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Re: Articles presse: DIVERS - TOURISME - HOTELLERIE

le Lun 21 Déc - 11:13
L'OPEP devrait maintenir ses quotas

Quelques jours avant d'entrer dans sa 50e année, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) tiendra la réunion la plus australe de son histoire sur le continent africain. Dernier membre à voir rejoint ce club exclusif, en 2007, l'Angola clôt ainsi une année de présidence marquée par de fortes incertitudes en raison de la crise économique. L'urbanisme sauvage de sa capitale, Luanda, défigurée par 27 ans de guerre civile, tranche fortement avec les rues policées de Vienne où se tiennent d'ordinaire les conférences du cartel. Mais le changement ne devrait concerner que le décor et non les niveaux de production : les analystes s'attendent à un maintien du plafond officiel de l'OPEP, fixé depuis le 1er janvier dernier à 24,84 millions de barils par jour (mb/j). Depuis plusieurs semaines, la décision fait l'objet d'un consensus parmi les ministres, qui ont tous exprimé leur satisfaction de voir le baril évoluer autour de 75 dollars depuis des mois. “Les stocks baissent, le prix (du pétrole) est parfait, tout le monde, investisseurs, consommateurs, producteurs, est content”, a affirmé récemment le puissant ministre saoudien du Pétrole Ali Al-Nouaïmi, chef de file de facto de l'Organisation. “Il n'y a aucune raison qui puisse inciter (les ministres de l'OPMP) à vouloir changer le niveau de production. Les prix sont dans une zone de confort, la réunion devrait être très brève”, résume Bhushan Bahree, analyste au Cambridge Energy Research Associates (CERA). Un an plus tôt, la situation était tout autre lors de la réunion d'Oran, en Algérie. La tension et l'inquiétude étaient palpables chez les ministres, avec un marché pétrolier en pleine déroute et un baril flirtant avec les 30 dollars. Depuis, les cours du pétrole se sont très rapidement redressés, notamment grâce à la réduction de production la plus drastique opérée alors par le cartel. Pour enrayer la chute des cours et ajuster la production à une demande en forte baisse à cause de la crise, il s'était engagé à retirer du marché 4,2 mb/j. Malgré la remontée des prix, l'horizon n'est pas encore dégagé, soulignent toutefois des analystes. Les stocks pétroliers restent à des niveaux extrêmement élevés et l'OPEP pourrait être confrontée à un excédent de production à la fin du premier trimestre lorsque le pic de consommation hivernale sera passé. “Le secrétariat de l'OPEP estime que le second trimestre sera le point faible de l'année”, souligne M. Bahree. La question du respect des quotas, qui semblait reléguée à l'arrière-plan avec le redressement des prix, pourrait alors de nouveau se poser. Alors qu'en début d'année l'OPEP avait appliqué avec une rigueur sans précédent les baisses de production promises, elle a peu à peu relâché ses efforts. En novembre, les 11 membres soumis aux quotas (excluant l'Irak) pompaient 1,6 mb/j de plus que leur plafond officiel, selon l'Agence internationale de l'énergie. Et la surproduction pourrait s'aggraver avec la montée en puissance de l'offre irakienne. Bagdad, qui vient d'attribuer aux majors internationales plusieurs champs pétrolifères géants, ambitionne de quintupler son offre d'ici à 2016.

Arrêt des exportations de pétrole à partir du nord après un sabotage
Les exportations pétrolières à partir du nord de l'Irak ont cessé à la suite d'un sabotage dans la nuit de samedi à dimanche sur l'oléoduc conduisant au terminal turc de Ceyhan, a affirmé le porte-parole du ministère du Pétrole Assem Jihad. «L'oléoduc a été saboté au km 55, ce qui a provoqué des dommages et la fuite d'une grande quantité de brut. Les exportations ont été arrêtées et des techniciens de la compagnie pétrolière du nord (NOC) se sont rendus sur place pour évaluer les dégâts», a-t-il dit. L'attentat a eu lieu à 325 km au nord de Bagdad. «Nous demandons à la Force multinationale de conduire plus de patrouilles afin de protéger cet oléoduc car c'est le quatrième sabotage en six semaines. Nous ne savons pas quand les exportations reprendront tant que nous n'avons pas évalué les dégâts», a-t-il ajouté. Selon Assem Jihad, cet oléoduc transporte de 420 à 450.000 barils par jour mais cela peut atteindre 600.000 b/j. Après 18 mois d'arrêt, les sabotages avaient repris le 26 octobre. L'Irak exporte au total 2 millions de b/j, dont les trois quarts par les terminaux du sud. L'attribution il y a une semaine de l'exploitation de sept champs pétroliers à des consortiums internationaux, après la mise aux enchères de trois autres en juin, doit permettre à l'Irak de produire 12 millions de barils par jour (mb/j) en 2016, contre 2,5 mb/j actuellement.

AFP 21/12/2009
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le Jeu 17 Déc - 15:10
Poste Maroc transformée en société anonyme

La Chambre des représentants a adopté, mardi lors d'une séance plénière, le projet de loi portant transformation de Poste Maroc en société anonyme. Le changement du statut permettra à Poste Maroc de moderniser ses structures et renforcer sa compétitivité et son indépendance dans un environnement de plus en plus compétitif. Ce nouveau cadre permettra à Poste Maroc de passer outre sa spécialisation pour diversifier ses services et ses activités en tant que société de participation.

Intervenant à cette occasion, le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami, a indiqué que ce projet de loi, approuvé auparavant par la Chambre des conseillers, permettra à Poste Maroc de renforcer ses capacités sur les plans stratégique, financier et de gestion. Le nouveau statut permettra à l'Institution de nouer des partenariats forts et diversifiés avec les différents intervenants et de faire recours aux marchés financiers pour renforcer sa croissance et améliorer ses capacités financières dans la perspective de la création d'«Al Barid Bank», a précisé le ministre. Poste Maroc, en tant que société anonyme, adoptera davantage de transparence dans sa gestion financière en faisant recours à des sources de financements diverses et en se basant sur une gestion rationnelle de ses ressources humaines, a-t-il ajouté.

Le Matin 17/12/2009
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le Jeu 17 Déc - 15:07
Tourisme : Mise à niveau des hôtels

Le protocole d'accord a été signé, à l'issue de la réunion du Comité de veille stratégique, par le ministre de l'Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Mohamed Boussaid, le président du Groupement professionnel des banques du Maroc, Othmane Benjelloun, le président de la Fédération nationale du tourisme, Othmane Cherif Alami et le président de la Fédération nationale de l'industrie hôtelière, Ali Ghannam.

Le fonds "RENOVOTEL 2010" s'inscrit dans le cadre de la mise en place de mesures volontaristes d'accompagnement du secteur du tourisme, a tenu a rappeler M. Mezouar. Il a précisé que ce fonds est ouvert aux hôtels classés de 1 à 5 étoiles, aux hôtels clubs et aux résidences hôtelières pour la réalisation de leurs programmes d'investissement, avec pour objectifs la création de valeur ajoutée, l'amélioration de la qualité des prestations et la prise en compte des dimensions environnementales.
Le financement des projets combine, selon la catégorie visée, un autofinancement qui varie entre 10 et 15 %, une contribution du fonds "RENOVOTEL 2010" se situant entre 35 et 45 % et un financement bancaire pouvant atteindre 50 % du coût du projet.

De son côté, M. Boussaid a souligné que la mise en place de ce mécanisme d'accompagnement financier des établissements hôteliers intervient dans une conjoncture internationale difficile, qui accentue les exigences des touristes en matière de qualité et de choix de leur destination de vacances et aussi les difficultés d'accès au financement des établissements hôteliers.

Doté d'une enveloppe de 500 millions DH, ce fonds, a-t-il indiqué, sera opérationnel dès janvier prochain. Il permettra, au-delà de la simple rénovation des locaux, l'enrichissement du produit et de la qualité des prestations offertes.

Par ailleurs, une autre convention a été signée dans le domaine de la pêche maritime, par le ministre de l'Economie et des Finances, M. Mezouar, le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch, le ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales, Nizar Baraka, et le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc, (CGEM), Mohamed Hourani. M. Akhannouch a indiqué à cette occasion que cette convention a pour objectif de fixer les mesures de soutien, convenues entre les parties concernées, au profit des entreprises exportatrices relevant du secteur de la pêche.
Ces mesures s'articulent autour des volets social, financier, commercial et de la formation, a-t-il fait savoir.

Le premier volet vise le maintien de l'emploi, à travers le remboursement par l'Etat des cotisations patronales des entreprises exportatrices du secteur de la pêche, au titre des salaires mensuels déclarés à la CNSS, alors que le volet financier vise l'amélioration de la trésorerie des entreprises par la mise en place de produits de garantie du financement des besoins en fonds de roulement et l'octroi d'un moratoire aux entreprises sur leurs crédits.
Pour ce qui est du volet commercial, il offre, selon le ministre, des conditions préférentielles pour accéder à l'assurance export et une aide financière pour accompagner les entreprises exportatrices dans leurs programmes de diversification des marchés, alors que le volet de la formation permet de préserver le positionnement desdites entreprises à l'international.

Le crédit dédié aux programmes de rénovation hôtelière
Renovotel est un fonds destiné au financement des programmes de rénovation des établissements hôteliers. Il s'agit d'un fonds dont la gestion a été confiée à la Caisse centrale de garantie (CCG) et à Dar Ad Damane (DAD), à parts égales. Les crédits sont accordés aux opérateurs hôteliers sous forme de co-financement par les banques et la CCG ou DAD. Les entreprises bénéficiaires qui répondent aux critères obtiennent un crédit sur la base de coûts échelonnés en fonction du programme de rénovation, du type de l'unité d'hébergement à rénover ainsi que de sa catégorie.

Le mécanisme de financement prévoit le crédit conjoint (CCG / banques) destiné à octroyer des fonds correspondant à 70% au maximum des coûts programmes de ce financement varie suivant la catégorie de l'hôtel : il va de 200.000 DH pour les “5 étoiles” à 60.000 DH pour les “1 étoile”. Les fonds propres exigés de l'emprunteur sont de 30% au maximum; la part de Renovotel gérée par la CCG est de 35%, les 35% restants relevant des crédits bancaires.

Renovotel est un produit très attractif pour l'investissement touristique. Ses conditions sont avantageuses : une durée pouvant aller jusqu'à 10 ans, un différé de remboursement de 2 ans, un taux d'intérêt de 2% seulement (hors TVA), et des délais de réponse de 10 jours pour les programmes égaux ou inférieurs à 10 millions de DH et de 20 jours pour ceux qui sont supérieurs à ce seuil.”

Le Matin 17/12/2009

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Re: Articles presse: DIVERS - TOURISME - HOTELLERIE

le Jeu 17 Déc - 10:02
Affaire Oudghiri, Boufetass et Chaabi

http://www.telquel-online.com/401/couverture_401.shtml
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Re: Articles presse: DIVERS - TOURISME - HOTELLERIE

le Mer 16 Déc - 10:07
Quatrième trimestre 2009: Optimisme réservé des patrons

Evolution en demi-teinte et optimisme réservé. Voilà comment on peut qualifier l'appréciation des chefs d'entreprises du comportement des secteurs de l'industrie manufacturière, de l'énergie, des mines et du BTP, au cours du 3e trimestre 2009 et les pronostics pour le 4e trimestre. Côté réalisations, c'est le secteur énergétique qui s'est illustré. Sa production aurait connu, selon la nouvelle note d'information du Haut Commissariat au Plan (HCP) sur les résultats des enquêtes de conjoncture, une nette progression au 3e trimestre 2009, sous les effets conjugués de l'accroissement de la production dans les activités de l'électricité et du pétrole raffiné. Les responsables des entreprises du secteur du bâtiment et travaux publics, ont fait également état d'une hausse, mais modérée, de leur activité. 30% des enquêtées ont déclaré une hausse, 65% une stabilité et 5% seulement une baisse. La tendance haussière aurait été enregistrée, essentiellement, au niveau des activités relevant des travaux publics, notamment, la « Construction de gros œuvres de bâtiments», les «Travaux d'installation électrique» et les « Travaux spécialisés de génie civil». La production des deux autres secteurs ayant fait l'objet de l'enquête du HCP a enregistré un repli. Il serait léger pour le secteur des industries de transformation. Et pour cause, des baisses, d'une part, de la production seraient enregistrées dans les branches d'activités des «Produits textiles et bonneterie», des «Produits issus de la transformation des minéraux de carrière», des «Ouvrages en métaux (non compris machines, matériel de transport)» et des «Boissons et tabacs» et, d'autre part, des augmentations de la production dans les «Produits de la chimie et de la parachimie», les «Produits des industries alimentaires» et les «Articles en caoutchouc ou en plastique». Quant au secteur minier, la tendance baissière est due à la régression de la production de la branche des «minerais non métalliques».Pour le 4e trimestre 2009, la hausse de la production serait au rendez-vous. Les pronostics avancés par les patrons d'entreprises interviewés font ressortir une légère tendance haussière de l'activité du secteur du Bâtiment et Travaux Publics. Car «28% des opérateurs dans ce secteur prévoient une augmentation de leur activité, 57% une stabilité et 15% une baisse». Les opérateurs du secteur manufacturier s'attendent, également, à une amélioration de la conjoncture au cours du 4e trimestre 2009 par rapport au trimestre précédent. Cette amélioration concernerait, principalement, les activités des «Produits de la chimie et de la parachimie», des «Produits des industries alimentaires» et des «Produits issus de la transformation des minéraux de carrière». En revanche, une baisse est prévue au niveau des activités des «Ouvrages en métaux (non compris machines, matériel de transport)», du «Papier, carton et imprimerie» et du «Cuir, articles divers et chaussures en cuir». Des hausses de la production sont, aussi, attendues dans les deux secteurs de l'énergie et des mines. Elles s'expliqueraient, pour le secteur de l'énergie, par une augmentation de la production du «Pétrole raffiné» et, pour les mines, par une progression de la production des «Minéraux non métalliques».

Le Matin 16/12/2009

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Re: Articles presse: DIVERS - TOURISME - HOTELLERIE

le Lun 14 Déc - 10:30
Artisanat: Des réalisations satisfaisantes

Les trois grands axes de l'action gouvernementale dans le secteur de l'Artisanat ont déjà connu des réalisations dans un délai relativement court, d'après le secrétariat d'Etat chargé de l'Artisanat. Ainsi, fait-on savoir, la mise en œuvre du premier axe relatif à l'aide à l'émergence et au développement d'un tissu de production fort et structuré, s'est traduite par l'émergence d'acteurs/producteurs de référence dans le cadre d'une approche contractuelle. En fait, précise-t-on, 7 acteurs de référence ont été sélectionnés et bénéficient d'un programme d'accompagnement.

Le département de tutelle a lancé cette année une étude pour l'évaluation de cette opération et sa généralisation à l'ensemble des cinq filières de l'Artisanat à fort contenu culturel, à savoir le bâtiment traditionnel, l'ameublement, l'habillement, la bijouterie et la décoration. Ce travail a également permis, ajoute-t-on, d'élargir le tissu d'acteurs/producteurs par l'appui et l'incitation à la création de nouvelles PME en vue d'augmenter la production. Il est à noter que l'appui à ces PME peut prendre trois formes : une aide à la production, à la vente et au financement. L'année 2008 a connu la création de 136 PME. De même, une étude a été engagée pour la création de zones d'activités artisanales nouvelles générations pour les PME à travers le territoire national et dont peuvent bénéficier également les gros mono artisans. Une autre étude de faisabilité est également menée en partenariat avec la Fédération des entreprises d'Artisanat pour la création d'une zone d'activité déjà identifiée au niveau de Casablanca. Il est à signaler dans le même sens que 4 PME ont bénéficié de boutiques dans le cadre de la mise en service de la première tranche de la nouvelle station balnéaire de Saidia. S'agissant du deuxième axe, il porte sur l'appui aux mono artisans urbains et ruraux en termes de production/vente, en matière d'infrastructures de production et de commercialisation, et en plus des villages d'artisans déjà achevés au niveau de plusieurs villes, d'autres projets sont en cours, selon le département de tutelle. Il s'agit notamment de la construction du complexe d'artisanat à Nador dont les travaux ont été lancés par Sa Majesté le Roi le 7 juillet dernier et de la construction des villages d'artisans de Taza, Boujdour, Demnate, Bzou, Khénifra, Taourirt et la commune rurale Rouadi à El Hoceima. De même, ce programme porte sur la revalorisation des espaces Lalla Yadouna, des Fondouks et de la place la Makina qui connaîtra, début 2010, le lancement d'un concours international d'architecture et ce, dans le cadre du programme de coopération avec le Millenium Challenge Corporation (MCC). Le montant global alloué à ces projets est de 111 millions de dollars américains. Et ce n'est pas tout, une multitude d'autres projets sont lancés par le département. En ce qui concerne le troisième axe, portant sur des mesures transversales, des opérations promotionnelles en Allemagne et en France ont été réalisées. Il s'agit également du lancement du programme MCC pour les artisans de Fès et Marrakech et le lancement des Plans de développement régionaux du secteur de l'Artisanat (PDRAs) avec 15 PDRA signés ou en cours d'élaboration.

Nouvelle organisation du secteur
Un projet de loi d'organisation du secteur de l'artisanat a été élaboré. Celui-ci constituera, selon ce département, un cadre juridique organisationnel qui édictera les définitions adaptées aux spécificités du secteur et aux exigences de son développement. Il prévoit l'institution d'un système de qualification des professionnels de l'artisanat et des métiers, destiné à valoriser leurs compétences et à améliorer l'image de marque du secteur. De même, un autre projet de loi visant à renforcer le rôle des Chambres d'Artisanat dans le développement local du secteur a été élaboré et approuvé par le Conseil de gouvernement le 2 avril 2009.

Le Matin 14/12/2009

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Re: Articles presse: DIVERS - TOURISME - HOTELLERIE

le Ven 11 Déc - 9:40
Conjoncture: Les phosphates reprennent

Serait-ce la reprise pour les phosphates? Il semble bien que oui puisque, selon la toute dernière note du ministère des Finances, les exportations de ce matériau et de ses dérivés, réalisées durant le troisième trimestre de l’année en cours, ont totalisé pas moins de 6,3 milliards de DH. En soi, une augmentation de 32,5% par rapport au trimestre précédent, marquant de fait une évolution positive enregistrée d’un trimestre à l’autre. Et ce sont les ventes à l’étranger d’engrais naturels et chimiques qui se sont particulièrement illustrées dans le lot affichant un bond de 112,1% par rapport au second trimestre. Les écoulements d’acide phosphorique ne sont pas non plus demeurés en reste. Ils ont arboré, durant le 3e trimestre, une augmentation de 27,3% par rapport au deuxième quart de l’année en cours. Et pour cause, durant la seule période allant de janvier à novembre 2009, le groupe OCP a exporté pas moins de 1 million de tonnes d’acide phosphorique vers l’Inde. Un volume record puisqu’il a représenté plus de la moitié des importations de l’Inde de cette matière (cf. L’Economiste du 8 décembre 2009). Comparé à fin octobre 2006, les exportations de ces deux produits ont également poursuivi leur trend haussier, enregistrant des progressions de respectivement 23,1% et 11,7%. Des performances qui n’ont pas manqué d’agir positivement sur la situation de la balance commerciale. Ainsi, les échanges de biens ont dégagé un petit recul du déficit commercial. Lequel s’est chiffré à 122,2 milliards de DH contre 143,4 milliards à fin octobre 2008, soit un allégement de 14,8%. Toutefois, sur une base annuelle, ces exportations n’ont guère pu rattraper les niveaux exceptionnels affichés en 2008. Une année qui, rappelons-le, avait été marquée par la flambée des prix mondiaux. En témoignent d’ailleurs les expéditions à l’étranger de phosphates qui ont, à fin octobre 2009, affiché une décroissance en valeur de pas moins de 71,8% par rapport à la même période une année auparavant. Principal pointé du doigt, l’effet conjoint du repli du volume exporté de 57,2% et de la baisse du prix moyen à l’export de 34,1%. Pourtant, et comparativement aux ventes réalisées à fin octobre 2006, qui était selon les Finances une année «normale», les exportations de phosphates ont progressé en valeur de 9,9% en 2009.

L'Economiste 10/12/2009

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le Jeu 10 Déc - 9:48
Transparency salue les efforts du Maroc

La déclaration est de Mohamed Abbou qui s'exprimait lors d'une journée d'information sur le bilan de la troisième conférence des Etats parties à la convention des Nations unies contre la corruption, qui a eu lieu du 7 au 13 novembre 2009 à Doha. Lors de cette journée d'information organisée par l'Instance centrale de prévention de la corruption, le ministre de la Modernisation des secteurs publics a affirmé que la participation du Maroc à cette manifestation a été «très positive puisqu'elle a permis de mettre en avant le ferme engagement politique du Maroc pour lutter contre ce fléau et sa ferme volonté de moraliser la vie publique conformément aux dispositions de la convention onusienne que le Maroc a adoptée en 2007». Selon le responsable gouvernemental, cette conférence a permis en outre d'exposer les acquis législatifs et institutionnels réalisés par le Royaume dans ce domaine. «des acquis tel que la création de l'Instance centrale de prévention de la corruption, la promulgation de tous les textes relatifs à la déclaration obligatoire du patrimoine et au blanchiment d'argent ainsi que la révision du décret relatif aux marchés publics». «Lors de cette conférence, la délégation du Maroc a bataillé dur pour que le Royaume puisse abriter la 3e session des Etats parties à la convention des Nations unies contre la corruption en 2011. Le vote a été unanime en notre faveur. C'est un choix qui traduit la reconnaissance de la communauté internationale des efforts consentis par le Maroc et de la politique d'ouverture qu'il a adoptée. D'ailleurs Transparency International nous a félicités pour cela». Toutefois, M.Abbou souligne que le tableau n'est pas entièrement rose. Malgré les avancées, le Royaume recule toujours dans le classement mondial relatif à l'indice de perception de la corruption, ce qui nécessite, selon lui davantage d'efforts notamment en matière d'adaptation de la législation nationale avec toutes les dispositions de la convention des Nations unies contre la corruption et de veiller à la mise en œuvre des textes promulgués. Le responsable gouvernemental a rappelé par ailleurs qu'un comité ministériel a été mis sur pied lundi dernier, avec pour objectif d'actualiser le plan d'action gouvernemental dans le domaine de la prévention de la corruption. Ce comité focalisera son travail prioritairement sur les secteurs gouvernementaux les plus exposés à ce fléau. Il oeuvrera également dans le sens de la promulgation de nouvelles lois qui protègent les personnes qui dénoncent la corruption et de la promulgation de lois facilitant l'accès aux informations et aux documents. De même, ledit comité oeuvrera dans le sens d'un amendement du code pénal en vue de durcir les sanctions à l'encontre des personnes se rendant coupables de corruption. Selon M.Abbou, ce comité sera chargé de suivre et de mettre en œuvre le plan d'action gouvernemental mais il devra surtout prendre des mesures immédiates qui ont des effets tangibles et directs sur le citoyen». Le ministre de la Modernisation des secteurs publics n'a pas manqué de mettre l'accent sur le rôle primordial joué par l'Instance centrale de prévention de la corruption, soulignant la volonté du gouvernement d'œuvrer de concert avec elle durant toutes les étapes du plan d'action.

Adaptation de la législation
Abdeslam Aboudrar, le président de l'Instance centrale de prévention de la corruption insiste sur l'importance d'adapter la législation nationale aux dispositions de la convention des Nations unies contre la corruption. « C'est une nécessité primordiale pour gagner le pari de l'adhésion au système mondial de lutte contre la corruption ». Pour ce haut responsable, cette convention serait un « cadre de référence idoine » pour élaborer une stratégie nationale en la matière. Dans le même sens, il a affirmé que l'Instance tablait beaucoup sur la coopération internationale au point d' en faire un des principaux axes de sa stratégie. Il a rappelé que la convention des Nations Unies contre la corruption constituait la toile de fonds de son plan d'action. Le président de l'ICPC a insisté sur l'importance de mettre en place un cadre national pluriannuel listant les besoins en assistance technique et de le faire connaître auprès des donateurs et des bailleurs de fonds. Abdeslam Aboudrar a insisté enfin sur l'importance de préserver et de renforcer les acquis réalisés par le Maroc en matière de lutte contre la corruption.

Le Matin 10/12/2009

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le Mer 9 Déc - 9:29
OCP/Inde: Exportation record d’acide phosphorique!

Record historique! Au cours de la période allant de janvier à novembre 2009, le groupe OCP a exporté plus de 1 million de tonnes d’acide phosphorique vers l’Inde. Il s’agit d’un volume record puisqu’il représente plus de la moitié des importations de l’Inde de cette matière. L’annonce en a été faite au cours du congrès annuel de la Ferteliser association of India (FAI), qui s’est tenu du 3 au 5 décembre à Haidarabad (sud de l’Inde). Près de 1.200 délégués représentant des promoteurs économiques de l’Inde et de l’étranger ont assisté à l’événement. Le phosphatier national était évidemment convié en sa qualité d’opérateur incontournable et d’exportateur de premier rang. Au cours de cette rencontre, Paradeep Phosphat-Ltd, la filiale indienne du groupe OCP en Inde (PPL), s’est d’ailleurs vu décerner le prix du meilleur producteur d’acide phosphorique. Sur un tout autre registre, les exportations record d’acide phosphorique vers l’Inde ne manqueront pas de soulager la balance commerciale, mise à mal par les contrecoups d’une conjoncture défavorable. En effet, les phosphates et produits dérivés représentent 15 à 20% des devises. Au titre des 10 premiers mois de 2009, les exportations d’acide phosphorique se sont inscrites en baisse de près de 69% par rapport à fin octobre 2008 (soit une baisse en valeur de 15,2 milliards de DH). Les exportations se sont donc établies à environ 6,9 milliards de DH contre 22 milliards il y a un an. Mais nuance, l’exercice a été exceptionnel. Il a coïncidé avec un cycle euphorique. Mais si l’on compare 2009 avec la même période de 2007, les exportations de ce dérivé phosphatier se sont inscrites en baisse d’à peine 5,6% (soit un manque à gagner de 409,7 millions de DH). Plus encore, si l’on prend comme base de référence les 10 premiers mois de 2006, les exportations d’acide phosphorique ont même progressé de 11,7% (soit un gain de 719 millions de DH). Pour sa part, le prix moyen de l’acide phosphorique à l’exportation a reculé, à fin octobre, de 2.383 DH la tonne contre 7.207 DH à la même période de l’an dernier.

Marché stratégique
Pour l’OCP, l’Inde représente un partenaire stratégique dans le domaine des ventes des fertilisants. Raison pour laquelle des réunions ont été tenues avec les promoteurs et partenaires de l’Inde dans le but de prospecter de nouvelles opportunités d’affaires. Autre enjeu de l’OCP sur l’Inde, «faire connaître davantage l’offre du groupe, sans oublier les possibilités d’investissements étrangers au niveau du pôle industriel de Jorf Lasfar». A signaler, par ailleurs, que ce dernier constitue le plus grand pôle chimique intégré au monde. L’OCP est aussi le premier exportateur de produits phosphatiers vers l’Inde. Pour sa part, le sous-continent indien représente le premier importateur au monde de phosphates et d’acide phosphorique.

L'Economiste 08/12/2009

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Re: Articles presse: DIVERS - TOURISME - HOTELLERIE

le Mer 9 Déc - 9:27
Eolien: Un fabricant de composants s’implante

Carbone Lorraine (CLMA) inaugure officiellement, ce mardi, sa nouvelle plateforme régionale. L’usine d’El Jadida offrira au Maroc l’ensemble des produits et solutions du groupe. Selon les initiateurs du projet, CLMA a pour vocation d’accompagner, dans un premier temps, le développement à l’international des sociétés marocaines. A terme, l’ambition à terme est de devenir une plateforme industrielle mondiale au service de la région du Maghreb, d’Afrique et du Moyen-Orient. Dans sa référence clientèle, Carbone Lorraine compte déjà avec l’OCP, premier exportateur mondial de phosphates. Les responsables du projet déclarent «participer à l’ambitieux programme du groupe phosphatier d’établir des partenariats entre industriels marocains et internationaux». CLMA se positionne ainsi comme une plateforme industrielle à forte valeur technologique, au cœur des échanges et du transfert de savoir-faire avec les PME marocaines. Situé à El Jadida, pas loin de l’unité de production d’acide phosphorique et d’engrais de Jorf Lasfar, le nouveau site s’étend sur une superficie de 7.000 m2. Près de 40 collaborateurs y sont déjà affectés. Organisé autour de trois pôles d’activité (graphite, métaux, service après-vente et négoce), CLMA a pour ambition de devenir l’atelier de référence de Carbone Lorraine pour l’ensemble de ses produits et solutions dans la région. Le nouvel entrant produira notamment des équipements anticorrosion tels que les échangeurs de chaleur, les agitateurs et les systèmes pour l’industrie de l’acide phosphorique. Les équipements pour l’industrie hydroélectrique et composants pour éoliennes seront également produits par l’usine. Dans sa phase de démarrage, Carbone Lorraine Maroc compte s’appuyer sur ses marchés porteurs et sa proximité avec ses clients pour devenir un partenaire incontournable pour l’écosystème local. L’inauguration de l’usine d’El Jadida permettra à Carbone Lorraine de se positionner au niveau des projets structurants ouverts dans différents régions. Il s’agit notamment des grands chantiers tels que le TGV Tanger-Casablanca, les tramways, les fermes éoliennes ou encore le dessalement de l’eau de mer... La maison-mère de Carbone Lorraine est leader mondial des solutions en graphite et composants électriques. En 2008, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 662 millions d’euros. Présent dans 40 pays et employant quelque 6.000 collaborateurs, le fabricant est spécialisé dans la mise en œuvre de matériaux de haute technologie dans différents environnements. Carbone Lorraine développe également des systèmes requis pour le fonctionnement des moteurs et la protection des équipements électriques.

L'Economiste 08/12/2009

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le Mer 9 Déc - 9:08
Entreprises: Redynamisation des CSF

Le système des Contrats Spéciaux de Formation (CSF), principal instrument de soutien et de financement de la capacité de formation du capital humain est, plus que jamais, au cœur de la survie et des stratégies de développement des entreprises. Cependant, peu d'entreprises ont recours aujourd'hui au soutien des CSF qui ne répondent pas aux attentes des différents acteurs et opérateurs. C'est ce que révèle une enquête récente menée par l'association des bureaux de conseil et de formation (l'ABCF) en collaboration avec l'AGEF (Association des gestionnaires et formateurs des ressources humaines). Dans ce sillage, il convient de préciser que les dernières statistiques recueillies des 27 entreprises participantes montrent que 56% d'entre elles sont complètement insatisfaites de ces CSF, en raison du manque de clarté et simplicité des procédures, suivies de 36% moyennement satisfaits. Certes, des actions visant la réforme de ce système sont menées par les principaux partenaires. Toutefois, ces tentatives de réforme tardent à aboutir et le déblocage de la situation est loin de se dessiner pour le court terme afin de permettre un bon démarrage du système. Ainsi, à titre d'exemple le taux de satisfaction des GIAC (groupement interprofessionnel d'aide au conseil pour le secteur des pêches maritimes) par rapport au conseil, communication et réactivité du système varie à 41%. En outre, celui de l'OFPPT est établi à 22%. Cette différenciation de contentement résulte de plusieurs lacunes. Ainsi le rapport de l'ingénierie au niveau des GIAC connaît plusieurs déficiences. Il s'agit notamment du retard de validation, de l'absence de recommandations et de manuels pouvant faire l'objet d'amélioration de ce rapport. S'agissant du taux de remboursement des frais de formation, une insatisfaction de l'ordre de 84% est à relever. L'OFPPT, à son tour, confirme le manque de clarté par rapport au taux de remboursement; l'intervention de ce dernier engendre plus de frais de gestion que de remboursements. Par ailleurs, la réforme actuelle des CSF vient contribuer à dégager les pistes les plus viables et opportunes pour une redynamisation du système. Cette réforme constitue le facteur clé qui permet de renforcer le rôle de la DRH pour contribuer à l'amélioration des performances et au développement des compétences. Dans ce cadre, une stratégie nationale de formation est en cours d'emploi. Elle représente la proposition faite par l'ABCF pour une meilleure gestion des contrats spéciaux de formation.

Le Matin 09/12/2009

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le Mar 8 Déc - 9:06
Matières Premières: Les cours du sucre caracolent

Les cours du cacao ont bondi cette semaine à un niveau record depuis un quart de siècle, dopés par les craintes de pénurie, tandis que les prix du sucre se rapprochaient de leurs sommets atteints début septembre, et que le café prouvait lui aussi sa robustesse. CACAO : Les cours de la fève brune ont pulvérisé cette semaine leurs performances du mois octobre à Londres, touchant leur niveau le plus fort en un quart de siècle. Jeudi, ils ont grimpé jusqu'à 2.232 livres la tonne à Londres, un plus haut depuis 1985. A New York, ils ont atteint 3.439 dollars, s'arrêtant tout net à un plus haut depuis 25 ans déjà touché fin octobre.»Les cours du cacao se sont de nouveau renforcés au cours des dernières semaines, le marché anticipant un nouveau déficit mondial d'offre et une possible reprise de la consommation», a souligné Kona Haque, analyste à la banque Macquarie. En Côte d'Ivoire, premier producteur mondial, les premiers arrivages de cacao sont pour l'instant abondants mais «l'ampleur de la récolte pourrait se réduire très vite, ce qui pourrait déboucher sur une production à peine supérieure, si ce n'est identique, à celle de l'an dernier», prévenait Mme Haque. «L'impact du phénomène climatique El Nino représente un risque supplémentaire» pour la récolte, ajoutait-elle. Dans son rapport trimestriel, publié jeudi, l'Organisation internationale du cacao (ICCO) a dit s'attendre à un déficit mondial de cacao de 28.000 tonnes. Sur le Liffe, la tonne de cacao pour livraison en mars valait 2.184 livres sterling vendredi, contre 2.159 livres une semaine plus tôt. Sur le NYBoT, le contrat pour livraison en mars valait 3.367 dollars contre 3.256 dollars vendredi dernier. CAFE : Les cours du café ont progressé pour la deuxième semaine d'affilée, soutenus par l'intérêt des fonds d'investissement et par la perspective de récoltes chétives pour les arabicas de haute qualité produits en Amérique centrale.«Les achats des fonds de matières premières et des spéculateurs expliquent principalement la vigueur des cours», rapportaient les analystes de la revue spécialisée Public Ledger. Les investisseurs misent sur l'équilibre de plus en plus serré de l'offre et la demande, notamment pour les arabicas de haute qualité, dont la production s'est amenuisée depuis deux ans.«Les cours du café ont été soutenus par une baisse des niveaux d'exportations en provenance du Costa Rica et du Honduras au mois de novembre, comparé à octobre, se combinant à des craintes sur la qualité des arabicas récoltés au Brésil», expliquait Nicholas Snowdon, analyste chez Barclays Capital. Sur le Liffe, le robusta pour livraison en mars valait 1.356 dollars la tonne vendredi, contre 1.325 dollars la tonne pour l'échéance de janvier le vendredi précédent. Sur le NYBoT, l'arabica pour livraison en mars cotait 140,50 cents la livre contre 137,25 cents la livre vendredi dernier. SUCRE : Les cours du sucre se sont eux aussi renforcés, soutenus par l'intérêt des fonds et la perspective de maigres récoltes en Amérique du Sud. Ils ont atteint 635,20 livres la tonne à Londres, et 23,57 cents la livre à New York, leurs niveaux les plus élevés depuis leurs records historiques établis début septembre (à 640,50 livres pour une tonne à Londres et 25,39 cents la livre à New York pour le contrat à échéance la plus rapprochée). Sur le Liffe de Londres, la tonne de sucre blanc pour livraison en mars valait 613,40 livres vendredi contre 608,20 livres pour la même échéance une semaine plus tôt. Sur le NYBoT américain, la livre de sucre brut pour livraison en mars valait 22,40 cents contre 22,28 cents le vendredi précédent.

Le Matin 08/12/2009

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