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 Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE

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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE   Jeu 18 Mar 2010 - 9:02

Solaire: Des projets pour 70 milliards de DH

Dans tout investissement, le choix d’un modèle économique gagnant est une question décisive. Surtout quand il s’agit d’un secteur où l’Etat doit miser gros comme celui de l’énergie solaire. Aucun faux pas n’est donc tolérable. Pour débattre de la question, Attijariwafa bank (AWB) a organisé, mardi à Casablanca, une conférence à laquelle elle a convié bailleurs de fonds nationaux et internationaux, experts, investisseurs, opérateurs publics et privés… Tout ce beau monde a donc réfléchi sur le modèle économique à choisir dans un secteur novateur. A noter que l’organisation de cette conférence n’est pas fortuite. Le groupe Attijariwafa bank préside, en effet, cette année l’Alliance de banques pour la Méditerranée. Une institution qui a pour mission de traiter de sujets stratégiques pour la région comme le financement des grands chantiers, la planification, la promotion de l’initiative privée … Plusieurs réunions sont d’ailleurs prévues au Maroc tout au long de 2010. Le groupe AWB affiche ainsi ses appétits pour un marché hautement capitalistique : «Nous voulons être un acteur majeur dans le financement des grands chantiers structurants et contribuer au débat sur l’énergie», déclare Mohamed Kettani, PDG de la banque. Pour le président, une chose est sûre: de nouvelles voies devront être inventées et le groupe bancaire est prêt à mettre la main à la poche pour financer l’investissement dans le plan solaire marocain. «En matière d’énergies renouvelables, le Maroc dispose d’une bonne expertise puisqu’il s’y est mis depuis 2000. D’ailleurs, en 2009, environ 3.700 villages, soit 100.000 foyers, sont éclairés grâce à l’énergie solaire», précise Ali Fassi Fihri, directeur général de l’Office national de l’électricité (ONE). Le Maroc fait partie des premiers pays au monde à avoir installé des éoliennes en 1977. Pour rappel, les Assises nationales de l’énergie qui se sont tenues en mars 2009 ont marqué un tournant dans la stratégie marocaine en matière d’énergie. En effet, le Royaume s’est fixé comme défi de porter la part des énergies renouvelables dans la production électrique à 42%, répartie entre l’éolien, l’hydraulique et le solaire. Evidemment, l’objectif est de réduire la dépendance du pays vis-à-vis de l’étranger. Et c’est dans ce sillage que l’Agence de l’énergie solaire (Masen) a vu le jour. La nouvelle structure sera donc le bras armé du gouvernement en matière d’énergie. L’Agence doit investir pas moins de 9 milliards de dollars (environ 70 milliards de DH). «Le Maroc est en train de basculer d’une logique de rattrapage du retard à une logique d’anticipation», explique Mustapha Bakkoury, président du directoire de Masen. L’an dernier, la facture énergétique a été salée. «Il faut donc y remédier», ajoute Bakkoury. «Ainsi, le plan solaire marocain devra comporter une vision d’intégration industrielle, régionale et méditerranéenne. La formation, la recherche & développement…également», poursuit-t-il. De plus, les ambitions des uns et des autres ont besoin d’un environnement économique favorable pour produire une énergie accessible et avec des coûts optimisés. Selon Bakkoury, la phase pré-qualification sera bouclée entre juin et septembre prochains. Le cahier des charges sera fin prêt vers le mois de novembre. L’appel d’offre concernant Ouarzazate sera lancé fin 2010. Mais en attendant, un appel à manifestation d’intérêt devra être publié au cours de la semaine prochaine. Il s’agit de permettre aux investisseurs de disposer de la même information pour mieux apprécier les enjeux et de mieux exprimer leur intérêt pour l’investissement dans ce secteur. Du côté de l’Agence, la prudence est de mise. «En effet, nous sommes devant une multitude de technologies et nous devons choisir la plus optimale», explique Bakkoury. Pour produire de l’électricité à partir de l’énergie solaire, deux technologies sont possibles: le solaire photovoltaïque et le solaire thermique (CSP). Mais dans les deux cas, la technologie avance vite. L’Agence devra faire le bon choix. D’ailleurs, en concertation avec l’ONE, elle est appelée à définir «un cahier de charges fonctionnel et clair». Et c’est une technologie évolutive qui sera certainement adoptée. Une cellule R&D devra être mise en place le plus vite possible par l’Agence. Elle aura pour mission, entre autres, d’évaluer la pertinence des choix technologiques de l’Agence. Autre question complexe, le choix du schéma institutionnel qui devra être retenu avant de commencer à produire de l’énergie électrique: une concession, une société de participation, un mixage entre plusieurs formes? A ce niveau, il faudra tenir compte des volets juridique, fiscal et de partage des risques. Le schéma définitif sera arrêté au cours de la phase qualification. Le management de Masen travaille en fait sur cinq sites: Ouarzazate (500 MW), Béni Mathar (400 MW), Foum El Oued (500 MW), Boujdour (100 MW) et Sebkhat Tah (500 MW). Au total, 10.000 ha seront mobilisés pour ces cinq projets, correspondant à une puissance installée de 2.000 MW, soit 38% de la puissance installée actuellement. La capacité de production annuelle atteindra 4.500 GWh. Là encore, des choix devront être arrêtés pour une meilleure intégration industrielle. Mais en matière de potentiel d’investissement dans le domaine des énergies renouvelables, et de l’énergie solaire en l’occurrence, l’ONE n’est pas en reste. Il représente un marché colossal. En effet, pour la période 2009-2015, l’ONE doit investir en production pas moins de 58 milliards de DH. Ajoutez à cela, un montant de 21 milliards de DH pour financer un ambitieux programme d’investissement en réseaux. Ces projets d’investissements seront mobilisés par l’ONE auprès de bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux. Des investissements rendus nécessaires par la croissance de la demande en électricité. Selon le DG de l’ONE, elle a connu une évolution régulière de 6,5% pendant la période 1999-2009. Cette croissance est due à l’amélioration des conditions de vie de la population, à l’évolution de la croissance globale du pays. Ainsi, en 2009, la consommation moyenne d’électricité était de 700 kWh par habitant, contre 590 en 2005. De plus, la facture énergétique ne cesse de grimper. En 2008, elle avait atteint 70 milliards de DH. «Nous avons passé des moments très difficiles en 2007-2008», rappelle El Fassi Fihri. En cause, la flambée des prix des combustibles, le retard dans les investissements, la situation financière de l’ONE, l’explosion de la demande… Et des turbines à gaz et groupes diesel ont même dû être mis en place pour répondre à la forte demande en électricité. D’où des délestages répétitifs fin 2008. Pour faire face à une demande d’énergie croissante le patron de l’ONE doit faire face à un double défi: produire le kWh le moins cher tout en maîtrisant l’évolution des coûts. Plusieurs projets seront finalisés courant 2010, tels que la centrale de Jorf Lasfar, la centrale diesel d’Agadir et la centrale de turbines à gaz de Kénitra.

Investissements colossaux
Les investissements dans le domaine de l’énergie solaire sont donc colossaux et suscitent les appétits de banques commerciales locales et internationales ainsi que les banques islamiques. Mais pas seulement. Fonds généralistes, compagnies d’assurances, caisses de retraite via la réserve technique pourraient contribuer à financer les investissements en question. Des bailleurs de fonds internationaux pourraient également être intéressés par le plan solaire marocain. En effet, «le Maroc se distingue par une qualité d’irradiation 30% supérieure aux meilleurs sites européens», souligne Samir Belrhandouria, DG du Morocco Infrastructure Fund (MIF). Un fonds créé par le groupe Attijariwafa bank pour le financement des projets d’infrastructures. De plus, le Maroc offre une meilleure stabilité en termes d’ensoleillement.

L'Economiste 17/03/2010
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DaRk-H



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MessageSujet: Re: Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE   Mer 17 Mar 2010 - 9:40

Plan solaire: Définition du meilleur modèle économique

Afin de contribuer au débat sur les incitations politiques, les enjeux économiques et les opportunités d'investissement qui découlent du Plan solaire, le groupe Attijariwafa bank a initié une conférence-débat ayant pour thème « L'énergie solaire, quel modèle économique gagnant ?», qui a rassemblé, outre l'Agence marocaine de l'énergie solaire (MASEN), l'ONE et le CDER, un parterre d'opérateurs industriels, d'investisseurs et de bailleurs de fonds nationaux et internationaux, très attentifs aux opportunités et aux conditions de mise en œuvre des projets ambitieux du Plan solaire.

Le sujet est en effet d'actualité brûlante car la réussite et l'aboutissement du projet solaire national ne pourraient être garantis que si la réponse à cette question est bien clarifiée. «Aujourd'hui, les nouvelles ambitions ont besoin de modèles économiques adaptés pour que cette énergie soit accessible aux agents économiques à moindres coûts. On s'attache aujourd'hui à bien définir ce que nous voulons», a précisé Mustapha Bakkoury, président du directoire de MASEN. La technologie solaire reste chère par rapport à l'éolien et aux sources d'énergies conventionnelles. Ainsi, faire aboutir ce projet n'est pas chose facile, car pour que les tarifs d'achat soient incitatifs notamment à l'export vers l'Europe, le coût de l'investissement doit être bien cadré. En d'autres mots, toute l'importance est de définir la meilleure intégration industrielle tout en choisissant les bons partenaires. MASEN, société anonyme chargée notamment des investissements et des appels d'offres, ne fera d'ailleurs pas cavalier seule, d'autres acteurs sont à fédérer pour que toutes les dimensions (formation, développement de la recherche,…) des projets de construction des cinq stations d'ici 2020 puissent être réalisées. Mais, ce qui prime aujourd'hui, c'est la conception de la super-centrale thermo-solaire (500 MW) d'Ouarzazate. «Le plus important en 2015, c'est d'avoir les 500 MW qui peuvent satisfaire le réseau de l'ONE », a lancé Mustapha Bakkoury. Un appel à manifestation d'intérêt va s'adresser, à cet effet, à tous les investisseurs intéressés par le projet. «Entre l'été et septembre 2010, on va préparer les cahiers des charges… Le plus important pour nous est de définir un cahier des charges fonctionnel. Beaucoup d'interrogations vont rester et n'auront pas de réponse a priori, il s'agit précisément de la dimension technologique», a t-il poursuivi. La technologie solaire étant en prolifération et ses normes techniques n'étant pas fixes. Sur le plan financier, rien n'est encore décidé à ce jour. On est toujours à la recherche des financements et des services financiers qui correspondent à ce type de projets. En tout cas, la liquidité pourrait être disponible au Maroc de plusieurs manières pour le financement des investissements dans l'énergie. Elle est assurée généralement par les fonds privés/publics, les banques locales/internationales, les institutions multilatérales, les agences de crédit Export, les fonds spécialisés (FDE, crédit carbone, Moroccan Infrastructure Fund), etc. Tout l'art est de savoir atteindre une combinaison optimale entre les différentes sources de financement. Et si vis-à-vis des bailleurs de fonds MASEN ne planche aujourd'hui que sur le projet de Ouarzazate, avec l'ONE, les autres projets du plan sont déjà abordés. Pour rappel, le contenu du Plan solaire marocain s'inscrit dans la continuité des premières assises nationales de l'énergie qui se sont tenues le 6 mars 2009, avec l'objectif de faire de l'électricité issue des énergies renouvelables une composante majeure de la production électrique pour la porter à 42% de la production de l'électricité produite d'ici 2020. Le Maroc espère ainsi réduire sa dépendance énergétique et protéger son environnement en mettant en place un projet de grande envergure dédié à l'énergie solaire.

Un TIR de 15%
Le Plan Maroc solaire constitue un plan très ambitieux et structurant en termes de production énergétique, de développement d'un tissu industriel et 'impacts macro-économiques (création de valeur ajoutée, emplois, IDE …). Il constitue, en outre, une réelle opportunité pour l'Union européenne afin, d'une part, de diversifier les sources d'approvisionnement en énergies renouvelables permettant d'atteindre les objectifs strictes fixés par l'accord paquet énergie-climat 2009 et, d'autre part, de disposer d'un levier extrêmement intéressant pour les investisseurs. L'irradiation au Maroc étant de 30% supérieure aux meilleurs sites européens. Reste à préciser que les projets solaires représentent des opportunités très attractives. Il s'agit notamment de contrats à long terme (15-20 ans), de cash flows stables et de rendement intéressant (15%) lorsque les tarifs d'achats sont incitatifs.

Le Matin 17/03/2010
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DaRk-H

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MessageSujet: Re: Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE   Lun 15 Mar 2010 - 11:22

L’agro-industrie navigue à vue

Y-t-il vraiment une stratégie agro-industrielle pour les fruits et légumes? Mis à part le conditionnement et l’exportation à l’état frais, l’industrie de la conserve peut-elle prétendre à la garantie de l’approvisionnement en matières premières, selon la qualité et les variétés prisées par les marchés extérieurs? A en croire des professionnels, cette activité devrait encore se contenter des excédents dégagés par le marché de bouche et autres écarts de triage issus des stations de conditionnement. Certes, le Plan Vert prévoit de multiplier par 4 la production des olives à l’horizon 2020, mais dans quel profil variétal, s’interroge cet industriel de la région de Meknès. La même remarque est soulevée quant à la production agrumicole qui s’établirait à plus de 4 millions de tonnes à la même échéance. Cela va-t-il pour autant pro-fiter à l’industrie des jus? Autant de questions qui taraudaient les membres de la Fédération des industries de la conserve des produits agricoles, réunis mercredi 10 mars en assemblée générale. D’autant plus que des produits, autrefois phares du secteur, ont vu leur part régresser d’année en année. C’est le cas des jus d’agrumes dont le volume exporté peine à dépasser les 5.000 tonnes au lieu de 25.000 il y a une décennie. Pour la famille des conserves des fruits et légumes, la situation n’est pas non plus moins inquiétante. Car, si des produits se maintiennent encore à l’exportation, c’est bien grâce aux contrats de production liant industriels et agriculteurs. Pourtant, le pays produit annuellement quelque 7 millions de tonnes de fruits et légumes. «Seulement, la part à vocation industrielle fait cruellement défaut», constate un conserveur. Au-delà, «la profession demeure confrontée à des contraintes aussi bien d’ordre spécifique que transversal», indique le président de la Ficopam, Hassan Debbarh. Elles ont pour noms, l’informel, le déficit de compétitivité et de capacité des industriels à innover et à investir les marchés ouverts par les accords de libre-échange. Néanmoins, les professionnels se veulent confiants. Aux dires de leur chef de file, ces contraintes doivent être traduites en défis qu’il appartient à la profession de lever. Car les enjeux sont de taille. Le secteur des produits agricoles transformés assure un PIB de 23 milliards de DH, soit 5% du PIB national. Sa part dans les exportations globales s’élève à 2% avec un montant variant entre 4 et 5 milliards selon les années. Il garantit enfin l’emploi à 60.000 salariés permanents. Mais des signes d’essoufflement ont gagné le secteur au cours des 5 dernières années. De fait, sur la dernière décennie, le secteur s’est distingué par un trend haussier durant 5 ans. Les exportations ayant passé de 175.500 tonnes à près de 217.000. Suivra alors une stagnation des ventes à l’extérieur qui a duré tout au long du dernier quinquennat. Avec toutefois une forte baisse du tonnage export, jamais enregistrée par le passé: 160.000 tonnes en 2008/2009 contre une moyenne de 170.000 tonnes sur 10 ans.

L'Economiste 12/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE   Ven 12 Mar 2010 - 9:37

Agriculture: Une agropole à Béni Mellal

Avec 570.169 ha de superficie agricole utile, dont 185.087 de superficie irriguée (prés de 18% de la superficie irriguée du Maroc), 531.445 ha détendues forestières, 186.000 exploitations agricoles et près de 445.000 actifs (61% de la population actives), l'agriculture est le secteur pilier de l'économie régionale. L'agriculture dans la région participe activement à la production marocaine : 26% des betteraves, 19% des agrumes, 17% des olives et 7,5% des maraîchages. Avec une production de 210 millions de litres de lait et 41 millions de tonnes de viande rouge par an, Tadla Azilal subvient à hauteur de 19% aux besoins nationaux en lait, grâce à un cheptel estimé à 2.684.000 têtes, dont 1.527.000 ovins, 235.000 bovins, 800.000 caprins et 122.000 équidés. Forte de son potentiel agricole, la région s'est naturellement spécialisée dans l'industrie agroalimentaire, notamment dans la transformation des betteraves sucrières, des maraîchages et des produits laitiers. L'industrie agroalimentaire concerne 40% des établissements industriels que compte la région, 80% de la production de la valeur ajoutée et du chiffre d'affaires, 90% de l'investissement et 60% des effectifs employés. Béni Mellal, capitale de la région, aura ainsi droit à son agropole à l'instar de celles de Meknés et Oujda. Le projet qui devait aboutir avant 2010 semble traîner encore. L'objectif étant de valoriser localement les matières premières agricoles au lieu de les exporter à l'état brut, pour être transformées en dehors de la région. C'est le cas actuellement. Ainsi, pour le secteur de conservation et de transformation des agrumes, 40% de la production est conditionnée hors région. Le cas aussi pour le secteur de la transformation des olives, sur une production globale de 168.000 tonnes… Ce petit tunnel pour les cultures maraîchères s'est avéré être une technique réussie. Son expérimentation et sa pratique par les agriculteurs ont abouti à une amélioration de productivité de 130% pour certaines variétés et ont permis de réaliser des marges bénéficiaires de 20.000 à 35.000 DH par ha. Ceci étant, les opportunités d'investissement dans le secteur de l'agroalimentaire sont très diversifiées, accompagnées de mesures incitatives pour le financement du projet à 100% avec un taux d'intérêt de 8,5%, sur une période pouvant aller de 10 à 15 ans et d'une subvention de 30 à 40% du montant du projet, en plus de 30% en cas de complément d'irrigation et de 40%, en cas d'installation du localisé. D'où l'idée d'ailleurs pour l'installation d'industriels de l'agroalimentaire à proximité des zones de production de la région. Le projet de la réalisation d'une agropole à Béni Mellal a été maintenu. Les études techniques nécessaires ont été confiées au cabinet Ernst & Young, qui devrait ainsi réaliser trois missions définies pour le compte des autorités régionales. La première portant sur le diagnostic stratégique du secteur agro-industriel. Cette mission, selon les mêmes sources, a été déjà bouclée, et qui montre clairement que l'oléiculture et la culture maraîchère sont les filières les plus attractives de la région. Arrivent en suite l'élevage et les agrumes et enfin les plantations de betteraves sucrières. Sur la base de ce constat, le cabinet technique a fixé comme objectif, pour la région de Tadla Azilal, de devenir le principal fournisseur en produits agricoles de toute la zone du centre. Pour ce faire, un «site à vocation stratégique» s'impose. Trois solutions ont été identifiées pour mettre en place ce site : une agropole diversifiée comprenant des unités destinées à l'oléiculture, l'agrumiculture et l'élevage avec une partie consacrée à la recherche et développement. Secundo, la configuration d'une agropole est maintenue, mais avec une spécialisation dans une filière unique. Tercio, la solution préconise de se limiter à une plate-forme d'expédition et de stockage. Le cabinet en recommande l'une des deux premières options. Depuis, les conclusions de cette première phase sont restées au niveau de la validation. Et le cabinet devrait ainsi entamer la seconde phase qui déterminera les axes stratégiques de développement de l'agropole et le plan d'action nécessaire à sa réalisation, avant celle des études de faisabilité et de positionnement de l'agropole.

Le développement durable global
Tout ce dynamisme découle de la volonté politique ferme de faire de Tadla Azilal un pôle important dans le processus de développement durable global, dans l'esprit même de la régionalisation. En résumé, la mise à niveau du tissu économique du pays passe par la restructuration de ses régions. Remettre la région Tadla Azilal sur les rails requiert des financements importants et un engagement certain de tous les acteurs. Dans cette optique, la création d'un Fonds d'investissement pour la région, à l'instar d'autres régions du Royaume, s'impose pour qu'effectivement le financement du développement de la région soit formellement mis sur pied, pour s'inscrire dans la continuité des Hautes orientations Royales, visant particulièrement la promotion des investissements, l'encouragement de la création des petites et moyennes entreprises, la dotation des régions d'infrastructures nécessaires pour son développement durable.

Le Matin 12/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE   Jeu 11 Mar 2010 - 9:12

Le Maroc en voie de dépasser les OMD en matière d'eau et d'assainissement

La Banque mondiale a salué les efforts déployés par le Maroc dans le secteur de l'eau, précisant que le Royaume est «en voie de dépasser les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) dans le domaine de la gestion de l'eau et de l'assainissement». Ces performances sont le résultat de l'accroissement des dépenses publiques consacrées au renforcement des infrastructures dans le domaine de la gestion de l'eau et de l'assainissement, a précisé la Banque Mondiale dans une note sur les réalisations du Maroc dans ce secteur stratégique. L'Institution de Bretton Woods a indiqué que les fonds consacrés entre 2005 et 2009 aux programmes d'infrastructures liées à la gestion de la ressource, l'irrigation, l'approvisionnement en eau et l'assainissement, représentent 25 % des dépenses publiques dans le secteur de l'eau en général.Les réformes entreprises au Maroc dans ce domaine ont largement contribué à l'amélioration des taux d'accès à l'eau potable dans le monde rural et de raccordement au réseau d'assainissement dans les quartiers péri-urbains, a-t-elle estimé dans cette note consacrée à l'évaluation de la collaboration entre le Maroc la Banque mondiale dans le secteur de l'eau. Grâce à l'accélération des programmes d'approvisionnement en eau dans les zones rurales, y compris un projet de 60 millions de dollars financé par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), le taux d'accès à l'eau potable est passé de 50 % en 2004 à 87 % en 2009 dans le monde rural, a souligné la Banque. Elle a indiqué également que le Royaume a mis l'accent sur les politiques de gestion des ressources hydriques, notamment le développement de nouvelles alternatives, comme le dessalement de l'eau de mer et le traitement des eaux usées. A cet égard, la BM a souligné l'importance du programme national d'économie des eaux d'irrigation, qui a mobilisé 34 milliards de dirhams, pour économiser de 30 à 50 % d'eau. Les prochaines étapes dans le partenariat entre la Banque mondiale et le Maroc dans le domaine de l'eau porteront notamment sur un dialogue politique et des prêts pour accompagner davantage les réformes et les investissements, visant à adapter la gestion des ressources hydriques au changement climatique, à moderniser le secteur de l'irrigation et à réorganiser le secteur de l'approvisionnement en eau et l'assainissement. La Banque a salué également la politique des barrages menée au Maroc, qui a été «couronnée de succès», mettant l'accent toutefois sur les efforts qui restent encore à faire notamment dans les domaines de la gestion de la demande en eau et de la préservation des ressources hydriques.

MAP 11/03/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE   Mer 17 Fév 2010 - 9:05

Campagne agricole: Céréales: Encore une bonne récolte

Les agriculteurs sont contents. Si les pluies sont au rendez-vous, fin mars et début avril, la récolte de céréales devrait dépasser les 70 millions de quintaux, prévus selon les hypothèses de la loi de Finances 2010. En tout cas, c’est bien parti et les réserves hydriques accumulées depuis décembre permettront, dans tous les cas, de sécuriser une bonne partie de la récolte. Pourtant, les superficies emblavées cette année ont régressé d’environ 8%. En effet, comme nous l’annoncions dans notre édition du 11 février, la superficie qui leur a été consacrée en 2009/2010 s’élève à 4,7 millions ha contre 5,1 millions réalisés la campagne précédente. Et la céréale qui a été la plus touchée, en l’occurrence l’orge, occupe 1,9 million d’ha au lieu de 2,18 millions la campagne précédente, soit un recul de 13%. Régression, imputable au retard des pluies en début de saison. En effet, les précipitations n’ont démarré qu’à la mi-décembre 2009. Or, cette céréale est d’essence précoce et se cultive en particulier dans la région d’Al Haouz-Tensift. En revanche, les superficies dédiées aux blés n’ont chuté que de 5%. C’est ainsi que les emblavements du blé dur ont concerné 918.200 ha contre 968.600 réalisés en 2008/2009. Alors que les semis du blé tendre ont été pratiqués sur un peu plus de 1,9 million d’ha au lieu de près de 2,2 millions lors de la campagne précédente. Par ailleurs, les autres indicateurs sont également au vert. A part les engrais dont la hausse des prix risque d’impacter leur utilisation. Mais, les autres facteurs de production affichent une situation positive. En janvier, l’urée granulée a augmenté de 14% par rapport à décembre 2009. Alors que les prix des autres engrais de couverture ont grimpé de 21%. A noter que ces fertilisants sont importés ou composés d’intrants étrangers. Il n’empêche que les ventes des engrais de fond arrêtées au 20 janvier dernier ont progressé de près de 10% en comparaison avec la même période de 2009. Elles sont ainsi passées de 391.300 tonnes à 430.000 tonnes d’une période à l’autre. En ce qui concerne les semences certifiées, les ventes réalisées par la Sonacos ont enregistré un bond de 60% portant sur plus de 1 million de quintaux au lieu de 680.000 en 2008/2009. Par céréale, c’est le blé tendre qui réalise la plus forte hausse: plus de 50%. Ceci en relation avec l’importance des superficies qu’occupe cette céréale (plus de 1,9 million d’ha). Le volume commercialisé ayant culminé à près de 830.000 quintaux contre moins 550. 000 réalisés en 2008/2009. Quant au blé dur, il a pratiquement doublé ses quantités de semences passant de 127.000 quintaux à 250.000 mais sur une surface de 920.000 ha environ. Il en est de même pour l’orge dont les ventes de semences sélectionnées ont atteint près de 100.000 quintaux au lieu de 490.000 en 2008/2009.

L'Economiste 16/02/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE   Mer 17 Fév 2010 - 9:04

Maroc-Egypte: Renforcement de la coopération bilatérale en matière agricole

Le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, s'est entretenu, lundi à Charm El-Cheikh, avec le ministre égyptien de l'Agriculture et de la bonification des terres, Amine Abada, des moyens de renforcer la coopération bilatérale dans le domaine agricole. Lors de cette entrevue, les deux parties ont convenu de redoubler d'efforts pour développer davantage la coopération bilatérale dans le domaine agricole à travers, notamment, l'échange de visites entre les agriculteurs égyptiens et marocains. Dans une déclaration à la MAP, à l'issue de cet entretien, M. Akhannouch a expliqué que cet échange de visites permettra de réunir les conditions idoines pour la prospection de nouvelles opportunités de coopération en matière de conquête d'autres marchés. Il a aussi indiqué avoir évoqué avec le responsable égyptien les moyens de promouvoir la coopération bilatérale dans le domaine de la lutte contre les maladies des plantes, notamment, le «tuta absoluta» et le charançon rouge qui affectent respectivement les tomates et les palmiers.

Le Matin 17/02/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE   Lun 15 Fév 2010 - 9:07

Recyclage: La foire des technologies propres

Pour que l'économie mondiale continue de tourner dans un contexte de réduction des matières premières, il est devenu nécessaire de recycler nos déchets. Ainsi, les experts parlent aujourd'hui d'«urban mining», soit des «mines des villes». Pour découvrir les trésors cachés dans les agglomérations urbaines, il suffit de visiter le salon international pour l'eau, les eaux usées, les déchets et le recyclage (IFAT ENTSORGA 2010), qui se déroulera du 13 au 17 septembre prochain à Munich. Ses organisateurs sont venus présenter au Maroc. «Les entreprises allemandes, néerlandaises et autres ne connaissent pas suffisamment les besoins marocains en matière d'environnement. Pour remédier à ce déficit et profiter de ce grand rassemblement d'entreprises spécialisées, le Maroc doit présenter des propositions concrètes pour trouver des solutions simples, efficaces et pas chères aux problèmes environnementaux. Notre salon propose une technologie adaptée au pays du Sud», a indiqué Eugen Egetenmeir, directeur général de la société Messe München (Foire de Munich), lors de la table ronde organisée à Casablanca pour la présentation de ce rendez-vous mondial de l'environnement qui se déroule tous les deux ans en Allemagne. Cette 16e édition présentera, par ailleurs, pour la première fois des technologies de protection des côtes et anti-inondation. Un matériel dont notre pays a fortement besoin pour faire face à l'érosion de son littoral et pour lutter contre les inondations devenues de plus en plus courtes et brutales en raison de l'impact du changement climatique. Le Maroc doit également affronter une pénurie d'eau à l'horizon 2020. Le dessalement d'eau de mer est l'une des solutions pour combattre cette menace. Des régions ont déjà commencé à adopter cette technologie. Selon des estimations de l'Association allemande pour le dessalement de l'eau de mer (DME, Duisberg), quelque 14.500 installations de dessalement sont à présent en fonctionnement dans le monde. Elles produisent chaque jour environ 42 millions de mètres cube d'eau potable et couvrent les besoins de quelque 500 millions d'habitants. Il y a quelques années, les installations de dessalement de l'eau de mer se trouvaient en grande partie en bordure des pays du Golfe. Dernièrement, ces technologies ont gagné aussi l'Afrique du Nord et l'Europe. Chypre prévoit de couvrir dans les prochaines années ses besoins en eau potable en ayant recours à l'eau de mer. Pour ce faire, ce pays envisage de consacrer à lui seul environ 1,4 milliard d'euros durant les prochaines années à venir. De même, en Espagne et aux Pays-Bas, le secteur agricole ne peut plus s'en sortir sans recours à l'eau de mer. La baisse des prix des technologies de dessalement de l'eau de mer et les coûts en hausse de l'exploitation traditionnelle de l'eau ont fait de ce secteur la solution économique pour de nombreux projets à Londres, Sydney et Singapour. Selon la DME, plus de 130 milliards d'euros devraient être investis dans ce secteur à l'échelle mondiale au cours des quinze prochaines années. Cette somme englobe tant la construction de nouvelles installations que l'assainissement d'unités existantes de même que les coûts d'exploitation, de maintenance et de formation. Enfin, il faut souligner que l'engouement pour l'économie «verte» n'est plus à démentir. En 2007, le secteur de l'environnement représentait quelque 1400 milliards d'euros et à l'horizon 2020, il devrait atteindre les 3200 milliards d'euros.

Programme attractif
Avec 2605 exposants de 44 nationalités et environ 120.000 visiteurs venus de 170 pays, l'IFAT a battu en 2008 de nouveaux records. Le 16e salon international sur les eaux, les eaux usées, les déchets et le recyclage qui se tiendra du 13 au 17 septembre prochain au nouveau parc des expositions de Munich est considéré comme le plus grand salon de l'environnement spécialisé dans le monde. La manifestation présentera également un programme attractif et des conférences sur les techniques innovantes.

Réseau mondial
Avec environ 40 salons des biens d'investissement, des biens de consommation et des nouvelles technologies, la Messe München International (MMI) est une des principales sociétés organisatrices de salons dans le monde. Plus de 30.000 exposants de plus de 100 nationalités et plus de deux millions de visiteurs en provenance de plusieurs pays prennent part chaque année aux manifestations à Munich. La MMI organise, en outre, des salons en Asie, en Russie au Moyen-Orient et en Amérique du Sud. Avec six sociétés participantes en Europe et en Asie ainsi que 64 représentations à l'étranger en charge de plus de 90 pays en tant que sites de salons, la MMI dispose d'un réseau mondial.

Le Matin 15/02/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE   Jeu 11 Fév 2010 - 9:13

Environnement: Coopération américano-marocaine

La protection de l'environnement, au cœur du nouveau Plan d'Action de la coopération bilatérale entre le Maroc et les Etats-Unis. Un Forum organisé, à Rabat, à cette occasion, par le Secrétariat d'Etat chargé de l'eau et de l'environnement en partenariat avec l'Ambassade des Etats-Unis a permis de faire la lumière sur les progrès enregistrés dans le domaine environnemental, depuis le 28 juin 2004, date de l'adoption de la Déclaration Conjointe sur la Coopération environnementale.

«Une coopération qui, depuis 6 ans, a donné de grandes satisfactions même si beaucoup reste encore à faire en matière de promotion de culture environnementale», a déclaré Daniel A. Reifsnyder, sous secrétaire d'Etat adjoint américain, chargé de l'environnement et du développement durable qui rappelle que «25 millions de dollars, en moyenne, ont été affectés par les Etats-Unis, à ce chapitre bilatéral des Accords de Libre Echange» Des acquis ont certes été enregistrés grâce à la mise en place de la législation environnementale et à un certain nombre de programmes de prévention contre la pollution visant à encourager une production industrielle propre, notamment dans le textile. De même, la politique relative au tourisme durable respectueux de l'environnement et générateur de revenus s'est aujourd'hui étendue à un grand nombre de régions du Maroc avec succès. La Charte nationale de l'environnement, lancée par Sa Majesté le 30 juillet 2009 et la création d'observatoires régionaux dans ce domaine sont venus à leur tour réaffirmer cette prise de conscience nationale et renforcer davantage les différentes mesures sociales, économiques et environnementales déjà entreprises. D'où la volonté affiché de ce Forum, d'élargir les termes de cette coopération bilatérale tout «en conciliant croissance économique et préservation de l'environnement dans le cadre des accords de libre- échange», selon les termes de à Abdelkbir Zahoud, secrétaire d'Etat chargé de l'Eau et de l'Environnement. Le Groupe de travail americano-marocain a réuni à cet effet, représentants gouvernementaux, experts, membres de la société civile venus présenter l'état d'avancement des projets qui dans le domaine halieutique, qui dans la protection de la biodiversité, qui dans la sauvegarde des ressources naturelles, dont la mise en œuvre doit beaucoup à la présence et au soutien de l'Agence américaine. Dans la continuité de la première feuille de route, le nouveau Plan d'Action 2010-2012 signé lors de ce Forum, porte sur une approche systémique avec quatre domaines prioritaires. Le premier étant le renforcement institutionnel de la politique environnementale et l'appui à l'élaboration et à l'application des lois à l'instar de la taxe pollueur-payeur. Ce qu'a souligné Janet Metcalfe, Conseiller Senior au Bureau des Affaires internationales EPA, en rappelant que les amendes devaient être lourdes pour être rédhibitoires. «Il existe, a-t-elle rappelé, un modèle pour déterminer le taux d'amende des pollueurs dont le Maroc pouvait s'inspirer ou encore faire financer à ces derniers des programmes didactiques relatifs à l'environnement, mais tout aussi probants ». Deuxième axe de travail défini par le plan d'action, la préservation de la biodiversité et la conservation impérative des espèces menacées d'extinction assortie de l'amélioration des aires protégés et autres écosystèmes. Le secteur privé est également en ligne de mire. Des mécanismes plus incitatifs sont à l'ordre du jour pour encourager fortement la production propre. Ainsi, la mise à niveau de la pêche artisanale et le développement des infrastructures en faveur de la filière. Mais plus que tout, le 2e plan d'action consacre une importance capitale à la promotion du public et à sa participation au processus de prise de décision en matière d'environnement, d'où l'élaboration d'un tool-kit éducatif, à son attention. En somme, une entreprise de longue haleine que les deux parties, Américains et marocains veulent poursuivre résolument en faveur des générations futures en l'inscrivant dans une optique démocratique participative et transparente.

Processus bilatéraux engagés
Les experts de Environmental Protection Agency en collaboration avec leurs homologues marocains ont participé au renforcement du cadre législatif et des régimes de mise en application en matière d'environnement et de promotion de la prévention de la pollution. Le département américain de l'Intérieur, de concert avec le Haut-commissariat aux Eaux et Forêts, participe à la lutte contre la désertification. La National Oceanic and Atmospheric Association collabore avec les responsables des pêches au Maroc afin de réduire les captures accidentelles des tortues marines menacées d'extinction. L'USAID met en œuvre un projet sur la réutilisation des eaux usées traitées, les technologies d'irrigation efficaces et le recoupement de la politique énergétique ainsi que l'utilisation de l'eau agricole.

Le Matin 11/02/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE   Mer 10 Fév 2010 - 9:33

Maroc - Inde: Vers une coopération dans le domaine de l'efficacité énergétique

La coopération maroco-indienne dans le domaine de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables a été au centre des entretiens que le secrétaire général du ministère de l'Energie et des Mines, Mohamed Yahya Zniber, a eus mardi dans la capitale indienne. Les entretiens ont été axés sur l'échange d'expériences dans le domaine de l'efficacité énergétique au sein des petites et moyennes entreprises et de l'élaboration de projets communs dans ce secteur, a déclaré à la MAP M. Zniber, à l'issue de sa rencontre avec le vice-ministre indien chargé des PME, Dinesh Rai, en marge de la réunion du forum de partenariat arabo-indien. M. Zniber, qui était accompagné de l'ambassadeur du Maroc à New Delhi, Larbi Moukhariq, a souligné que ses interlocuteurs indiens se sont montrés disposés à promouvoir les investissements dans le domaine des énergies renouvelables au Maroc et qu'une convention de coopération entre l'Inde et l'Agence marocaine de développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique est à l'étude. Lors d'une visite à Moser Bayer, une entreprise indienne spécialisée dans les supports optiques (CD-ROM, DVD) et les panneaux solaires, M. Zniber a examiné avec les responsables de cette entreprise, qui détient 20 % des parts du marché mondial dans son domaine, la possibilité de mettre en place au Maroc une industrie similaire pour accompagner le projet ambitieux de production d'énergie solaire lancé par S.M. le Roi Mohammed VI. Par ailleurs, le ministre indien a souligné que les échanges commerciaux entre son pays et le Maroc ont enregistré, au cours des dernières années, une hausse de 70 %. S'exprimant lors de ce forum initié sous le thème : «Les projets d'investissement», le ministre a indiqué qu'au moment où la région du Golfe répondait aux besoins de l'Inde en ressources énergétiques, les échanges commerciaux ont continué, même dans les moments difficiles, avec plusieurs pays arabes, dont le Maroc avec lequel les échanges ont enregistré une hausse de 70%.L'Inde est un important partenaire économique du Maroc, avec un volume d'échanges commerciaux de deux milliards de dollars. Le responsable indien a souligné que son pays aspire à multiplier le volume des échanges commerciaux avec les pays arabes à l'horizon 2014. Le volume des échanges commerciaux entre l'Inde et les pays arabes est passé de 13 milliards de dollars en 2003 à 114 milliards l'an passé. L'Etat des Emirats arabes unis est le plus grand partenaire commercial de l'Inde avec un volume d'échanges (secteurs non-pétroliers) de 48 milliards de dollars en 2009, selon la ministre émiratie du Commerce extérieur. Le partenariat arabo-indien s'est renforcé grâce à un mémorandum d'entente signé entre le secrétariat général de la Ligue arabe et l'Inde en 2008.

MAP 10/02/2010

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MessageSujet: Re: Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE   Lun 8 Fév 2010 - 8:53

Nareva: Le gros pari sur l’éolien

Nareva met le paquet sur le Sud. Après avoir présenté son projet éolien d’Akhfennir, dans la région de Tarfaya (voir L’Economiste du 4 février), la holding, filiale de l’ONA, fait la promotion de la deuxième station éolienne qu’elle compte construire dans la région, à 10 km de Laâyoune. A l’instar de sa première sortie du 3 février, Nareva opte pour la communication. «Pour ces journées de consultations publiques, nous avons invité les autorités locales, les représentants de la région ainsi que les membres de la société civile afin de leur expliquer le principe et les enjeux de ce projet», déclare Adil Khamis, directeur Stratégie et développement de la filiale environnement et énergie de l’ONA. Le projet de Foum El Oued sera basé sur un site de deux hectares. Le choix de ce site se justifie par la qualité de ses vents dont la vitesse se situe entre 8,5 et 9 mètres/seconde. Dans le cas de la station d’Akhfennir, c’est l’ONE qui assurera le transport de l’énergie électrique vers les partenaires du groupement d’intérêt économique et ce, moyennant une redevance. Des frais appelés «timbre de transit», lesquels s’élèvent à 6 centimes/kWh. Tarif valable jusqu’à fin 2011. Après, l’on passera à 8 centimes à partir de 2012. Le site de Foum El Oued permettra d’alimenter directement les usines partenaires du projet: PhosBoucrâa, l’unité de dessalement de l’eau de l’Onep ainsi que l’ONDA. La station de Laâyoune nécessitera un investissement de 800 millions de DH. Elle sera opérationnelle en 2011. La capacité installée s’élèvera à 100 MW (soit une production annuelle de l’ordre de 400 GWh). Ce qui représente la consommation annuelle d’une ville d’environ 500.000 habitants. Le productible de la station représentera 1,5% de la consommation nationale d’électricité qui est d’environ 23.000 GW/h. Par ailleurs, la stratégie des pouvoirs publics consiste à développer à l’horizon 2012 des capacités nationales de production en termes de ressources renouvelables de l’ordre de 20% de la consommation électrique. «Par rapport à cet objectif, le projet Foum El Oued participe à lui seul à hauteur de 10% de cet objectif», affirme Khamis. Il convient de rappeler que la facture énergétique a été particulièrement salée en 2009. «Elle atteint environ 70 milliards de DH et la consommation nationale d’électricité augmente de 8% par an», indique Mohamed El Houari, directeur du développement et de la planification au CDER. Le projet Foum El Oued apporte sa contribution à l’effort d’accompagnement de l’évolution de la demande nationale, tout en permettant de réaliser des économies de devises de l’ordre de 30 millions de dollars par an. Soit l’équivalent de 100.000 tonnes de fuel. Autre particularité de la station, l’installation d’éoliennes dépassant 2 MW l’unité, contrairement à l’écrasante majorité du matériel installé, dont la capacité s’élève à peine à 0,85 MW. En fait, le projet Foum El Oued vise deux objectifs: assurer l’alimentation et une relative autosuffisance de la région en énergie électrique. Mieux encore, l’énergie produite couvrira 80% des besoins de l’OCP et de l’Onep. A travers son deuxième projet éolien dans la région, la holding de l’ONA espère aussi améliorer la qualité du courant électrique dans la région grâce à la proximité du site de production par rapport aux centres de consommation. Dans sa phase de construction, le site devra générer 100 emplois. Une fois opérationnel, le parc permettra la création de 10 postes directs et 30 à 50 emplois indirects.

Energie propre
Le souci énergie propre est encore présent dans ce projet qui permettra justement de réduire les émissions de gaz à effet de serre. «Ces émissions sont estimées à 302.000 tonnes CO2 par an, soit 2,11 millions de tonnes de CO2 sur la première période», déclare Pierre Gousseland, consultant en changement de climat et développement durable auprès d’Ernst & Young. Des études d’impact ont notamment été réalisées sur le site. Elles concernent les volets ornithologique et environnemental. A signaler, enfin, que le projet, éligible au programme Mécanisme de développement propre (MDP), sera enregistré auprès de l’organisme accrédité par l’ONU: Autorité nationale désignée (AND). Cette structure est domiciliée au secrétariat de l’environnement du département de l’Energie.

L'Economiste

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MessageSujet: Re: Articles presse: ENVIRONNEMENT - ENERGIE - AGRICULTURE   Ven 5 Fév 2010 - 9:28

Eolien: Nareva dévoile son plan à Tarfaya

C’est à Akhfennir, à 100 km à l’est de Tarfaya, que Nareva (filiale énergie et environnement du groupe ONA) lancera la construction d’une station éolienne. En plus de ce site, deux autres projets sont prévus à Foum El Oued, dans la région de Laâyoune et à Haouma, dans la province de Tanger. Ces trois sites s’inscrivant dans le cadre d’une convention signée avec l’ONE pour l’installation d’éoliennes à travers le territoire. Montant global de l’investissement: 3 milliards de DH. La puissance installée au niveau du site d’Akhfennir s’élèvera à 200 MW. Un apport qui viendra s’ajouter à un volume de 240 MW actuellement produit par les parcs éoliens existants. Un accord similaire a déjà été signé avec sept autres opérateurs: Endesa, UPC, Ynna Holding, Cimar, Avante, Asment et Lafarge. «Nous réalisons ce projet dans le cadre d’un groupement d’intérêt économique qui regroupe un certain nombre d’autoproducteurs dont Lafarge, Sonasid, Samir, ONCF...», explique Ahmed Nakkouche, PDG de Nareva. Ainsi, une fois produite, l’énergie électrique sera mise à la disposition des membres de ce GIE. Pour présenter ses trois projets en matière d’énergie éolienne, Nareva organise, les 3 et 4 février, des journées d’information dans les provinces du sud, à Akhfennir et à Foum El Oued. L’objectif étant d’avoir l’adhésion des populations locales. Le site d’Akhfennir s’étend sur 2 hectares. Il a été choisi pour des spécificités propres à la vitesse du vent qui peut atteindre entre 8,5 et 9 mètres/seconde. Les travaux de construction devront démarrer durant le mois de mai. Quant à la production d’énergie électrique d’Akhfennir, elle sera de 100 MW dans une première phase, prévue en 2011. Pour sa part, la production annuelle d’électricité pourra atteindre environ 780 GW/heure (soit l’équivalent de la consommation d’une ville de la taille d’Agadir, avec un million d’habitants). «La station éolienne d’Akhfennir aura plusieurs impacts dont la réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’ordre de 600.000 tonnes de CO2 par an», indique Reda Znaidi, responsable développement à Nareva. De plus, le projet d’Akhfennir contribuera à hauteur de 20% de l’objectif des 1.000 MW d’énergie renouvelable à l’horizon 2012. Mieux encore, ce parc permettra des économies de devises de l’ordre de 60 millions de dollars par an, puisque le Maroc pourra réduire ses importations de fioul grâce à la production de cette installation. La phase construction de la station d’Akhfennir générera quelque 200 emplois directs. Une fois opérationnelle, le site permettra la création de 20 emplois directs et 60 à 100 postes indirects. Sur un tout autre registre, ce projet se traduira également par la valorisation de la localité d’Akhfennir et l’accroissement de ses recettes fiscales à travers la taxe professionnelle. Il convient aussi de signaler que le projet Akhfennir est éligible au programme MDP (mécanisme de développement propre). Ce site sera également suivi par l’Entité opérationnelle désignée (EOD), organisme accrédité par les Nations unies.

L'Economiste 04/02/2010

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