour se fixer à 43 003 unités

Conclusion : Durant le mois de mai 2010, les ventes du marché automobile marocain semblent avoir bénéficié des promotions offertes par les concessionnaires dans le cadre du salon de l’automobile.

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Ven 14 Mai 2010 - 9:19

Logistique: Comment le Maroc va réorganiser ses flux de marchandises

Pas question de perdre du temps. La stratégie de la compétitivité logistique démarre parallèlement à la poursuite des discussions avec les opérateurs. Le contrat-programme signé devant le Souverain mardi 20 avril prévoit l’élaboration de contrat d’application pour le développement des zones logistiques au niveau régional ainsi que des contrats transversaux et sectoriels. Ceux-ci concernent la formation, la mise à niveau du transport routier de marchandises ainsi que l’amélioration de la compétitivité logistique des principaux flux: hydrocarbures, produits agricoles, distribution, matériaux de construction et import/export. «Nous avons étudié tous les flux et la manière de les gérer. L’on peut par exemple agir sur les points d’entrée, le transport et sur les capacités de stockage», explique Karim Ghellab, ministre de l’Equipement et du Transport. Le développement de capacités de stockage est stratégique puisqu’il assure une sécurité de l’approvisionnement en produits sensibles par exemple.

La nouvelle stratégie permettra via l’organisation du transport et des flux de marchandises autour de plateformes logistiques directement connectées aux ports, et aux infrastructures autoroutières et ferroviaires une régulation du transport de marchandises par camion. La congestion dans les centres-villes diminuera puisque les flux urbains seront limités aux camions de petits et moyens tonnages. Ce qui fait d’ailleurs du transport routier un axe important. Il aura donc droit à un contrat-programme. Ce document quasi-bouclé sera signé durant les prochains mois. Il permettra ainsi d’achever la mise à niveau opérée avec la libéralisation de ce secteur et qui a permis à près de 25.000 camions de basculer de l’informel. «Nous avons inclus tous les transports de marchandises, soit ceux qui sont organisés et ceux qui ne le sont pas. Notre objectif est de tirer davantage cette activité vers le haut», poursuit le ministre de l’Equipement.

Pour cela une série de mesures d’accompagnements sont prévues : formation, pour les chauffeurs, une révision des critères d’accès à la profession en exigeant par exemple davantage de moyens financiers, des moyens de maintenances, etc. Un système de classification et de labellisation du transport de marchandises assorti d’un certain nombre d’incitations pour les transporteurs structurés et également envisagés. Quant au dispositif mis en place pour le renouvellement du parc, il sera maintenu. «C’est une mesure qui prend doucement mais elle marche. L’action par exemple sur les remorques centenaires fonctionne bien», assure le ministre qui écarte toute idée de migration forcée des transporteurs vers des camions à petit tonnage. «Le transport par grand camion est nécessaire et sera important. De plus, le contrat-programme prévoit des incitations pour passer d’un système désorganisé à un système organisé», soutient Ghellab.

Dans le court terme, entre 2010 et 2011 il est question de lancer la plateforme de Zenata. Située sur la plus grande zone logistique du Maroc, la zone logistique de Zenata s’étalera sur une superficie de 323 ha. Elle est destinée à abriter trois types de plateformes dédiées aux flux conteneurs, céréales et aux services de distribution et de sous-traitance logistique. Aujourd’hui, 90% du foncier est mobilisé par la CDG et une convention sera bientôt signée avec l’ANP (Agence nationale des ports). Les études d’aménagement et de connexion au port seront aussi lancées puisqu’une connexion routière et ferroviaire dédiée y est prévue. Ce qui permettra la fluidification et la massification des flux de marchandises du port vers la plateforme conteneurs. A elle seule, la connexion routière coûtera 550 millions de dirhams et sera d’une longueur de 17 km dont 3,6 km sous forme d’une digue longeant le littoral sur le domaine maritime, du port à Aïn Sebaâ. A Casablanca, huit zones doivent en principe abriter les futures plateformes logistiques. Elles s’étaleront sur une superficie de 978 ha dont 607 ha en 2015 et seront connectées aux réseaux de transports autoroutier, ferroviaire, aéroportuaire et portuaire.

Vingtaine de valeurs
Agenda chargé sur la période 2010-2011 durant laquelle plusieurs projets doivent être bouclés. C’est le cas de la création de l’Agence marocaine de développement de la logistique dont le texte est au Parlement. Une fois le projet de loi adopté, toue l’équipe de cette agence devra être mise en place. Par la suite, il faudra s’atteler à la création de l’observatoire de la logistique en partenariat avec l’Etat et la CGEM. L’objectif selon Ghellab est de mettre en place une procédure conjointe et transparente. Cet observatoire est ainsi appelé à mesurer les coûts logistiques et les délais par nature de trafic, soit une vingtaine de valeurs de manière périodique.

L'Economiste 10/05/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Ven 14 Mai 2010 - 9:18

Logistique: L’Etat veut aller vite

Un chantier titanesque dont le Maroc ne pouvait faire l’économie. La stratégie logistique ambitionne d’organiser un secteur grevé par les intermédiaires et les surcoûts. Et comme se plaît à le dire Karim Ghellab, ministre du Transport et de l’Equipement, «si on arrive à vendre l’image que le Maroc a la même performance logistique que Singapour alors c’est le jackpot». Invité au Club de L’Economiste, le ministre istiqlalien s’est plié au jeu des questions-réponses. Pour lui, l’expropriation des terrains nécessaires aux 32 zones logistiques prévues dans 10 villes d’ici 2015 ne sera pas systématique. «Nous allons mobiliser essentiellement les terrains de l’Etat. Pour une autoroute, l’utilité publique est avérée. Ce qui n’est pas le cas pour un terrain qui sera cédé au privé», poursuit Ghellab. Dans cette stratégie où 60 milliards de dirhams seront investis d’ici 2015, les tâches seront partagées entre l’Etat et le secteur privé. Le premier a la charge de mobiliser du terrain et d’assurer les connexions aux infrastructures routières et ferroviaires. Ce qui nécessitera 20 milliards de dirhams en aménagement et en coût de fonctionnement de l’Agence marocaine de développement logistique. Le second devra investir notamment dans les aires de stockage, la formation, les moyens de transport, etc. Le secteur privé est appelé à créer des champions nationaux dans cette activité ou le gouvernement à chercher à s’appuyer sur toutes les composantes. Le ministre écarte aussi toute idée de favoriser un mode de transport par rapport à l’autre. «Nous mettons à dispositions le transport ferroviaire et routier, et que le meilleur gagne», soutient Ghellab pour lequel le transport par camion connaîtra un développement important. Dans cette stratégie, une attention particulière est accordée aux ressources humaines. Ce qui permettra d’accompagner le développement du secteur et de renforcer sa capacité d’attraction des investissements.

A côté de la logistique, Ghellab s’est également attardé sur le code de la route dont l’entrée en vigueur est programmée pour octobre prochain. Une des nouveautés de ce texte est la responsabilisation des élus locaux. Ainsi, dans le cas d’un accident mortel dont la cause serait liée à un problème d’infrastructure, la responsabilité des gestionnaires et même de la tutelle pourrait être engagée. Des commissions d’enquêtes seront ainsi instituées. Le département de l’Equipement s’active aussi à la préparation des textes d’application. Des actions de sensibilisation sont également au menu et des études sur la mise à niveau de la voirie urbaine et plus particulièrement la signalisation de sécurité sont en cours.

19 filières de formation
Dans sa démarche, le ministère de l’Equipement et les opérateurs ont identifié les besoins en formation du secteur. Au total, 19 filières sont nécessaires: 2 pour les managers, 3 pour les ingénieurs, 8 pour les techniciens spécialisés et 6 pour les opérateurs spécialisés. Certaines seront réalisées par le secteur public via l’OFPPT, l’ISTA et les ENCG par exemple et d’autres par le privé. Il est ainsi question de former 61.600 personnes à l’horizon 2015. Un plan qui démarrera dès la rentrée 2011, le temps que tout le dispositif soit mis en place.

L'Economiste 10/05/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Ven 14 Mai 2010 - 9:17

TangerMed II: Lancement des travaux de la seconde phase

Alors que le commerce maritime mondial reprend à peine des couleurs, le complexe portuaire du TangerMed tourne lui à plein régime. Après transfert des activités vers le port roulier, on annonce la construction de la seconde phase du port TangerMed II. En effet, les premiers coups de pioche seront lancés au plus tard fin mai, selon le président du directoire de l’agence TangerMed (TMSA), Saïd El Hadi. Des travaux sont actuellement en cours pour l’installation du chantier qui a démarré il y a quelques semaines.

A noter que la signature du contrat pour la construction du port en juin 2009 est intervenue à un moment critique, alors que le commerce maritime mondial avait atteint des minima historiques. Le marché avait été attribué à un groupement d’entreprises piloté par Bouygues Travaux Publics, en association avec Bymaro, Besix, Saipem et la Somagec sur la base d’un contrat clés en main. Le coût forfaitaire de construction est de 9,25 milliards de DH. Celle-ci se fera en deux phases, la première incluant les digues de protection ainsi qu’un premier quai à conteneurs d’un coût total de 7,25 milliards de DH. La durée de réalisation s’étendra sur 51 mois, l’équivalent de plus de 20 millions d’heures de travail.

La seconde phase qui concerne le terminal à conteneurs 3 sera lancée en fonction de la conjoncture internationale. Dans ce cas de figure, le coût supplémentaire sera de 2 milliards de DH avec un délai de réalisation de 24 mois. Si l’option est retenue, elle pourrait être entamée en parallèle avec la réalisation des travaux de la première phase. Ce chantier réduit son prédécesseur, TangerMed I, au rôle de frère cadet. En effet, TangerMed II, en vitesse de croisière, sera un port à conteneurs une fois et demie plus grand que TangerMed I avec une capacité de 5,2 millions de conteneurs. Loin devant le voisin du Nord, Algésiras, qui plafonne actuellement à 4 millions de conteneurs par an. Cette capacité positionnera TangerMed II dans le top ten des plateformes portuaires méditerranéennes.

Dans la même foulée, le terminal 4 au sein de ce port a été attribué à Marsa Maroc. Pour ce faire, un montage spécial a été mis en place avec la création d’une société dédiée, TM2. L’Etat et TMSA apporteront chacun 2 milliards de DH à son capital, avec un apport complémentaire de 0,7 milliard de DH. Le reste sera financé avec des prêts auprès de bailleurs de fonds internationaux. La concession s’étalera sur 30 ans, prorogeable de 20 ans supplémentaires. La mise en service du terminal étant prévue au 2e trimestre de 2014. Le terminal sera exploité en mode multi-utilisateurs, c’est-à-dire qu’il sera ouvert à toutes les lignes de n’importe quel opérateur maritime. Marsa Maroc devra investir un total de 320 millions d’euros, soit environ 3,8 milliards de DH, dont les deux tiers au cours des cinq premières années.

L'Economiste 10/05/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Ven 14 Mai 2010 - 9:15

Logistique: Ghellab à la CGEM

Il y avait bien longtemps que la salle de conférence de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) n’avait connu une telle affluence. En présence du patron des patrons, Mohamed Horani, Karim Ghellab, ministre de l’Equipement et du Transport, a présenté le contrat-programme logistique, puis s’est livré à un jeu de questions-réponses. La plupart des interrogations portaient sur les mesures d’accompagnement, le foncier, ... Aperçu des échanges.

Comment résoudre le problème des autorisations bloquées?
Nombreux ont été les opérateurs qui se sont interrogés sur les engagements pris pour encourager les investissements privés, alors que les dérogations sont bloquées, notamment à Casablanca, censée abriter la plus grande zone logistique du Royaume. En répondant à la question d’un transporteur qui envisage la construction d’un parc sur un terrain de 80.000 m2 situé sur la route de Nouaceur, le ministre istiqlalien a indiqué que la signature des contrats d’application, dans les différentes zones concernées par la stratégie, avec les ministères de l’Intérieur et de l’Habitat et de l’Urbanisme, résoudra le problème. «Les zones dédiées à la logistique devront obligatoirement sortir de la logique des dérogations, en attendant que le pays soit entièrement couvert par des plans d’aménagement urbain», a expliqué Ghellab. Selon lui, l’importance de son schéma, qui vise tout d’abord une compétitivité des opérateurs économiques, permet le transport des marchandises de la manière la plus efficace possible. «Nous voulons, en effet, inciter les industriels implantés au centre-ville à transférer leurs stocks dans des zones logistiques, ce qui représente un encouragement et en aucun cas une contrainte», a rappellé Ghellab.

Quel sera le sort du port sec «Mita», implanté à Aïn Sebaâ?
«Connectée au réseau ferroviaire de l’ONCF, cette zone de près de 40 ha est tout à fait compatible avec le schéma de régulation prévu par la stratégie logistique», a répondu le ministre. Le business modèle de Mita repose sur le développement du réseau ferroviaire. Il consiste à transporter les contenaires par train du port de Casablanca jusqu’à la zone en question et à distribuer, ensuite, les marchandises par des camions de petit et moyen tonnage à l’intérieur de la ville de Casablanca. Dans ce sens, Ghellab a annoncé que les activités de Mita se feront dans le cadre d’un partenariat public-privé qui sera mis en place progressivement.

Comment se fera la mobilisation du foncier de Zenata?
Ghellab a précisé que la mobilisation des 323 ha de Zenata émane des acteurs publics. La CDG, l’ONCF (100 ha), la SNTL et l’Agence nationale des ports (ANP) sont les principaux participants. A ce propos, quelque 200 ha ont été achetés par l’ANP. Aussi, cette dernière investira, à la demande du département de Ghellab, 600 millions de DH pour l’achat d’un terrain appartenant à la CDG. «Il faut, toutefois, comprendre que cette mobilisation faite par des acteurs publics est pour le compte du privé», tient à souligner le ministre. Et d’ajouter «que les opérateurs privés doivent être au rendez-vous». Le risque aujourd’hui est d’avoir des capacités de terrains supérieures à celles des opérateurs.

Que deviendront les transporteurs en phase de renouvellement de leur parc?
Les soucis sont encore plus majeurs chez les transporteurs qui engagent des investissements relatifs au renouvellement de leurs parcs de véhicules moyennant des subventions étatiques. Sur ce point, le ministre a été clair: ni le transport routier, ni le transport ferroviaire de marchandises ne sont soumis à des lourdes contraintes. «Rien ne menace ceux qui ont déjà investi dans le renouvellement de leurs camions. Ils peuvent poursuivre leur programme et transporter par leurs nouveaux véhicules», assure-t-il. Au cas où ils achètent des camions de grand tonnage, ils les utiliseront pour le transport entre le port de Casablanca et la future plateforme de Zenata.

L'Economiste 10/05/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Lun 10 Mai 2010 - 20:23

TANGER MED II : Lancement des travaux de la seconde phase pour un investissement de MAD 9,25 Md

Fait : Prochain démarrage des travaux de construction de TangerMed II.

Analyse : Selon la presse économique, les travaux de construction de la seconde phase du port TangerMed II devraient être lancés à fin mai courant pour un investissement global de MAD 9,25 Md. Pour ce faire, un montage spécial a été mis en place avec la création d’une société dédiée baptisée TM2. En terme de financement, l’Etat et TMSA feront un apport de MAD 2 Md chacun à son capital avec un apport complémentaire de MAD 0,7 Md. Le reliquat devrait être financé par des prêts auprès de bailleurs de fonds internationaux.
Ce projet devrait être réalisé en deux phases. Etalée sur une durée de 51 mois, la première devrait inclure les digues de protection ainsi qu’un premier quai à conteneurs d’un coût total de MAD 7,25 Md. Pour sa part, la seconde phase concerne le terminal à conteneurs 3 et devrait être lancée en fonction de la conjoncture internationale sur une période de 24 mois pour une enveloppe de MAD 2 Md.
Le terminal 4 devrait, quant à lui, être attribué à MARSA MAROC. La concession devrait s’étaler sur 30 ans, prorogeable de 20 ans supplémentaires. La mise en service du terminal est prévue au deuxième trimestre 2014. Ce terminal devrait être exploité en mode multi-utilisateurs, c'est-à-dire qu’il sera ouvert à toutes les lignes de n’importe quel opérateur maritime. En outre, MARSA MAROC devrait investir un total de M EUR 320 soit près de MAD 3,8 Md, dont les deux tiers au cours des cinq premières années.
Ce chantier devrait être un port à conteneurs une fois et demi plus grand que TangerMed I avec une capacité de 5,2 millions de conteneurs contre 4 millions de conteneurs annuellement au port d’Algésiras.
Rappelons que le marché a été attribué à un groupement d’entreprises piloté par BOUYGUES TRAVAUX PUBLICS, en association avec BYMARO, BESIX, SAIPEM et la SOMAGEC sur la base d’un contrat clés en mains.

Conclusion : Profitant d’une situation géographique stratégique ainsi que du succès de TangerMed I, le port de TangerMed II, dont l’ouverture est prévue en 2014, devrait davantage booster l’activité portuaire au Nord du Royaume.

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Jeu 29 Avr 2010 - 16:16

Equipements automobiles: Boulimie d’investissements

Engouement sans pareil des équipementiers pour la capitale du Détroit. D’un seul coup, une quinzaine d’enseignes de premier rang sont en cours d’implantation au site de TFZ (Tanger Free Zone). Mieux encore, une dizaine d’industriels de 2e rang investissent la même zone franche. Denso, Snop, Takata, Inergy Automotive Sytem, MTS Free Zone, Processos Industriales Del Sur... La liste des nouveaux entrants est encore longue. A moyen terme, l’objectif des responsables de Tanger Free Zone (TFZ) est d’attirer près d’une cinquantaine d’industriels /investissements . «Malgré une année 2009 difficile, le secteur des équipementiers a progressé de près de 20% pendant ces 5 dernières années», constate Laarbi Belaarbi, président de la Fédération de l’automobile au sein de la CGEM. Aux yeux de Belaarbi, dès 2011-2012, le secteur devrait connaître une croissance qui ira jusqu’à 30, voire 35%, en 2015.

En tout cas, la dynamique est enclenchée, relayée par l’effet Renault. L’usine suscite un grand intérêt pour les investissements dans l’écosystème de l’automobile (sous-traitance, pièces de rechange, maintenance, équipements…). Pour les opérateurs espagnols et portugais, investir le Maroc est une aubaine pour produire dans l’arrière-pays respectif et livrer le marché européen avec l’avantage d’un site de production à bas coûts. Parmi les industriels de premier rang, figure le japonnais Denso. Spécialisé dans l’air conditionné, Denso investit 12 millions d’euros (133 millions de DH) à Tanger. L’usine sera basée sur un site de TFZ, qui s’étend sur 2.500 mètres carrés avec pas moins de 250 emplois directs à la clef.

Dans la même catégorie de 1er rang, figure le français Snop. Cet opérateur d’emboutissage, en cours d’implantation, compte investir quelque 6 millions d’euros (66 millions de DH) et créer quelque 250 emplois directs. Autre investissement et non des moindres, le fabricant nippon d’airbags et systèmes de sécurité Takata qui s’installe sur une superficie de 10.000 m2. Montant global de l’investissement: 6 millions d’euros (66 millions de DH), avec la création de 125 postes d’emploi. Dans la même zone d’activité, l’on enregistre l’implantation du fabricant français Inergy Automotive Systems. Spécialisé dans les systèmes d’injection, Inergy Automotive Systems est le premier fournisseur mondial de systèmes à carburant complets en plastique et de technologies de stockage de carburant. Il s’implante également dans la zone franche de Tanger dans une usine livrée clé en mains. Le site s’étend sur une superficie totale de 10.000 m² pour un investissement en équipements de près de 6 millions d’euros (66 millions de DH) et 200 emplois directs créés. Sur un tout autre registre, celui du 2e rang, là aussi les investissements sont de plus en plus nombreux. Parmi les derniers en date, l’espagnol Processos Industriales Del Sur. Opérant dans l’injection plastique, ce fabricant devra investir 3 millions d’euros (33 millions de DH). Son unité de production tangéroise va créer une cinquantaine d’emplois. Autres entrants, l’espagnol Viza Automocion. Spécialisé dans la fabrication d’armatures de sièges, cet opérateur investira pour sa part 5 millions d’euros (55 millions de DH) et créera près de 130 emplois. Par ailleurs, MTS Free Zone, qui est le fruit d’un partenariat entre le portugais Pinto Brazil et son compatriote Divmac, s’installe aussi à Tanger pour un investissement de 1 million d’euros (11 millions de DH) avec la création de 40 emplois. L’entreprise devra accompagner le tissu des équipementiers installés au Maroc, notamment à travers des prestations de maintenance industrielle. A lui seul, cet aperçu sur les nouvelles implantations renseigne sur la diversification du site de production Maroc. Il y a quelques années, l’activité et les investissements dans ce secteur se limitaient principalement au câblage, filtres et autres coiffes de sièges… Aujourd’hui, l’activité monte en gamme et élargit son champ d’action.

Indéniablement, les nouveaux entrants vont monter dans la chaîne des valeurs et rehausser les standards de production dans des activités telles que l’emboutissage, le soufflage, la tôlerie… «Sur les 3.600 pièces que nécessite la production d’une voiture, 40% devraient être fabriquées à court terme au Maroc. A moyen terme, nous envisageons de couvrir 60% de la production automobile», annonce Omar Chaib, directeur commercial de TFZ. La tendance est donc à la diversification de la production, mais aussi à la diversification des débouchés.

Les Allemands prospectent
Les équipementiers allemands, eux aussi, sont intéressés par le développement de l’industrie automobile au Maroc. Plusieurs responsables d’entreprises allemandes feront le déplacement du 17 au 21 mai au Maroc. Freudenberg, Karmann, Magna, Mann+Hummel… des fabricants de premier rang spécialisés dans le câblage, plastique, textile, filtres, pièces métalliques, accessoires, pièces de rechange, raccordement… «Les équipementiers s’installent en tant que fournisseurs de Renault, mais aussi en tant que producteurs pour exporter directement aux pays européens», déclare Belaarbi. Au-delà du regroupement et du maillage autour de l’usine de Melloussa, l’exportation vers l’Europe est également un objectif affiché par des industriels. A titre d’exemple, l’usine de Peugeot à Vigo (Espagne) délocalise déjà une partie de sa production au Maroc.

L'Economiste 28/04/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Mer 28 Avr 2010 - 8:42

Zone franche de Tanger: 6 milliards de DH en 10 ans

Un bilan nettement positif pour la zone franche d'exportation de Tanger (TFZ) qui vient d'entamer sa deuxième décennie d'existence. En fait, en dix ans, TFZ a pu attirer des investissements de l'ordre de 6 milliards de DH et a créé plus de 45.000 emplois.

C'est ce qu'a révélé le directeur du Centre régional d'investissement (CRI), Jelloul Samssem dans une conférence débat sur le thème "Zones franches d'exportation et opportunités d'investissement dans la région de Tanger-Tétouan", organisée à la fin de la semaine dernière à Tanger par le Club des financiers du Nord. Ce qui fait de cette plateforme économique, gérée selon le principe du guichet unique et relevant du complexe Tanger Med, un modèle phare parmi les 3.000 zones franches créées dans le monde, a affirmé M. Samssem, cité par la MAP. Preuve en est qu'elle suscite l'intérêt d'un nombre d'opérateurs économiques internationaux et qu'elle connaît, en conséquence, une croissance accrue du rythme d'implantation de nouvelles unités de production, a-t-il précisé. De son côté, le directeur de TFZ, Jamal Mikou a exposé les atouts de cette zone franche d'exportation qui a tout pour séduire les investisseurs, puisqu'elle leur offre, explique-t-il, des infrastructures de très haut niveau, avec notamment des allées de circulation larges de 20 mètres, ainsi qu'un cadre juridique et fiscal attractif. Et le meilleur est à venir. En fait, la TFZ qui occupe actuellement une superficie de 340 ha, devrait s'étendre, dans quelques années, sur 500 ha et générer à terme 80.000 emplois, fait-il savoir en étalant les perspectives de développement pour cette zone ainsi que des autres zones franches et logistiques relevant du grand projet structurant de Tanger Med. Celui-ci, rappelle-t-il, a mobilisé une assiette foncière globale de 5.000 ha pour le développement des différentes plateformes futures ou en cours d'aménagement (zones logistiques, Tanger Automotive City, Melloussa, Zone franche commerciale) avec pour objectif la création de plus de 200.000 emplois dans la région de Tanger-Tétouan. La présentation des attraits de cette zone a été complétée par un autre intervenant, en l'occurrence Mohamed Belmokhtar, expert comptable qui estime que l'offre de TFZ figure parmi les meilleures dans la région méditerranéenne. En fait, explique-t-il, les entreprises qui s'installent dans cette zone bénéficient de multiples avantages, dont un régime fiscal attractif avec une exonération de 5 ans de la patente, une exonération de l'impôt sur les sociétés durant les 5 premières années et une imposition à taux préférentiel de 8,75% durant 20 ans d'exercice. De même, ajoute-t-il, TFZ bénéficie d'un régime douanier spécial, assurant une libre circulation totale des marchandises et des biens et une liberté totale des changes à l'intérieur de la zone. Les investisseurs sont également assurés d'avoir un préavis de 20 ans dans le cas où l'Etat déciderait de modifier le statut de la zone, fait-il savoir. Cette présentation a été corroborée par les opérateurs internationaux implantés à TFZ qui ont toutefois exprimé des attentes notamment en matière de renforcement de la formation professionnelle. Par ailleurs, il est à rappeler que S.M. le Roi Mohammed VI avait donné en janvier 2009, le coup d'envoi des travaux de réalisation de la troisième tranche de développement de cette zone franche, pour un investissement de 430 millions de dirhams. -Ce programme d'investissement porte notamment sur l'aménagement et la viabilisation d'une zone réservée aux équipementiers automobiles (80 ha). Le projet d'extension comprend aussi la construction de 50.000 m2 de bâtiments industriels prêts à l'emploi (250 MDH) et la réalisation d'un quartier dédié à des instituts de formation et d'une zone tertiaire (30.000 m2) constituée d'espaces communs destinés aux entreprises de la zone pour un montant global de 70 MDH. Cette extension vient renforcer l'offre foncière et immobilière à destination des industriels et permettra par ailleurs de doter la zone industrielle d'équipements collectifs modernes. Les travaux de la deuxième tranche de la zone franche d'exportation de Tanger ont été lancés par S.M. le Roi en juillet 2006. L'aménagement de cette seconde tranche devait favoriser la création de pôles et de zones industrielles spécialisées, notamment dans les domaines à haute valeur ajoutée, comme les nouvelles technologies, l'industrie automobile, l'aéronautique ou encore la métallurgie.

Des ingrédients de la réussite
Gérée par la société Tanger Free Zone (TFZ) qui fait partie du groupe TMSA (Agence spéciale Tanger Méditerranée), la zone franche de la ville du Détroit est composée d'une zone industrielle sous douane et d'une autre logistique. La zone franche de Tanger est située à 15 km au sud de l'Europe, dans une région desservie par un grand port et l'aéroport international de Tanger. La zone franche de Tanger a déjà accueilli plusieurs groupes internationaux opérant dans divers secteurs d'activités industrielles, c'est le cas notamment de Yazaki spécialisé dans le câblage automobile, Wolkswagen spécialisé dans le câblage électrique, Coficab spécialisé dans le câblage automobile et Polydesign spécialisé dans les produits textiles pour automobile.

Le Matin 27/04/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Lun 26 Avr 2010 - 12:02

Transfert progressif à Tanger-Med

Les activités maritimes du port Tanger-ville seront transférées progressivement vers le port Tanger-Med à partir du mois de mai prochain. C'est ce qu'a annoncé le ministère de l'Equipement et des Transports à la fin de la semaine dernière.

Ce transfert, explique-t-on dans un communiqué, vient dans la perspective de l'ouverture du nouveau port Tanger-Med passagers et du lancement du projet de requalification de la zone portuaire de Tanger-ville. En fait, précise-t-on, l'activité du nouveau port Tanger-Med passagers démarrera dans un premier temps de manière partielle et progressive à partir du 3 mai prochain en préparation de l'ouverture officielle du port en juillet prochain. De même, la totalité des liaisons ferry/fast-ferry desservant actuellement Algésiras à partir du port Tanger-ville sera transférée au port Tanger-Med passagers le 17 mai 2010, a indiqué la même source, citée par la MAP, ajoutant qu'à compter de cette date, tous les départs et arrivées à destination et en provenance d'Algésiras se feront au port Tanger-Med passagers. S'agissant des liaisons maritimes à destination de Tarifa, elles seront maintenues au port Tanger-ville durant la campagne transit 2010, marquant le retour des Marocains résidents à l'étranger. Mais ce statu quo devra subir un changement partiel, puisque, d'après la même source, à partir du mois d'octobre prochain, les lignes desservant Tarifa feront l'objet d'une répartition entre les ports Tanger-ville et Tanger-Med passagers. Le maintien d'une partie de ce trafic à Tanger-ville s'explique, selon le ministère, par la vocation touristique de ce port, « amené à devenir l'un des premiers ports de plaisance et de croisière de la Méditerranée ». Par contre, les liaisons ferry desservant Sète, Barcelone et Gênes continueront à être opérées au port Tanger-ville durant la campagne Transit 2010, mais ils seront transférés définitivement au port Tanger-Med passagers en octobre prochain. De même, ajoute-t-on, le trafic de marchandises sera transféré en totalité au port Tanger-Med en octobre 2010. Il est à noter que le port Tanger-Med passagers est doté de huit postes à quai avec 35 hectares de terre-pleins. Par ailleurs, ce transfert des activités maritimes à Tanger-Med permettra la requalification de la zone portuaire de Tanger-ville pour d'autres usages. En outre, il est rappeler que le port Tanger Med a traité au titre du 1er trimestre 2010 un trafic global de 3,8 millions de tonnes, en progression de 74 % par rapport à la même période de l'année 2009 et de 43 % par rapport au dernier trimestre 2009. Cette performance est due essentiellement au bon comportement des deux terminaux à conteneurs, dont l'activité s'inscrit en nette amélioration par rapport à une reprise du trafic mondial encore timide. Selon un communiqué de Tanger Med Port Authority (TMPA), le trafic de conteneurs s'est ainsi établi à 407.844 EVP (Equivalent Vingt Pieds), en accroissement de 50 % par rapport à la même période de l'année 2009 et de 40 % par rapport au dernier trimestre 2009. Et ce sont notamment les trois premiers armateurs en place (Maersk Line, CMA-CGM et Delmas) qui ont tiré vers le haut l'évolution de l'activité du trafic de conteneurs, en plus de la contribution de nouvelles lignes mises en place au courant de 2009 par Mitsui OSK Lines, Happag Lloyd, IMTC et Hamburg S d, explique-t-on.

Le trafic global en hausse
L'analyse de l'activité du port Tanger-Med au cours du 1er trimestre 2010 montre que le transbordement s'accapare 97 % du trafic de conteneurs. Pour le trafic Import-Export, il réalisé un volume de 11.326 EVP, en amélioration de 22 % par rapport à l'année dernière. Cette croissance du trafic Import-Export a été toutefois freinée par la perturbation des transports terrestres en raison des intempéries. Selon le communiqué de la TMPA, la réorganisation des lignes maritimes lors de ce trimestre, ayant permis la hausse générale du trafic à Tanger Med, a généré toutefois une instabilité passagère de l'offre sur le marché local.

Le Matin 26/04/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Ven 23 Avr 2010 - 9:08

Logistique : La stratégie permettra de gagner 5 points de PIB en 10 ans

Pour une révolution, c'en est une. Le Maroc a, enfin, son plan logistique, un méga projet auquel adhère, désormais, pouvoirs publics et privé. Présenté au Souverain, mercredi dernier, la stratégie de développement de la compétitivité du Maroc dans le domaine doit bénéficier d'un investissement global de 63 MMDH d'ici 2015 et 116 MMDH à l'horizon 2030.

Les chiffres se passent de tout commentaire alors que la logistique a toujours été le parent pauvre de l'économie nationale. Ce changement de cap est révélateur d'une volonté de hisser le Maroc au panthéon des pays à fort potentiel économique et industriel. Déjà en 2005, la Banque mondiale a émis ses remarques, tandis que d'innombrables rapports sur les difficultés que représente une logistique défaillante ont poussé le gouvernement à prendre la problématique à bras-le-corps. Son coût exorbitant, l'équivalent de 20% du PIB, représentait un frein non négligeable à l'investissement qu'il soit étranger ou national.

L'objectif, une fois la stratégie complètement mise en œuvre, est de réduire ce taux à 15% comme c'est le cas dans des pays émergents tels le Mexique ou le Brésil. L'on se rapprochera aussi du standard européen en la matière où ce taux est de 11%. Voilà qui représente une valeur ajoutée additionnelle de 15 à 20 milliards de DH au bout de cinq ans seulement. Cela sans compter les répercussions favorables sur la circulation en ville puisque les camions à conteneurs n'y seront plus admis et la distribution sera, donc, assurée par des véhicules moins encombrants. La stratégie retient à ce propos, une baisse du nombre de tonnes par kilomètres de 30% et la réduction des émissions en CO2 de 35% en cinq ans.

Quant aux opérateurs économiques, ils bénéficieront d'une gestion optimisée, sécurisée et massifiée des flux de marchandises. L'Etat et la CGEM ont signé, à cet effet, un contrat programme ainsi que son contrat d'application pour le développement des zones logistiques du Grand Casablanca. Cette première expérience donnera le ton et la manière et devra montrer le chemin à d'autres régions du Royaume. Justement c'est à Zénata qu'une immense zone logistique d'une superficie de 323 hectares est en chantier.

A terme, la région doit accueillir 8 zones sur une superficie de presque 1.000 hectares en 2030 et qui seront reliées aux différents réseaux de transport avec des mesures régulatrices du trafic poids lourds dans le périmètre urbain. En tout, 70 zones logistiques sont prévues dans 18 villes sur 3300 hectares. Il s'agit-là d'une expérience pionnière dans la mesure où elle ne se limite pas à une seule région économique, mais instaure une interconnexion entre les points névralgiques d'un large réseau de plateformes.

Cette dynamique sera généralisée au fur et à mesure à l'ensemble du territoire marocain, a indiqué Karim Guellab, ministre de l'Equipement et des Ttransports. Comme le prévoit, donc, le contrat programme Etat-CGEM, le réseau national de zones logistiques multi-flux (ZLMF) sera réparti sur une superficie de 2080 hectares à l'horizon 2015 et 3300 hectares d'ici 2030. Cette manne foncière sera mobilisée à des coûts compétitifs en privilégiant l'assiette publique pour le développement d'activités logistiques à proximité des zones de production, de consommation et des points d'import-export. Les professionnels qui avaient exprimé leur inquiétude quant à l'accès au foncier peuvent ainsi profiter de ce geste à l'instar de ce qui a été mené dans un pays comme la France.

Un Schéma national intégré de zones regroupant un ou plusieurs types de plateformes est, également, dans le pipe. Il s'agit des plateformes conteneurs, de distributions et outsourcing, d'agro-commercialisation, de matériaux de construction et des céréales. Et ce n'est pas tout. L'on prévoit la formation de 61.600 personnes en 5 ans et 137.000 d'ici 2030, la création de l'Agence marocaine de développement de la logistique et un Observatoire auquel incombera la tâche de mesure et de suivi des indicateurs de performance du secteur.

Financée par le Fonds Hassan II, l'étude qui a servi de base pour la stratégie jette la lumière sur un certain nombre d'aspects comme le développement des formations dans le domaine, la fonction logistique au sein des entreprises et surtout la mise en place d'une réglementation qui organise l'instauration des plateformes. Et pour une meilleure harmonisation avec les spécificités des secteurs productifs, la logistique sera mise en orbite par rapport aux différents plans économiques tels Emergence, Plan Vert, Plan Azur, Rawaj, etc.

En termes d'image, le Maroc pourra incontestablement capitaliser sur cette nouvelle stratégie, en avantage concurrentiel, pour drainer encore plus d'investissements extérieurs créateurs d'emplois.

Le Matin 22/04/2010

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