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 Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE

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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Sam 9 Jan - 21:28

AUTOMOBILES : Baisse de 8,2% des ventes des véhicules particuliers à 93 761 unités à fin 2009

Fait : Publication des ventes des Véhicules Particuliers –VP- au terme de l’année 2009.

Analyse : Au terme de l’année 2009, les écoulements des VP tout type confondu (CBU et CKD) se sont élevés à 93 761 unités contre 102 105 en 2008, soit une contreperformance de 8,2%.
Par segment, les ventes cumulées des véhicules importés –CBU- s’établissent à 60 718 voitures en retrait de 13,8% comparativement à la même période en 2008.
En revanche, les voitures montées localement –CKD- tirent leur épingle du jeu enregistrant une progression de 4,4% à 33 043 unités.
Sur le segment CBU et par marque, KIA maintient sa première position avec des écoulements de 7 056 unités suivie en deuxième position par la marque française PEUGEOT avec 6 879 voitures écoulées. Le constructeur RENAULT occupe, quant à lui, la troisième position avec 6 753 véhicules vendus. Enfin, la quatrième et la cinquième position reviennent à HYUNDAI et VOLKSWAGEN avec respectivement 5 978 et 4 514 nouvelles immatriculations.
Pour sa part, la voiture roumaine se taille la part du lion sur le CKD avec une part de marché de plus de 53% et des ventes cumulées de 17 592 unités en hausse de 21% depuis le début de l’année.

Conclusion : Malgré les offres promotionnelles de fin d’année, les ventes VP poursuivent leur décélération principalement à cause de l’accroissement de l’importation et du dédouanement des véhicules d’occasion, rendus plus attractifs dans le contexte actuel de la crise à l’international.

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Ven 25 Déc - 9:00

Logistique: Plus de 1.000 hectares mobilisés

Le projet de contrat-programme logistique est prêt et sera bientôt paraphé entre la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le ministère de l’Equipement. Attendu depuis plusieurs mois, ce contrat donnera plus de visibilité aux opérateurs dans un secteur où la compétitivité est de mise. L’étude menée avec la Banque mondiale avait montré que les coûts logistiques totaux représentent 20% environ du PIB contre 10 à 16% pour les pays de l’Union européenne. Et donc le pays peut gagner plusieurs points du PIB en mettant en place une logistique plus performante.
La démarche qui sera poursuivie n’est autre que la mise en place de zones logistiques au niveau des principales villes. Un schéma directeur national des plateformes logistiques est arrêté et plus de 1.000 hectares seront mobilisés à cet effet. La problématique du foncier est levée puisque l’on recourt en grande partie à des terrains étatiques. A Casablanca par exemple, la zone logistique est localisée du côté de Tit Mellil. Cinq plateformes y sont prévues dont trois dédiées aux céréales, au textile et aux conteneurs.
Des plateformes conteneurs seront localisées dans sept grandes villes dont Casablanca et Tanger, l’agro-industrie dans toutes les grandes villes ainsi que les matériaux de construction. Ces plateformes généreraient la mise en place d’opérateurs logistiques intégrés. C’est d’ailleurs un des points principaux du contrat-programme. Mais toute la question est de savoir comment transformer des opérateurs privés en champions nationaux. Le patronat suggère la mise en place d’un fonds à l’image de ce qui s’est fait à l’étranger. L’idée est de pouvoir accompagner les opérateurs pour qu’ils puissent offrir des prestations de «bout en bout». Ce volet ne serait pas intégré dans le contrat-programme qui constitue un cadre général. Une dizaine de «contrats d’application» par secteur seront par la suite adoptés. En tout cas, tout dépendra de la capacité de la CGEM à négocier des «avantages qui profiteraient d’abord aux opérateurs nationaux», commente un chef d’entreprise.
Troisième mesure du projet de contrat-programme, l'élaboration d’une cartographie des fonctions logistiques. Des modules de formation seront mis en place, sachant que dans cette activité 85% des emplois relèvent de l’opérationnel.
La stratégie logistique étant basée sur la performance, un observatoire pour la compétitivité logistique, géré par l’administration et la CGEM, sera mis en oeuvre. Il sera chargé de définir, mesurer et publier périodiquement la compétitivité logistique par flux et par sous-secteur.

L'Economiste 23/12/2009
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DaRk-H

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Mer 16 Déc - 22:04





AUTOMOBILES : Baisse de 8,12% des ventes à 85 689 unités à fin novembre 2009


Fait : Statistiques des ventes à fin novembre 2009.

Analyse : Au terme des onze premiers mois de l’année 2009, les ventes des véhicules neufs s’effilochent de 8,12% à 85 689 nouvelles immatriculations comparativement à la même période l’année précédente. Pour le seul mois de novembre, la commercialisation de véhicules particuliers recule de 10,9% par rapport au mois précédent à 7 015 voitures.
Par segment, les véhicules neufs importés montés (CBU) régressent de 14,28% à 55 274 voitures par rapport à fin novembre 2008. En revanche, le montage local (CKD) poursuit sa bonne performance. En effet, DACIA maintient son leadership avec 16.050 véhicules vendus (+19,37%) soit une part de marché de 52,77% dans ce segment.

Conclusion : En dépit des offres promotionnelles, la vente des voitures neuves poursuit sa dégringolade et ce, en raison de la conjoncture internationale difficile couplée à l’accroissement de l’importation et du dédouanement des véhicules d’occasion.
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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Lun 14 Déc - 10:27

Transport maritime: Acciona Trasmediterranea renforcera sa présence au Maroc

De même, la compagnie ouvrira une nouvelle ligne mixte (passagers et cargaison) entre Barcelone et Tanger. L'entrée en service du navire Roll-on Roll-off José María Entrecanales renforcera le service intermodal qu'assure Acciona Logística, entreprise leader dans le transport et le stockage de marchandises, pour le secteur de l'exportation de produits frais de la région d'Agadir, en particulier les fruits, les primeurs et le poisson. Ainsi, la liaison hebdomadaire de cargaison entre Agadir et Barcelone, qui a commencé en octobre 2008, se trouvera consolidée par l'arrivée de ce navire d'une grande capacité et le plus innovateur de ces caractéristiques qui, en plus de la garantie et de la fiabilité qu'il présente, propose une valeur ajoutée de par sa contribution à l'amélioration environnementale et à la durabilité dans le transport. Le nouveau navire Roll on Roll off de la dernière génération José María Entrecanales est le premier des deux navires commandés par Acciona Trasmediterranea aux chantiers navals espagnols de Navantia, pour une valeur totale de 200 millions d'euros. Il a été conçu pour assurer deux rotations par semaine sur des trajets de 700 à 800 milles nautiques ou, en alternance, une rotation hebdomadaire sur des trajets de 1.500 milles. Ce sont les plus grands navires de fret roulant à grande vitesse sur le marché, d'une grande capacité de manœuvre grâce à leurs propulseurs latéraux et timons articulés. De même, le navire José María Entrecanales est adapté aux réglementations et aux protocoles en vigueur les plus exigeants quant à la sécurité et à la préservation environnementale (peintures écologiques sans étain, moteurs conçus pour de faibles émissions de NOx et à la faible consommation spécifique de combustible et de lubrifiant, économiseurs de gaz d'échappement, agents réfrigérants écologiques, usine de potabilisation, usines d'épuration d'eaux résiduelles, faibles émissions acoustiques, bondes hydrauliques écologiques). Il est à préciser qu'Acciona Trasmediterranea, Euroferrys et Ferrimaroc relient régulièrement les ports d'Agadir, de Tanger et de Nador aux principaux ports espagnols (Algésiras, Barcelone, Almería) en cargaison et en passagers en proposant un large éventail de fréquences. Au cours de l'année 2009, le trafic de passagers sur la ligne Algésiras-Tanger a augmenté de 20% avec l'arrivée du navire à grande vitesse le plus moderne, le catamaran Milenium Tres qui effectue plusieurs connexions par jour entre les deux ports en seulement une heure et demie de traversée. En 2008, la compagnie a transporté 3,7 millions de passagers, 918 .443 véhicules et 6 millions de mètres linéaires de cargaison. Son volume de trafic avec le Maroc en 2008 a été de 683 .827 passagers, 183.424 véhicules et 513.350 mètres linéaires de cargaison.

Carte de visite
Acciona Logística est l'entreprise leader dans le transport et le stockage de marchandises à température contrôlée et sèche. Elle possède les équipements terrestres les plus modernes 45' HCPW réfrigérés pour transporter des fruits et des primeurs, depuis les zones de production jusqu'aux ports, avec embarquement dans les navires d'Acciona Trasmediterranea et poursuite par route jusqu'à leur destination finale. De cette façon, les produits frais arrivent en 36 heures d'Agadir à Barcelone et continuent par route jusqu'à Perpignan (commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales et la région Languedoc-Roussillon) pour être distribués par la suite dans le reste de l'Europe. Acciona Logística possède une flotte lui appartenant de 900 remorques frigorifiques et 1 500 plates-formes et conteneurs de charge sèche et possède 15 entrepôts d'une surface de plus de 100 000 m2, 150 000 m2 d'installations climatisées et une surface portuaire propre de 600 000 m2.

Le Matin 14/12/2009

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Ven 11 Déc - 9:35

Messe Frankfurt prend pied au Maghreb

Le leader mondial d'organisation des salons dans les secteurs du textile et de l'automobile a opté pour une implantation au Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie).

En ces temps de crise, la nécessité de soutenir la croissance bénéficiaire incite de nombreuses sociétés à conquérir de nouveaux marchés. Messe Frankfurt, leader mondial d'organisation des salons dans les secteurs du textile et de l'automobile, a opté, dans le cadre de sa politique d'internationalisation, pour une implantation au Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie). «Il est nécessaire d'évoluer avec les marchés. C'est pourquoi les pays du Maghreb sont importants pour nous aujourd'hui», déclare Uwe Behm, directeur général de Messe Frankfurt. Et à lui d'ajouter : «2010 sera encore plus difficile pour beaucoup de secteurs industriels. Certes l'industrie des salons réagit avec beaucoup de retard à la crise, il n'en demeure pas moins que nous n'allons pas afficher les mêmes succès que les années passées, d'où d'ailleurs l'intérêt de la politique d'internationalisation que nous adoptons». C'est ainsi qu'un bureau de représentation vient d'être lancé en Tunisie (Tunis) pour servir de plate-forme pour toute la région du Maghreb. Une mission qui incombe désormais à la société Salon & Conseil, fondée il y a quelques mois par Inès Ben Youssef, une Tunisienne capitalisant une expérience de 15 ans dans le secteur des foires et salons. Elle aura pour tâche de proposer un bouquet de services allant de l'assistance pour l'obtention du visa jusqu'au coaching à long terme pour les clients, en passant par l'appui pour l'organisation du voyage, le conseil individuel et l'organisation de relations de B2B pour exposants et visiteurs. De quoi faciliter la vie aux industriels qui exposent sur les salons internationaux tout en leur garantissant un retour sur investissement. Car, le plus souvent, les déplacements à l'étranger ne se traduisent pas automatiquement pas la conclusion de contrats avec des clients ou des fournisseurs. Pourquoi le Maghreb ? «Le Maroc et la Tunisie notamment sont des pays exportateurs, 80% de leurs exportations sont orientés vers l'Europe. Seulement avec la crise, le marché européen est touché, ce qui impacte leurs économies. En revanche, en même temps, des opportunités sont à saisir. Ces pays ont d'excellentes chances pour sortir de la crise», rétorque Uwe Behm qui, à cette occasion, s'est déplacé à Tunis avec Stéphanie Keukert, commissaire général Texworld et Elgar Straub, directeur de l'Association professionnelle de la technique pour l'habillement et le cuir dans l'Association des constructeurs allemands de machines et d'installations (VDMA). Cette région peut être compétitive en Europe, notamment en "faisant jouer" certains avantages concurrentiels tels la proximité et la qualité des produits tout en étant flexibles. Un comportement qui se manifeste de plus en plus étant donné le nouveau contexte imposé par la crise qui n'est pas sans effets sur le pouvoir d'achat en Europe. Certaines sociétés européennes, dans le cadre de la rationalisation de leur gestion, ne commandent pas de gros volumes. Ainsi, elles peuvent avoir une trentaine de séries par an au lieu d'une dizaine. «Les pays de l'Afrique du Nord et l'Egypte doivent améliorer leur flexibilité. Même si c'est cher, il faut qu'ils investissent dans le savoir-faire, les capacités de gestion et l'équipement», précise Elgar Straub. C'est dans ce contexte que s'inscrit, Texprocess, le nouveau salon de Messe Frankfurt. Prévu en mai 2011, ce salon des biens d'investissement pour les secteurs de textile et de la mode sera à l'avenir le rendez-vous mondial de plus de 500 exposants et de quelque 25.000 visiteurs. Avec plus de 30 manifestations dans le monde entier, Mess Frankfurt couvrira toute la chaîne de production depuis les matériaux et les tissus en passant par la mode et l'habillement jusqu'aux importants Salons pour les équipements des segments usinage et entretien. Messe Frankfurt est le leader mondial sur le marché textile avec une gamme unique de Salons: textiles pour la maison et les espaces tertiaires (Heimtextil), textiles techniques (Techtextil) et tissus vestimentaires (Intertextile, Texworld, Interstoff Asia) ainsi que machines, installations et technologies spécifiques à ce secteur (Texprocess, ...). Par ailleurs, les salons de Messe Frankfurt constituent également une plate-forme pour les secteurs de l'artisanat et l'industrie automobile avec une seule marque Automechanica. A Automechanika Frankfurt, s'ajoutent 12 autres manifestations à l'échelle internationale.

Projet de promotion de 40 PME
A partir de 2010, un projet commun sera lancé par Messe Frankfurt & GTZ. Il s'agit d'un projet de promotion de «40 PME» originaires du Maghreb (Maroc, Amgérie, Tunisie) opérant dans le secteur du textile et des biens de consommation. Elles devront participer aux salons de Heimtextil/Tendance. Elles bénéficieront ainsi d'une formation approfondie et seront mis en contact avec des clients commerciaux internationaux. «On veut gagner des clients durables. Ils devront se rendre à Frankfurt en tant que visiteurs et en tant qu'exposants», note Inès Ben Youssef, représentant de Messe Frankfurt à Tunis. Les conditions permettant aux entreprises de profiter de cette offre ne sont pas encore définies.

Le Matin 11/12/2009

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Ven 11 Déc - 9:33

Renault renforce ses bases à Casablanca

Décidément, Renault ambitionne de conserver son leadership au niveau du réseau de distribution. Traditionnellement connu pour être l’un des plus larges, le réseau de Renault (et Dacia dernièrement) se voit étoffer de deux nouvelles antennes sur Casablanca. Objectif: renforcer la politique de proximité de son réseau Dacia et Renault dans le Grand Casablanca. «Cette stratégie vise à répondre au plus près aux besoins de nos clients en termes de vente, et particulièrement en termes d’après-vente et de qualité de service», soutient Patrice Ratti, président de Renault Maroc, lors de l’inauguration du site de Sidi Maârouf. Justement, ce site de Sidi Maârouf a été construit sur une superficie de 1.545 m². Occupant toute la première partie du bâtiment, les deux show-rooms dédiés aux deux marques représentent une superficie globale de près de 330 m². Ils permettent ainsi l’exposition d’une petite dizaine de véhicules (toute la gamme Dacia et les dernières nouveautés de Renault). Pour la commercialisation, l’équipe de vente est composée de 7 conseillers et 2 secrétaires commerciales. Les ateliers mécaniques s’étendent sur une superficie de plus de 370 m² et sont communs aux deux marques. Pour gérer cette activité, une équipe atelier a été formée. Elle comporte 3 compagnons, un électromécanicien, un chef d’unité, une secrétaire après-vente, un responsable magasin et un conseiller de service. Et pour compléter le tout, cette nouvelle antenne a été dotée d’une carrosserie de dernière génération. Etendue sur 740 m², elle est équipée de 2 ponts, 2 colonnes, d’une cabine de peinture, d’une aire de préparation et d’une aire de lavage. Pour les pièces de rechange, un comptoir, situé dans le show-room, a été mis en place. En somme, l’antenne de Sidi Maârouf, qui a coûté 2 millions de DH pour les installations seulement, contribue à la création de 24 emplois directs. L’autre site créé, celui d’Aïn Sebaâ, est essentiellement dédié à la marque Dacia. En effet, l’antenne Vita située à Aïn Sebaâ, non loin du siège social de Renault, dispose d’un show-room de 970 m² permettant d’exposer la gamme VP et VU Dacia. L’équipe de vente est composée de 3 conseillers commerciaux, une secrétaire commerciale et un préparateur. L’atelier, qui occupe une superficie de 500 m², est composé de 3 compagnons, 1 conseiller service, 1 magasinier et 1 secrétaire après-vente. «Vita-Aïn Sebaâ dispose ainsi de tous les attributs d’une antenne moderne dont l’objectif est la satisfaction du client», indique-t-on auprès de Renault. Une satisfaction qui passe notamment par la qualité d’une équipe expérimentée et d’un équipement à la hauteur des ambitions. Ce site contribue, enfin, à la création de 11 emplois directs. In fine, ces nouvelles antennes viennent, en plus du siège, renforcer le projet visant à assurer une forte présence à Casablanca. Et pour cause, la métropole représente plus de 40% des ventes du marché, toutes marques confondues.

Couverture optimisée
Représentant 25% des volumes de vente de Renault Maroc, la succursale Renault a connu un agrandissement en juillet pour devenir la plus grande succursale Renault dans le monde. Celle-ci est la figure de proue d’un large réseau. Un réseau composé de 18 concessionnaires et de 16 agents implantés dans les principales villes et régions du pays.

L'Economiste 10/12/2009

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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Jeu 26 Nov - 13:15

Industrie automobile: «TEC AUTO», le salon d'affaires

Le Salon méditerranéen des technologies et des services de l'automobile «TEC AUTO», dont la 5e édition s'est tenue du 19 au 22 novembre à Casablanca, parvient à s'affirmer pour la première fois comme un salon d'affaires.
C'est ce qu'a affirmé récemment à Casablanca Larbi Belarbi, président de l'Association marocaine pour l'industrie et le commerce de l'automobile (Amica), lors d'une rencontre avec la presse. En fait, ce salon a donné lieu à 200 contacts B to B, dont une cinquantaine sont concluants (commandes, joints-ventures…), selon M. Belarbi qui fait savoir que 5 grands équipementiers internationaux ont annoncé leur ferme intention de s'installer au Maroc. Ceux-ci en sont actuellement à la recherche de terrains pour construire leurs unités de production, notamment à Tanger, étant donné que la plate-forme de l'industrie automobile en projet à Kenitra demandera au moins deux ans avant de donner du concret. Mais celle-ci a déjà commencé à contribuer à donner plus de poids et de consistance à l'offre marocaine dans le domaine de l'industrie automobile et à attirer l'attention des investisseurs qui ont actuellement le choix entre les deux plates-formes pour leurs prochains investissements, fait valoir M. Belarbi. S'agissant des pays participants, le président de l'Amica a estimé que l'Espagne et l'Allemagne ont été la surprise de cette édition, en soulignant l'importance du marché allemand. En fait, fait-il savoir, les équipementiers automobiles allemands, dont la présence est marginale au Maroc, sont activement à la recherche d'opportunités dans ce pays. Il suffit juste de répondre présents et s'attaquer aux quelques contraintes qui freinent encore l'essor de l'industrie automobile au Maroc, dont notamment la logistique, selon M. Belarbi. En somme, semble-t-il conclure, l'industrie automobile dans notre pays a tout intérêt à consolider son partenariat avec la France, le développer avec l'Espagne et découvrir l'Allemagne. Il est à noter une importante présence des entreprises japonaises de l'industrie automobile qui emploient au Maroc plus de 13.000 personnes. S'agissant du marché américain, il reste encore difficile d'accès pour le Royaume pour plusieurs raisons presque connues de tous (obstacles culturels et autres liés à la langue…), comme l'a encore relevé M. Belarbi qui appelle, à cette occasion, les opérateurs marocains à être présents en force à la prochaine édition du Salon américain de l'automobile à Detroit. En attendant cette tant espérée conquête de ce vaste et très prometteur marché, des solutions existent quand même pour y pénétrer d'une manière indirecte, selon M. Belarbi. Il s'agit, explique-t-il, des opérations triangulaires qui consistent à fournir les sous-traitants, basés en Europe et des constructeurs automobiles américains. Par ailleurs, il est à rappeler que la 5e édition de «TEC AUTO» a connu la participation d'une centaine d'exposants venant, outre le Maroc, de différents pays notamment le Portugal, l'Espagne, la France, l'Allemagne, l'Italie ainsi que la Tunisie. Ces participants représentent les secteurs du montage automobile, des pièces de rechange et accessoires pour véhicules, des produits pétroliers, des équipements de garage ainsi que des services automobiles. Ce rendez-vous constitue une occasion pour la présentation des véhicules fabriqués au Maroc et des produits des équipementiers marocains et internationaux.

Physionomie du secteur automobile
Les entreprises du secteur automobile sont réparties principalement sur deux zones géographiques, à savoir Tanger, au niveau de Tanger Free Zone (TFZ), avec plus de 20 équipementiers installés qui emploient près de 30.000 personnes, et le Grand Casablanca, avec une centaine d'équipementiers installés employant près de 24.000 personnes. Le secteur automobile au Maroc a connu durant la dernière décennie une croissance à deux chiffres, dont la production et les exportations ont enregistré une croissance annuelle évaluée respectivement à 10 et 20%. Il est à noter que le Maroc est l'unique pays dans la région du Maghreb qui dispose d'une usine d'assemblage des véhicules.

Le Matin 26/11/2009
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bichr
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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Lun 8 Déc - 15:13

Industrie automobile

Les droits d’importation baissent

· La mesure est applicable dès janvier 2009

· Le camion et l’utilitaire passeront à 35%

· 27,5% pour les voitures made hors UE


Cadeau de fin d’année pour le montage local de véhicules automobiles! Les tarifs des droits d’importation pour un certain nombre de produits CKD (Completly knockdown) seront revus à la baisse à partir de janvier prochain.
Une disposition qui vise à réduire le nombre et le niveau des taux du droit à l’importation. Il s’agit aussi de simplifier, rationaliser voire harmoniser les tarifs douaniers en général. Ces révisions viennent, rappelons-le, suite aux constats de différentes institutions internationales telles que le FMI ou encore la Banque mondiale. Elles ont jugé que le taux de 50% est «élevé et constitue une contrainte majeure à la croissance au Maroc». A cet effet, les pouvoirs publics ont convenu de prévoir un processus de réduction progressive des niveaux des quotités du droit d’importation. Des réformes tarifaires sectorielles ont été élaborées en concertation avec les professionnels. Outre certains produits manufacturés, elles ont touché principalement les secteurs du textile, du cuir et celui des cosmétiques.
Les modalités tarifaires dans les secteurs de la plasturgie et du papier-carton sont en cours de concrétisation, signale-t-on auprès du département de l’Industrie et du Commerce.
Au-delà des droits dérogatoires pour véhicules conventionnés (Logan et autres), cette mesure concerne les tracteurs importés à l’état démonté, les tracteurs routiers pour semi-remorques, les tracteurs à chenille... L’on entend par tracteurs les véhicules moteurs essentiellement conçus pour tirer ou pousser d’autres engins.
Certains camions bénéficieront également de la baisse. Il en est de même pour les véhicules de transport de 10 personnes ou plus (chauffeur inclus) importés à l’état démonté.
Les voitures de tourisme ne sont pas en reste. De même que les véhicules tout-terrain à quatre roues motrices importés à l’état démonté.
Pour rappel, il a été procédé à une baisse du droit d’importation maximum appliqué sur les produits industriels de 50 à 45% et de 45 à 40% dans le cadre des lois de Finances 2007 et 2008.
Concrètement, dès le début de la nouvelle année, le camion et l’utilitaire passeront de 40 à 35%. Pour leur part, les voitures neuves importées montées hors Union européenne passeront de 32,5 à 27,5%, pour arriver à 25 en 2011.
A l’horizon 2012, ces véhicules passeront à 17,5%. Par ailleurs, les articles (pièces de rechange et intrants CKD) baisseront de 17,5 à 10% dès janvier prochain. Ils devront atteindre à 5% en 2010 avant d’arriver à 2,5% en 2011 et 2012.
Ce sont là autant de modifications tarifaires qui sont de nature à réduire le différentiel de taxation. L’enjeu pour le volet industriel (pièces de rechange et autres intrants) est d’offrir plus de valeur ajoutée pour arriver in fine à une baisse des prix sur le produit fini.
Sauf que, selon des experts, la réduction du différentiel de taxation peut se traduire aussi par «une déviation de notre commerce au profit de pays ayant des préférences tarifaires». Par conséquent, entraîner un renchérissement du coût des matières premières (en devises) et, par ricochet, une perte de compétitivité des entreprises.
La conclusion d’accords de libre- échange (ALE) avec plusieurs pays prévoit aussi des exonérations des droits d’importation d’abord avec les pays arabes, suivi d’un démantèlement à l’horizon 2012 avec l’UE et en 2013 avec la Turquie et les Etats-Unis.
La tendance est d’aller vers «une réforme tarifaire globale qui tiendrait compte aussi bien du degré de progressivité des produits dans le secteur industriel que de la réduction du différentiel de taxation entre les pays signataires d’un accord de libre-échange avec le Maroc et le reste du monde», souligne Abdelouahed Rahal, chef de service de l’industrie mécanique au ministère de l’Industrie et du Commerce.
L’adhésion du Maroc à l’Organisation mondiale du commerce impliquerait aussi, dans le cadre des négociations en cours, une réduction des droits d’importation. Lesquels pourraient se situer à terme entre 20 et 25%.
Les importateurs des véhicules de tourisme en provenance de l’UE payent 13% de droits de douane à l’import et arriveront à 0% en 2012.

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Atouts ou menaces?



De l’avis de plusieurs observateurs, la baisse des droits de douane sur la pièce de rechange constitue plus une menace qu’un atout pour les équipementiers locaux. D’autant plus que dans le contexte international de crise, de nombreux équipementiers enregistrent des baisses considérables dans leurs bons de commandes. «Nous allons avoir une courbe en chute qui devrait repartir en croissance», a annoncé récemment Ahmed Réda Chami, ministre de l’Industrie et du Commerce.
Constat mondial: les donneurs d’ordre réduisent leur capacité de production. Par conséquent, l’on parle déjà de baisses considérables au Maroc «dans le secteur de la production qui est de 20 à 40%». Une conséquence directe, dit-on, de la révision à la baisse des objectifs de ventes des donneurs d’ordre.
Rappelons que des fermetures d’usines sont annoncées en série, et les constructeurs se voient contraints de déstocker et brader leurs produits haut de gamme à coups de promotions. Les dépôts de stockage sont partout surchargés. A tel point que certains constructeurs vendent à prix coûtant. Ce qui explique la pléthore des promotions alléchantes, l’effort marketing, les ristournes... En Angleterre, c’est la carte des ventes couplées qui est de rigueur. Cardoen propose en effet un pack de 2 voitures au prix d’une!


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MessageSujet: Re: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Ven 21 Nov - 17:46

Industrie automobile : les raisons de la crise




L'industrie automobile, aussi bien européenne qu'américaine, est la première grande victime de la crise financière.



L'industrie automobile, aussi bien européenne qu'américaine, est la première grande victime de la crise financière. La vitesse à laquelle le secteur subit les conséquences du ralentissement économique a quelque chose de sidérant. Les ventes s'effondrent de part et d'autre de l'Atlantique. Les annonces de fermeture d'usines se multiplient. Aucun constructeur n'échappe à une révision drastique de ses perspectives de bénéfices. La soudaineté et la rapidité du désastre s'expliquent par plusieurs raisons.

Consultez les dépêches vidéo des agences AFP et Reuters, en français et en anglais.
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"Jusqu'à ce que nous voyons apparaître un plan où l'industrie automobile est tenue pour responsable et un plan pour la viabilité de leurs investissements futurs, jusqu'à ce qu'ils nous montrent leur plan, nous ne pouvons pas leur montrer l'argent", a déclaré, jeudi 20 novembre, la présidente de la Chambre des représentans, la démocrate Nancy Pelosi.
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D'abord, l'industrie automobile est d'une extrême sensibilité aux variations de consommation. Quoi de plus facile pour les ménages ou les entreprises de retarder de six mois, voire plus, l'achat d'un véhicule, alors qu'il s'agit d'un poste lourd pour le budget. Ensuite, l'industrie automobile subit de plein fouet la crise du crédit. Dans les pays développés, les trois quart des voitures sont achetées à crédit. Lorsque l'accès à celui-ci est plus difficile, l'impact sur les ventes est immédiat.

Troisième raison : l'organisation en flux tendu du secteur. Il suffit d'une baisse des fréquentations des show room des concessionnaires pour que les usines soient obligées de réduire les cadences, voire de fermer partiellement. Le stockage de véhicules produits, mais non vendus se révélant plus coûteux que la mise en chômage partiel d'une partie des salariés.

MANAGEMENT DÉFICIENT

Une fois ce contexte posé, la situation de l'industrie automobile aux Etats-Unis et en Europe n'a pas grand chose à voir. Aux Etats-Unis, ces problèmes conjoncturels viennent en effet se greffer sur une crise structurelle lourde.

Ainsi les problèmes des constructeurs américains préexistaient largement à la crise des subprime. D'abord, depuis des années, les erreurs stratégiques sont manifestes : au détour des années 1980, General Motors (GM), Ford et Chrysler se sont précipités sur le marché lucratif des 4X4, laissant le champs libre aux japonais sur le segment des petites voitures. Maintenant que, du fait de l'envolée du prix de l'essence, les consommateurs américains ne veulent plus de 4X4, les "Big Three" se retrouvent pris au piège car il ne pourront jamais regagner le terrain perdu depuis 15 ans.

Ensuite, le management a été déficient. Malgré 50 milliards de pertes et une chute drastique des parts de marché, jamais le conseil d'administration de GM n'a remis en cause les choix de son PDG Rick Wagoner. Chez Ford, les hésitations se sont payées cash. Bill Ford, l'héritier de la famille n'était pas l'homme de la situation et a dû céder sa place au bout de quelques mois à Allan Mulally. Chrysler, quant à lui, paie les pots cassés de la fusion ratée avec l'allemand Daimler.

Enfin depuis des années, GM, Ford et Chrysler pâtissent d'une structure de coûts inadaptée. Obligés d'assumer les retraites et les frais de santé de leur salariés, les constructeurs américains assument un surcoût moyen par voiture de 1 400 dollars par rapport à leurs principaux concurrents japonais. Un accord avec les syndicats a bien été trouvé l'an dernier pour les débarrasser de ce fardeau, mais sans doute trop tard : ses effets ne commenceront à se faire sentir qu'à partir de 2010. D'ici là, les Big Three ont le temps de mourir dix fois.

Dans ce contexte, la crise actuelle n'est que le catalyseur d'une myriade de problèmes, qui, s'ils avaient été traités avant, n'auraient pas conduit les Big Three au bord de la faillite.

Stéphane Lauer
http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2008/11/19/industrie-automobile-les-raisons-de-la-crise_1120685_1101386.html

_________________
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moha

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MessageSujet: Articles presse: AUTOMOBILE, TRANSPORTS & LOGISTIQUE   Mer 12 Nov - 9:21

Royal Air Maroc: Black out sur une éventuelle privatisation partielle

Publié le 11.11.2008 | 11h25
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L’éventuelle privatisation partielle de la compagnie aérienne marocaine, la Royale air Maroc (RAM), n’est pas encore débattue par le Parlement du pays et reste quasiment absente des colonnes de la presse chérifienne, a constaté APA à Casablanca.
Royal Air Maroc: Black out sur une éventuelle privatisation partielle La compagnie, dont l’Etat détient 94.5 pour cent du capital, devrait être privatisée à hauteur de 30 pour cent à partir de 2009 en cas d’approbation du parlement dans ses deux chambres, selon les premiers éléments d’information disponibles.

Certaines sources proches de la RAM évoquent plutôt un éventuel partenariat « stratégique » avec un des groupes européens, allusion faite notamment aux groupes Air France, British Airways et Iberia qui seraient pressentis.

Air France détient à ce jour 2.5 pour cent du capital contre 1,6 pour cent pour Iberia.

Les deux filiales de la RAM, Atlas Blue (low cost) et sa filiale de loisir Atlas Hospitality, seraient également en ligne de mire.

La libéralisation du transport aérien au Maroc depuis décembre 2006 dans le cadre de «l’open sky» serait également un des mobiles de l’éventuelle privatisation, le but étant de faire face à la rude concurrence livrée par les compagnies européennes ainsi que des pays du Golf.

Plus de 30 appareils forment la flotte marocaine, indique-t-on.

Source: APA News
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