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Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE

le Jeu 25 Mar 2010 - 8:52
RAM-BCP: Lancement de nouvelles offres dédiées aux MRE

La Royal Air Maroc (RAM) et la Banque Centrale Populaire (BCP) ont signé, mardi à Casablanca, une convention de partenariat, portant sur de nouvelles offres dédiées aux Marocains résidant à l'étranger (MRE). Signé par Driss Benhima, PDG de la RAM et Mohamed Benchaaboun, président du groupe BCP, ce partenariat revêt la forme d'une offre co-brandée «Bladi Asfar», conçue autour du concept famille et comportant de nombreux avantages accordés au MRE. Les Marocains du monde pourront ainsi bénéficier de réductions tarifaires, des conditions de voyages avantageuses et de facilités de financement pour l'achat de leurs billets d'avion à des conditions préférentielles. Cette offre, qui sera lancé officiellement le 7 avril prochain à Paris, est accessible à partir de l'ensemble des agences de la RAM, ainsi qu'au niveau de ses Call Center via des numéros dédiés par pays. La RAM met en place chaque année un dispositif approprié pour assurer le bon déroulement de l'opération Marhaba et engage des investissements importants en matière d'offres au départ des pays d'accueil, afin de proposer des capacités avions qui répondent aux attentes de cette clientèle, a précisé M. Benhima. La compagnie nationale met également à la disposition des MRE une variété de produits tarifaires très avantageux, un produit de fidélisation dédié (Safar Flyer Famille) et un dispositif d'accueil dans les aéroports avec le renforcement des équipes dans les escales, a-t-il ajouté. Pour M. Benhima, cette convention de partenariat vient accompagner les actions des pouvoirs publics tendant à répondre aux attentes et aux préoccupations des MRE.

Le Matin 25/03/2010
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le Mer 24 Mar 2010 - 10:02
Hyundai Construction Equipement Maroc: Un opérateur qui a tiré son épingle du jeu

Implanté au Maroc depuis novembre 2008, la société commercialise les équipements de construction, de travaux publics, et de manutention, en assurant leurs services après-vente. Le top management se dit satisfait des résultats obtenus en 2009. En effet, Hyundai Construction Equipement Maroc a réalisé un chiffre d'affaires de près de 90 millions de DH. «Nous sommes contents, car en cette période de crise, nous avons pu réaliser de bonnes affaires et atteindre une part de marché de 15%. Et cela, grâce à la performance des équipements que nous commercialisons et aussi à nos prix qui sont très attractifs et qui restent moins chers que ceux des produits européens et américains», nous a confié Jaafar Tahiri, directeur général de HCEM. En effet, le marché des équipements BTP reste très restreint et opaque. D'ailleurs, l'association regroupant les opérateurs de ce secteur est mise en veilleuse depuis deux ans. Selon Jaafar Tahiri, 600 unités de chargeuses et pelles sont vendues par an. C'est peu, compte tenu de nombre important de chantiers lancés, notamment routes, autoroutes, rocades, voies ferrées, ports (Tanger Med…), aéroports, parcs industriels, complexes touristiques, logements sociaux… Pour leur part, les professionnels dénoncent l'importation des équipements d'occasion. «Le Maroc est l'un des rares pays à accepter l'entrée sur le marché de matériels d'occasion alors que les pays concurrents notamment l'Algérie, la Tunisie et la Turquie ont fermé leurs frontières à ce type d'équipements", explique le top management A noter que Hyundai Construction Equipement Maroc, doté d'un capital de 30 millions de DH, vise à atteindre un chiffre d'affaires de 105 millions de DH en 2010 et compte atteindre une part de marché de 20% d'ici 2 ans. Pour ce faire, la société mise gros sur les régions qui regorgent encore de potentialités et d'opportunités, suite aux Orientations Royales pour le développement de ces zones. «Dès sa première année d'activité, Hyundai Construction Equipement Maroc a accompagné cette dynamique de développement, en prenant part à de multiples chantiers grâce aux opérateurs qui nous ont fait confiance», souligne Jaafar Tahiri. Et d'ajouter : «C'est avec fierté que nous pouvons vous affirmer qu'après un peu plus d'une année au Maroc, Hyundai BTP se positionne déjà parmi les leaders dans son segment d'activité. D'ailleurs, beaucoup d'entre vous nous ont fait part des réactions agressives des concurrents par rapport à notre forte pénétration du marché».Signalons également que Hyundai Construction Equipement Maroc accompagne les sociétés opérant en matière de modernisation des infrastructures de base et de mise à niveau des routes, autoroutes, ports et aéroports. La société dispose d'un siège social de 3000 m² ainsi qu'autre local d'environ 5.000 m² aménagé en terrain d'essais et en air de stockage de pièces de rechange. Côté distribution, HCEM gère un réseau de distributeurs dans les villes d'Agadir, de Nador et bientôt de Tanger.

Carte de visite
Hyundai Construction Equipement Maroc est le distributeur exclusif du groupe coréen Hyundai Heavy Industries. Ce dernier, créé en 1972, s'est développé pour devenir une société d'industrie lourde intégrant six divisions : construction navale, offshoring, installations industrielles et engineering, moteurs & machines, systèmes électro-électriques ainsi que matériels et équipements de construction. Actuellement Hyundai Heavy Industries est le premier chantier naval dans le monde et se positionne parmi les leaders mondiaux dans chacune de ses activités. Son chiffre annuel s'élève à 20 milliards de dollars, dont 2,7 sont drainés par la division matériels et équipements de construction.

Le Matin 24/03/2010
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le Jeu 18 Mar 2010 - 8:57
Installation à la Technopolis de Rabat de l'équipementier automobile américain "Lear"

''Lear Electronics Technology Corporation'', un équipementier américain leader dans les sièges automobiles et les systèmes de gestion électrique, a décidé de s'installer à Technopolis Rabat-Salé, à travers une unité de production dont la réalisation nécessitera 140 millions de dirhams. La convention relative à cette implantation a été signée, mercredi à Casablanca, par M. Alexandre Brue, PDG de Lear Maroc et M. Mohamed Lasry, administrateur directeur général du pôle offshore et technologies du groupe Medz, filiale de CDG-Développement, qui se chargera de la construction de la future usine. La cérémonie de signature s'est déroulée en présence de MM. Ahmed Reda Chami, ministre du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles Technologie, Anas Alami, directeur général de la CDG, Mariano De Tores, PDG de la division électrique et électronique de Lear Europe et Afrique et Fathallah Sijilmassi, directeur général de l'Agence marocaine de Développement des Investissements (AMDI). Intervenant à cette occasion, M. Chami a mis l'accent sur l'importance de ce projet qui viendra étoffer le tissu industriel national, notamment dans le secteur de l'automobile. Cette nouvelle usine, qui sera réalisée en deux phases, permettra à terme la création de 500 emplois, dont 70 à 120 lors de la première étape, a précisé M. Chami. L'unité de production du groupe Lear, dont le chiffre d'affaires prévisionnel varie entre 70 millions et 100 millions d'euros, sera réalisée, dans sa première phase, sur une superficie totale de 14.3400 m2, dont 3.223 m2 pour les bureaux, vestiaires et la restauration, et 11.121 m2 dédiés à la production, aux utilités et au stockage des matières première et des produits finis. Premier fournisseur mondial des systèmes de sièges automobiles et systèmes de gestion électrique, le groupe Lear compte une équipe de 75.000 collaborateurs dans plus de 25 unités implantées dans 37 pays à travers le monde.

MAP 17/03/2010

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Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE

le Mar 16 Mar 2010 - 8:49
Logistique: 73 milliards de DH pour le contrat-programme

La signature du contrat-programme logistique entre le gouvernement et le patronat est imminente. Par ailleurs, le dernier Conseil des ministres vient d’approuver le projet de loi portant création de l’Agence marocaine de développement logistique (AMDL). Cette instance de régulation sera-t-elle finalement installée à Casablanca comme le réclame le patronat? La mouture finale de la feuille de route n’est pas du goût des professionnels. Plusieurs points sont à l’origine d’un désaccord entre la tutelle et les professionnels. Ces derniers ont déjà transmis au département de Karim Ghellab une série de propositions d’amendement. La CGEM prend à témoin les professionnels du secteur et organise une nouvelle réunion demain mardi 16 mars, à Casablanca. Au programme, la présentation des principales composantes du contrat-programme et des principaux points litigieux. La discorde a pour toile de fond un «manque de visibilité en matière de financement». Rappelons que le contrat-programme logistique sera assorti d’un budget de 73 milliards de DH environ pour la période 2010-2015. Ce montant se répartit comme suit: 20 milliards de DH pour le public et 53 milliards pour le privé. A ce budget, s’ajouteront 120 autres milliards de DH pour la période 2015-2030, dont 40 pour le secteur public et 80 pour le privé. Mais comment se décomposera toute cette pluie d’argent? Et quelle est exactement la quote-part de chacune des parties prenantes? La feuille de route reste avare de détails par exemple sur la portion du budget qui reviendra au public. Peut-on parler d’un budget en nature? Selon certains professionnels, la tutelle inclut justement dans sa quote-part le foncier public. Ce dernier est estimé à 2.185 ha à l’horizon 2025, puis à environ 3.202 pour la période 2015-2030. Le ministère du Transport et de l’Equipement financera la réalisation des infrastructures, tandis que le financement de la construction des entrepôts et autres bâtiments reviendra au privé. Mais à combien le gouvernement évalue-t-il le foncier public qui sera mobilisé pour la réalisation des zones logistiques multiflux (ZLMF) et qui fera partie du budget alloué au contrat-programme? Autre reproche de la profession, l’absence d’un fonds d’accompagnement pour mettre en œuvre la stratégie logistique et financer la reconversion et la relocalisation des opérateurs. Un fonds similaire à celui mis en place dans le cadre du plan Maroc Vert. Le contrat-programme logistique prévoit en effet l’interdiction de circulation des camions de cinq tonnes et plus ainsi que la délocalisation des zones logistiques et de stockage en milieu urbain. Les opérateurs sont donc appelés à s’équiper en petits camions et de s’installer hors du périmètre urbain(1). Ce qui engendrera des surcoûts pour les opérateurs. Les professionnels craignent également la réédition du scénario de la réforme portuaire mise en œuvre en 2006. Celle-ci avait suscité du remous au sujet du partage des installations portuaires entre opérateur historique et privé, notamment Somaport. Au niveau du transport, le ferroviaire accaparera la part du lion. Le contrat-programme vise-t-il à compenser le manque à gagner en raison de la perte du marché des phosphates? Et la feuille de route de la logistique prévoit des mesures incitatives (comme des tarifs préférentiels) et régulatrices destinées à faire du transport ferroviaire une solution unique dans le périmètre de Casablanca. Mais ce n’est pas le seul grief exprimé par le patronat à l’encontre du contrat-programme. Pour lui, il y a une nette dissymétrie entre le financement de la feuille de route et la gouvernance de la ZLMF de Zenata. Une gouvernance qui reviendra à 100% au public à travers un groupement d’intérêt économique composé de l’Office national des chemins de fer, l’Agence nationale des ports, la Société nationale des transports et de la logistique et enfin la Caisse de dépôt et de gestion.

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(1) Jeudi dernier, un énième accident à Casablanca, impliquant un camion porte-contenaire, a fait des victimes. Ce qui justifie l’urgence de l’interdiction pour ces remorques de circuler en périmètre urbain.

Discorde
Pour la plus grande zone logistique multiflux (ZLMF) du Maroc, celle de Zenata, le foncier atteindra environ 200 ha en 2015 puis 600 ha en 2030. Un choix qui ne fait pas l’unanimité des professionnels. L’on craint des problèmes d’accès. Un schéma de régulation de la circulation devra être mis en place. Ainsi qu’une voie spécifique dédiée aux poids lourds. Le premier tronçon sera intraportuaire et ira jusqu’à Aïn Sebaâ. Le second ira, quant à lui, d’Aïn Sebaâ à la zone de Zenata. Celle-ci accueillera donc à la fois une nouvelle ville et une nouvelle zone industrielle! Raison pour laquelle les professionnels s’interrogent sur le bien-fondé de ce choix.

L'Economiste 15/03/2010

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Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE

le Mar 9 Mar 2010 - 8:41
RAM: Retour précaire à l'équilibre

Après une année difficile où la compagnie a payé un tribut à la crise internationale et a fait face également à quelques autres ennuis qui auraient pu être évités, la Royal Air Maroc (RAM) se met en ordre de bataille pour sortir de cette zone de turbulences.

En fait, la compagnie a réalisé en 2009 un chiffre d'affaires de 11,7 milliards de dirhams, en baisse de 4,2 % par rapport à 2008. Son management a toutefois estimé qu'on n'a pas à rougir de cette contre-performance étant donné, précise-t-on, que les compagnies membres de l'Association internationale du transport aérien (IATA) ont affiché une baisse moyenne de 11%. Ainsi, au cours de l'année écoulée, la RAM a enregistré une régression de 3,4 %, avec 5,9 millions de passagers transportés, alors que la baisse moyenne est de 9 % pour l'industrie internationale du transport aérien, selon un communiqué de la RAM, qui a tenu récemment à Casablanca, son conseil d'administration sous la présidence de Driss Benhima, PDG du groupe RAM. Pour le coefficient de remplissage de la compagnie, il s'est stabilisé à 66% en 2009, par rapport à l'année précédente, relève-t-on. Cette contre-performance n'est toutefois pas due à la seule crise internationale, mais également à d'autres «évènements exceptionnels », comme les ont qualifiés les responsables de la Compagnie aérienne nationale. Il s'agit en premier lieu du désengagement de la RAM d'Air Sénégal International dans "des conditions optimales", selon le management de la RAM. Toutefois, la gestion de cette participation a été critiquée, puisqu'elle a été très coûteuse pour la compagnie marocaine qui a enregistré une perte sèche en sortant du capital de la compagnie sénégalaise. La RAM a fait face également en 2009 à un mouvement social au sein du personnel navigant technique qui a paralysé la compagnie pendant plusieurs jours et dont les conséquences financières ont été très lourdes. Le troisième «évènement exceptionnel» est l'impact significatif de la volatilité du prix du pétrole au niveau mondial. Et c'est la conjugaison des effets de ces évènements et de ceux de la crise internationale qui a impacté négativement les comptes 2009 de la compagnie, ayant enregistré un déficit de 850 MDH pour 5,9 millions de passagers transportés, soit un ratio de pertes nettes sur le nombre d'avions parmi les plus bas du secteur (1,50), a fait savoir le management de la compagnie. Le passage de la compagnie par cette zone de turbulences ne l'a toutefois pas empêchée de poursuivre le développement de son réseau à travers la création de nouvelles lignes et de nouvelles fréquences, a-t-on tenu à souligner. Ainsi, elle a maintenu la croissance de sa flotte par l'acquisition de 10 avions, dont deux appareils long-courriers, et créé une compagnie filiale spécialisée dans le transport domestique et régional, RAM-Express, dans le cadre d'un accord avec l'Etat, qui prend en charge 25 % de cet investissement au service de la régionalisation. Ce qui ne devra pas être de rigueur cette année, puisque le management de la compagnie est acculé à surseoir à ces efforts d'investissements et à appliquer un plan d'austérité. Les mesures prises à ce sujet et qui sont examinées par le Conseil, également, consistent notamment, fait-on savoir, en le report d'investissements, la maîtrise stricte des dépenses, l'amélioration de l'excellence opérationnelle, l'adaptation et le renforcement du réseau et le gel «volontaire et solidaire » des salaires des cadres supérieurs de la compagnie. Objectif : un retour de la RAM à l'équilibre à l'horizon 2013.

Création de RAM Express
Pour le développement du transport aérien domestique, un contrat programme a été signé la semaine dernière à Rabat entre l'Etat et la RAM. Ce contrat programme 2010-2013 donne naissance à la compagnie low cost, RAM-Express, une filiale de la RAM à bas coûts spécialisée dans la desserte des différentes villes du Royaume. L'Etat contribue à hauteur de 25 % à l'investissement requis pour la nouvelle flotte, pour un montant de 300 MDH, comme apport en capital à la RAM à raison de 100 MDH par an sur la période 2010-2012. L'Etat a exonéré également les vols domestiques de toutes les compagnies aériennes, de manière non discriminatoire, des redevances dues à l'ONDA.

Le Matin 09/03/2010

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Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE

le Ven 5 Mar 2010 - 9:53
Contrat-programme logistique: Les 5 axes de la feuille de route

Le contrat-programme logistique s’appuie sur une étude du cabinet McKinsey, qui avait placé le Maroc à la 94e place sur une liste de 150 pays. Le Maroc se classe ainsi loin derrière le Bahreïn (36e), le Soudan (64e), la Mauritanie (67e)… Le Maroc est ainsi pénalisé par le poids des coûts logistiques. Ces derniers représentent plus de 20% du PIB. L’objectif du contrat-programme est de ramener ce pourcentage à 15% à l’horizon 2015. Selon la même étude, le transport représente 60% des coûts globaux de la logistique. Le contrat-programme devrait se traduire par un impact direct de 15 à 20 milliards de DH (soit 0,5 à 0,7% du PIB par an). La feuille de route du secteur vise à définir un nouveau schéma pour la stratégie logistique nationale. Ainsi, la massification des flux et des plateformes permettra le décongestionnement des villes et des routes. L’enjeu est de sortir à terme toutes les zones de stockage et de logistique hors des villes. Le contrat-programme s’articule autour de cinq axes-clés. Il s’agit de développer et de mettre en œuvre un réseau national intégré de zones logistiques multiflux dans le Grand Casablanca (130 ha), Tanger (50 ha), Fès-Meknès (25 ha), Marrakech (25 ha) et Oujda-Nador (20 ha). Ces plateformes seront dotées de connexions ferroviaires, routières et portuaires. Elles seront dédiées aux activités conteneurs, distribution et sous-traitance, céréales, matériaux de construction. L’agro-commercialisation sera également programmée puisque l’on parle de la création du Rungis du Maroc à Sidi Hejjaj, dans la région du Grand Casablanca. Ainsi, le marché de gros de fruits et légumes de Casablanca sera-t-il délocalisé à Sidi Hejjaj dans le cadre du contrat-programme logistique. Au total, 17 plateformes seront construites à l’échelle nationale et à l’horizon 2015. L’optimisation et la massification des flux de marchandises fait également partie des axes de la feuille de route. Le contrat-programme a également pour objectif la mise à niveau et l’incitation à l’émergence d’acteurs logistiques intégrés performants. Le développement des compétences à travers un plan national de formation dans les métiers de la logistique fait aussi partie des objectifs affichés par l’accord qui sera signé entre le gouvernement et le patronat. 50.000 personnes seront formées d’ici 2015. La mise en place d’un cadre de gouvernance du secteur sera confiée à l’Agence de développement de la logistique (AMDL). Cette structure sera chargée de la gouvernance et de la régulation du secteur. Le Grand Casablanca comptera bientôt un véritable corridor logistique, avec six zones dédiées. Un couloir qui va de Zenata et remonte vers Nouaceur. Le couloir desservira les zones de Bouskoura, Mediouna, Sidi Hejjaj, Ouled Salah et Zenata. Pour l’heure, seule cette plateforme sera connectée au réseau routier, autoroutier et ferroviaire.

10 contrats d’application
Le contrat-programme logistique sera assorti de 10 contrats d’application. Des plans concernant le développement d’acteurs logistiques dans le Grand Casablanca, Tanger-Tétouan et d’autres régions, l’amélioration de la compétitivité des flux agricoles, des flux énergétiques, des flux de distribution interne. Les flux import-export, matériaux de construction et la formation seront également concernés par les contrats d’application dont la rédaction nécessitera pas moins de 12 mois. Le contrat d’application relatif à la mise à niveau des acteurs du transport routier de marchandises est le plus avancé.

L'Economiste 04/03/2010

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le Ven 5 Mar 2010 - 9:41
Aérien: RAM négocie un contrat-programme

Grande annonce au conseil d’administration de Royal Air Maroc qui s’est tenu mardi 2 mars. Une rencontre qui a permis d’examiner les perspectives de la compagnie aérienne. Devant l’éventualité de la poursuite de la morosité, qui frappe le transport aérien mondial, jusqu’en 2013, le CA a examiné plusieurs options concernant les perspectives du transporteur dans cet environnement difficile et a opté pour la solution la «plus volontariste». Suite à cette décision, la direction de la compagnie compte incessamment entamer la négociation d’un contrat-programme avec l’Etat. Selon nos informations, ce contrat visera surtout à faire accélérer le développement et les ambitions de la compagnie nationale. Cette décision intervient à point nommé puisque le président de RAM passe un grand oral, aujourd’hui, devant la commission des finances du Parlement. Au programme: un exposé sur la situation sociale de la compagnie. Pour rappel, les pilotes de ligne se sont déjà prêtés au même exercice il y a une dizaine de jours. Le PDG de RAM est aussi attendu pour faire un exposé sur les détails du conflit social et de l’accord conclu avec les pilotes. D’aucuns s’interrogent sur les motifs ayant déclenché cet audit social de la part de la commission des Finances. D’autant qu’il y a des centaines de conflits sociaux dans les secteurs public et privé, et qui n’ont jamais interpellé le Parlement. Il est aujourd’hui de notoriété publique que RAM passe par une zone de turbulences. Son activité est plombée par plusieurs facteurs. La compagnie est d’abord confrontée à la concurrence exacerbée du low-cost(1). Lorsque le Maroc a libéralisé son ciel, il n’a pas tenu compte des intérêts du transporteur aérien. «En effet, il aurait dû imposer aux nouveaux entrants de s’installer dans des zones touristiques telles que Laâyoune, Dakhla, Guelmim, Ouarzazate ou encore Rachidia», explique un parlementaire. La plupart des pays où s’activent les compagnies low-cost imposent des aéroports secondaires ou de provinces éloignées pour désenclaver l’arrière-pays. C’est le cas notamment de la Belgique, de la Turquie, de la Tunisie…

L'Economiste 04/03/2010

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le Mar 23 Fév 2010 - 10:12
Activité portuaire: Tanger-Med insensible à la crise

Dans le sillage du ralentissement de la dynamique économique qui a caractérisé l'année écoulée, l'activité portuaire a également marqué le pas, rattrapée par les effets de la crise économique internationale. Toutefois, elle devra renouer avec la croissance cette année grâce à la reprise économique qui s'annonce, selon les autorités en charge de cette activité. En effet, l'activité portuaire (hors Tanger-Med) devrait atteindre en 2010 quelque 66,6 millions de tonnes, en hausse de 11,2 % par rapport à 2009, a estimé le directeur général de l'Agence nationale des ports (ANP), Mohamed Jamal Benjelloun. Ce qui s'inscrira en rupture avec un bilan négatif de l'année dernière au cours de laquelle l'activité au niveau des ports gérés par l'ANP a baissé de 11,6 % par rapport à l'année 2008, avec un volume de 59,8 millions de tonnes, a précisé le DG de l'ANP, cité par un communiqué du ministère de l'Equipement et des Transports sur le Conseil d'administration de l'Agence et rapporté par la MAP. Et c'est notamment le recul des exportations des phosphates et des importations de céréales, suite à la réalisation d'une campagne agricole record de 102 millions de quintaux, qui expliquent cette baisse, d'après la même source. L'activité des conteneurs dans les ports gérés par l'ANP a enregistré, quant à elle, un repli de 4,2 %, avec un volume de 879.000 EVP à fin 2009, en raison essentiellement du transfert du trafic conteneurisé du port de Tanger-Ville vers le port de Tanger-Med, a expliqué M. Benjelloun. Ce qui a boosté l'activité au niveau de ce dernier qui a traité au titre de cette année 1,2 million conteneurs EVP, en hausse de 31,4 % par rapport à l'année passée, fait-il savoir en rappelant que l'année 2009 a été caractérisée par le début du positionnement du Maroc dans l'activité mondiale du transbordement, via le port Tanger Med.L'activité globale des ports marocains a également reculé en 2009, portant sur 71,1 millions de tonnes en 2009, en baisse de 5,9 % par rapport à l'année 2008, sous l'effet du ralentissement du commerce mondial. Par ailleurs, l'ANP a élaboré un programme d'investissement de 4 milliards de dirhams pour la période 2010-2014, dont 1.600 MDH budgétisés au titre de l'année 2010, selon le management de l'Agence. Ces nouveaux investissements, précise-t-on, seront destinés notamment à la réalisation de nouvelles infrastructures et au renforcement de celles existantes et « accorde un intérêt particulier à la consolidation et la préservation du patrimoine portuaire» à travers notamment la construction d'un épi d'arrêt de sable au port de Sidi Ifini (400 MDH) et la remise à niveau des profondeurs des bassins et des quais du port de Casablanca (300 MDH). Ce programme porte également, ajoute le communiqué, sur les dessertes et la connectivité des ports à l'instar du port de Casablanca qui bénéficiera d'une amélioration de la connectivité à travers le projet d'extension de la desserte nord (300 MDH). L'ANP œuvrera de même à améliorer le système de sécurité et la sûreté dans les ports, selon M. Benjelloun qui fait savoir que l'Agence a programmé plusieurs projets à ce sujet. Il s'agit notamment, précise-t-il, de l'acquisition des équipements nécessaires des VTS, d'un scanner pour le contrôle des conteneurs et des ensembles routiers pour le port d'Agadir et des équipements de contrôle des passagers et des bagages dans les ports de Nador, Al Hoceima, Casablanca, Jorf Lasfar, Agadir et Laayoune). Au niveau de la gouvernance et de gestion des ports, M. Benjelloun a rappelé la séparation des terminaux SODEP et SOMAPORT au port de Casablanca où « la concurrence est devenue effective pour l'ensemble des segments d'activité…». Autre chantier de l'ANP, «dans le but d'améliorer la compétitivité des places portuaires», l'Agence est en train de mettre en place PortNet, le système d'information communautaire et d'échange de données informatisées, pour une enveloppe de 42 MDH. Ce nouveau système, qui vise la création d'un guichet unique et dont la mise en exploitation et la généralisation aux autres trafics aura lieu cette année, est aujourd'hui en phase d'essai et de validations pour le segment des conteneurs, affirme-t-il. L'année en cous devra également connaître, ajoute-t-il, la poursuite des chantiers relatifs notamment à la mise en place des leviers de la loi 15-02 dans les ports, à travers la réalisation des principes de l'unicité de la manutention et l'introduction de la concurrence, l'accompagnement de la mise à niveau des opérateurs et la poursuite des projets visant l'intégration des ports dans leur environnement et la requalification des espaces portuaires en concertation avec les différents dépositaires d'enjeux. En ce qui concerne les prévisions financières de l'ANP pour l'année 2010, M. Benjelloun prévoit un chiffre d'affaires de 1.128 MDH (+6,3 %), une valeur ajoutée de 596 MDH (+11 %) et un résultat courant de 213 MDH (+10,2%). En outre, le Conseil d'administration de l'ANP a donné son accord pour une prise de participation dans la Société "Nador West Med", qui sera chargée de la gestion du nouveau complexe portuaire et la nouvelle zone Franche de Nador, et dans la Société d'aménagement pour la reconversion de la zone portuaire de Tanger Ville.

La réforme portuaire
La réforme portuaire est en marche, selon le ministre de l'Equipement et des Transports, Karim Ghellab. Les nouvelles mutations induites par la réforme portuaire, mise en place par la loi 15-02, marquent un tournant décisif dans la vie des ports marocains, d'après M. Ghellab. Lors de la réunion du Conseil d'administration de l'Agence nationale des ports (ANP), tenue récemment à Rabat, le ministre a mis en exergue la clarification des rôles, des missions et des attributions des différents intervenants portuaires, apportée par la nouvelle loi, à travers une séparation entre les trois fonctions régalienne, d'autorité et commerciale, dévouées respectivement au ministère de tutelle, à l'ANP et aux opérateurs publics ou privés. Cette séparation, a-t-il ajouté, selon un communiqué du ministère de l'Equipement et des Transports, cité par la MAP, a permis une bonne prise en charge des prérogatives de l'autorité portuaire et la concentration des opérateurs sur les attentes des usagers portuaires grâce à l'introduction de la concurrence, induisant ainsi une amélioration de la qualité des services portuaires.

Le Matin 23/02/2010

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Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE

le Lun 22 Fév 2010 - 9:37
L'ANP prévoit une hausse de 11,2 pc de l'activité portuaire, hors Tanger-Med, en 2010

L'activité portuaire (hors Tanger-Med) devrait atteindre en 2010 quelque 66,6 millions de tonnes, en hausse de 11,2 pc par rapport à 2009, a estimé le directeur général de l'Agence nationale des ports (ANP), M. Mohamed Jamal Benjelloun. En 2009, l'activité au niveau des ports gérés par l'ANP a enregistré un recul de 11,6 pc comparativement à l'année 2008, avec un volume de 59,8 millions de tonnes, a précisé le DG de l'ANP, cité vendredi par un communiqué du ministère de l'Equipement et des Transports sur le Conseil d'administration de l'Agence. Cette régression est due en particulier au repli de l'activité phosphatière eu égard au contexte international peu favorable et à la baisse des importations de céréales, suite à la réalisation d'une campagne agricole record de 102 millions de quintaux, a-t-il expliqué. Impactée par le transfert du trafic conteneurisé du port de Tanger-Ville vers le port de Tanger-Med, l'activité des conteneurs dans les ports gérés par l'ANP a enregistré, quant à elle, un recul de 4,2 pc, avec un volume de 879.000 EVP à fin 2009, a-t-il précisé, lors de ce Conseil tenu récemment à Rabat sous la présidence du ministre de l'Equipement et des Transports. Il a souligné que l'année 2009 a été caractérisée par le début du positionnement du Maroc dans l'activité mondiale du transbordement, via le port de Tanger Med, qui a traité au titre de cette année 1,2 million conteneurs EVP, en hausse de 31,4 pc par rapport à l'année passée. M. Benjelloun, qui a rappelé les projets de développement de l'Agence durant l'année 2009, a indiqué que l'activité globale des ports marocains a atteint 71,1 millions de tonnes en 2009, marquant ainsi une baisse de 5,9 pc par rapport à l'année 2008, sous l'effet du ralentissement du commerce mondial. Le DG de l'ANP a indiqué, par ailleurs, que son Agence a élaboré un programme d'investissement de 4.000 millions de dirhams (MDH) pour la période 2010-2014, dont 1.600 MDH budgétisés au titre de l'année 2010. Ce programme, qui porte sur la réalisation de nouvelles infrastructures et le renforcement de celles existantes, accorde un intérêt particulier à la consolidation et la préservation du patrimoine portuaire à travers notamment la construction d'un épi d'arrêt de sable au port de Sidi Ifini (400 MDH) et la remise à niveau des profondeurs des bassins et des quais du port de Casablanca (300 MDH). Les dessertes et la connectivité des ports constituent également une composante importante dans l'investissement de l'ANP. A ce titre, L'Agence a prévu l'amélioration de la connectivité du port de Casablanca à travers le projet d'extension de la desserte nord (300 MDH). Abordant l'aspect sécurité et sûreté dans les ports, le DG de l'ANP a indiqué que l'Agence a programmé plusieurs projets visant l'amélioration du système de sécurité et sûreté dans les ports. Ces projets ont trait à l'acquisition des équipements nécessaires des VTS, un scanner pour le contrôle des conteneurs et des ensembles routiers pour le port d'Agadir et des équipements de contrôle des passagers et des bagages dans les ports de Nador, Al Hoceima, Casablanca, Jorf Lasfar, Agadir et Laayoune). L'année 2009 a été marquée par la consolidation et l'ancrage sur le terrain du nouveau mode de gouvernance et de gestion des ports, a indiqué M. Benjelloun, qui a mis l'accent sur la séparation des terminaux SODEP et SOMAPORT au port de Casablanca où la concurrence est devenue effective pour l'ensemble des segments d'activité à la grande satisfaction des opérateurs portuaires.

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le Mer 17 Fév 2010 - 21:23
TANGER MED : Mise en service de son port roulier prévue pour avril 2010

Fait : Le nouveau port roulier de TANGER MED prochainement opérationnel.

Analyse : Selon le planning du projet du port de TANGER MED, le port roulier devrait être partiellement opérationnel au cours du mois d’avril 2010, en attendant son achèvement prévu pour 2012. A cet effet, TMSA, agence chargée de la réalisation de ce projet vient de lancer deux appels d’offres pour compléter le dispositif technique du futur port, portant sur des équipements pour le contrôle des bagages et pour la détection des métaux.
A terme, le port devrait atteindre une capacité d’accueil annuelle de 7 millions de passagers et de 2 millions de véhicules, soit un flux trois fois supérieur à celui du port actuel de Tanger-Ville. La darse devrait comprendre, quant à elle, huit postes d’accostage pour près de cinq rotations quotidiennes par bateau, contre trois seulement actuellement.
L’enveloppe globale mobilisée pour ce projet est de M EUR 230, soit près de MAD 2,8 Md dont MAD 1,66 Md pour la réalisation de la digue (pilotée par le groupement BOUYGUESBYMARO).
Le reste concerne la zone de stockage de 20 hectares, les zones d’accès douane et police des frontières, la garde maritime et les services passagers.

Conclusion : La réalisation de ce mégaprojet au port TANGER MED devrait permettre de fluidifier le trafic portuaire de passager notamment en période estivale qui connait l’afflux d’un grand nombre de Marocains Résidants à l’Etranger –MRE.

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le Ven 5 Fév 2010 - 9:26
ALD Automotive courtise les PME

Longtemps réservée aux grandes entreprises, l’externalisation du parc automobile s’étend aux PME. Plutôt habituées à le faire en interne, les PME cherchent aujourd’hui de plus en plus à externaliser la gestion de leur flotte automobile. Compte tenu du contexte actuel de contrôle des coûts et de recherche de rentabilité, les PME se tournent désormais vers des offres plus sophistiquées et des prestations intégrées de gestion de parc, comme les produits de location longue durée. Consciente de ce potentiel, ALD Automotive, compte lancer, au plus tard en avril, un package dédié à la PME, confie à L’Economiste Guy Briey, PDG de la filiale marocaine. Concrètement, une fois la décision d’externaliser la gestion de la flotte prise, ALD, qui gère déjà un parc de plus de 4.882 unités, prend en charge le financement des véhicules et propose une large gamme de prestations adaptées (entretien régulier, changement de pneumatiques, gestion du carburant, véhicule de remplacement, assurance...). En contrepartie, la société doit s’acquitter d’un loyer mensuel «forfaité», sur 48 mois, pour un kilométrage pouvant aller jusqu’à 100.000 km. A titre d’exemple, un véhicule utilitaire Kangoo sera proposé, dans ces conditions, pour une mensualité de 2.883 DH TTC. Mais il faudra, tout de même, s’acquitter d’une mensualité de départ de 15% du prix d’achat du véhicule. ALD Automotive assure, ensuite, la gestion complète de la flotte, en coordonnant chaque étape depuis la livraison jusqu’à la restitution finale du véhicule en fin de contrat. Le loueur s’occupe, également, de la rationalisation des dépenses induites par la gestion de la flotte. Pour répondre aux besoins spécifiques des PME et à la nature de leurs organisations, ALD Automotive va s’appuyer, selon Briey, sur le réseau de la filiale de la Société Générale Maroc pour les démarcher. Pour ce faire, le loueur s’est récemment doté d’une cellule commerciale et technique dédiée. «Nos équipes, formées spécialement pour ce marché, ont adapté les produits de location longue durée aux attentes des dirigeants de PME et à celles des conducteurs», affirme le PDG. Cette nouvelle offre intervient, selon Briey, dans un marché qui subit une contraction des volumes agrémentée par une plus forte concurrence, une augmentation des coûts d’entretien (fort taux de sinistralité) et un démantèlement douanier qui impacte le coût de revente du véhicule à la fin du contrat de location. A ce propos, ALD Automotive procède à la vente de ces véhicules aux enchères tous les mardis. C’est ainsi que l’entreprise à pu écouler plus de 1.000 voitures en 2009. Une petite contribution à la structuration du marché de l’occasion.

L'Economiste 04/02/2010

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le Mar 2 Fév 2010 - 9:23
Aéronautique: L’industrie marocaine dans l’A350 d’Airbus

Le rideau de la 2e édition du salon aéronautique, Aeroexpo, est tombé hier dimanche 31 janvier, libérant le tarmac de la base militaire de Marrakech-Ménara. Les 300 participants qui ont exposé leurs produits durant 4 jours ont plié bagages satisfaits. Le public de professionnels et de civils était au rendez-vous, ce qui laisse espérer une redynamisation du secteur durement malmené par la crise. Ce salon d’exposition, comme son nom l’indique, et non pas de vente a tenu toutes ses promesses. Le groupe Safran, l’un des leaders mondiaux du secteur aéronautique, qui a déployé son potentiel sur le Hall A, via ses différentes filiales présentes au Maroc, «en a eu pour son argent». Le responsable des opérations de sa filiale Aircelle Maroc, Gilles Delahoullière se dit heureux de pouvoir exposer «le savoir-faire marocain en aéronautique». L’inverseur de poussée, une sorte de soucoupe renversée, de la taille d’une turbine d’un gros porteur fait la fierté de l’entreprise. Objet de curiosité, les responsables présents sur ce stand de 56 m2 se sont relayés pour expliquer leur «objet», conçu et réalisé pour l’avionneur canadien, Bombardier. La capacité du Maroc à développer une plateforme dédiée à l’industrie aéronautique ne fait plus de doute. La déferlante des grands donneurs d’ordre du secteur, présents à ce salon, particulièrement sur les zones de l’Aéropôle à Nouaceur et de Tanger Free Zone, en atteste. Les entreprises installées sont en majorité des filiales de groupes français, opérant comme sous-traitants pour le compte de donneurs d’ordres basés en Europe et en Amérique, tels Airbus, Bombardier, Boeing, Dassault ou encore Eurocopter. De toute évidence, ce rendez-vous de l’aéronautique, désormais considéré comme une charnière logistique pour doper encore plus le secteur, vient confirmer la volonté des pouvoirs publics de faire de ce secteur une locomotive industrielle de premier plan. Pour le ministre de tutelle, Ahmed Réda Chami, il suffit de s’inspirer du deal entre les Etats-Unis et le Mexique, qui lui sert de plateforme industrielle. D’autant plus que cette collaboration donne plus de compétitivité à l’ensemble. De même, «l’Europe peut gagner en compétitivité grâce au Maroc», répète-t-il à l’envi aux potentiels investisseurs du Vieux continent. Réagissant aux questions des journalistes dans le stand de la nouvelle Agence de l’investissement, le ministre a rappelé que toutes les productions n’ont pas vocation à être sous-traitées. «Les entreprises sous-traiteront en fonction du faible caractère stratégique de leur production et du potentiel de réduction des coûts lié à une production en pays low-cost», explique-t-il. Autrement dit, le Maroc développe son offre de sous-traitance en fonction de ses points forts: proximité géographique et culturelle, coût de la main-d’œuvre…. D’où peut-être la forte présence sur le salon de fabricants de pièces composites (Daher, Souriau, Creuset, Le Piston français...). L’industrie aéronautique nationale est fortement positionnée sur la fabrication de ces pièces. Plus précisément, Chami indique que «leur process de fabrication rappelle ceux du tissage où la main d’œuvre compte jusqu’à 45% dans la structure de coût». Autre niche industrielle, le câblage. C’est également un axe fort de développement: 70% du câblage de l’A350 d’Airbus sera réalisé par les industriels marocains. Comme filières et métiers stratégiques, le Maroc a également identifié la maintenance, l’usinage et l’assemblage de pièces de moteurs…

Avantages
Maintenant, il n’y a plus qu’à aller chercher les investisseurs. Pour les inciter à s’installer au Maroc, Chami souligne qu’«une entreprise de 480 personnes du sud de l’Europe qui s’installerait au Maroc verrait sa masse salariale, charges comprises, passer de 30, 6 millions à 12,6 millions d’euros par an». En y ajoutant les exonérations fiscales et les coûts logistiques, l’économie annuelle atteindrait 19,5 millions d’euros. Difficile de faire mieux.

L'Economiste 01/02/2010

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